Dee eee ho im # 3 #" RS TO x « ” à à ; Pr" _f « E , ; : FU 5% Pa ne “af PR 4 , ’ LL Union C/ | ; Le ea qe ’ > x " € ” RO NT 7 res LE 2 éme Pir.s CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire i 3134 Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. Æ -& BUOTE, Assistante. ef Vol. I. No. 25. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 27 OCT, 1908 me 16 ANNEE. Quelle que soit la maladie, quelles qu'en soient la durée et la ténacité, les PILULES ROUGES ne faillissent jamais à la guérir. 4” La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui pren- nent ce grand remède pour leurs souffrances. “Je suis bien contente d’avoir employé les Pilules Rouges qui ont fait de moi une femme forte et bien portante. Il ÿ avait deux mois que j'étais malade lorsque j'ai commencé à les prendre. Je ne m'étais pas bien rétablie après la naissance de mon cin- quième enfant ; j'étais restée faible avec des maux ge tête, des étourdissements, des palpitations et une + ten mauvaise digestion. J'ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine pour enrayer tous ces désordres et j'ai obtenu, en quelques semaires, l’heureux succès que j'attendais. Je désire que mon nom et ma guérison soient connus afin que toutes les femmes ne doutent plus de l'efficacité des Pilules Rouges.” Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué. “T1 y a neuf ans, j'eus une maladie des poumons et, À cause de cela, disait mon médecin, il me serait bien difficile d'éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soins dont j'étais entourée. Pendant un an, rien ne fut négligé pour me ramener à la santé et les traitements restaient sans succès. J’allais de plus en plus mal, j'étais de plus en plus faible. Je souffrais aussi d’une consti- pation opiniâtre et de douleurs que l’on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait pro- bablement une opération- J'étais bien désespérée. Je n’espérais plus revenir à la santé, quand, un jour, j'eus la pensée d'essayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Elles faisaient tant de bien à tant de personnes ! Je com- mençai à en faire usage. Il m’en fallut naturelle- ment plusieurs boîtes avant de constater du mieux, mais au bout de quelques mois, j'étais contente d’avoir eu l'heureuse idée d'employer ces pilules. je revenais à la vie, mon courage renaissait avec mes forces. Après un an de traitement, je n'étais plus la mêrre femme, j'étais sauvée, moi qui, on l’avait dit bien des fois, devais mourir de cette ter- rible maladie qui ne pardonne pas. ‘J'étais aussi guérie de ma constipation et je n'avais plus à m'effrayer d’une opération future, car ma guérison était complète. ‘‘Je la dois cette guérison aux Pilules Rouges de ‘la Compagnie Chimique Franco-Américaine, dont je ne saurai trop proclamer l'efficacité. Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdistements, les pâles cou- leurs, les nervosités, les moments de tiistesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu’elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont sou- vent d’autressources que l’anémie. Le premier soin d'une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- —— Fac-similé d'une boîte ds Pilules Rouges. LS, FER LEE ! 4 Ce 7: y ÿ V7 URLS FEMMES PAS ET NU CARE MURS 40 CMS Pr “ Honey vers 2 SvL arr ‘' __ eh RE ; - ° doses dantg: Los profes eve coté equus Lie Le Cas craft ut , À. Paix 50 CENTS S/X BOITES 8230 * 2:STA!8 rs PRE LA JSPAG M)! HIMIQU RANCO AM£RICAINE Coper, SE CRIS osrary./MAfA E Mme Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué. Américaine, qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de fem- mes âgées atteintes de différentes maladies qu’au- cun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, pre- nez donc les Filules Rouges de la Compagnie Chi- mique Franco-Américaine. Quelques boîtes suff- ront pour refaire votre santé, vous rendre vos forces perdues, et rétablir complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé. Seule- ment, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont payés par des fabricants peu délicats chaque fois qu'ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compagnie Chimique Franco- Américaive et qui sont en vente dans toutes les bonres pharmacies. N'acceptez pas non plus de ces pilules dites ‘‘pilules rouges’ que des colporteurs et colporteu- ses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs, et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière, Si votre marchanG n’a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chintique Franco-Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte, ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous, par lettre ou personnellement, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert, COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. UNE PIECE DE 10 SOUS VEN-'ne sont pas les plus petites pièees qui ne remportent les mains gros DUE $715 | prix. New Vork. 12.