nn ht Dé a car GS M ct co DO EE RE Late La Teste hs gypse Le | dates one 2 REF laut... late, LIST 2. É ae: Tropi mc SR E aémmammddié Ca ere mem miieneg ms dating Er mena BE green er 0 =. L'IMPFARTIAT,, JEUDI LE 5 MAI, 1598. D ete teen ess éon nine mognnénus om TN 2 D A A Rp na om mg EE DOEREEEEAETICSPE MEET ET —- ——— —— e elle a pleuré sur moi. et s’est) Reconciliation I Une véritable stupear se pro- pagea rapidement de havre en havre le long de la côte bre- tonne, entre Ploumanac'h et Perros, quand on eut annoncé tu, c'est peut-être cela : il me semble, tant nous étions unis|l tous deux, que, moi mort, tu é-|l tais mort aussi pour elle !…. Roux. C'était vérite vraie ! porié disparu, cru mert avec les autres quand parvint la nouvelie de ia perte corps et biens, sux vrai ? —$] a. port ‘“Ille-et-Vilaine”,—après de une angoisse au visage. rentrer sous le toit tapissé de fi- lets de son oncle Jobic. Non loiu delà, attendant la marée, un groupe de pêcheurs s’en entretenait : di le, avait dans son geste et sen douceur presque avec douceur le père et la mère vêtue de noir pendant un an...|dit les vieux pêcheurs : faut pareil: à l'autre voile, il se Mais tu étais mon ami, et, vois-| voir à amarrer solidement ! grande rumeur si souvent en- C'est une idée, que veux-tu !.… |tendue. soumis à l’indomptable {qui le suivit. s , —Muis tu sais qu'à moi aussi, | et insaisszble force, une fois de 1V le retour inopiné de Yves Le| js. temps, Mac'harit me te-|plus...Et, le matin de Pâques, nait au cœur...Je m'ôtai de saltous, fumant leurs pipes, se re-|taient.elles écoulées ? ; | . [présence pourtant, quand tu |trouvèrent groupés sur la plage, Après plus d'un an et demi, l'eus demandée...N'est-ce pas|eux qui ne savent que regarder | dire, tant était grande la surex- la mer, quand ils ne peuvent | citation des esprits, toute pensée pas la prendre !..C'était une/|concsutrée sur un seul point : : De nouveau, ils regardèrent mer vraiment démontée, parages d'Australie, du trans |], er Jes paupières humides, tempête telle qu'ils se sentaient | hommes prenait des proportions \ e Mais |tremblants à l'idee de se repré- gigantesques, quoique perdus: multiples aventures il venait de|{ ai que Pierr-Marie, plus|senter là-bas, luttant dans les|soulèvés en épave, dans la co- trapa, d’allure simple et can-|sillens énormes de la vague. regard d'azur clair toute une semblait se creuser, —se reteur-| vers le haut terre du Calvaire, suppliante, {ner sur elle-même, arrondissant | et, étroitement groupés pour te- Hs : Yves, plus grand, d'une mai-len plein ciel ses — Cet Yves, quelle destiné le greur nerveuse, gardait quand |volutes électriquement poussait à qabnrquer © Son on: | éme une dureté de front, sous |rées. de la lumière glissant si- cle et sa tante lui remplaçaient laquelle l’on sentait de tumul-|nistrmeut entre les nuages de nôme debout et serrant contre teux pensers évaluer avec téna-|ténèbre — Le grain sera dur ! avaient ta, et sous toute la voile rouge, donna (perdument à Ja mer Les précautions prises dans |tonnante : e havre, la plupart regagnèrent| --A Dien eur lit, se rendormirent dans la voix d'insensé. --À Dieu vat ! répendit Yves, Des minutes, des heures s’é Nul peutêtre n'eût pu le une là-bas, où l'énergie de deux/ lère de l'infini ! Jusqu’aux abimes, la mer, Toutle mende s'était porté immenses |n:r tête à la