PUBLIE LÆ JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ANNONCES rère imsertion ba ligne 1octs. | Insertions subséquentés, 2ct [l Cartxs d'affaires, $5 par 41n LAMPARTIAL. eoffl jtm Rome dax j'I6 | Rings Luar& 14 PORN | : | \ ne Dia ur. me-.#i.00 | { | x lOTSe . omrnnssnes ce + 26 y | RE RME à 50 ame—rens mat. _ rm _—— 0 me. te — ; , . | pur Abomement: $1.00 du Editeur--Propricéaire. { + Union J ail la F OFCE. | Layable d'ayanca. TR + ge A te te tt rare Der ls sn IN TE UE Vol. IL. Tignish, [le du Prince Edouard, Jeudi le 23 Mai 1895 No 44 CC ARTES D'AFFAI RES. PLANTES EPUISANTES de l'abonnement qu'il ait retiré | — Une jeune mère de famille | ples donnés à ceux restés sous | JS. Hi Myvyrick & Co ET PLANTES FER: TILISANTES SEE HE PLANS OF | poste. The Temperance and General Life Ins. Co’y of North À mesica. FOR CHEAP RATEN, LIBERAL POLI@ES, GOOD RETURAS, _ telles sont classifiées dans la ca-, de cet endroit. FULL GOVERNMENT DEPOSIT, &0rie des “plantes épuisantes” : H. J. MeNEIL, Sumumerside General Agent for P. E Island, Il y a des plantes qui laissent poursuivi pour Dr.J.J. Desnoyers TIGNISH, LP. E. fraude. Bureau et residenee en face :Léconnaitre. du Block Chaisson, Broad! Le terrain sur lequel ie culti- | & . | : : | Street, près de la station. vateur ne cultiverait que des, Pour a commodité de ses patients plantes Te mag À qui n‘ont nichevaux ui voiture le! PAT conséquent presque rien el Dr. Desnoyrs les visite ses frais. |recevant beaucoup, irait sans, Nov. gh 93 f cesse s'enrichissant ECHOS de sub: le eomté de Frontenac, Ontario des plantes épui- été complètement détruits. pers 7 |térieurement EL U R EL H A sue. | | | Au contraire, le terrain au-: HOTEL quel le cultivateur exigerait une succession non interrom-| WATER S'REET pue de plantes épuisantes, sans! ste le CHARLOTFETOW N. rien lui restituer, s'umaigrirait | PEFSORNES F AsSISLeTONL rapidement et finirait par Ge-! Te .. {venir iseu able de les nourrir. Free Coach to meet all Trains! L'agriculture consiste done and teamhoats. essestiellement à restituer au Moderate charges. (reod tables. } sol, au moyen de plantes vi- vant à se bpels : e : ste | x ; Chi EN( DIT. P ROP | : rldié a n pres de Llewelly n, Penn. | du blé, du foin pour du pain.! NSTON.! Ainsi, avec beaucoup de foin, (Kansas) et les environs ont éte JAMES J. JOH AVOCA T, { beaucoup, de blé , avec peu | dévastés par uni désustreux CY- NOTAIRE PUBLIC Enc lou -point de fom ou plantes'elone. Dix personnes auraient Awent d'assurance et de bien-| fourragères peu ou point delété tuées et plusieurs autres! blé. Done, de deux terrains en- | blessées. lièrement utilisés, lun en! plantes fourragères l'autre en! icéréâles, l'un à l'alimentation Û {3 Vyyrt ù > »r NL [des bestiux, Lot De JL, Waximun du cerveau masculin KRepresenting FA pr are . Ce CU “est de 64 onces ; le poids mini- MeKillop's Lgal and Cominer-! premier terralh dev jet CP num 21 once eial Record, The American Bank |en plus fécond et le secoud de spas À Reporte & Attorney List, On-| plus en plus stérile. Le culti-| —Une épidémie de fièvre ty- bario Mutnai Life fssurance Co vateur ne réussira a maintenir | phoide _sevit actreliement à &e le fertilité du terrain ayant pro-| New Milford, dans le Connecti- iduit des céréales qu'en em-\cut. Vingt-trois eas ont été dé- Mogey Te Loan. MONEY 1n- |pruutaut en sa faveur une por-| convets. La propagation de la VESTED. | { | fonds. Stampers Block, Victoria Row CHARLOTIBTOVN, —Le vcerve:u de l’homme pèse ordinairement 50 onces ; celui de la femme, 45. Le poids ‘ton du principe fécondant que | maladie s'est faite par du lait avec|iufecté prorenant d’une ferme abondauce. ‘voisine de plusieurs collèges et es différeuts ‘erruins €om-'pensionnats ou se trouve la plus binés daus des justes propor grande partie des malades. tiope se soutiennent mutuelle-! 