—Une petite piè- ee qe de récitation. |cocur et récitées à haute voix. Le goût aussi béné- ficiera de ce genre de travail, car on est toujours plus tou:né des beau- tés des pages qu'on a :pprises par , ment ce qui vient d’être lu, s'ils en ont saisi les Leautés et senti la dé- licatesse, etc. De plis, indiquer svizneusement la prononciation des mots qui of- frent quelques difficultés et expli quer les termes et les phrases qui pourrai-nt ne pas être parfaitement cc mpris par les enfants. EN DOUZE HEURES East Saiut Louis (Illinois). 7— Un cottage de cinq pièces vient d'ê- tre complètement construit en dou- ze heures par un entrepreneur de cette ville. À sept heures du matin, les tra- vaux avaient commencé. Une heure plus tard, les fondations du cottage étaient terminées et les charpentiers était à l’onvrage. Vers midi, les maçons avaient terminé la coustrnction des cheminées et la toiture était très avancée. Enfin, à trois heures, les fenêtres et les pertes étaient installées et les pein- tres commençaient leur travail, -in- si que les plombiers, les plâtriers et ies électriciens. A sept heures , moins quelques minut:s tout éta t it rmiré et le propriétaire du cottage commençait à amménager. Les prix de ce cottage est d’envi- ron $2,000. recevra jusqu'à 4.30 p. m., vendre- di, 6 covembre 1908, des soumis- sions pour la construction d’ouvra- ges de protection eu pilotis et fasci- ues, et pour le creusage d'un che- val, à Naufrage Pound, comté de King, I. P.-E., lesquelles devront être cachetées, adressées au soussi- [gné et porter sur leur enveloppe, en suside l'adresse, le mots : ‘‘Sou- mission pour ouvrages à Naufrage | Pond.” Ou peut cousulter les plans et dc- vis en s'adressant aux bureaux de M. Jas B Hegau, ingéaieur rési- detit, Charlottetown, I. P.-E., et du maître de poste, à ‘ t Marga ret’s, I. P.-E,., ainsi qu'au ministè- re dés travaux publics, à Ottawa. Les soumissions devront être li bellées sur les imprimés que le mi- nistère fournit à cette Gn et devron ; porter la signature des soumissicn- | Naires. Un chèque de douze cents dollars ($1,200 oo). à l'ordre de l'honvra- bie iwivistre des travaux publics et accepté par une banque à charte, devra a compagner chaque scu- mission. Ce chèque sera confisqué si l’entreprenerrt dont Ja soumission auta été acceptée refuse de signer le coutrat d'entreprise ou n'exécu- te pas intégralement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagué les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- ter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, NaP. TESSIER, Secrétaire. Ministère des travaux publics, |précipita à son secours et Lomba me. L'ancien bourÿeois de Turi,) attiré par les cris de sa soeur, se victime du forcené, chez lui. qui s'enfuit En entrant à la maison, il frappa sa femme à la tête avec une hachette, parce qu'elle l’empé- chait de recharger son fusil. Après. avoir réglé le compte de sa pauvre femme, Il rechargea son arme, et commença par ét.ndre raide mort le premier homme qui tenta de l'arrêter. Il s'enfuit alors, par les gendar- mes et les citoyens. Comme il é- tait excellent tireur, il réussit à te- nir ceux qui le poursuivaient à dis- tance et à atteindre l?s bois où il se cache. Les meurtres sont fréquents eu Sicile, mais celui-ci est le j:lus au dacieux depuis l'époque du fameux Mussoline. On croit que le gouvernement va mettre les soldats aux trousses de Turi. Remarquous, en passant, que ce dern er portait un nom prédestiné : Turi—tuérie. recevra jusqu’à 4,30 p. m., jeudi, 5 novembre 1908, d:s soumissions pour la construction de prolonge- “…ents aux brise-lames, d’un quai de protection et d’une digue dans le port de Tignish, comté du Priu- ce, I. P.-E., lesquelles soumissions devront être cachetées adressées au soussigné et porter sur leur en- veloppe, en sus de l'adresse, les mots : ‘Soumission pour les tra- vaux du pont de Tignish, I. P.