2 re à mes + EL RD OR LE 28 TR AÎDENS FAP VON RNE UE 7 A en cn putes Son gnare aitiisn sta are stiod ee PRES RE EN ARTE MI ES a PPT Le tpm Al one ur J ï ä Te nous et me RARNTT ent, # dires + ape Dr mare ee D PE à RÉ ee amer eeectqe cogne vs ts + ee man foin ser ep L’IMPARTIAL, JEUDI LE 10 AOÛT, 1899. PE Melle Bertha Ledoux DEPUIS NOMBRE D'ANNÉES MAL ET PLUSIEURS TORTUREE PAR LE BEAU- AUTRES MALADIES. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont mis fin a toutes ses Souf. frances. Aujourd’hui, guerie et heureuse, elle publie la grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. L'anémie — où en d'autres mots la pauvreté du sang — est une des maladies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans Re les femmes de tous les Ages, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.— Etes-vous anémique ?— Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d'être roses ? Votre appétit variable et faible ? Etes-vous fatiguée et essouffée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d'étourdissements et de maux de tête? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, vous êtes sur la route de la comsomption, et par conséquent de la mort, Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l'anémie en faisant du sang riche, rouge et pur. Aux figures pâles 2t pren elles donnent le rayon de santé, donnent de la vigueur à tout le système, ct | font de la vie une bénédiction au lieu d'un fardeau. Melle Ledoux dit : “ Depuis plusieurs années j'ai beau- “coup souffert de grande faiblesse et du beau mal. “ Je n'avais pas d'appétit, je souffrais aussi de maladie “ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les “! jarabes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem: “bres. Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de “ sang. Une amie m'ayant dit que le seul remède qui " Le me guérir était les Pilules Rouges du Dr “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais je re “pourrai faire assez de louanges de ce remède, car “il m'a débarrassée de toutes mes maladies. “ Maintenant que je suis guérie, je me fais un devoir “de le recommander à toutes les femmes et jeunes MELLE D£R'ua LEboux. douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d'un membre à un autre, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irrégularité des intestins, . Couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantêt nul, tantôt dévorant, mi- graine, bourdonnement dans les oreilles, accès de. chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil, toutes les maladies da retour de l’âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, prostrations nerveuses, Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leur donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent si morphine, ni opium, ni rien de dangereux, elles peuvent être prises par la plus faible jeune fille, N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste d’une grande expérience dans le traitement des maladies des femmes. Ecrivez-lui une description complète de votie maladie, il vous répondra absolument pour rien. Si vous le préférez, écrivez nous pour un blanc de questions pour traite- menti, nous les envoyons à toutes les femmes qui en font la demande. Notre médecin examinera votre ma- ladie et vous donnera un grand nombre de conseils, qui, si vous les suivez bien, aideront beaucoup à vous guérir. C'est une chance unique que nous vous donnons de DR notre médecin spécialiste. Adressez vos ettres : : Departement Medical. Boite 2306, Montreal. # filles malades.” Melle Bertha Elizabeth, Montréal. Ledoux, 150 Ste.