NOUVELLE SERIE — x L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., M ARDI 16 NOVEMBRE 1909 UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS URE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT s UBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA Un oder vector st DO Six Mia cms Pour LES Erars-UNIS Un an... sicpéseséés sept: Six MOÏS...osssssseneees ce 75 Pour L'EUROPE Un Made der cute ss à de DD DE M ceci orscossrs Les abonnemeuts sont{payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caangent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTIAT, Tiguish, Mardi, 16 Novembre 1909 NE BUVEZ PAS Vous rencontrez souvetit quel qu'uu qui vous dira, si vous refu- sez de prendre un verre d’alcool a- vec iui ‘‘Ca ne te fera pas tort. Regarde-moi : je prends une ou deux consommations chaque jour. Jamais je ne me suis Quand je bois de l'alcool, je sais “ A \ où m'arrêter. Est-ce que cela m'a les mains des catholiques irlandais soi-disant libé- RE Dix-septieme Congres des Instituteurs. Acadiens de l'ile dû À | enivré. | A propos des Irlandais (De La Croix) Ilyadela poudre dans l'air. Les relations entre Irlandais et Ca- nadiens français sont très tendues et pour cause. s Ce différend, qui a sa source dans l'ambition démesurée des fils de la Verte Erin, est regrettable. Nous n'avons pourtant eu jus- qu'aujourd'hui que de délicates at- tentions pour nos compatriotes ir- landais ; pourquoi ceux ci ne s’ef- forceront-ils pas d'en mériter de nouvelles au lieu de payer nos bien- faits en essayant de faire croire à Rome que le Canada est destiné à | et des politiciens raux. Nous nele croyons pas. Le légat papal, quel que suit son désir de rendre justice à tous, doit voir clair dans les procédés charla-: tanesques dont on se sert pour essa- yer de le circonveuir’’, sérieux le bruit fait autour du Con- cile par le Dr Burke. pért, nous estiuons que le moyen le plus sûr est encore de juger un homme à ses procédés. | Burke a du moins, sur ses compa- triotes du ‘‘Searchlig ht” et du ‘‘Mé- moire de père inconnu'’ l'avantage de s’agiter au grand jour, et s’il se montre malhabile à manier l’encen- soir ou trop prodigue de son encens, devenir exclusivement anglais et que, par conséquent, l'Eglise doit surtout chercher à y développer dès maüintenant .l’élément catholique anglais ? is Ce zèle est peut-être né d’une bonne intention, mais, à coup sûr, il n'est pas raisonnable. Le Canada a été évangélisé par des missionnaires fiançais ; il a grandi sous l’égide d’un clergé ca- nadien-français ; sa population ca- tholique est aujourd’hui en très grande majorité canauienne fran- çaise et, longtemps, sinon toujours, elle le sera ; nous ne voyons donc pas sur quoi l'on peut s'appuyer pour dire que les catholiques de langue anglaise seront tôt ou tard appelés par leur nombre à prédo- miner dans notre pays. Certains journaux ont publié mardi une dépêche apparemment envoyée de Rome au Hersld, de New York, et conçue en ces ter- mes : ‘‘Aussitôt après les fêtes de la Toussaint, les congrégations ca- tholiques reprendront leurs tra- vaux.’’ ‘‘Au cousitoire qui s'ouvrira a- près les fêtes, un certain nombre de très importanies nominations serout faites pour les Etats Unis.’’ ‘“(Trois nouveaux diocèses seront créés au Canada, immédiatement, L'archidiocèse d'Ottawa sera divi- sé en deux diocéses avec un pré- lat de langue anglaise dans la pro- vince d'Ontario. La question des langues an Canada occupe très sé- rieusement l’attertion des autori- tés ecclésiastiques. Ilest reconnu que le lingage futur de tout le Ca- nada sauf Québec, est l'anglais, quoique maintenant l’Église catho- lique dans le Dominion soit plus ou | moins identifié avec l'élément fran çais de la population et que la ma- jorité des évêques appartienne à cet fait tort ? J'ai l'air mieux pourtant | élément’. que toi.’ Peut être ces dernières paroles sont-elles vraies. Mais ‘les autres sont fausses. Cet homme peut boi- re, croyant que cela ne lui cause aucun p'éjudice. Il s’illusionne et s’accolise peu à peu, mais sûre- ment. Il semble en parfaite santé : l'est- | il ? Chez celui qui boit régulièrement, mais sans jamais s’enivrer, les ra- ages de l’alcool ne sont pas appa- rents, comme ils le sont chez l’i- vrogue qui sort d’une débauche. Mais l'alcool que votre ami,—si modéré buveur soit-il, —absorbe journellement comme apéritif, ex- erce ses ravages sournoisement, dans son organisme. Et, s'il at- teint un Âge moyen, il souffrira de goutte, de rhumatisme, d’artério- schérose, alors que vous qui n’au- rez jamais bu, vous serez indemne de ces maladies. Bien des vieillards, vigoareuse- ment constitués, dans leur jeune! âge, souffrent aujourd'hui de mil- le malaises dont sont exempt s leurs compagnons de jeunesse, d’une constitution délicate et débile, à cette époque. Les premiers ont bu @e l'alcool journellement, les autres s’en sont abstenus. Et si l'on vous montre quelque vieillard encor solide qui but sec, dans sa maturité, et n'en a jamais | éprouvé d’inconvéuients, vous pou- vez assurer que c'est une très rare exception. La plupart des gens qui ont bu— mème modérément,—de j’alcooi pendant leur adolescense et leur maturité, s’iis ne tombent pas vic- times de l’apoplexic ou d'une con- gestion pulmonaire, vers la cinquan- taine, se traîaent péuiblement, dans leurs vieux jours. EÆEt leur vieilles- se, au lieu d'être calme et paisible comme le soir d’un eau jour dont parle quelque part La Fontaine, est souffrante, pénible pour eux et, pour qui les entoure. Il ne faut pas boire, même mo-| La sobriété est une ga- jo beyond the ordinary leader’ ;| dérément. rantie de longue vie, et l’alcoolis- me, la ruine de la santé et des cons- titutions, si vigoureuses soient el les,—et si modérément que l'on compte. boive. | régions. } ‘’(La solution du problème s2 trouve dans la création d’un ca2r- tain nombre de nouveaux diocèses, [avec des évêques parlaut l'anglais | partout où cela sera possible avec | uu fort noyau de prêtres de même (langue.”'), Nous n’avons pas besoin de dé: montrer à nos lecteurs que la teneur de cette dépêche laisse fortement | Soupçonner son origine irlandaise, Aussi, ne devons-nous pas y ajou- ter plus de foi qu’on en ajoute or dinairemeni aux canarés d'essai lancés par des monteurs d’entre- prises. JoSkPH BEGIN. Sous ce titre le Z'afionaliste de Montréal, 24 octobre 1909, publiait la note sufisamment significative que voici : ‘‘Ilest évident, d’après tout ce |qui en a transpiré, qu’il se joue une grosse partie autour du concile de! ! Québec sur le terrain national. Nes | compatriotes irlandais, qui forment jun quart dela population catholi- que du Canada, ne sont pas satis- | faits d’avoir dix évêques sur vingt- | trois, {ls en voudraient au moins | treize sur vingt-cinq, après la créa tion de deux ou trois nouveaux | diocèses dans l'Ouest. Les catho- liques de langue anglaise, au Cana: | da, sont plus dispersés que ceux de | langue française. Il y aurait peut- être lieu aussi d'examiner si le rôle | brillant qu’ils ont joué dans l’évan: | gélisation des pays de l'Ouest (où ils n’ont pas fourni un seul mission uaire) ne leur doune pas droit à une considération particulière dans ces Avec des titres comme des manoeuvres de basse politique rie telles que la dernière interview de l'abbé Burke au Sfar de Mon tréal. L'abbé Burke est à l'heure! présente la grosse tête de la pensée | irlandaise dans l’Egiise Canadien- ne. Dans les circonstances, l'éloge qu'il fait du légat papal, Mgr Sba | retti—‘‘bord leader’’ : ‘‘£nows the | business of legislation better than any 1 ! { } body