rafale, ils regar- éclai-| datent. KRevenue a elle par la douleur mouvante ; fracassée | sa poitrine les pieds du Christ, | qu'il avait perdus tout petit. Et| its 1] prit la main de Pierre-|terriblement, elle se ruait par! Masharit aussi regardait, parmi la pêche n'était pas plus mau- vaise pour lui que peur nous. —Sait-on ?...C'a été de tout Marie : — Ecoute... Puisque la n’a pas voulu de moi et que me temps un esprit passionné, 1n-|, ;]i c'est qu'il entre en nos|tait avec épouvante. quiet, taciturne devant la mer... Uu réveur, mais d’une volonté indomptable sous des appartn- ces calmes — C'est un marin dans l’âme, Yves ! La mer l'appelait, sans doute ! Et vous verrez : partira ! —Surtout maintenant, peut- être ! dit la vieille Naic...Dame! Mac'’harit s’est lassée d’attendre et, après avoir porté le deuil pi- eusement, a épousé Pierre-Ma- rie... Nul ne saurait lui en vou- leir, d’ailleurs. —Non ; plusieurs d’entre nous n’avaient-ils point vu re- veuir l'âme de Yves ? — Pour moi (et Naïc se signa], il n’est pas douteux qu’un soir il vint de la mer de petites flam- mes, qui s’éteignirent et se ral- lumèrent autour de sa demeure. Mais tous se turent. Causant par rares paroles, d'un pas alourdi de tristesses, Yves et Pierre-Marie traversai- ent le village, gagnant le rivage solitaire. Les pêcheurs silencieusement les regardèrent passer, puis s’en aller, comme marqués pour eux d'un signe de fatalité. Or l'heure était venue de sau- destinées que uous ne renon- cions ni l’un n1 l’autre à Mac’- harit. Nous allons demander à Dieu et à la mert à qui de nous deax elle doit appartenir ! ; —Yves !... Yves, que veux-tu il re-| dire? —Ecoute encore : à la tem- pête prochaine, chacun dans notre barque, la voile au mût, nous prendrons la mer. Pierre Marie avait pli, toût son amour pour Mac’harit à ses lèvres tremblantes : —Mais c’est la mort, Yves ! —.… Et nous irons tous deux, en droite ligne, a travers la va- gue démontée, droit sur les Sept-1les que tu vois là ! —Mais c’est la mort ! répéta avec épouvante Pierre-Maric. —C'est au moins la mort pour l'an de nous! dit Yves grave- ment en se découvrant.….Et, comprends : nulle haine dens mon cœur !...Si tu reviens, vous pourrez être heureux sans re- mords...Mais nous saurons le destin, Pierre-Marie : c'est le Jugement de Dieu !_.Et, main- tenant, lâche qui s’en dédit !…. Pierre-Marie savait que rien ne pourrait peser sur la volonté SL de son ami ; il se recueillit un ie ss pete: ra __— iastant,et prêt à tout, à l'espoir ant RS PURES. RS RS GR GS rédév ea humide d'hier des tressailiantes fort : barques. . | —Lâche qui s'en dédit ! répé. —Y ves est violent, velontaire; ta iil: qu'adviendrat-il de tout cela ? — À Dieu vat ! Et, lies voiles mises dehers, grises et rouges, en triangles tout Ge suite gonflés de brise. monta vers la haute mer tran quille et verte, sous la limpidité d'azur du ciel, leur fraternelle flottille-neu à peu espacéte et dispersée à la meilleure aven- ture, ainsi que de grandes ailes planant à même la Jumière scintillante du flit..