L nan AAC LIRE A7 Pain ter cn FE AN . = “4 EE — L'IMPARTIAL CS, =. ÆZS, (NOTES LO04 LOCALES | Ne 7 Æ Ne manquez pas de lire la! trés interresante lettre de M. JT. J. Arsenault que nous publions | en Geuxième page. M Toussaint Arsenault, fils du Sénateur Arsenault est allé reprendre ses études an collége 25t Joseph, Memramcook. Lundi, Je 6 janvier le comté de Westmorland, N. B. s’est en- core prononcé en faveur d Scott Act, avec une majorité de 400 voix. Le brigantin “Chs.E, Léfur- gey” pour lequel ou entrete- nait des craintes est arrivé aux iles Barbades après 21 jours de Canso. Nos remerciments aux Jour naux qui ont en un mot d'ap- préciation à nous donner sur l'agrandissement de notre journal-C'est encourageant. M. L'avocat Strickland qui a- vait son bureau à Alberton de- puis quelque temps, se propo- sent d’alier se fixer à Boston prochainement. Nous attirons l'attention de de nos lecteurs sur les nouvelles annonces qui paraissent dans nes colonnes cette semaine. Le gardien du Scott Act de Charlottetown tient les débi- teurs de whiskey et de Table Beer en transes continuelles. La loi est poursuivie à la lettro. Le Scott Act a sa valeur lors- qu'il est bien exécuté. M. And:é Doiron instituteur de Miscouche est autorisé d'a- gir comme agent pour l’Impar- tial. M. J. J. Richard est actuelle- ment à Egmont Bay dans les intérets de Jlimpartial. Nous “psons espérçer que nos compa- ‘triotes de cette belle et grande paroisse feront un accueil favo- rable à M. Richard. Nos amis de Miscouche et Ce Rustico voudront bien agréer nos plus sincères remerciments pour l'accueil cordial qu'ils ont accordé au ‘ représentant. de l'iMPARTIAL lors de sa dernière visite parmi eux et pour leur acte d'encouragement envers notre journal. A la distribution annuelle des prix qui a eu lieu a la propo- gande, Rome, le 11 décembre MM. Campbell et Murphy et le Rev. T. Curran tous trois de ectte province, se sout distin- œuées “Summa lau de”. M. Mur sy a obtenu le degré de B. Ph. M. Campbell celui de B, Th et | le Rev. T. Curran L: Th. Nos remerciments à M. T. B. Riley de Charlottetown pour le magnifique cadeau qu'il nous | a fait par l'entremise du repré- sentant de l'IMPARTIAL, : te que pour le joli calendrier qu- jl nous à envoyé. M. George Conroy voudra aus- s1 agréer nos remereiment pour | le Calendrier de la Queen Tu- surance Co. NOUVELLES 4 ANNONCES Gilbert Desroches iiscouche TE Holman.. .Summerside D. Rogers et fils... + “t D. K. Currie..............… Joseph Gallant.….Rusticorille Stanislaus Buote.......……. Nord Rustico. Mark Wright & Cie..Char- loutitetown. $ PROS 0 PR Dalton & Grallant..……… Tiguish | ainsi \( | Ecosse et le Nouveau-Bruns- [wick, M: Arsenault était ac- (compagnê de sa dame et sa fa- mille,y compris upe de ses fil- les qui était au convent de Tig. nish depuis plusieurs années, sous la tutelle de M. et Mme. Onesime Bernard, de l'Etang des Clous. Csux qui désirent acheter un moulin à coudre ne sauraient | faire mieux que de s'adresser co. M. Pitre est agent pour la célèbre “Singer Sewing Ma- chine Manufacturing Co”. Le “Singer”’ n’a plus besoin de re- commandations. Pour sa sim- plicité et sa durée, il surpasse tous les autres moulins à cou- dre connues jusqu'à présent. Nous venons de recevoir un maguifique assortiment de lec- tures françaises choisies. Juste- ment ce qu'il faut dans les fa- milles pendant les lsngues soirées d'hiver. Prix 10 ceatins chaque volume. Hatez-vous : ils s'en vont-vite—L'IMPARTIAL. Le jour de l'An a été fatal à la familie de M. Edward Hagg de New Annan, Trois de ses enfants se -sont: accidentelle- ment empoisonnés avec du Vert de Paris L'un d’eux est mort et on ne croit pas que les autres lui survivent. Dans trois ans en 1899, 1 y avra cent ans que Tignish au- ra été établi. : Nous susserons qu'à cette époque nous célébrions le cen- tenaire de }a fondation de notre paroisse par une grande fête. C'est surtout aux Acadiens que se rapporte l'importance d'une telle fête, vu que ce sont les A- cadiens, nos ancêtres qui, les premiers, sont venus habiter Tignish., Nous en parlons un peu d'avance, ilest vral mais l'importance