CIS DE L'IMPARTIAL, Proprietaire | Londé en :293 par G'loz. { Luo.e et son fés ° cacrs Jo rpn F. J. BUOTE, Redacieur, Mme. F. J. BUOTE, Assistant nt = ns a + Vol. 3 No. 22 Nouvelle Serie T:CNISH, ILE DU PRINCE EDOUANXD, MARDI LE 6 DECEMBRE, 1910 18 ANNEE —— ; à la p'opo-::ion de M. Monk. Ce du Dieu de nos pères, nous ne lais- cet échange, dont seul un marchand Passe et Lando Texas. Le gén » 2 e lsou--amendemen: se lit comme |se ons faire cela'”. de chevaux peut apprécier tout|ral Goroniomo T:ev:no, comtmar:e rañ es e @ jÉes à d 1es suit : A Liverpool, Mgr Whiceside af-|‘‘l'humeur’’, l'a fait rire aux lar- |dant de la zône militaire où Moi Le peuple, qui aime à simplifier s'inquiète peu des termes savants créés par la méde- les choses et qui Est-elle pardonnable réellement si elle ne fait rien, si elie reste en proie à l’anémie, à la chlorose, cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très|aux petites maladies qui font les grandes douleurs? concise pour les affections graves qui immobilisent le patient pendant plusieurs mois. Il appelle cela une ‘ grande suffit. maladie ” et ç2|Franco-/ Nous sommes certains qu'il n’est personne qui n à se à écrire à la Compagnie Chimique \méricaine et à consulter ses Spécialistes. Quand le malade veut faire allusion au|feur expérience est si générale qu'ils peuvent tou- temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de! jours donner un bon conseil. rechercher le nom scientifique du mal par lequel il | ‘“ quand j'ai eu mal est passé, il dit simplement: grande maladie”. monde sait ce dont il veut parler. La peur des grandes maladies est salutaire; mais nous voudrions faire com- prendre aux personnes qui nous lisent combien il serait bon de se con- vaincre du danger des petites maladies, des ma- laises dont on ne s’occu- pe pas assez, qu'on négli- ge et qui finissent par vous emporter. La fluxion de poitrine foudroyante tue moins de monde que les rhumes que l’on croit bénins. Il y a moins de femmes qui meurent d'une jambe cassée qu'il n’en meurt de petites hémorragies répétées. Et la raison en est bien simple. Quand une femme se voit atteinte d’une gran- de maladie, elle se soigne, elle consulte et prend les Et dans son entourage tout le! exce lence: les tomf ét Arcand, Sepi Iles, Que. Mme Cvila C'est aux femmes | parce qu'ils détiennent pour elles le remède par Pilules Rouges qui soutiennent, reconsti surtout qu'ils s'adressent tuent l'organisme féminin. Les Pilules Rouges qui ont une action si puis- sante sur le sang et sur les nerfs, guérissent l’a- née, la chlorose, la fai- blesse, les maux d’esto- mac, la migraine, le beau mal, et les douleurs de l'âge critique. Voilà les petites mala- dies qu'il faut combat- tre, voilà celles qu'il faut guérir. Pour cela il n'est rien de mieux que les Pilules Rouges. En voici une preuve: “Quelques heuresaprès la neiscarce d’un de mes enfants, je fus prise d’un maleise étronge qui re- tarda mes relevailles et même m'empêcha de me rétablir parfaitement. Fencant deux ans je fus bien faible et endurai beaucoup de doykeurs. J'avais essayé de me faire médicaments nécessaires. (C’est ainsi seulement soigner par une 2: gx due se prétendait savante et qu’elle peut se guérir et se remettre à la santé. qui diszit son traiterrent infaillible, mais j'en eus du Mais si elle a contracté un rhume, une hémorra- chagrin, car mon état empira. Enfin, je m’adressai gie, si elle souffre du beau mal, ou de l’aréniie, eiie CR écrcier & lieu aux Médccins de la Compagnie Chi- ne fait rien, laisse ie mal s'empirer jusqu'au mo-|mique lranco-£ méricaire, je leur écrivis, leur expo- Et pourquoi cela? prenons pas. Est-il admissible qu'elle ne fasse rien; pas vraiment mal agir de sa enfants, envers