nus . RARE 6 EAGLE ra qe nero denne men enr ft AEPA UE UNEINSTITUTIONSCIENTIFIQUE ET PHILANTHROPIQUE. 029 PAR M. MARC SAUVALLE. “Rien ne réussit eomme le succès'’ dit uu proverbe apglais et c'est ainsi que certains’ observateurs superficiels se dispensent d'approfondir les causes et les raisons de la popuiarité de certai- nes découvertes, dont ja vague est toujours croissante et qui possèdent de plus en plus la faveur du publie. On dit: O'est la vogue, la mode, l'engouement et l'on croit avoir tout expliqué ; mais ce n‘est pas suffisant. Une répatation qui se maintient, qui s'affirme chaque jour ; un remède dont les effets sont palpables, dont les guërisons sont connus de tous, dont nous pouvens, dans notre famille même, ou chez nos voisins, constater les merveilles, tout etla repose sûrement sur autre chose que du caprice, de la fantaisie. Ainsi, sinous prenons dans notre ville “LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE”, qui fait des affaires co- lossales, dont les produits circulent partout, qui traite des milliers et des milliers de femmes et de jeunes filles, on ne nous fera jamais croire que c'est simplement par badauderie ou par naiveté, que ces pilales sont demandées par toutes les femmes, que ces méde- cins spécialistes sont en relations ave: toutes les famiiles et que, de mère en fille, se propage le bon renom des médicaments. Enfin, les faits sont là. La compagnie a député modestement à Boston ;en peu de temps, elle a pris un essor considérable, elle s’est mise à la tête des institutions de ce genre, chez nos voisins, ! elle a pénétré au Canada, et maintenant c'est par cent mille que se comptent ses clientes et par un chiffre presqu'égal que 8e mar- quent ses guérisons. Non-seulement cela ; laréputation de ses produits est teile que les Etats-Unis et le Canada n'offrent plus un champ assez vaste pour ses opérations, et qu'à Paris, où l’on sait de quelle sollicitude sont entourés la vente et l'emploi des remèdes spéçiaux, la Phar- maocie Normale vient de demander l'Agence de la COMPAGNIE OH1MiQUE FRANCO-AMERIUAINE, qui sera confiée à M. J. A. Bélières, pharmacien de première classe, et chevalier de la Légion d'Honneur. Voilà qui est sérieux et siguificatif ; mais il y a plus. beaucoup d’autres persennes, nous étions sous l'impression que la OOMPAGN1E CHIMIQUE FRANCOAMERICAINE bornait ses opérations à la vente de ses excellentes pilules ; mais il n’en estrien. Nous sommes en présence d'une orgauisation médicale complète, comme nous avons pu nous en rendre compte dans une visite récente aux bureaux de la Compagnie. Cette visite était absolument impromptue ; cependant, nous croyons qu'il n'est que juste de faire connaitre certaines remarques qui nous ont considé- Comme rablement frappés. D'est ainsi que nous avons constaté, par nous-mêmes, que pas moins de six médecins spécialistes sont attachés aux differents bureaux et sont constamment eccupés à donner des consultations aux personnes qui s'adressent pour chercher des soulagements à leur état, eonsultations verbales, consultations par écrit, et tou- tes gratuites. 1lnese délivre pas une boîte de pilules qui ne soit accompagnée de prescriptions détaillées sur le régime à sui vre, sur le mode d'opérer le traitement, sur l'hygiène, et lorsque la première consultation est donnée, lorsque la correspondante ou la patiente est devenue cliente de la maison, la soilicitude des médecins de la Compagnie ne s'arrête pas là,ils suivent cons-| tamment la malade qui a été traitée, ils ne la perdent pas de vue; ils se rendent compte des progrès de la guérison et en même temps ils surveillent les rechutes et se font ke confident de la famille. La Compagnie Chimique Franco-Américaine pénètre de cette façgou tous les foyers canadiens et se Crée une juste po- pularité. Rien n’est épargné, conseils, recommaüdations, pres. criptions, et encore