…… 1ls redescendirent alors vers le village, en silence, sans ran- cune, attendant l'heure de la destinée, et les vieilles seus leurs portes virent qu’en se quittant 11 se serrèrent la main. IIL De cette poignée de main, l’un et l'autre gardant leur secret, en avait conclu qu'une entente inespérée était iutérvenue entre eux. Bien qu'il prit soin de ne F 1] be ] S | pas se t'ouver en présence de ace à la ce É . ; ps e ère . gr ept-1 8 | Mac’harit, dont le doux visage gardées ; » é paf 3 5 tcuells dessinalent |, instant troublé s'était ressé- leurs arètes chaotiques et, de ruines solitaires, semblaient é- teiudre éternellement à Ja lé- gere écume des : agues les tons incendiés de leurs ross. Les deux hommes étaient ar- rivés sur une sorte de promon- toire. Un instant, arrêtés, ils regar- dèrent les iles, et la mer déli- cieuse, et les voiles laintaines. lointaines maintenant, comme immobiles sur l’horizo : D. 8 Su: Le - . |parmi les plus avisés pêcheurs. —QOui, Pierre-Marie © etre 8er D P6IR6 | Le mois de mars se passa, ra- eut été moins grande de trouver | dieusement calme, par une mer Macharit à un autre qu'à toi, étale, presque copstante. li en qui étais mon ami, le meilleur !}adwint de même de la première Pourquoi ?...C’est un sentiment! quinzaine d'avril mais le lende- réné, personne ne qu'stionna, ne parla à Yves du passé. Nou plus qu’à Pierre-Marie, d'ail. leurs, qui parut pourtant comme souffrant d'un mal qui n'était point du corps. Sans-se rechercher ainsi qu’autrefois, les deux amis n’e- vitaient pas de se parler.—du temps et de la pêche,—à la sor- tie et la rentrée des barques, — car Yves avait repris sa place moit |en ressac furieux. là, à l'assaut des 1les, tonnant, femmes, et l’on entendait parfois, mêlé au claqnement ds Un deuil universei se lamen-\ses dents, le muriaure rapide de sa prière folle. | C'est alors que l'on vit Yves Là-bas, séparées avec violen-| et Pierre-Marie se dirigers vers! &e on proches à se briser, les! leurs barques. deux barques luttaieni,—bar- | —Rien à craindre ! cria quel-|;unt évidemment sur les iles de. qu'un ; touta été visité tout à perdition. Cent fois on les vues | l'heure. Saus répondre, lentement ils fante des lames, reparaitre mi-| se mirent à les parer, en Pal" | raculeusement à la crête d’écu | Et maintenant, pour les tance :—alors, une inquiétude. agita le groupe resserré des pè- spectateurs repris par l'habitude cheurs. du métier, l'angoisse s’élargiseait | —Je te dis que quelque chose peu à peu en admiratien. | d'extraordinaire se passe, Jobic! | Si audacieusement habiie s'oc- Re Ca n’était pas naturel, aus-| sait la manœuvre del oil | si, de la part &@’Yves !......C'est let de la baire; qu'il ne venaient ton neveu, tu as droit: va lui; Le plus penser que les deux parler ...… ‘hommes luttaient, non pour la Jobic descendit vers les deux! vie, ais pour la mort ! . ... ’, . | k hommes, qui, pales, ne. d'atti | Dessautes de vent continvel- tude résolne, paraïssaient étran-|jes tumultuaient la mer et jes gers à tout; frappant sur lé. nuages, en tel amas que la nuit POINTES To | vat! ditil vane/UAN MA ERN di " . . An ge »* 1! L Since» we have Started in business we have done 80 p. c. of ho Making & Repairing Jan-Makers’ Tools on‘the 1sland REASONS WHY 2 We have the best equipped Machine Shop in this ne , using none but the best material procurable, and ee char- ges being as low as is con-isteut with First Class work. Give us a trial and be convinced. : Satisfaction Guarantecd s Bruce Stewart & Co. Engineers and Machinists Steam Navigation Cos Wharf CHARLOTTE:OwN P, E. L WAR ON KLONDYKE!! JCOME ON BOARD, A FEW BERTH ÿ LEFT 1 am the ship; imitative