elle-même de ne moyens de se guérir qui soôht à sa disposition ? Si elle habite dans Montréal, portée de la ville, il lui est facile de les Médecins Spécialistes de la Compagnie que Franco-Américaine. (Cela ne sou et immédiatement elle sait de quel mal elle souf- fre, ce qu'il lui faut faire et ce qu'il lui faut pren- dre. Si elle habite à une certaine distance de Montréal, elle n’a qu’à écrire, donner les détails de son mai, Cela lui coûtera juste le! prix d’un timbre-poste et aussitôt elle recevra ur e| consultation la renseignant pleinement sur son état. | demander des conseils |constatai que ma je me fais un | SON £ n'est-ce envers ses part, | pas profiter des! lui coûte pas un | Montréal. marchands de renièdes. au Casada et au Etats-Unis, sur ré- par la malle, ception du prix, |sai ce que je ressen ment où il ne peut plus être contrôlé. | £ Voilà ce que nous ne com-|leurs conceils et en prenant les Piules Rouges, je Aussi consultations femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les tais ct bientôt après, en suivant santé s’améliorait. Aujourd’hui plaisir de publier que je dois ma guéri- aux bons effets des Pilules Rouges.” Mme OVILA ARCAND, Sept Iles, Co. Saguenay, Québec. CONSULTATICO NS GRATUITES par les Méde- ou à côté, ou à la! | cins de la Compagrie Chimique Franco-Américaine, venir consi ulter | Chi | tous les jours, excepté le Cimarche, de 9 heures du iimi- | matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, par lettre pour les Nous les envoyons aussi, soc une boite, $2.50 six boites. | Toutes les lettres. doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE F 274, rue Saint-Denis, Montréal. FRANCO-AMERICAINE Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guerit la colique, la diarrhee, les deranñgements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisible, Parlement Federal Oitawa, 2;—-Au cemmencement de la séance, aux Communés, hier |: après midi, trois bills ont subi leur | première lectu-e ; l’un de l'hon. MacKen.'e liug à l'effet de prohi- ber la fabrication et l'importat'on, d'allumettes à nnospaore bianc et pour autres fins sy rappo”tant ; un autre de M. Monk, concernant les société cconératives de crédit, et un troisième de M. Beauparïlaunt, modifiant la loi du service civil. Ce dernier bi!l es: le même que c:lui présenté à la fin de la derniè re session par le député de St-Hya cinthe, mais qui n'avait pas eu le temps d’être étud'é. M. Pe:lev, député d'Argenteril et whip en chef conse vüteur, en réponse à un passage du dicours prouoncé avaut hier par le ministre de la Marine dans ie quel l’hon. M. Brodeur disait que M. Perley pour- rait-ê e fournir des informations au sujet de la provenance de l'ar- gent dépensé par les nationalistes durant l'élection de Drunmond et Arthabaska, déclare qu'‘in'a pris aucuoe part directe ou indirecte à cette éleciion et s’étoune que le [mi in‘s.re de la Ma:ive a't pu lui po- r une te‘le ques:'on. “En répon:e à M. Na: he, dépu- té d2 Terreboane, l’hou. M. E:o deu: étqu'ia déjà donréun dé mwen i dans la presse du pays à la nouvelle disant que les navires de gue-"e de la flotte canadienne se- rait construits a l'étranger. Il dit que tous 22s va sseaux de guerre sercut consi-‘uits att Canaua. Le Dr Paques, député de L’Islet, repread ensui e le débat sur l’A- dresse, en “époise au Discours du Tone, et dit un mot de la camra- gne nacionale, dans Drummoud et Arthabaska. Il se declare aussi en faveur de l'amendement Monk. M. Rivet, député d'Hochelaga‘ par'e sur l’ameademeut proposé par M. Mon:. jl démontre à dé- clarations de sir John A. MacDo- neid et de sir George Etienne Car tier que M. Mouket ses am:s en proposant et soutenant cet awende- menti ne suivent nullement, conme il le