-K, On peut consulter les plans et devins au bnreau de M. Jas. B. Hegan, ingénieur résident, Char- lottetown, au bureau du maître de poste de Tignish, ainsi qu’au mi- nistère des travaux publics, à Ot- tawa. Les soumissions devront être li- bellées sur les imprimés que le mi- nistère fournit à cette fin et devront porter la signature des soamission- uaires. Un chèque de deux mille dol- lars ($2,000.00). à l’ordre de l'ho- norable ministre des travaux pu- “#4 |blics et accepté par uue banque à a ea, Cramps, Pains in the Btomach, Cholera, Cholera Morbus, Chol- era Infantum, Sea Sickness, Summer Combplaint, ard all Fluxes of the wels. It has bsen on the market for 63 Its effects are marvel 3 charm. Relief is the acts like «a ce de dix sous d'aspect insignifiant frappée en 1802 pour la Monnaie a- mériceine et pous laquelle le gou- vernement de Washington ne don- merait que 10 sous a été vendu hier an prix fabuleux de $715 soit exactement sept mille cent cinquan- te fois sa valeur, L'acheteur était M. H. D. Grau- burg de Oeskoesh état du Wiscon- sim Ce citoyens d'ozcasion est un des collectionnaire les mieux con nus des états de l’ouest il merite certes sa notorieté. Ont ne connait que quinze au- tres pièce =emblables à celle de M. Granburg. L'encan au cours duquel ce dix sous de valeur a changé de posses- seur, aussi uw sou de 1785, portant un chiffre cinq sur le buste de la ‘Liberté’. monté à $57.50. Dans le pays des antiquités ce Pedagogie DE LA REH£ITATION OU EX: ERCICES DE MEMOIRE | Nous l'avous vu précédemment, l'art de bien lire est un achemiue- ment vers l'art de bien parler. Par conséquent, la lecture expressive ne saurait se séparer de la récita- tion. Au moyen des exercices de mé- moire, on fait acquérir aux élèves ce qui eur manque le plus au point | de vue de la langue maternelle :| des idées, et avec des idées, un vo- cabulaire de termes propres, d'ex-| pres ions choisies pour les rendre. | La mémoire et l'imagiuation, asso- ciées par ua lien si étroit à tous les actes de la vie iutellectuelle, tire- AUNN En ae: by newsdealers ront un graud proût des exercices rer s’ils ont compris couvenable- UNN & (0,26 18rondus _ lew York Il faut choisir avec soin le mor-| . | Ottawa, 5 octobre 1908. ceau que l'on donue à apprendre | ns | NN. B.—Le ministère ne recon- aux élèves, aûn de profiter d'une! : : ., |naîtra aucuve note pour la publica- occasiou certaine de former le goût. La lorsqu'il en . , tion de l'avis chez eux, facultée si peu cultivée) : re Pr nil soul. dis |n'aura pas expressément autorisé NE S EC0 ES. | cette publication. Donc, à l'école, nous devons faire ci-dessus, du par coeur us exercice spécial, nn es ayant en vu: la langue maternelle, | 50 YEARS’ et, oocasionnellement, le dévelop- | EXPERIENCE pement de la ruémoire, l'éducation de l'imagination et la formation du goût. Mais commeut procéder ? Avant de faire appreudre par PE A | pagono sonding a sketef ane done me prose, le maitre doit le lire À haute ion te probably patentuples. Communities et intelligible voix, sur le ton natu TraDEe Marks DeEsicns tions strictly ccafidential. HANG on Patents gent free. Oldest agency for securing patents. | Patents taken through Munn 2e recelre rel de la couversation et du récit, #eciainotice, without charge, in t Scientific American. handsomely illustrated weekly. + Atos of ay scientific journ #8 ee ; à | familier. Puis, poser plusieurs | questions aux élèves afin de s'assu 2e Jour druggist for it, ther. Substitutes are Mon . The genuine is manufactured b Tr T. MrzBURzN, … LIMITED, Toronto, Ont 35 cents. COUPLE OF DOSES CURED. Mrs. W. J. Wilson, Tessier, Sask., tells of her experience in tho following words:— “I wish to tell you of the good I have found in Dr. Fowler’s Extract of Wild Strawberry. Last summer my little girl, aged two years, was taken ill with Sum. mer Complaint, and as my mother always kept Dr. Fowler’s in the house when 1 was à child, I seemed to follow her exam- ple as I always have it also. Iat once gave it to my baby as directed and she was at once relieved, and nfter a couple of doses were taken was completely cured, ” Mots pour rire Quand petit Louis qui a six ans, en‘end des hommes jurer ou dire des mo's grossiers, sa mère lui dit que cela est bien vilain ; or l’autre jour, il était à cette question du ca- téchisme : —Quelies sont les créatures les plus parfaites ? Après avoir lu la réponse : ‘‘Ce sont les anges et les hommes’”, il dit : — Pouttant les hommes ils disent bien plus de vilains mot que les femmes. Titi, cinq ans, va dans une église avec son iustitutrice, prier devant une vierge noire portant l'Enfant Jésus. Au bout de quelques ins- tants, Titi croyant qu’on a oublié de laver l'Enfant Jésus, dit à son institutrice : --Mademoiselle, c’est honte ! uv petit Jésus tout noir ! c'est honte !