1, À “À un ni nte : à + à | = M * ER” $ s ; PET ue TER Pont à: gi LV RE Ponte LEA x MUR in: Le £ $ # Veste hs ie M VS AT FR A: ur A UM TR à Pre Pts PERTE PE D à PS # Peer a ; # s À + L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 25 FEV. 1904, L'esprit Un des fléaux de notre époque, le plus contagieux peut être, est l’espiit de parti. Par ses effe:s dé- Sastreux, ce fléau serait en bonne compagnie avec les dons mafai- sants sortis de la bcîte de Pan- dore. “L'esprit de parti est la disposi- tion morale d’un homme tellement attaché à son parti qu'il est aveu- gle et même iujuste en tout ce qui regarde ce parti et le parti con- traire.”” Les jeunes comme les vieux en sont mordus. C’est un malheur dont les suites funestes ne se font quetrop sentir. L'esprit de parti crée la division parmi le peuple et stérilise nos énergies. Par lui, le prog-ès est souvent pa- ralysé. De plus, l'esprit de parti est la source des injustices les plus criantes. Il suffit de jeter un coup d'œil sur certaines paroisses pour apprécier la justesse de ces obser- vations. Plusieurs sont du parti rouge ou du parti bleu de père en fils, c’est . un legs de famille et l'on se montre du doigt celui qui, pour sauver un \ principe, juge nécessaire de ‘‘tour- ner capot. ’’ C’est dela bêtise tout simple- inent. Sur quelques questions so- ciales : économiques ou autres, nous pouvons avoir nos idées arrê- tées, et différer d'opinion d'avec nos amis. Ce combat des idées et des faits, lorsqu'il est mené loyale- ment et <ans passion, a son bon côté ; jusqu’à un certain point, il est nécessaire au progrès. Mais lorsqu'il s’agit de questions vitales, comme les questions d'éducation, de colonisation, etc, lorsque les deux grandes causes dela Reli- gion et de la Patrie sont en jeu, il est de notre devoir de faire abstrac tion de nos idées personuelles, d'oublier les questions de détail, sur lesquelles nous différons pour défendre avec tonte la force de nos énergies réunies le principe battu en brèche. Certes, uotre beau Ca- nada n’est pas malade au même de- gré que certains pays de l'Europe, mais que de symptômes alarmants ne remarque-t-on pas, depuis quel- ques anuées, dans le rouage de son administration ! Une atmosphère entièvrée nous envoloppe et avant longtemps, mälaria anti-reli- gieuse qui fait agoniser la France catholique, aura fondu sur nous la ———-000 {demandé et ce que je t'ai promis. Je viens tenir ma promesse. Ta fille est là prête à t’entendre avec tout le respect et toute la con- fiance que lui inspire un père adoré Une trop graude partie de notrelet vénéré. Veux-tu qu'elle entr: ? jeunesse canadienne $e laisse aveu-| —Oh! certes oui! Mais pout- gler par les couleurs politiques, au | quoi? Pour ;ue je lui expose mes détriment de nos véritables intérêts | idées? Non, non! Mille fois non ! nationaux. Elle s’aventure à lai Quoi ! tu as fait de notre enfant de part d | comme le vautour sur sa proie. | légère sous les étendards d'opinions plus ou moins avancées, souvent nuisibles à la liberté de l'Eglise et à la prospérité réelle du pays. Qui remédiera à ce mal devenu presque incurable? Le jour viendra-t-il bientôt où l’un d'entre nous sub- juguera cette jeunesse, si riche d'enthousiasme, l’affranchira de ce stupide esprit de parti et l'entrai- nera au triomphe de la Religion et de la vraie liberté? Il est cons- taté, avec plaisir par le plus grand nombre, avec rage par d’autres, qu'un mouvement sensible s’est ef- fectué, depuis quelque temps, dans cette voie ; il faut que ce mouve- ment s’accentue davantage. Le moment est venu où les jeunes doi- vent prendre l'initiative des grandes et nobles causes. Ils