man ne nn L + A CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. di tr nn. } L > : 77 Li L/ REL- UNION rc - re 2€ | CE 7. à : + 4 | \ 4 M | fait la ts % + Ne rep fe Ne # Moscler “tp ! sn # F. J. BUOTE, GÉRANT nes cornnmettememmsiseneremeneenentnt dd mt VOL. 4 NO. 26 Le Chant Grevorien J'ai entendu ces jours derniers un exercice du chant de Solesme. C'était un religieux trappiste qui le dirigeait. Ce Père, musicien doué d'une agréable voix, enseigne le chant dans les communautés ré- ses à Montréal. On ne peut entendre ce chant sans se dire : oui, voilà bien la vraie musique d'égli- se, la musique qui aide à prier, et qui nous fait monter ver: Dieu. Quelle différence d'avec ces choeurs à voix rauques, incultes, qui font désirer ia fin d’un offce. Ah ! si le chant grégorien était toujours chanté avec le soin qu’on y donne par exemple à la cathé- drale de Montréal, et dans quelques commumautés, toutes les personnes de bon goût et de piété se deman- deraient pourquoi on admet d’autre musique que celle-là à l’église ? Uue expérience qui dés-buse- rait vite de la musique profane nour les offces religieux serait cel- 1:-ci. Qu’on prépare une messe à grand orchestre ; le plus belle qu'on pour- ra trover et que vendant six mois om la fasse exécuter tous les diman- de vous verrez qu'à la fin tout le /monde en sera ahuri et deman- f dera grâce, elle sera devenu une) +, Pa, , e ) . . ‘“scie’’. Qu'on prenne ensuite une, accords souteuus qui deviennent TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE | SEPT, 1904. [été formée par un bon professeur |d'orgue. Un orgue a des pédales, et il faut savoir s'en servir, ce qui 1'est pas une petite affaire. Sans la pédale bien jouée, l'orgue ne; vaut guère plus qu'un harmonium. Sur l'orgue les pieds et les mains sont occupés ensemble ; ce n’est partique. Pour jouer l'orgue d'une manière agréable, il faut sa- voir moduler, ce qui demande une connaissance de l'harmonie. Car la pédale, qui fait le fond, a des rè- gles sévères dout, il ne faut pas se départir sous peine de faire de Is bastringne, du tapage, Enfin, il y a les differents timpres des jeux qu’il faut bien étudier afin de sa- voir quels sont ceux qui convien- nent à tel accompagnement ou à telle criconstance. On ne sert pas de jeux éclatants aux offices funè- bres, ni de jeux trop voilés aux jG» | yenx cantiques de Noël. Il vaudrait mieux chanter sans accompagnement que d'en avoir un trop bruyant et tiop lourd ou en- fin qui ne convient pas. Pie X dans les règles qu’il trace pour l’accompagnateur, dit formel- lement que l'orgue ne doit que sou- tenir les voix et uon pas les écraser sous une masse d’ac:ords. L’ac- compagnement des vêpres, surtout, doit être modéré vu que ce sont des C'est ici | pas très commode sans uu: bonue, messe en plain chant —-la messe | fatiguants à ia lougue. des anges qui est très simple pour-! qu’on conuaît le goût délicat d’un tant, — et qn’on la chante à coeur | bon organiste. d'années : personne ne s'en plain-| Ex donnant ces avis, qui peuvent dra ou ne réclamera. Ces mélo- | paraitre un peu sévères, nous cCro- lies sont comme la récitation du ) yons rendre service à la musique chapelet ; vous répétez sans cesse sacrée dont nous nous Somimes oc la même prière, et c'est toujours | cupé durant audelà de trente ans. nouveau : ces choses re vieillissent L'AB8E G. DUGAS, ÊTRE. pas, on dirait qu’elles participent à la beauté des perfections divines | ER PUCES RIRE à toujours anciennes et toujours nou-| La œreve de Ch:1- velles. | Le plain chant bien exécuté, cago clame les sens et laisse à l'âme la liberté de déployer ses ailes pour, à D Mais il faut se! Durant une