d’nn tel évène- ment le demande. Un program- me très intéressant pourrait être préparé pour l’occasion-un concert par exemple où l'on y introduirait des chansons et le costume de cent ans passés, des danses du vieux temps, et le reste, tout cel: serait très inté- ressant à la jeune génération qui n'a aucune idée de la raa- nière dont vivaient nos grands grands pères et mères—Nous avons certainement parmi nous des Acadiens qui pourraient aussi rehausser l'éclat de la fête en nous donnant un com- pte rendu de notre population acadienne de 1799 jusqu’à 1899 ainsi que des changements de mœurs et de coutumes qui se sont opérés dans l'intérvalle. Nous publierons avec plaisir toute suggestion qui nous sera faite en vue d'organiser une | telle fête | oies Re - PS NS TT TS | (7 PERSONNEL ) ee a —_—— = Ver CDR a 1 Lane. "at ss Bernard de l'E- M. Eugère |taug des Clous nous a fait une agréable visite lundi. M. Joseph M. Desroches de | Lot 2 nous a fait nne agréable visite mardi. M. Fidele T. Bernard de l’E- tang des Clous était ici jeudi. MM. Joseph L. Gavdet et Norbert Poirier de St Louis étaient ici mardi ° M. Gilbert C Bucte de St Louis était ici vendredi, M. jean Richard rous a ho- inoré d'une visite mardi. M. Sosime Gaudet nous a ho- Inoré d'une visite jeudi. J. J. Bernard... Little Tig-| M. Sylvain Wedye de St nish Louis en ici vendredi. . Jean L: Arsenauit, inspec- | 7 | La” l'ombe. teur Æ terres de la ne a DRE EE daus le Nord-Ouest est arrivé chez lui, li le 19 descembre, après avoir visité i'1le | aux l:c-des-Chèues, Décédé le 9 janvier à Har- per Road, Louis Iarper, du Prince Edouard,!23 aus. sa province natale, la Nour elle-| [à M. Abraham Pitre de Rusti-) A St, Roch, luttle Tiguish, le 8 janvier à l'âge de 72 ans, s'éteignait dans le ei- gneur Malthide Richard veuve de feu Maxime Buote, après une longue maladie souf- ferte avec résignation et munie de tous les secours de l'église. Elle laisse pour pleurer sa mort deux garçons, Jérôme et Michel Les funérailles ont eu lieu vendredi, le 10, au mi'ieu d'un grand concours de parents et d'amis. RIT M1SCOUCHE C'est n’est pas souvent que les noces nous arri7ent, mais quand elles viennent, elles sont en si grand nombre à la tois, que l'excitation monte jusqu'à un tel point qu'on ne sait plus comment en revenir. Voila que Mardi matin le 8 du covrant non moins que cinq couples re- ceyaient la bénédiction nup- tiale. M. Joseph A. Poirier, fils de :M. Clement Poirier épousait Mlle Angeline Gaudet, fille de M. Leon E. Gaudet; M. Hu- bert Desroches, fils de M. Jo- seph À. Desroches, Mlie Marie Arsenault, fille de M. Bonaven- ture Arsenault de S'’Side; M. Joseph J. Poirier, fils de M. Jean Poirier. Mile. Angeline DesRoches, fille -de M. Joseph A. DesRochos ; M. Robz2rt Gau- det, fils de M. Joseph E. Gau- det, Mille Marie Anne Ctallant fille de M. Hyacinthe Gallant d'Egment Aay, et M. Jean Cle- ment, Mille Elizabeth Gaudet, fille de M. Raphael Gaudet. Du fond du cœur, leurs amis leur souhaitent toutes les joies et une heureuse propérité. Jacques. M. l'Editeur. Demandez donc à Louis François s’il y a encore de Ko- mou: foi de Jacques. je ne peut pas épeler cela moi-par chez eux. Paul m'a dit que ce mot là est, dans le langage de ceux qui sont sous l'influence de l'élément micmac, le même mot que coucou grièche par ici, mais faut-il le croire? On ue peut plus se fierà personne. Paul est pas mal fâehé de ce que Louis François dit que les habitants de Misceuche disent “la Muddy Creek”. c’est parce qu'ils disaient la Ri- vière Vaseuse qu'ils se sent ha- bitués à dire “la Muddyÿ Creek en anglais. Le maitre d'école nous cen- tait l’autre soir (mais tout ce qu'il dit n’est pas l'Evangile) que les Racicots disent “le Creek” parceque c’est ce mot la qui désigne le village, mais qu'il pense qu'ils disaient bien tite rivière qui couie en bas de la maïson à Firmin. Le mot Creek a perdu sa signification, dit-il, On va à la Crique pour pêcher des éperlans, etc, inais au Creek pour fairo des em- plettes chaz M. Buote ct ail- leurs. Est-ce que vous dites ‘la Par ici, les filles disent ‘le Misconche’” et les garçons “la Miscouche— qui croire mainte- nant ? On parle de la guerre MAIS... .! Jacques NOUVELLES PUBLICA- TIONS Le premier numéro de Mas- sey's Magazine a été placé sur notre table seite semaine Aprés l'avoir considéré nous ne pouvons qu'en faire l'éloge. C'est une entreprise de la part de la “Massey Press” qui mé-| rite l'enccuragement de tous | |les canadiens. Le prix modique | ($1, 00 par an) met cette inté- | ressante publication à la por-. âge de tée ne tous’ Le magazine est | imprimé sur beau papicr et il- | jiuminé des meilleures gravu- Il dit que. la crique en pariant de la pe- Tignish” par là ou “le Tignish”? season with the NEWEST. ot 1, Bon We never carry over OLD GOODS$.— We meet each As WINTER is now well advanced we will close out all WINTER GOODS at large discounts. THONE WHO WANT FUR COATS—LADIES SACQUES— GENTS: and LADIES FUR GOOD$S—- WILL SAVE REMENMBER ALL MONEY BY BUYING NOW. DEPARTMENTS Are kept well up to the PRODUCE HIGHEST ASSORTMENT Prince Edward 1sland BOUGHT Summerside. Jan 16, 1896. FOR CASH res. La rédaction est trés soi- gnée et les articles sont de choix. Nous seuhaitons succès à la nouvelle entreprise The Pagwash N. S. Sea Breeze and Eastern Star comes to hand this week under a new form. We could hardly believe our eyes when wc tore the Wrapper from the Breeze—8 pages, à cols per page. This shows ability, piuck and a wondrous collection cf nerve ôn the part of Brother Brown. We sincerely hope success will crown the efforts that Har- ry has made to get up su:h a fine paper. Le numéro de janvier, 1896. de Donaghue's Magazine nous arrive plus intéressant que ja- mais. Douaghue's Magazine est le Magazine catholique par excellence des Etais Unis. UN CURIEUX PROCES Un singulier procès occupe en ce moment les tribunaux prussiens. Un dentiste berlinois réclame ‘en justice à l’une des sœurs Barrison la somme de $250. Appelée devant les juges, miss Barrison a reconnu sa dette en- vers le dentiste en question, mais clle a déclaré qu'elle ne 'paierait pas un liard et voici | pourquoi : - Un soir l'hiver dernier, ele. rencontra sou dentiste dans un! bal public : let promit formellement que si: : : ROBT. T. HOLMAN. miss Barrison lui accordait un quadrille, il la tiendrait quitte des $250 qu'elle lui derait. Ainsi fut fait. Miss Barrison ayant assigné une de ces sœurs comme témoin à décharge et celle eise trouvant momen- tanèment absente, le procès a été ajourné. TOBACCO (OL O Ge T. B. RILEY, — MANUFACTURER OF Plug, Twist, Fancy Smoking & Chewing Tebaccos 00 X00-——— 1f you will have a good smoka or chew call on the t'ade for Riley's Tobaccos, they are reliable, uniform, and gua- ranteed to give satisfaction. &&æGret our prices before placing your orders elsewhere. il l'invita à danser | DESICN PATENTS. For COPYRIOHTS, &U x Ÿ : COe mine Oîdest burenu for | Aves ÉTAT |S by a notice given free of charge in Scientific aueriçan etrculation 0? ORNE Decision Jupicraree CONCERNANT LES JOURNAUX lo Toute personne qui re- tire régulièrement un jeur- nal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit eu nen son nom eu à celui d’un aatre, est respon- sable du paiement. 2e Toute personne qui ren- renvoie un journa. est terue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur Re ou autrement l'édi- teur peut re à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé. Dans ce css, l’ahon- né est teeu de donner en ou- tre le prix de l'abennement, qu'il ait retiré on nen le jour- nal du buréan de peste, 30 Teut abonné peut être peursuivi pour abennement daus le district ou le journal est publié lors même qu'il de- |meurerait à des centaines de lieues de cet endroit. Charlottetown, P, E. Li. 4e Les tribuuaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un journai du burau ide poste, eu de changer de . résidence et de laisser accu- |muler les numéres à l'an- |cienne adresse, constitue une présomption ct une preuve prima facie d’inteution de fraude. | ee ee 2e ee de td om ee RICATE PL LS PTE. J®% que le journal soit adréssé à - D eu 2 M he 6€ Oo an et bd he ms e SEE TENPERRE d'Pe 0 ne or RE 6 L'2 Dee . F2 v 3? $ PT ee * Li. ï