crafts are but the Phosphorescence on NN ANS ADQ/ NES CA D es Le = pee SR rc ss my trail. e BO NOT MISS THE RUSH Now is the time {o send in your Photos, and tintypes to be en- larged ; by the time vou will receivs your Crayon Portraits, our beautiful littie Garden of the Gulf will be in bloom from one disparaitre sous la courbe terri- 4 to the other —Cheese factories, Lobster Packing-etc, besiles $1 a bushel {or oats. The British Cavalry in India nevds the sup- ply. for war on the Afghan frontiers is inevitable besides the hun- dred men-of war in the East must have somethinz extra of Rice. Money will roll Kiondyke will be out of sight. TESTIMONIALS. The two Portraits that M. N. Pineau has painted for rae are very life like. Well pleased. James H. Hunter, Aiberton, Dec 31st.97 KReceived two Portraits made by N. Pineau. Very satisfactory. Üyrus Bevdreault, Station Agent, Miscouche, Feb. 18 98 Received one Portrait, painted by Nap. Pineau, as geod as 1 ever saw. Mrs. J J. DesRoches, Miscouche Feb 181h. 98. M. Pineau—the portrait you have painted for me is matchless. , + " : 4 » | * . . € « . 4 . paule d'Yves, qui se retonrna, :sembjiait venueet qu'on devi- The best work 1 ever saw. S ,lvain Wedge, St. Louis Feb. 23rd ‘98 | | 17 ? € : ds . , . le visage d’une exaltation ri nait désormais plus qu'on n« gide : distinguait les péripéties du , . è es 5 - C'est-il que vous allez par-|qjisme 3 9 # . . | hir,ies enfants ?! | Encore, ils disparurent sous —C'est entre neus, | Pierre- nn vague,—et des gorges scr- Marie et moi...Oui, nous par- rées des pêcheurs menta snur- tons. | dement un même cri : —Jamais, entends-tu ?..Toi,! _plus qu'une barque |... | | | | | : sa | Pierre-Marie, qui as de la rai} __} quelle ? intorrogea Mac’-| sise 3 | Û : son, que veuttm faire ?....…. Et! hant s'élançaut parmi eux... | Mac'harit, tu ne penses donc Laquelle ? répéta-t-elle folle. pas à elie ? | ment. | Une pâieur plus grande tira les _C'est le destin, Mac’harit ! traits de Pierre Marie, qui parut qit 121 vicillard en la soute. près de défaillir ; mais il se res-}|,,,{: nul ne peut savoir ! saisit, retrouva les paroles mê.| J'iutre barque, maintenant mes que Jui avait dites Yves, évoluait sur place, avec une naguère : ‘audace étonnante. Elle parut un — C'est pour Mac'harit : nous ;;s{ant ainsi qu’'arrêtée, puis, voulons savoir le destn...(est| 3, coup extraordinaire de la le Jugement de Dieu. Et MaU-| harre, elle vira, présentant j’a- dit soit qui se mettrait entre | vant. Le vent venait de tourner Dieu et nous ! ‘en même temps, et la poussait, Alors, épouvanté, ‘chic éten- soufHant à travers la voile jacé- dit versles autres ses vieilles). mains en témoignage qu'il ne | pouvait plus rien.. Én cth ass sauvé, maintegant ! s allaient maintenant sauter. jé prunelles dilatées, les dans les barques, —quand une ,,;;5s étendues, et penchée sur | rumeur, terrible s’éleva, suivie }, mer, Mac'harit se taisait, d'un silence oppressé. ‘toute son âme vers cette voile Et une femme, criant éperdu- iisire. ment, passa en Courant, se Pré-| _ Qui des deux revenait ?… cipita vers Pierre-Marie- l | Et, soudain, elle tomba à ge- -Mac’harit !..….ah! Mac'harit'.… inoux : elle avait vu avant jes —On vient de me dire..Je autres. sais tout ! Pierre-Marie, ne pars| _Pierre.Marie !…c’est Pierre- pas !