else’? ; ‘‘a genius and versaïility ‘‘œill ornament any position ;| ‘‘Drimus inter pares'’—est d'unein-| convenance dont il est probable- ment le seul à ne pas se rendre il ne fait eu somme que naintenir iles traditions ‘‘d'enfant. terrible’ | qui l'ont distingué pendant, qu'il appartenait an diocèse de Charlot tetown. On dit, et il ne le désavoue pas, gu'ua de ses ancêtres estpassé en Augieterre avec Guillaume le Con- quérant. Il y a déjà quelque temps de cela, mais il n’en faut peut-être pas davantage pour expliquer cet atavisvie remuant qui lui fait tou- jours voir à une époque comme la nôtre, et à travers quelques siécles d'évolution nationale, de grands ro- |yaume à conquérir et de grands | peuples à ‘‘reciviliser”". Superbe et amusantes incouscience |! LEON KEMNER De la ‘Revue Franco Américaine Une Critique Insensee Qu News Quaud nous avons regretté qu’u- ine mentalité commune ne réunisse pas les différents groupes des con- servateurs à Ottawa, nous n’avons ! pas voulu dir: que sur les points les Ft menus de la politique fédérale, on put espérer ue conformité d'i- dées, en ce parti, qui l’assimilât à son seul homme. Et le confrère qui nous rappelle, à ce propos, que les libéraux ne se sont pas toujours entendus, du pre- mier Coup, sur toutes questions ne répond pas à notre objection. pa'ti qui compte des adhérents de |Sydney jusqu'à Vancouver, on ne | puisse retracer un: similitude telle dans la mentalité que celle des uns soit la fidèle copie des autres. Mais, d’âutre part, pour qu’un parti soit sincère devant l'électorat, ne fout-il pas que quelque lieu moins fragile que le seul appétit du pouvoir unisse ses membres ? Or, le parti conservateur est pré- cisément désuni sur les questions les plus vitales de la politique, et | cependant les différents groupes de ce parti font appel à l'électorat, au uom du parti conservateur, à l'aide de leurs théories extrêmes. S'il s’agit de marine, les torys de Toronto reprocheront au gouverne- ment de ne pas avoir adopté la con- tribution directe, ceux de Québec de nous entraîner à l'impérialisme, S agit-il d'écoles. Les journaux couservateurs de Toronto et 4 Ha- Ilifax crient que Laurier a trahit le ldroit des provinces ; et l’école con- servatrice de notre province s’ex- ns qu’il ‘‘trahit ceux des catho- liques’”’. Le tarif ? [teurs de l'Ouest ! Les conserva- e veulent plus bas ; et Ceux de l’Iist demandent la pro- tection. Et aiusi, quand on est dans l’op- |poition, il est facil: de tirailler de an côtés ; mais logiquement, si le | parti tory était élevé au pouvoir, il Ilne faut pas trop prendre au| Pour notre 1 Nous Conprenons que dans un | (devrait iceux là, pourquoi se ravalent-ils à | trouver ses membres les plus acharnés les uns contie les au tres qui ne l'ont été contre le gou- | vernement actuel. Et voilà une situation déplorable, un manque de sincé:ité devant l’é lecteur que nous devons faire res- |sortir.- Le Quodition. Dr, 4, L. Purdy, Dentist ALBERTON ee Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 2sth. of the | On a prétendu que Mgr M0nth and every last Tuesday and / trième et dernière séance du Con- }Sbaretti était un instrument entre | Wednesday cf each month. roisse de St. Jac = JEUDI, 26 AOÛT Troisième Séance À ueuf heures ce matin se tient la troisième séance du congrès, sous CS } L'abbé | 4, présidence de M. Marin Gallant. 