ont com- mencé avec succès dans la question ‘du drapeau nationnal, la Ligne de | l’ Enseignement, cette chattemite de [la loge maçonnique, doit à l’un | d'entre eux d’avoir été démasquée, ils continueront de même pour les lautres points à gagner. Oui, cha- Icun dans notre sphère d’action— | quel que soit notre parti politique dépensons-nous sans compter pour | triomphe ce ces deux causes su- | blimes : l’Eglise et la Patrie! Il | f | ! ! | faut convaincre notre entourage, | autant que faire se peut, que la Ré- |ligion et la Société, comme deux sœurs, doivent marcher la main | dans la main à la conquète de nos |immortelles destinées, entraînant à leur suite la multitude des hu- | mains. | Je sais que plusieurs, se traînant dans la boue du matérialisme, ne pouvant s'élever audessus du terre (à terre, ne comprendront rien à notre voix ou feront la sourde o- reille, mais les âmes nobles et | pures, les natu:es d'élite nous com- prendront. D'ailleurs, si l’insuc- :cès doit être l’unique fruit de nos lefforts, ce qui n’est pas possible, comme le soldat qui tombe ina: ! perçu dans la mêlée, n’aurdbns-nous pas la satisfaction du devoir ac- | compli ? RaAOUL.. | La Croix êe Moniréal Turquie et Bulgarie On craint à Constantinople, dans les cercles diplomatiques, que la Turquie et la Bulgarie ne profitent des préoccupations de la Russie en Extrême-Orient pour régler leurs propres différends. On rapporte que les gouverne- ments russe et austro-hongrois se sont enquis auprès du premier mi- nistre Stourdza, si la Roumanie ac- cepterait un mandat des puissances européennes pour occuper par la force le territoire bulgare au cas où | le mouvement macédonien augmen- terait d'intensité au printemps. LA GRIPPE CORING AGAIS The doctors believe another epi- demic of Grippe is here, and al-’ ready many are suffering. The medical men are not afraid of Grippe since Catarrhozone introduced, and claim that no one was will ever catch this disease who in-| hales the fragrant healing vapor of Catarrhozone a few times daily. Catarrhozone kills the Grippe germ and prevents it spreading through . the system. ‘‘Last winter I had au attack of Grippe’ writes C. P. Mackinnoz of St. Johns. ‘I bougth Catarrhozone and got re- lief in short time. I fourd Catarrh- . | ozone better than anything else! and was cured by using it.” (Ca- tarrhozone prevents and Grippe, colds and catarrh. months’ treatmeut size 25C. Eee Le Roi Edouard et la geurre Le roi Edouard XII à une as- |clamation déclarant la neutralité de ‘la Grande-Bretagne dans le conflit | Russo-Japonais. | La proclamation de neutralité de | l'Agleterre forme un long docu- Imeut dont les termes couvrent : toutes les possessions anglaises. EVERY WOMAN IN PO9R HEALTH Has an awful struggle. Lots to do, all kinds of worry, must con- | | tite and tired nerves. | desire is for more strength and bet- ter health. This is exactly what comes from using Ferrozone, the | greatest tonic sickly women can possibly nse. Ferrozone makes the blood tingle and grow red, the cheeks grow rosy, the eyes bright. Ferrozone invigorates the body, | develops new strength and makes ‘life worth living. Ferrozone is the sort of tonic that builds up, it gives oue a reserve of nerve force and es- tablishes such healthy conditions that sickness is unknown. Let levery woman use Ferrozoue. Price 50c. es libres-penseurs chez eux | Le jour de la naissance de la fille, Littré dit à la mère. —Ma chère amie, tu es une ca- tholique fervente et pratiquante. Foaes . cures | Elève ta fille dans les habitudes de Two | piété qui sont les tiennes. Seule- $r.00 ; trial | ment, J'y mets une condition. Le jour où elle aura quinze ans, tu me l'amèneras, je lui exposerai mes i- dées, et elle choisira. La mère accepte, les années s’é- Un matin elle entre dans | | | |content. sembiée du conseil tenu au palais |l: cabinet de son mari. Î igné -]— tu m’as M 18 18 Ws de Buckingham, a signé une pro-} Tu te rappelles ce que [M1 16 W3t |teud with loss of sleep, poor appe-; Her only | !