| Defiez-vous des pilules rouges que l’on vous offre à la douzaine, su cent ou à 25c. la bcîte, ce sont des Nous ne publions jamais de témoignages sans le |imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces consentement de Ir femme guérie, nous ne les achetons | imitations sont la-plus grande fraude du jour, Ilest pas non plus. S'il arrivait que vous désiriez consulter | arrivé un grand nombre d'accidents par l'usage de ces ces femmes et que vous ne puissiez les trouver pour | imitations que l’on vous vend à bon marché. Ces imi- cause de déménagement ou autres raisons, Écrivez-nous tations faites à bon marché contiennent toujours de Ja et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en morphine, de l'arsenic et de la strychnine. Defiez- communication avec elles. vous, si votre marchand n’a pas les véritables Pilules _ Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infail- | Rouges du Dr. Coderre, envoyez-nous soc. en timbres ement ces languissantes et douloureuses maladies | canadiens ou américains pour une boîte, ou $2.50 par particulières aux femmes. C’est le remède qui donne la |lettre enregistrée ou mand«t-poste pour six boîtes. force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses | Nous les envoyons au Canada et aux Etats-Unis, pas de de la vie à toutes les femmes qui le prennent consciencieu-| douane à payer. Donnez votre adresse complète afin sement. Elles guérissent le beau mal, les irrégularités, | d'éviter tout retard. Adressez : la suppression des règles, les règles douloureuses et abondantes, la leucorrhée, mal de cœur et nausées, | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Poite 2305, Montreal, Dix Mille Francs de Recompense —Que feriez vous, demandait quelqu'un à Léon Gozian, si vous trouviez cent mille francs quelque part ? L'auteur ‘“d'Aristide Frois- sart” répondit : —Je donnerais dix mille franes de récompense à celni qui les aurait perdus ! Alfred Oliquet, valet de cham- bre de M. le comte de Gérofosse, prit un flucre au coin de la rue de Châteandun pour aller voir un de ses amis, place Saint-Mi- chel. À peine installé, il trouva eur le conssin un rouleau soi- gneusement ficelé. 11 l’ouvrit et sentit son cœur s'élargir en a- percevant plusienrs liasses de billets de banqaé, Alfred s'em- pressa de les placer entre sa chemise et son gilet et de bon- tonner sa jaquette. Renonçant à sa visite, il reutra dans sa ocham. bre et sompta les billets ; il y en avait cent cinquante. Cent! cinquante milie francs ! Pas un papier, pas d'adresse. —Trouver n'est pas voler, marmura t-il. J'ai autant de droit à posséder cette fortune que celui qui l'a oubliée dans | ce fiaore. Alfred donna congé à son maître et alla s'installer dans un entresol de la rue Maubeuge qui fat menblé en vingt-quatre heures par des maronands des environs. —(0e serait de l'ingratitude de ma part, se dit alois le nou- Veau reutier, que de ne pas pro- fiter de ia chance quine de. mmande peut-êtrs qu'à me oon-| tinner ses faveurs ! Etil entra dans une maison | de crédit où ilse rendit acqué- et une petite fiile nrojetées sur francs, de deux cents actions |fiacre et ples d'héritage ! d’nne mine d'or, la ‘Blagfontein’, ! F l sar Jaquelle on pronostiquait | Ciiquet était devenu tout une hausse considérable. [pâle en écoutant ce récit. 1l fai En-rentrant chez lui, Alfred sait des efforts surhumains pour Cliquet aperçnt de petites affi- | dissimuler eon émotion. Mais ches jaunes. 11 s’approcha et pa-| que faire fil sn entamé le lit en lisant : “Dix mille fran-s CPital, un aveu l'eût perdu. de récompense. 