} La petite Gaby se présente chez un coufiseur. Je voudrais avcir des bonbons pour la toux. — Est ce pour vous mon enfant ? — Les bonbors, oui ; la toux c’est grand’maman qui l’a. P,. C. Murphy, M, D., Médecin —-Chirugien charte, devra accompagner chaque soumission. Ce chèque sera con- fisqué si l'entrepreneur dont la sou- mission aura été acceptée refuse de signer le contract d'entreprise on n’éxécute pas intégralement ce contract. Les chèques dont on aura accom pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- ter ui la plus basse ni aucune des soumissious. Par ordre, Nap. TESS1IER, Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 5 octobre 1908- N. B.—Le ministère ne reconnai- | de l'avis ci-dessus, lorsqu’il n’aura pas ex pressement autorisé cette pu” blicatien. nn D nn nn TENDER | a | Sealed tenders addressed to the u: dersigned, and marked on the outside ‘‘Tender Branch Line Har- mony to Elmira’’, will be received up to and inclu ing Saturday, Oc- tober 31st, 1908, for the construc- | tion of a line of Railway from Har-! mouy Station on the P, E. I. Rail-! way to Elmira, a distance of about 10 miles, Plans and specification may be seen at the followiug places : The Station Master's Office, Sou-! ris, P. E. I. | The Resident Engineer's Office, | Charlottetown. P. E. I. | And at the Chief Engineer’s Of- fice, Moncton, N. B., where forms of teuder may be obtuined. | Allthe conditions of the specifi- cation must be complie i with. D. PFOTTINGER, General Mavager Railway Office, | Moncton, N. B., October sth, 1908 BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. | This well known hotel has been | refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince Ceunty. the Railway Depot. Rates Moderate, in connection. THEO. BERNARD, PROP. Le Sunlight Ssvon est supérieur aux auërn. savons, mais c’est lorsqu'il est erploy: suivant la méthode Sunlight qu'il démotre T'ON TT Nn L sa plus grande eu té, Achetez Gus Vetit Savon ré entiers Tea dirastinna tra ancune note pour la pere) Sent On Approval Prince Edward Kand Railway Laughlin js | F 15: Majestic Bldg., Detroit, | Only a few minutes’ walk frou | DANS UN TUNNEL Genève, 13,—On croit que vingt- ciuq hommes ont péri dans l'explo- sion du tunnel Loetschberg, à Kon- dersteg hier. Le tunnel a mainte- nant un mille de long. De bonne heure, hier matin, les ouvries, au nombre d'une centaine comméncè- rent les travaux de mines. * Retirés à des distances variant de 50 À 300 vorges, les hommes atten- dirent l'explosion des cartouches de dynamite qu'ils avaient introduites daus le roc. Au moment dei’ex- plosion, un courant d'air terrible se produisit, suivi bientôt d'une ava- lanche d'eau et de pierres.: Les ouvriers qui se trouvaient le plus près de l'ouverture purent se pré- cipiter en dehors, mais 5 malheu- reux furent victimes de l'accident. Present de L'Enfer | ‘Vous êtes un maître bien cruel, ’? vous qui donnez à votre ouvrier un verre de liqueur alcoolique. Cette liqueur ne nourrit point, elle né for- tifie point, elle ne profite jamais, elle nuit toujours : ‘‘C'est un. pré- sent de l'enfer,’ “Vous êtes un ami bien cruel,’ vous qui régalez votre ami d'un verre de liqueur alcoolique. Cette iqueur ne nourrit point, elle ne for- tifie point, elle ne profite jamais, elle nuit toujours : ‘‘C'est un:pré- sent de l'enfer.’ ‘‘Vous êtes un père bien cruel,’ vous qui permettez à votre fils de porter à ses lèvres un verre de li- queur alcoolique. Cette liqueur ne profite jamais à personne ; elle nuit toujours à quiconque commet l’imprudence de la boire ; mais elle est surtout fatale à la jeunesse: ‘C'est uu présent de l'enfer.’’ Ë To RESPONSIBLE PKOPLE FOUNTAIN PEN and RED GEM Che 1InkK Pencil Your Choice of F 00 These Two | Popular Post. té Articles 1e for only adérass Br Iusvasv Mais 6c Exrsa. illustrations are Exaot Sie Every pen ranteed full 14 Kt, Sclid Gold—cut on right hand may be had in éither our standard black opaque pattern, or Non-breakable Transpat- ent, as desired, either in plain or engraved finish, as prelerred, You mey try thispen s wesk, if you do not find it as represented, shetter article than LUTTE - raics in auy other make, if not entirely satis‘actory in every re- spect return it sand we will send you 81.10 for 14. Cur ox 1er Îs our famous and Popular Bxo Grx Ink Pencil, = complete lesk proof triumph, may be carried fn suy position ja pocket or shopping bag, writes at any angle st first touch. 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