üne créature bonne, tendre, simple, droite, éclairée et heureuse ! Heu- reuse ! Ce mot qui, chez un être résume toutes les vertus ! Et tu crois que je vais jeter mes idées au travers de ce bonheur et de cette pureté ! Mes idées! Mes idées ! Eiles sont bonnes pour moi. Qui me dit qu'elles seraient bonnes pour elle? Qui me dit que je ne risquerais pas de détruire et d’é- branler ton œuvre ? Oh ! oui, que notre fille entre, chère femme ! pour que je te bénisse avant elle de tout ce que tu as fait pour elle, et qu’elle t’aime encore un peu plus qu'auparavant |! Moi aussi, j'ai eu et j'ai encore autour de moi des âmes croyantes. Et, comme Littré, je me tiendrais pour criminel si jamais je troublais par mes doutes, si j’offensais par mes railleries, si j'ébranlais par mes objections des convictions religieu ses d’où ces êtres si aimés n’ont ja- mais tiré que des joies, des conso- lations et des vertus. E. LEGROUVÉ TS L'Education pur, L'instruction n’est rieu sans édu- cation; il n’y a pas d'éducation sans religion....Le christianisme doit être la base de l’intruction du peuple. L'école publique est un sanctuaire dont la religio:: ne sau- rait être bannie. McKinnon’s English Ointment CURES Fever Sores, Salt Rheum, Scald Heads, Itching or Bleeding Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworm, Blotches, Ervsipelas, Inflammation, Blood Poison, Cuts, Bruises, Burns, Sprains, Chapped Hands, Corns, and all Erupticns of the Shin from any cause whatever. It also cures scratches, and wounds on the Backs and Shoulders of Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists and Country Me:chants NEIL McKINNON, Proprietor | Summerside, Prince Edward Island [JAMES THOMAS, Summerside, | says : | ‘‘] desire to bear testimony to Ithe great healiug powers of Mc- | Kinnon's English Ointment. I suffered a gieat deal from Sore liyes caused by suow-blindness. I was induced to try a box of your | Ointment which made a perfect cure Of them in a few days. 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Euclose | se -21dressed enveicpe. Coilonial Co- :_ 473 Dearborn ., Chicago. LULES NORO roun us HOMMES + REMEDE MERVEILLEUX POUR LE SYSTEME NERVEUX Réveillent les facultés endormies et rendent la vitalité de la jeunesse | .: aux hommes vieillis avant le temps. Les hommes faibles retrouveront en elles la joie des jours d'autrefois, et les hommes souffrants, soulagement à leurs douleurs. | Pas un homme malade ne devrait désespérer, il y aura toujours soulagement et guérison pour lui par les Pilules Moro. Les hommes qui ont essayé tous les remèdes imaginables pour ranimer leurs forees perdues et qui n'ont pas fait usage des Pilules Moro, n'ont rien fait pour leur santé. L’'attestation solennelle, par-devant notaire, que vient de donner M. JULIEN GRAND JEAN, et que nous reproduisons plus bas, prouve, une fois de plus, la grande valeur des Piuies Moro- dans le traitement des maladies des hommes, } | Je soussigné, Julien Grand Jean, domicilié à Abercorn, Comté de Brome, province de Québec, dé- clare solennellement : Que depuis un an je souffrais de troubles de cœur, de mauvaise di- gestion, de grande faiblesse et de rhumatisme ; Que toutefois, sans être malade au lit, j'étais dépourvu de toute énergie et presque incapable de travailler, et