1er No. Discussion sur l’Ecrit de Mile. Lena Arsenault :—‘L,/En- seignement dela Physiologie et de l'Hygiène””: La discussion de cet écrit qui a vait été ‘remise à cette séance est commencée par M. Jean F. Arse- nault, qui est suivi des MM. Joseph Bianchard, Laurent A. Arsenault, Henri Blafthard et des RR. PP. Joseph Gallant et P. C. Gauthier. Cette discussion ‘qui se prolongea assez longtemps,“ fut très intéres- santé et instruttite” On parla sur- tout ; des maisons d'école et de leur eutretien :; de la véntilätion, et de la propreté qui doit règner partout. Plusieurs suggestions très pratiques furent émises. Et, sans aucun doute, beaucoup de bien devra se faire par l'application des leçons apprises par cette discussion. Tous ceux qui prennent part à cette dis- cussion se prononcént en faveur de l'inspection médicale de nos écoles. Et ils croient que le gouvernement devrait s’oscuper de cela. On eut beaucoup de félicitations pour Mlle Arsenau't, et, uæ vote de remercie- ments lui est présenté par l’Asso- ciation : 2ème No, Ecrit : —‘'L'enseigne- ment des Sciences Naturelles’ par Mlle. Théodosie Gallant. Dans cet écrit Mile. Gallant nous dit de très belles choses. En pre- mier lieu. Ælle nous fait compren- dre la nécessité qu'il y a de nos jours, d’euseigner les sciences na- turclles aux enfants. Elle nous dit que depuis cinquante ans de grands changements ont eu lieu dans nos conditions économiques, de sorte que la fabrication des ob- jets de première nécessité, qui, au- trefois avait lien à la maison, se trouve rélégue aux grandes manu- factures des villes, et ainsi, un des moyens d'éducation les plus puis- sants est enlevé à nos enfants. Il a douc fallu trouver quelque chose pour remplacer cela, et, nous avons cru que l'étude des sciences natu- relles est ce qui nous conviendra le mieux. Mais ce n'est pas uniquement du côté pratique que les sciences na turelles nous sont d'une grande utilité dans l'éducation. Ilya plus que cela. Par l'étude de ces sciences nous apprenous à admirer c: quiest beau, ce qui est grand, ce quiest vrai, et de cette sorte uous pouvous plus facilement éle- ver notre pensée vers Celui, qui est grand et beau par dessus toutes choses ; vers Celui, qui est le créa- teur etle maître de la nature. Nous voulons enseigner les sciences naturelles aux enfants, pour les mettre en mesure de goûter et d’ap: précier les beautés et les joies de la belle et grande nature ; nous vou- lons que lorsqu'ils entendent la voix de l’insecte, le chant de l’oi- seau, le murmure du ruisseau, le gémissement du vent, ceci leur di- sent quelque chose de Celui qui les a crées, leur fasse penser à unir leur : voix à ces chants d’h »mmage et de louange pour remercier Le Tout- Puissant de tous ces bienfait:. Donc, sous la direction d'un insti- tuteur judicieux et éclairé, l’étude des sciences naturelles doit produi- re les meilleurs résultats.;f; Cet écrit, qui fut fort goûté par tout l’auditoire, est suivi dune dis- cussion très intéressante ét instruc- tive à laquelle prirent paït:les per- sonues dont Î2s noms ‘suivent : Mlle. Lena Arsenault, Rev. P. C. Gauthier, MM. Jean Q. Agsenault, Bruuo Martin et Marin. Gallant. Tous se disent très cottents de l'é- crit de Mile Gallant, et l::i offrent leurs félicitatiois. On s'accorde à dire que l’étude des sciences natu- relles est d’une grande importance, Prince Edouard, tenu dans:la salle St. Philippe, pa- ques, les 25 et 26 aout, 1 o Suite rin Gallant. o09 rer No. Rapport des Comités. Le Rev. P. @. Gauthier, prési- dent du ‘‘Comité chargé de présen- ter les requêtes de l’ Association à la Commission sur l’'éducation’* fait son rapport :— L'Histoire du Canada, du Père Bourgeois, sera adopté par le Bu- reau d'Education, cemme manuel pour nos écoles françaisis ; aussi, la ‘‘Commission sur l’éjucation’” paraîtrait disposée à nous accorder un cours français au collège Prince de Galles. M. Joseph Blanchard, Président du ‘‘Comité de Résolution’ propo- se les résolutions suivantes qui fu- rent adoptées à j’unanimité ;—— Résolu : que l'Association des Instituteurs Acadiens consacre use somme d'argent (de $20 à $25) pour l'achat de livres pour être distribués dans chaque arrondisse- ment. Qu'il est de l'opinion