9 rent : per le défaut d'assolem-} Un cyclone NET l'in- ment où d’uue bonne rotation, | diana samedi. On a trouvé cent il “adavres. Les dommages à la ipropriété sont énormes. Des l'autre terrain produit AL rYNT Nas A. W. MACKINL\Y, su DENTISTE.- | Dents extraites et emples ‘ie la manière la plus habile e \ . itions raisonral es, à des. COR: He s! lee qui équivañt au même, sans faire éprouver aucune dou- | leurs aux patents. si n'y a plus que l’un de ces!" ” gs nine qui Digne. cat l'au- | nous d écoles ont été enle- Bureau au dessus du mages {re se détériore rapidement. pére red vouses, avec leur de J. Rattrav. Sans la rotation ou assolement, contents: A terreur à été indes- | les efforts multipliés du travail | ‘Tiptible. RUE MAIN... ALBERTON |}, eultivatevr luttéraient Co T RS LS SE LE € YT AL président Zelaya de la — PSE NT PT SITES J'épuisement et la stéril-| république du Nicaragua, après We make but little lité toujours croissante du sol ‘s'être débarrassé des anglais en cette terre aàrosce de suevrs leur payant $75,000 se voit ob- money on each suit, batitsuite Qu cultivateurs-en viendrait à |licé de soutenir une guerre ci- us, because we make and seli ne plus produire que des plan- ile, La révolution est déclara so many suits. At the saine tes fourragères chétives. . Lau Nicaragua. Personne n'en tune it suits our patrons, be-|) Tous ces faits sont d’une vé- est surpris. eause they can Lrité bien constatée par l'expé- | volutions est à l'état épidémi- S ave M oney |rience et la pratique journalière, que dans les républiques de l'A- et 1l n’est pas à supposer Qu'au- | mérique centrale. ou every suit they buy from cun cultivateur ne les ignore. ! L he ie un So you see, we are suited,| Partout eu ces primeipes seront | ss Le mir ; : . om our pairons are suited, nt fact | connus et appliqués l'agrical- . iron : qp cat pores everybody is suited. sure sera toujours prospére.)€tfe ITeuvé dimanche aprés-miui Don't forget that spring 15 here L'agriculture d'un riche pays 1e un pe uns rt 4 so is my New Stock. Be suited. ne peut tomber dans Ja déca- Anerew à trois milie de la ville ; Sir | l “esser d'être productive de Biddeford, Me Les vête- N P D iron dence et cesser d être p { | date ; . X. 170 9 lqu'en -restreignant la culture ments étaient tons pourris. Plu- Mic River, PEL des plantes fourragères ; au Sieurs personnes crolent que ce Mareh 22 194yr8 (contraire, l’agriculture d'un |s0nt les restes d’un Italien taé je , 4 € FA » Ipays pauvre ne pourra s'amé- il y a quelques années dans une | t € * #, »* 2 » . |liorer qu'en augmentant la pro- | ms: Pt La police ru ce \duction des plantes fourragères. | Pendant que c'était le corps de |Tont le succès de l'agriculture Frank Lewis, de Biddeford, qu i | dépendra de cette dernière pra- disparnt mystérieusement il y |tique en‘fait de culture THE NEW DONAHOE‘S is combating Religious Preju- dice and Economic injustice, and helping €atholics and Prot- a trels ans. Cette manière de | voir a prévalu. 8 LOU: Mél. up L o Toute personne qui retire entier s’éléve, dit-on à 12 milli- is brilliant without EL si en un journal du ards de copies. Le papier em- without | bureau de poste, qu'elle ait sous-!ployé couvrirait une superficie crit ou non, que le journan soit de 10,450 milles carrés ; il pèse |adressé à son nom ou à celui,781,250 tonner. Empilées les d'un autre, est responsable du unes sur les autres, ces 12 mil- will delight every American paiement. ._ . |liards de copies arr us Catholie Cosl d interest every 20 Toute personne quirelvole | colonne aussi haute que pme thoughtfel Protestant. Inn journal est tenue de payer tagne la plus élevée du globe. Ouly 82.00 a year |tous les arrérages qu’elle doit Supposons que l'en prenne cinq SO E. ne sur abonnement ou autrement, minutes par jour pour lire son DONAHOE'S MAGAZINE CO. |l'editeur peut continuer à le lai journal, il s'ensuit que la popu- 611 Washington St, l'envoyer jusqu'à ce qu elle alt | pülation du globe passe un payé. Daus ce cas, l'abonné est :temps équivalent à 100,000 an- Jan. 17—3m PR tenu de donner en outre le prix nées à lire les gazettes. estants to understand each F . : Lewis est un ancien soldat ; | S10N JUDICIAIRE |. RE TT 7. 