11 a été oublié il demanda : —Monsieur Boflignon, êtes dans un fiaere, rue de Château | dis où pes vous seul an monde ? , ..... | D $ «| —Non, monsieur. Ma mère C'était bien celui qu'il avait Non, 2 nés. tait 5.4: réstée veuve avec une fille, 4- trouvé. La somme était indi- |" A fille, à quée. “Le rapporter, rune nu. Sée de dix-neuf ans, bab.te dans . 2 , ..... | . ra 1 Le méro..…..…., où on recevra la ré-| nn village, près de B'ois, _— maisonnette avec un petit bout S : » TS du Oliquet. |de jardin. Elle en est réduiie à Mais si la ‘“Blagfontein” me laire des journées poar vivr. réussit, j'indemniserai cet im- —Et qu'auriez vous fait de prudent. votre foriun® ? : Il avait demandé un domes- —Je comptais acheter une tique dans un bureau de place- ferme à côté de chez nous. Je | 2 « j 0: ë ë sœur oc- ment. Un jeune homme vint se voyais ma mere et a" Le é av ’hampêtres présenter. cupèes aux travaux champ 8, — Avez-vous déjà servi ? de. l'une battant le beuire, j’antre manda Cliquet. — Non, monsieur, mais je suis résigné et je me mettrai vite au courant. — Comment vous appelez vous? — Edgar Boffignon. À quel état avez-vous renoncé pour entrer dans la domestici-| té ? à mon service. Vous aurez cin quante francs par mois, plus douze francs pour votre vin. Un coup de sonuette iuter- l:s vaches paissent. Un gamin garde les moutons sur le ver- sant de la eolline......Ce rêve s’est évanou ; Cliquet se détourna pour es- suyer une larme. —J'étais le troisième clerc ehez un avoué... Ayant fait un héritage de cent cinquante R: mille francs, j'ai renoncé à ma "°mpit la conversation. position. Mais en sortant de chez) le notaire où j'avais touché la ferte somme, pour aller en faire | le dépôt au Crédit foncier, rue du Châ'eandun, j'entends des cris. Un tramway électrique ve- nait de renverser une voiture, le cheval était écrasé, une dame quet, que J'ai commandé dans un petit gargot, tout piès d'ici. sont dans ce tiroir, les assiettes et ie ruolz dans le buffet. Il ouvrit la porte. Un garcon d'un panier dont iltia trois , plats recouverts d’une assiette Ja voie. Je m'élance pour les se- renversée. coarir, je les sauve d’une mort! Puis, se retournant, i: dit : certaine, imminente... mais,, —(Ce n'est pas comme cela jetant du grain aux poules... Dans le prè, au bord dla Loire, — Edgar, dit-il, je vous prends . | marchand de vin entra, pcrtear [qu'on met le couvert ! Regardez moi faire. Et il étala une petite nappe sur la table plaça deux assiettes, les fonrchettes, la salière et s'6- cria : —Ne laissons pas refroidir l'entre-côté. Asseyez vous là ! ——Comment, monsieur, vous voulez ? —Je puis bien déjeuner avec un clerc d'evoué, dit Jliquet. | 1ls dejeunèrent. Aprés le café. “Il fant battre les habits et les brosser. Ce tra- vail se fait dans l’antichambre dont on a ouvert ia fenêtre ponr laisser sortir la youssière. Je vais vous faire voir comment on s’y prnd. Oliquet battit ses habits et ceux de son domestique: —Demain, ajouta t-il, nous fe. rons le déjeuner nous mêmes. — Te ne réponds pas de le réussir, dit Edgar. —Vons regardèrez faire et vous en saurez bientôt aussi long que moi, répondit Cliquet. Une intimité se erée entre ces | deux jeunes gens. Edgar Bofl- | gnon avait reçu une édncation qui manqualt à Ciiquet. Celui ei cependant avait acqnis ur certain vernis par la iecture des feuilletons des journaux à cinq centimes et des livraisons da même-prix. Il avait une teinture äe l'histoire de France, grâce à Ja ‘Jennesse du roi Henri’ de (Pouson da Terrail, et des | | | | | | “Monsquetaires ;” des notions sur la Révolution par ‘Ange Pi. tout” et le “Chevalier de la | Maison Rorge ;” il était presque Len état de sontenir une conver sation dans le faubourg Saint- Grmain. Seulement, c'est Ini qui fat le domestique de soù valet del chambre. 