de cette association que le premier lot de livres soit les meilleurs traités de l'Histoire de l'Acadie : et de plus résolu, que ces livres soient mis sous les soins des Présidents des arrondissements. Résolu ; qu'un coruité composé des RR. PP. P. P. Arsenault et S. Boudreault et M. Joseph Blan- chard soit nommé pour faire l'achat de ces livres. Résolu ; que les Instituteurs a- cadiens en congrès réunis, deman- dent très respectueusement à la ‘Commission sur l’éducation’’ de s'occupe: des moyens à prendre pour faire observer les lois de l’hy- giène dans nos écoles : et, nous prions aussi cette même commis- sion de recommauder au Gouverne- ment de prendref'des mesures pour arriver à l'inspection médicale de nos écoles. M. Moïse Gallant, Président du ‘Comité de Finance’’ fait ensuite son rapport : #l dit que le comité a fait l'examen des livres du Tréso- rier, et, que tout a été trouvé cor- rect. Il fait remärquer qte quel- ques instituteurs négligant de payer leur cotisation et, il demande que cela ne se répète pas à laveuir. M. Cyriac Gallant, Président du ‘’comité de constitution”” propose la résolution suivante qui est adoptée à l’unauimité : Résolu ; qu’un Comité de trois soit nommé pour revoir ka Constitution de notre as- sociation, et d'ajouter aux règle ments ; et de plus, que ce comité fasse son rapport au prochain con- grès. Ce Comité nommé se compose de MM, Cyriac Gallant, Jean ©. À s:nault et Juseph Blanchard. 2ème No. Adresse : ‘Nos Ecoles Acadiennes”” par M. Joseph Blan- chard. Dans ce discours M. Blanchard fut très pratique. Il nous parla des maisons d'école, de la discipline et des études en général. Il nous dit que dans la plupart des localités les maisons d’école sont très bien entretenues, mais dans plusieurs \ endroits il y a encore chemin à fai- re, La discipline aussi est assez bonne, mais dans quelques cas il a liea d'améliorer. Dans l'enseigne ent des différents sujets, des amé-: lioratious se font, mais c'est ici, que nous rencontrons le plus de difficultés. En premiz:r lieu, Il semble que nous essayons à ensei- guer trop de choses dans nos écoles Nous parcourons trop d’étendue, nous gaspillons beaucoup de temps sur deS choses de peu de valeur ; nous nous hâtons trop à faire pas- ser l'élève d’un livre à l'autre, sans; trop nous occupei s’il comprend) bien ce qu'il fait. Il y a lieu de croire que souvent l'on enseigne très peu. Il est vrai que l’on écou- te l'élève réciter sa leçon, mais, est devenu un véritable abus. tious il y eut :—‘‘Combien de temps! + Il n’y a ducuve nécessité pour cela. Il est vrai que pour un institut£ur paresseux. Cette méthode lui pro cürera bien des moments de repos : mais, pour celui qui veut réussir, il aura soin de se surveñler sous ce rapport. Ce discours qui obtient les sufirages de tout l'auditoire, fut suivi d'une longue discussion à la- quelle prirent part presque tous les instituteurs, ainsi que plusieurs ins- titutrices. Entre autres: Les MM. Bruno Martin, J. F. Arse- nault, Joseph J. Gallant, Moise Gallant, Joseph Bernard, Pierre Gallant, Augustin Gallaut, Fran- çois Richard, Marin Gallant, Cyriac Gallant, Den's Arsenault. Miles. Marie Louise Arsenault, et Théo: dosie Gallant. Un vote de remerciements fut présenté à M. Blanchard pour son adresse, % 3ème No. Boîte aux questions. Plusieurs questions - furent discutées. Un ‘bon nombre des instituteurs et des iastitutrices y prirent part. Entre autres ques- doit-on employer à l’enseignement de l'écriture’ ? instituteurs et des institutrices di- sent que quinze ou vicgt minutes par jour, est ce qui convient le mieux. ‘‘Doit on enseigner le mouvement musculaire’ ? Oui, toujours. On s'accorde tous à dire que l’on doit enseigner le mouve- ment musculaire aussitôt que les élèves commencent à écrire sur le papier. j ‘Doit-on punir les enfants’ ? L'opinion générale semble être que l’on doit ménager les punitions au- tant que possible ; mais, que l’ins- tituteur doit avoir la liberté de pu- air, et, il doit punir quaud cela est devenu nécessaire. Plusieurs au- tres questions, plus au moins im- portantes furent discutées. Et sans aucun doute, les instituteurs et les institutrices ne mang'ieront pas de suivre les bonnes suggestions don- uées par les personnes qui ont pris part à ces discussions. 