0 other better. | mx 22 CERNANT LES | on croit qu'il s'est suicidé. THE NEW | JOURNAUX | —La circulation annelle to- DONAHOE'S | tale des journaux du monde perficial, instruetive being heavy, popular being trivial. THE NEW DONAHOE‘S —Des feux de forêts ont causé des dégâts considérables dans _à , :lmême de 1 :Stances propres à alimenter ul- Les moulins de Honaldson ont —La petite ville de Halstead La maladie des ré-: |était devenu fort riche: “Com, ! 8o Tout abonné peut être ment mon père, avez-vous fait abennement pour acquèrir une si grande for- lans le sol qui les a nourrit dans le district où le journal est tune ? Pour nous, mon mari et moins de substances alimentai- publié lors même qu'il demeu- | moi nous avons peine à attein- res qu'elles y en ont trouvées; rerait à des centaines de lienes dre le beut de l’année avec tous les reyvenns du bien que vous 40 Les tribunaux ont décidé m'avez donné lors de mon ma- (11y a aussi des plantes qui que le fait de refuser de retirer riage. ” ‘sivent aux depens de l’atmos- un journal du bureau de poste, | phère et elles laisseut des débris eu de changer de résidence et de répondit le père en éteignant dans le sol: res plantes méri-! laisser accumuler les numéros uns des deux bougies qui les tent à bon broit le titre de à l'ancienne adresse, constitue éelairaient c’est de se contenter “plantes fertilisantes.”” La pra- une présemption et une preuve du nécessaire et de ne bruler tique et fait de culture les fait prima facie d'intention de qu'une bougie quand on n’a pas ! Rien n'est plus facile, Jui besoin d'en bruler deux. | /! LÉ FOYER | halte | Le foyer autour duquel se ré- unit Ja famaille, qui est l'image a famille, le foyer est Lil aujourd'hui ve qu'il était, il y à vingt on trente ans? Nous L'Umion des Sociétés de Tem- S°tumes bien obligées de cen- pérance Catholiques des Etats- | fesser qu'il n’est plns aussi en- Unis, se réunit à New-York en |fouré, aussi almé, aussi fréquen- août. On croit que plus de 3,000 | t&. On s’est créé des besoins nou- | veanx ; on a recherché des plai- — Un homme a été tué etqua- sirs jusque-là ignorés, et la vie itre autres ont été grièvement | de famille en à reçu une cruelle | blessés par l’explesion acciden- atteinte, Les enfants, autorisés :tale d'une cartouche de dyna-|trop souvent par l'exemple des mite dans la houillère Albright, | parents, courent avec l’ardeur |de leur âge à toutes ces distrac- |tions sans cesse renorelées, dé- sertent le foyer et contractent des habitudes dont ils ne peu- | vent rejeter plus tard l’odieuse | serritude. : Et cependant le foyer, que désirer de plus doux, après le dur labeur de la journée que les quelques heures passées en )tète à tête avec les êtres qui | nous sont chers, avec la femme Let les enfants ? . Quelles joies plus ineffables peut-on gouter que celles que procure la compagnie d'une femme tendr<meut aimée et de charmants enfants dont le rire lest Ja gaité du foyer ? Mais, hélas ! les bars, les bu- vettes tiennent les ouvriers loin de la famille, les elubs attirent l’hommne plus fortuné et l’en- Itrainent dans une vie de plaisir où le jeu, l'abus des liqueurs ruinent également sa sante et sa bourse. | Et pendent que le père de fa- | mille abandonne son foyer, que deviennent les enfants, que de- | vient la femine ? | Les enfants perdent les senti- ments de respect pour leurs pa- rents, s’inspirent d'idées d'indé- | pendance qu'ils mettent en pra- tique avec une déplorable logi- que. | La mère de famille gémit et se désole, mais que peut elle contre un pareil état de choses, | sourse de discordes intérieuses, qui détruisent chaque jour l'af- | fection réciproque des époux, et