11 faisait le d'jcuner, le diner. cirait es chaussures et | ‘frottait l'appartement. Quand Edgar renvontrait ru de ses anciens copains, 1] disait avec une louable sincérité : | —Jai ironvé uu très bon maitre. Maïigré ses attentions ef es Le [reur, au prix de cinquante mile'quand je me retourne, plus de sacrifices. Cliquet était dévoré par le remords. Quand il payait june consommation et que Bof fignon Jui disait : Ah ! merci, |monsieur, merci |” Cliquet en-| |tendait une voix intérieure qui payé... C'est toi qui de vrais le remercier, gredin !” |ché tons les moyens d'échapper sroiré, Cliquet proposa à Edgar Boffignon de faire un petit vo |yage à Blois Edgar accepta a.| | . | vee joie. 1ls arrivent à la mai | | : met un gros baiser sur chaque | Le. joue de son frère et lui rénd ses | | baisers avec efFasion. | —-Je vous présente, dit Ed- garü à sa mère, M. Alfred Ciïi [quet, chez qui je suis employé. On déjeûne gœatement. Le pe- tit vin de Blois ohint un suc- | | plait avec une admiration qu'il (ne Cherchair *,as à dissimuler la belle jeune fille assise à son côt*. | Madseine avait le type des vil |lageoises de ja Touraine, d'une | | | | | veux lustr:s ; deux ailes dé cor- | beau enc.draient son front de { | vingt ans et le vermillon de ses | 1. ) ne £ « "ne, y | | —C'est le déjeuner, fit Oli-:‘°VT°S € ûttenté la paiette de! fand give it quickly, too. | Raphael Bichoffsheim. Elle ri- ait de bon cœur, montrant une rangée de de 1 semblai-nt| Mettez le convert. Les s-rvietres '4ngée de dents qui semblai-nt| avoir êté bisnchies à Londres | Le soir, Cliquet se retournait dans son lit. —Gradin ! se disait-il, voilà |les braves gens que tu as dé | dépouillés ! | Mais comment restitcer ? 11 |avait dépensé une douzaine de | mille francs, tant pour son mo- qui lui eriait : Mais c'est lui! | Un matin, après avoir cher-| à ces reproches qui n'était pas. | : . : | aussi muetres qu'on pourrait Île | |sonnette. La mère PBoffignon, les | | . ’ - - À | yeux mouillés de joie, serre son fils dans ses bras, Madeleine | | vès d'ustime Cliquet comtem:| Ifraicheur éclatante avec del! beanx yeux noirs et des che-| bilier que pour la vie courante, ! m + | placé cinquante mille francs: Ë i? dans les mines de “Blagfontein” 1l ponvait toujours rendre Ja Da re HE 1 # | moitié de ja somme perdue, en! fl es AU la mettant soas enveloppe, en- E G# Ga 618 voi anonyme, restitntion Iinspl-. What dyspeptics need 4 not ae . a ficial digestants but sometning tha £ > re rus. © . “oht. « ie Fe REPmEr will put their stomach right 50 it \ n* ; « PE , À tt : Ah lei on vonlait lui accorder ;}} panufacture its own digestive ja main de Madebine, D Ho | S | A< | + renty years now Bu ourrait s'arranger !il considé.| For twenty ) di P _— de a : Blood Bitters has been perman ently rait le capital resté entre ses curing severe cases of dyspepsia and mains comme la dot de 8a fem- indigestion that other remedies were | ct | ? ss to reach. me et on pourrait être henreux. | powerless RS 4e é ; : Mr. James G. Keirstead, Collina, | Cliquet se ieva avant le jour. Kings Co., N.B., says : 1! fit son lit et balaya sa cham- / “I suffered with pe cree ee - a ; a ai il se | tried everything 1 heard of, but got no bre, Pa, nee fois en (rain, il wc | reefuntil I took Burdock Blood Bitters, mit à laver le carreau de Ja cui-! “I only used three bottles and now Lam L | well, and can eat meat, ‘sine. | which I dared not touch ESA | “in RS Û | before withont being in # | —Que faites vous donc, mon-| rut Mie |: MS sieur Cliquet ? demanda la mère! nee < B. E 2 » » : | being the best remedy for ES Boflignon, qui 1e surprit ca: all stomach disorders and £=)JA&% | p'ein travail | as a family medicine.” —J'aime à m'occuper, répon-+ tout