qu’au moindre ou- vrage que je faisais j'éprouvais de grands malaises ; Que je me suis fait traiter pen- dant un an par deux médecins de notre localité qui ne m’ont apporté aucun soulagement ; Qu'un de ces médecins m'a dit que je souffrais d’une maladie de cœur et qu’il désespérait de mon EAN Ju 0 Cas ; EN SISS Ê AM) 4 1 4 fl K | Que découragé, n’obtenant pas 04 | \\\ N de sonlageme ti 1] t et EE 7} NA ù x e soulagement nulle part et voy- EE LÀ WN | XI CRXX XX CA) ( PROVINCE DE QUÉBEC, DisTricr DE MONTRÉAL. ant sur les journaux le rapport des DR guérisons merveilleuses opérées _ | par les Pilules Moro, je commençai à les prendre et en obtins un bien immédiat ; Qu’aujourd’hui je suis parfaite- ment guéri et que je dois entière- ment cette guérison aux Pilules Moro et aux conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro; Que je rends ce témoignage libre- ment, sans y avoir été engagé par r n'ait) po ROk 57 2 WE Vi Hr. Y RUE on ( he cl Pr % À UD Rss » M. JULIEN GRAND JEAN, Abercorn, Qué. qui que ce soit et sans promesse de récompense, mais simplement pour rendre justice aux effets merveilleux des Pilules Moro. d k 4 W Dr Et je fais cette déclaration solennelle, la croyant consciencieuse- EE e TRSU/72 VC é L l L q “Al 27 7, fa ment vraie et sachant qu’elle à la même force et le même effet que si 1 4 SO PT elle était faite sous serment en vertu de l’acte de la preuve en 5 no ds ju Canada, 1893. JULIEX GRAND JEAN, A U n°" fl ent ,Y. 7 Li: È 17 net D à à . à LE fi Sr Déclaré devant moï, dans la cité de Montréal, ce vingt-septième una Pau Ut P.-A. BEAUDOIN, NP. Nous ne voulons certainement pas commenter ce document donné sous le seing et sceau d’un notaires et nous nous faisons un scrupule d’y ajouter le moindre mot qui en diminuerait l'exactitude et en amoindrirait la force. Ce sont là de: faite, une attestation nette, il n’y a rien a ajouter, sauf ces re- marques aux hommes faibles et souffrants qui auraient encore un doute sur l'efficacité des Pilules Moro. Voici un homme, M. Julien Grand Jean, cultivateur à Abercorn, Qué., par-dessus tout respec- table et honnête, qui affirme sous serment et déclare qu'après avoir souffert pendant longtemps et s'être fait traiter, sans résultat, par deux médecins, il obtint un bien immédiat en prenant les Pilules Moro. Peut-on demauder quelque chose de plus? Peut-on se feriner les yeux et se boucher les oreilles devant un témoignage aussi décisif ? Hommes faibles, nerveux, vieillis avant l’âge, qui souffrez soit du cœur, des reins et de la vessie, de l'estomac ou de faiblesse générale, n’hésitez plus un instant, rendez-vous à l'évidence, vous pouvez encore être ramenés à Ja santé et devenir forts ; votre seule chance de salut est de prendre les Pilules Moro. Les médecins de la Cie Médicale Moro donnent des conseils, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de neuf heures du matin à huit heures du soir, à leurs bureaux, au n° 1724 rue Ste-Cathe- rine, Montréal, et leurs consultations sont parfaitement gratuites, Les Pilules Moro se trouvent chez tous les marchands de remèdes et sont aussi envoyées par la malle, sur réception du prix, &0c la boîte ou six boîtes pour $2,50, Adressez: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL BIG DISCOUNT SALE | Are You Si? L s : j If so you can remove the cause As we intend making a decided change inlos your trouble and recover your Business we willoffer the following lines atl|health and happiness the discounts named : By the use of Wall paper, Window Blinds, Photograph Stock, Purses and Pocket Rival Herb Tablets Books at % price. 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