prétendeut, les principes du vieux parti couserva:eur. * M. Rivet refute l’ins'nua ion fai te par M. Mont, au cous de <ov discou:s à l'effet que le parci libé- ral s'eforçait se nier à ses adver- saires la liberté de discussion, Il aiñirme que les nationalistes ont fait tout ce qu'ils ont pu pour pré- seuter la que-‘‘on de la Marine sous un faux jourañün d'ou‘enir un ver- dict favo a5le, Cossc,'pi'un, floite impé: 'ale. dépenses extraordinaires etc, renn’aété épargué par ecx pour arr.ver à leur but. La seuie occ£ 100, au rontiare, d'anpels delovan < faits par les o- ra eu s m tisté iels est celie portée par M. Mork counite le notaire Eé- g'n et afñi.me n'avoir pas pris la pa ole à i assemu ce en qves ion. La discussion aciue'le au a au moins un bon côté, cei'e d avoir fait avouer aux députés au ouo: mis-es que ler r but dans toute cette camprgue E.ait la chute du gou- ve nement Lau'ie:. M. R'vet en pofi'e rovr fa e uce coute revue des actes de l'adm'nist #.:on. Lau- rie: mdepu:s son a ‘ivée au pouvoir. —M. F. L. Bo Gen n'a certaiue- ment pas encore fait la paix avec M. Montetlacique naliouaiste. Tia ccrement né hier aprè-- m'di l'aliiance conservatrice natio valiste et dit qre son parti s’en te nait à cou pros ame naval de la dern'e'e sessou. (Ceiie déc'aia- t'on n'a ps été du coût de MM. Monk, Eload'un Nar'el et du Dr. Paque:‘. Le chef de l'Oppositiou a aussi proposé un sous-ameudement * “Nous désirors effirmer à Votre Excellence, l’a tachemext et le ‘é- vouement inal‘érab'es du peuple du Canada à la Coù.oone Britanni- que aia*° que soa désiret son in- ten: .on de rempl : toutes les :ustes obliaz‘orsqui inconbeat au pays en .eat qu'ane des nat'ons de l’Em- pire. Mais nous dé::'0as c:pen- dont exp.irmer notre regret de ce qre le bieaveillaat discours de Ve- t'e Bxcelleace de consulter le peu quant à la politique navale du Ca- vada. M. Miler, l'bé.a!,e:le Dr, Cüis- holm conservatea:. continent le dé- bat. Le voe sur les deux amende- ments ne sera p:s que lundi. AU SENAT Au sénat, l'uon. L. P. Landry a demandé copies de tous les arrê- tés en conseil déci o15 du conseil | militaire et conceru. i: À. escorte d'honneur demandée: en août et septemb”e de nier. à l'occa- sion du passage à Québec et à Mon- tréa! de Son Eminence le Ca iual Vaunv elli. Sir R'cha:d Ca aucune object‘on à a ces documents. ht ne voit Le senaieur Dar \end- que! est le but de telles: : 1 ‘ades. Le sénr eur I, :c y. répond qu'elies sont faites à :: re de d’in- fo-me2 os. car il n a aucun moiii, airs que l'a fa't en.end'e le m:nis- tre de la Meïine à la Cha nbre. S': MscKensie Eoweil seconde ia mo. ion du sénateur Lendry, as- surant qu'.l s’en ga-de’sit si elie avait pour but ce qu'a laissé enten- dre le minis:*e de la Maï,ue. Une censu'e au gouve”2emeEnti : >:r ne p:s avo r envové de ga de d'uon- neur perceque. dic-il, aw'a:t é'é plu- tôt po.ié à la censurers il en avait envoyé une. La mot'on et adoptée. Eloge de la violence (Me “ager du Sacré Coeurs) Le Ch::st a dit : du ciel sorfre viole ice’? rapiunt illud. Sans exercer de violence envers ce tex.e lu -même, qui n a certaine- ment pas tra't à l'atiaque ou à la !résistence à coups de iouche ou de |bâtou, ou peut cer.aiuemeat aifr- mer que Noïre-Seigueur, habituel- liement si doux, que ‘‘le Bon Pac- teur changea ua jour sx houleite en fouet pour fustige: es n'ofaraieu:s du Tempie”’. Certains des nôtres semblen: : Le ‘‘royaume Violenti gnorer, si ce n'et quaudil s’égit de blâmer et de f:.pne: les am.s d'avant garce qi osent ; rendre ia verge couire ceux qui a:cetdenui à ncs d'’o'ts. En leur apprenant l'ait'tude des cathoii ques d' Angleter-e, peut-êi.e réforme:cat-ils leur meatal:.