ferments. | . - dit Cliquet avec simplicité. | —Mais vous n'êtes pas ici pour faire ma besowne. | —Comme vous voudrez, dit Ciiqu't. | Etil se mit à brosser les ha- bits C'Edgar. Après cinq jours de la vie de campagne, Ciiquet et Boflignon à The most fascinating inven- tion of the age. Always ready 1 tertain. It requires n@ ‘ to operate it and repro- duce the musie of bands, or- chestras, vocalists or instru- A Mental solaists. There is Dai | DEEE like 2 D‘ regawnère at118. ing’s entertainment at home or in the socie]l sath- RE? ering. You can sing or talk to it and ft wilE Le lendermain de lenr arrivée, reproduce immediately and as often as desired, your song or words. | Other so-called talking machines reproduce ” mmly records of eut and dried subjects, specially ler Qaatre prepared in a laboratory ; but the Graphophone is PS ” aot limited to such performances. On the Grapha- Edgar; reçut un rouleau qu'il s'empressa de dé! rrand for phone you can easily make and instantly reproduce £Tanc 1° tecords of the voice, or any sound. us it con- ! LE EU stantiy awakens new interest and its charm is ever aa, avec ce mot : On espère fresh.” The reproductions ate clear and brilliant. pouvoir compléter ia somme Haphoph Ones Hit soif [Or SIL | j'; x nt v° Gel peu . Mauufaetured under the patents of Bell, Tainter, 1: SR EL Fdison and Maedonald. Our establishment is head ii bon SSA Un Ccr1 de Joie et apP- Reese: ef the world for Talking Machines and vingt biilcts bleus, Re elking Machine Snpplies. Write for catalogue. Prlalt Vilquei. 2 EE | ! : 7:53 ©! ns | — Regarde ! lui dit-il, d'une ne . . Columbia Phonograph Co, Dept 80 vo X eirangiee Pal i 60:10. ns | — Je suis en même ten ps, dit 313 MAIN ST. BuFFAIO, -N. Y. | Clique! henreux et atteint. New York. Paris, Chicago FER | St Louis Philadelphia. — Parce que te voici plus! Baltimore. Waskington, Buffalo riche que moi et QU: je ÉNIS ls SRE E moureux da: ta sœur. 8 # z LI — Eh bien ? fit Edzar: nons Reietez les imitations et insistez qu’on vous donne le grand remède pour le rhume Quand 11 prit sa retraite, on Je norme fecevenr bara i 1e dans Le IN ROUGE ne sommes FOtut sortis Ge ja cn sse de Jupiter. Mou père € tait briœadior de orndarmerïie notre petit pays; hit cents francs par an da rec tie et six du Sud du Dr Harvey. wute du déhi d::‘4b25 Ce a5c. ia bouteilie—-eu vente partout. NOR hi tt D n C1E DE MEDECINE HARVEY, Mfrs, quäire TIASI nie crAazCsS, 6 est Montréal. la fortane Taas bien auelqne | “hose de ton côté ? : Fe | : SICK H£:ADACH that banc main y —Je vais voir. fit Ciiquet. a woman's life is quickly cured by » " [axa-liver Pi "y : EE t + 11 prit un jourual, conrnt an |-a2xa-hiver 1 Per 2 Se ithe system of ihe most delicate and conrs de ia Bourse et lat : never CAUSE ar griping, weakening | p.54 p - , | ue Eh ir. a Vaieanrs Sand Africaries: Blag.\or sickenine | foutein..….,1129.25 nine — Moi aussi, dit-il, me voici! | claseé parmi les infâmes capita- | listes. Je cours à la Bourse | Mes B'aglontein seront vendues jauJourd' hui même et nons re-| | partirous pour Blois : jai Î14 e! de retrouver Madeleine. ls sont henrenx, ils regar dent pousser leurs bébés et ver- | dir seur prairis. Cliquet, quoi-| 3 [que pressé de questions, a tou | | Le -s déclaré LÉ Re te |Jours déciaré qu'il ignorait le |nom de celui qui avait restitué| | | la somme perdue. On a fini par , has Chas. Daltoa, Drnosist been appointed $so!e agent for le croire. 11ya un proverbe 6 riental qui dit que “toute fa-|hicnish and district for the sale timillie a Un c10c0 lile dans sa C1l-| of the celcbrated Lazarras spec- terne.” tacies and Eye Glasses. 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