encouragent les enfants témoins de ces tristes querelles, dans | lLvur désobéissance ? Quelles douloureuses eonsé- uences n’a pas cette désertion lu foyer domestique, qui est la |source des joies du cœur et du | rai bonheur sur la terre : “car la famille, a dit avec raison Mer. Bougaud, vient de quel- ‘que chose de plus noble que | les sens, de meilleur que l’es- prit le plus pur, le plus pro- fond. Elle vient du cœur, le cœur! c’est-à-dire le besoin d'aimer, le béscin non pas de ‘briller, mais de s’oublier ; non pas de jouir, mais de se sacrifier de se donner tont entier, à une seule condition, c’est de ne ja- | mais se reprendre.” | Eh bien, aujourd'hui on ne |cemprend plus ainsi la famille. 11 faut, au lieu de ces plaisirs |tranquilles où l'affection avait la première place, il faut des distractions bruyantes qui par- lent aux veux, sans satisfaire les besoins de l'âme, des dis- | tractions, où les sentiment déli- |cats de notre nature sont cons- tamment froissés et peu à peu disparaissent. Et lorsque, glis- sant sur la peate, l'homme en est arrivé à mépriser toute loi morale, tout lui devient possi- ble : unious illicites, abandon | | | ou non le jrurnal du bureau de disait un jour à son père, qui /}sa garde. Mais il y à encore une plus deulenreuse conséqnence : Cet homme, devenu esclave de ses trole de sa volonté : il tombe dans le désespoir ; de là ces suicides aujourd'hui si fré- quents, qui remplissent les co- lonnes des jeurnaux, ces crimes inouis dont le nombre grossai- ent inquiète le moraliste pour l'avenir de notre société. C'est que l’on a abandonné le foyer, qui conservait la vertu et les bonnes mœurs d'autrefois. Aussi deyons nous revenir à cette source de véritable joie et de bonheur vrai, Tout le reste est plaisir faux et trompeur La religion uous le dit claire- ment, et ce doit être notre guide, car elle nous montre la voie que nous avons à sulvre. Entre belle-mère et gendre : —M: fille est une perle, appre nes-le, monsieur ! —Eh bien, alors, c’est clair, \ous êtes ane huitre! Fragment d’une Jettre d’un jeune garçon boucher à ses pa- rents : “Mon maitre est très con- tent de moi :1l m'a déjà fait saigner plusieurs fois et m'a dit que si je centinuais, il me ferait écorcher à l’Ascension.” Entre deux blagaeurs : —V rai! mon cher, il avait le nez si long qu'il ue pourait pas se retourner dans sa chambre sans casser quelque chose. —C'est rien ça, moé j'ai vu plus fort. Un de mes amis, mou p'tit, avait un nez si grand que lorsqu'il respirait, 11 ne sentait que le lendemain. Un homme recevait l’autre jour une lettre pour laquelle il fut ebligè de payer le port. 11 la décachetta. Kile lui venait d’une de ses amis de la cam- pagne qui avait au bas de sa lettre ecrit le post-seriptum suivant : “Je mets le timbre dans j’in- térieur de ma lettre, car j'ai toujours remarqué que la poste le salissait.” -… Un pêcheur à la ligne est allé pasyer la jeurné à la carm- pagne avec sa femme. Dans l'après-midi, un ami le ren- contre seul, au berd de l’eau, sa Canne à pêche sur l'épaule. Vous arez i'air inquet, lui dit cet ami. Oui, je ne suis pas tran- quille. Quoi donc ? C'est ma femme......pendant que je pêchais, elle s'approche trop du bord, elle tombe à l'eau. Je ne la voie plus... J'ai peur qu'il lui seit arrivé quelque chose. Et il y a longtemps de cela ? Beux heures à peu près ! A l’école mutuelle : Pouvez-vous me dire d'où vient la laine ? De dessus le dos des mou- tons, m'sieu— Très bien, Et que fait-on de la laine ? Sais pas, m'sieu ! (Le professeur touchant 1e pautalen de l'enfant.—Et ça avec quoi est-ce fait ? Avec les vieillzs culottes de papa. passions, perd peu à peu le con- { | Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE _ GROCERIES And Fishing Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and complete stoek in the se- veral lines above mentioned. 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