é et se moatrerout iis moins © £ou’eux en- vers les pa:iüsavs Ge te iucré- pde,—s:aon violer © 21 ma:icre de elig'on et de lansre p'otectr e de la fo:. Quaad le m'a's‘e-e. anglais p :- senta un projet de la csation c:s écoles, le chanoïre P'chardson, dans ui meeting de ” =. coo hom mes, séc'iasux app .:ssemenis de tous ; * “Nous fe‘ons sen pement que | Eglise c. io!ique cou- ua t aut:e chose que la rés'stance res. ‘ve, Nous ferons une résisten- ce d'un caractère plus actif. L’est en waoche de chemise que nous nous ba: crous pour la live:té.”’ Et le chenone Lyvach, païiant du projet des sectaires d'enlever les auciÿx des écoles, disait à son tour : ‘‘Jamais, non jamaïs, ü gouver- avec l'aide la garde où | - oduci:o1 de * ‘{cies, f mat que si le Bill sdolaire deve- uaït loi, il consiituerais une décla- ration de guerre, et que ce serait le devo:r des cathoiiques ‘‘coûte que coùce, fü.-ce au p:ix de l'amende et de la prison, de ‘endre la loi ire- xéca.sble.”" A quoi un laïque, M. Linskey, répondait que ‘‘pluiôt que de cecer, ils subira'ent la prison e] l'échafaud. Mir Corden, évêque de Leeds, s'il vous plaît, déclare devant 20,- 000 personnes : ‘’Cacnol!iques, nous savons prier, souï ‘:, vo.er et nous baitre. Nous sommes décidés à uocs baître’’. A ce sujet, l'Idéal, auquel nous emprüntons ces cila:ions, ajoute : ‘De ce prog:amme, les caiholiques de France n’ont gnè:e pris que les deux premiers points ; ils négligent le troisième et ils ne connaissent pas du tout le quatrième. Aussi, chez eux, la laïcisation va bon train. |:,n Angleserre elle a dû stopper de- vant des hommes d'éne gie’’. Et au Canada ? Au Canada, c’est un peu beuu- coup la meme chose qu’en Fraace. Nomb'e d2 bonnes âines ont su prier, nos irères des autres provin- ces out su et savent encore admira- | xemeat soudri. Quard à voter à nous battre, nous »’avons su ,: uue chose : nous chamailler par partisa aerie et pour de vils intérêts, quand il eût failu nous unir pour la patrie et pour Dieu. | H. L. «] CRESOBENE (PRODUIT BALSAMIQUE) * SPECIFIQUE LA roux FRAUDES COLOSSALES New YVoïk, 23—Troïs jeunes gens qui faisaient des affai:es sous la raison Sociale Burr Bros, Inc., ontété arrêtés et sont accusés de s'être seaivis de la poste des Eiats- Unis pour mettre en circulation des valeurs nulles pour une somme qui atteint 40 à 50 millions de dollars. Ces trois honmes sout Sheldon C. Burr, Hugène H. Burret Frank C. Tobey. Ils ont été tradvits de :vant ie commissaire des Etats Unis A exante: et le district-attorney des Etats Unis a fixé la caution pour chacun des trois personnages arrétés à vingt milie dollars. Des ordres ont été donnés pou (l’arrestation de deux autres asso- E. W. P-eston, qui habite Po-.land, Oregon, et C. H. Tobey, résidant à Rloomingdale, Michigan. Les fraudes auxquilles se li- vraient ces jeunes financiers sont tellemeat colossales que le directeur rene de poste des Etats-Unis, M. Frank H. Hitchcock, est venu à New-Vork pours'’occuper person- nellement de ce.te affaire. I céciarait, hier dans l’après- midi, qu'il espérait faire arrêcer avaut peu une aute association d'hommes d’affaires sans scrupules \qui pratiquent aussi la fraude sur une grande échelle. UNE QUEUE RASEE LE FAIT RIRE POUR 12 HEURES marchand de chevaux de Law ercehu;g, !nd., du nom deS. H. Schrapp, a r. pendant douze heures, dû iui donner un choc électrique t es pu'ssant pour le rappeler à des idées moins joyeuses. C'est une transaction faite dans le cours de sou commerce qui a si prodigieuse- ment amusé le nommé Schrapp. Il a échangé une mule contre un cheval qui avait la queue rasée et ces jouts derniers, et on a mes. Ses amis ont ri également, tont le monde riait autour de lui, tant sa gaieté était communicative. Au bout d’une demi-heure, les amis du rieur commençaient à trouver le