bagarre dans les monter à Dieu. ” à Chi la nuit Ce - r* Q donner la peine de le chanter avec stock yards”. à Chicago 2 Ld # 2 . A : £ : et trois soin, y mettre de l'âme, de la pi- du 20, un homme a êté tué } ’ y . . été. Qu'on donne autant d’atten-| autres blessés par des baïles. Voici : / . .. . + ss e ss AS . {ion au plain chant qu’à la musique les noms des morts et des bi se et il sera parfait. | Andrew Nebroutski, tuê instau- Pour eu arriver là il faut du zèle | tanément. à is pour la gloire de la maison de Dieu. | Dennis Ryan, griëx De es ré Si l'on se hâte de chanter un office Harry Hanson, - Danie a ra légèrement blessées. comme le font certains chantres de, | Une foule d'ouvriers, sympathi- était réunie à campagne, qui bredouillent les pa- nes roles sa:rées et chantent à la négli-| qu2s aux grévistes, | l'exxdroit où arrêtent les trains qui Un ‘‘scabs'’ s'y arrêta gence, SANS piété, sans esprit de foi, ! DL Le , | artent des ‘‘stocKk yards . oh ! alors ce n’est plus supporta [parie Ce ‘ . e nd itrai : bie, c’est laid, laid, laid, et si Jon | rain rempli de ” : se vermettait de chanter ainsi la et ces derniers excités par Îles cris { _ ce - : intl : til f | es hurlements de la foule, ou- musique profane, on serait sifflé à let 1 CLS , la sortie de l'église, assurément la |vairent alors 1€ . épé è eet fit fcrmer chose ne se répéterait pas le diman- | La police fut appelé : | toutes les portes et les fenêtres du traiu, pendant que plusieurs d’entre eux fouillaient les occupants pour y découvrir des armes. Un hotnme, disant s'appeler Oley che suivant. C'est ainsi que le plain chant à été pris à dégoût ; la faute vient des chantres et non des irélodies el- les-mêrmes. EFFICACES C En tous climats et en toute saison. Les P ILULES DE NOIX LONGUE de MeGALE. 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Pour moi, c'était à peine creyable, je me trouvai en état de marcher sans béquilles. Je me prosternai en prières, en actes de reconnais- | sance envers sainte Anne. Cepen-| dant, en me remettant à marcher, j'hésitais encore à laisser mes bé- quilles derrière moi, parce que je| me demandais si ce mieux allait | vraiment persister ; j'avais ia foi, mais j'étais sous le coup ce la plus grande surprise, un défaut de moi. Je priai de nouveau pour que ma foi s'affermit davantage. J'ailaissé mes béquilles, et telle que vous me voyez, je me porte aussi bien que cn mer nee lmmennes cum Horse SHow AT ST. JOHN EXHI- BIT IO *« The Daily Horse Show at the St. John Exhibition 17th to 24th Septemher will be an event of out- standing importance ta all lovers ofthe horse. A large number of entries are already to hand, inclu- ding donation from the finest stus on the continent. 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Si le grand besoin de former des chantres Se fait sentir, celui de former de bons accompagnateurs n'est pas moins | Oui, des orgauistes in- comprenant bien leur nécessaire. telligents, voilà ce qu'il est IudispeR”| iuission, sable de former | N'allons pas nous imaginer qu'- | uue jeune fillette, bonne Pere peut-être, est par cela même bonne pas ,€ organiste. L'orgie nest ; même l'harmon:um. POWDERS, substitutes or imitations worse than useless. Package of 4 Powders. 10c. Package of 12 Powders, 25c. F. 6. WHEATON CO. Lre., SOLE PROPAIETORS. FOLLY VILLAGE, : : nt, post- piano, ni o paid, upon receipt of price. Accept _ the a uu clavier comm: le piano, mais | PÉNUINE KÜMFORT HRADACHE il a une foule d'autres secrets qu ur) N. S. ne simple pianiste ne war) pas aussi lougtemps qu'elle u'a pas nd able of the season. FIREWORKS AT ST. 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