4ème No. Sur proposition de M. Arsène Arsenault appuyé par M. Bruno Martin, nn vote de remer- La majorité des | J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS DRY GOOÛS HARDWARE BOOTS & SHUES FINE GROCERIES And Fishing Supplies dt AT TIGNISH_ and ALBERTON £ {? . L Fe HR Vi à SE dat < à CR 20 des | # a F2 PE PRET IE jf ES Eper pli 14 HN PER CARTE MOTARD ER PAIN ST : ER CRT 1 - F. o L F : r. A FER rs Re # ji à CA AU Or u ri À We have jut opened a full arid stock of - NEW GOUDS complete We are prepared ciements est présenté au Rev. Père, Boudreault et aux bons paroissiens | de St. Jacques pour leur gracieuse hospitalité durant ces deux jours | de congrès, Le Rev. Père Boudrault, es dit pour lui-même, et, M. Etienne] M. Arseuault dans un magnifique discours, répondit au ngm des pa- roissieus. Des votes de remercie- ments sont aussi présentés :—aux personnes qui ont préparé la ‘‘Séan ce dramatique’ de mercredi soir ; aux membres du clergé ; à L'Im- PARTIAL ; et au Surintendant des chemins de fer. 2 sème No. Eusuite il y eut l'é- lection des officiers pour l’année suivante, Cette élection donna pour résultat :— Président : M. Joseph Blanchar Vive-Président, M. Cyriac Gal- lant. Sec-Tré. M Henri Blanchard. Comité de ( Régie { 1 M. Joseph J. Gallant: M. François Richard ! M. Marin Galiant M. Jean F. Arsenault Présidents pour les arrondisse- ments. Tignish et Palmer Road M. Jo-| seph Bernard, Bloomfield, Mile. Joséphine Gal- lant. Egmont Bay, Mlle. Evangéline P. Arseuauit. Mont Carmel et Miscouche Joséphine Gallant. Hope River et Rustico, Mile, An- géline Buote. , Mlle Dix-sept nouveaux membres se sont eurôlés à ce congrès : Ce sont : Miles. Angéline Ruote, Rosella DesRoches, Aunie Gaudet, Miidred Gallant, Joséphine Dou- cette, Angélive Doiron, Clara Gal. no give us a ça!} souvent c’est à peu prèstoit, On lent, Minuie Gaudet, Maud Blan- ne semble pas se rendre compte que hard, Joséphine Gallant, et MM. l'élève même le plus brillant , trou-; Alphonse Gallant, François Ri- vera beaucoup de choses dans cha-|Chard, Pierre Galiant, Pierre Le- jurés sous la présidence de M. Ma- que leçon qu'il ne pourra pas com- prendre, à moins que l’on lui expli- que ; on oublié aussi, qu’il n'ya que les choses qu'il a bien compri- ses qui feront une impression pro- fonde sur son esprit. Donc, ce qu’il nous faut chez l'élève, ce u’est pas tout l'étendue de ses con- naissances, mais plutôt, quelque solidité et quelque profoudeur. M. et, qu'à l’avenir, nous devons faire beaucoup plus d'efforts pour ensei- gner ces sciences aux enfants, Un vote de remerciements est présenté à Mlle. Gallant, et, ensuite, il y eut ajouruenent, jusqu'a deux heu res de l'après-midi. QUATRIÈME SÉANCE # À deux heures eut liew la qua- sont surchargés de livres, et, que Snrtout pour les plus jeunes, ceci À Blanchard nous dit que nos élèves ! \ light Ssvon et suivez les directions, Clair, Benoit Doiron. Joseph M. Arsenault et Joseph Bernard. Le Programme étant épuisé, o1| clôtura le Congrès au chant, de ‘V'Ave Maris Stella”’ et ‘God Save the King’. HENRI: BLANCHARD Secrétaire SO hs 5 Le Sunlight Savon est supérieur aux autys savons, mais c'est lorsqu'il est ermpluy: suivant la méthode Sunlight qu'il démo-s#ire sa plus grande supériorité. 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