temps un peu long : quand il eut ri une heure, on envoya chercher un médecin. Celui-ci ne put réus- sir à arrêter l’éclat de rire homéri- que du comme-çant de chevaux. Un autre médecin, appelé on con- sultation ne fut pas plus heureux. On sougea enfin à l'électricité. Quand on eut réussi à trouver une machine électrique su‘isam- ment forte, il y avait douze heures que Schrapp riait et iltiait encore d'aussi bon coeur qu’au commen- cement. On le mit en communication avec les deux pôles de la machine, puis on établit le courant. Crac! le rire cessa et le rieur s’affaissa par terre, à moitié mort. On craint pour sa vie, mais au- jourd’hui Schrapp nes’en porte pas plus mal. mm LA BAISSE DE LA FARINE La répercussion de la baisse des céréales aux Etats-Unis se fait déjà vivement sentir chez nous. À plusieurs reprises ici même nous avons déjà eu occasion de laisser prévoir une baisse des céréa- les sur le marché. Les années précédentes, les fer- miers avaient tendance à conserver en entrepôts leurs grains de maniè- re à ne vendre qu’à la hausse, c’est- à dire dès les premiers jours de ‘hiver. Il semble que les choses, cette année, doivent se passer au- trement, et que les fermiers, en pré- vision d’uae aggravation de la bais- se, doivent fendie dès maintenant. Quoiqu'il en soit, le prix de la fa:ine a déjà subi depuis la semaine dernière, une baisse de vingt sous par baril, baisse qui est déjà sensi- ble pour le consommateur, D'autres denrées alimentaires, le sucre, le porc, les salaison, 1e boeuf ont aussi nettement tendance à la baisse. ES ON SE BAT AU MEXIQUE La situation à Mexico paraît irès sérieuse, Pour la première fois depv's quinze ans qu'ils sont en o- pé.a ion, les fils de la Presse Asso- c'ée allant de Loredo à Monterey et à Mexico ont été accaparés par le gouvernement mexicain sous precexte de besoin militaire. Le gérant du circuit télégraphique fé- déï'al à Niervo Lands a recu l'or- dre de cesser toute communication entre le bu:eau de Lando et la pres- se associée de façon à empêcher que les :enseignements qui circu- lent sur les fils ne soient pas gobés à l'extérieur. Des combats sanglants ont eu lieu à Duraago, Tarrion, Parral et Gomez Plalacio. Ces deux derniè- res places sont tombées eni:e les mans des rebelles. On dir que trois cents hommes des troupes fé- dé ‘ales placées à Gomez Palaciv se sout join.s aux insurgés qui atta- quent maintenant les forces du gou- vernement à Tarreon., Le combat de Durango a eu lieu à quatre heu- res de ‘’après-midi et une heure plus tard tous les fils télégraphiques étaient coupés. On rapporte que 25 personnes ont été tuées à Sea- calcas. Les troupes du gouverue- ment ont réussi à mâter les rebelles à cet endroit et ont le contrôle de la place. Les fils, an nord de Monterey ont été coupés et il est impossible d'obtenir des nouveiles d’au-delà de cet endroit. On craint que ce soit les insurgés qui ont coupé les fils. On rapporte cue Francesco I Madai-o, le chef révolutionnaire | est entréefau Mexique avec 600 hommes, quelque part entre Eagle terny sst placé est par:i vers :à3 no:d à la :ê e d'un fort corps ds troupes pour allez à sa “encontre. Queen Insurance Co. ee La plu: forte compagaie d'assu- rance conte le feu. Ne soyez pas imprident, Avez toujou:s vos bâtisse: bien asss:ees. Le feu est un terrible destrucieu:, mais lorsque vous avez de l’assu- rance sur vos propriétés vous n'a vez aucune ‘nquiétude. F. J. BUOTK, AGENT Tigvish, P. E. I. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTKKR AND ACCIDENT CCMPANY of London, offers you meny advan- tages not obtained in cther compa- nies. Be insnred and have protection, F, J. BUOTE, AGENT Tigniva, P. E, Lis, P. C. 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