… | Marie lu. Une étreinte désespérée les Les pêcheurs en même temps unit, les lèvres aux lèvres. ine s’exphiquaient pas la rapidi- Mais-l'éprenve était trop ar la sureté des manoenvres…. rible,—et des voisines reçurent, Cémment Pierre. Marie pouvait- évanouie, pâle mertellement, | il ainsi se multiplier, de la voile Mac'harit, qui pleurait encore, |; |; berre ? Une surprise admi inconciente. 'rative, enthousiaste, le trauspor- Une main pesa sur l'épaule; Soudain. de Pierre-Manie, terrassé de) _Yyes est avec lui !..Re- douleur, tandis qu'on portait gardez !...1ls sont deux... Pierre revient il revient!! Photographs taken. Picture trames made to order. Mr Mark Gaudet is my only authorized Local Agent for Miscouche. Per- sons in his vicinity, having orders, will please hand them over to him. Local agents wanted everywhere. Write for terms. N2APOTEON PINEATI March 3rd 98 St. Louis, P, E. I. sur le haut Calvaire, rongé de, nve! | sel et de soleil, l'épouse doulou-! Quelques instants après la | | | | ! | | | ainsi | main le vent tourna seudain.|'euse. Re . | mer les roulait à la côte. — Mais, Yves, l'on avait va |Des nuages s’amoncelèrent, quil —C'est le destin, Pierre-Marie’| _ Mcharit !.....Ah viens ! ton âme errer autour de ta mai-/répandirent à torrenis une pluie dit la voix pleine de pen viens !…. Oh! Mac’harit viens, son rc glacée, agitèrent la mer deve- d'Yves"""Läche qui s’en de- {oi —Ca n'est point la question !| nue noire, plaquée de tons roux ; dit ! Tandis que, riant et pleurant, Mac’harit avait tous droits d’en | la tempête s’éleva, dès l’aure.'e, prendre an autre,-surtout qu’-!à grands coups de vent. D'un saut violent, sonscient lui aussi. Pierre mcn- je Pierre, sa tête aussi pleine | comme IR Mac'harit reposait sur l'épaule | UN DERTAKING Im a still in the Undertaking business and am prepared to attend to all business promptly. I carry a large and well assort d stock of Caskets and Coffins in all sizes from 2 ft to GES in., with mountings and trimmings to suit. À nice imported coffin full size for 9.00 JOHN T- WEEKS ALBERTON, FEB. 25th, ‘97,—tf de tempête que la mer. (+ —_ — Yves, à quelques pas, pleu- | S SE & rait silencieusement de rosses| Le e 3 MS de 3 Ï larmes, mélées au sang qui tom- 25. à > = bait d'une plaie transvorsale | = 3 + S 4 ; : : m & © prés de ia tempe ; alors, Pierre- | 5 5 9 3 5 2 = = FR Marie se retourna ; DRE . a 2 — Viens aussi Yves ! | 5 D À = D . de | s" \ Les] Le malheureux hésita tendant! 1 à & = ,- ° | E O o - Las un geste de suppiration, de! »8Ë ose 2 : à |. Sen "__U. pardon demandé sans espoir. | eu 8 © J 5 £ ie 1 O : , = D'où 7” —Ne veux-tu pas lui pardon-.| Fee =%o © | Lara SeS ve à . : , : é ù o aer également, Mac’harit ? pria| Es © = 2.@ ga = 2 bd À © a = © 0 doucement le pêcheur. | 2 8 © | ©. + © il Q | u | FF : — Puisque ta as pardonné.….. | =. ” ca $ 3 4 Er e : 3 + et Dieu aussi !...… | _ + © > — Mac'harit, tu as dit vrai 2... S Ë D &: | , : - | 2 = <a Les tu me pardennerais ? | |: Pre | HU. Œ & © —Oui Yves ! | # = © à —Vieus, frères ! dit Pierre, ! 5 E ” - simplement. Pre E MR — À Ja vie, à ia mort, frère !.… | 2 _ Et ies deux hommes se don:! " nérent l'accolade. | de piste *UERIT LE RUE EN Er N JOUR ME: = Tablettes WL ti 2 Oui ,, en RENE GHIL. cents, rendu si elles iris veu PS om « > re L: pe ue 4 mb à MECT or re RE pe EE D CE De en, PEUR nn ER { he x : RÉ É LR SE ue PR “agp ui "mt 1