une £nis, tout cela est gratuit | A Boston, à Québec, à Montréal, il y a des médecins spécialis- tes attachés à l'établissement, qui ne cessent d’être en correspoa- dance ou en relations avec toutes les personnes qui requièrent leurs avis. Ces spécialistes, dont l'unique occupation est de trai- ter des maladies des femmes, aui ont fait des études particulières des diverses infirmités qui peuvent affecter l'être féminin, offrent des garanties de connaissances, de savoir et d'habileté que ne peut douner auouu autre praticien. Les milliers de cas qui tom- bent sous leur observation présentent tous une telle diversité qu’il ne put leur échapper aucune des particularités de ces déli- cates maladies. De plus, il faut bien noter une chose qui a bien soa importance pour les personnes que la maladie et la douleur forcent à s'adres- ser à des spécialistes : c’est qu'une institution aussi puissante que la Compagnie Chimique Franco Américaine, dont les clients sont innombrables, à laquelle chaque courrier apporte de nouvelles patientes et de nouvelles demandes, n'a aucun intérêt à laisser traîner des cas incurables et à bercer d'un espoir de guérison les nombreuses personnes qui s'adressent à ses sCins. ; Sans vouloir, en aucune façon, pcrter atteinte à l'honneur pro- fessionnel des médecins praticiens, il est certainement permis de dire qu'ils font tout leur possible pour conserver les clients qui leur viennent, et pour entretenir chez eux la moindre lueur d’es- poir existante, tant qu'il y a encore une lueur. Ohez les spécia- listes, il n’enest pas ainsi ; la multiplicité des cas qui leur sont soumis nue leur donne ni le loisir ni le désir de laisser s'étern'ser dans un fol-et coûteux espoir de guérison des patientes qui oecuperalent inutilement un temps précieux pour les guérisons assurées. ne D beaucoup plus de franchise dans les relations entre médecin et ma- lade ; plus de ves espérances trompées et décevantes qui font sou- vent plus souffrir que la maladie elle même. Le spécialiste dia- guostique et informe immédiatement le sujet de l'état réel de la maladie ; il lui dit aussitôt si la guérison est sûre, seulement pro- bable ou impossible ; et, dans ce dernier eas, il réconforte et soi- lage la malade de fagon à lui permaittre de porter plus légèr:- (Suite à ia Time page.) | La Poesie du Pape. Voici la traduction de cette poésie Ii est malheureusement impossible de rendre, en pas- sant d'une langue dans l’autre, ia couleur des termes et l’har- monie du rythme : L'AN DU CHRIST M1L NEUF CENT. LA VEILLE DES CALENDES DE JANVIER. PAR JESUS-CHRIST QUE LE SIECLE NAISSANT S'INAUGURE. Un siècle s’en va, qui s’illus- tra en cultivant les sciences utiles. Quiconque est épris du bien-être général et de la mise au jour des forces de la nature, doit célébrer ce siècle par des chants. Pour moi, les fautes du siècle qui meurt me frappent davan- tages. Je m'en afflige et je fré- mis Ohonte! combien nom- breux m'apparaissent, lorsque je regarde en arrière, les monu- ments de son déshcnneur ! Pieurerai-je les carnages, les sceptres brisés, la liberté laissée au monstre de la licence, ou la guerre funeste dirigée, avec mille ruses, contre la citadelle du Vatiean ? Qu'est devenue la gloire— gloire que ne ternissait aucune servitude—de cette Rome, la reine des cités, que les siècles et les peuples durant tant de géné- rations, ont vénérée comme le séjour des Pontifes ? Malheur aux lois qui se sépa- rent de Dieu ! Quelle loi de l’honnèête, quelle fidélité peut alors subsister ? C'est les ébran- ler que de les arracher de l'autel, Let faire crouler tout l'édifice des | droits. | Entendez vous ? Le troupeau des inseusés qui se disent sages affiche des desseins volontaire. | ment impies. li s'efforce de ravaler à la ma’ière brute la suprême divinité. | 1l dédaig-e, dans sa folie, Ja genèse supérieure de notre race. | Repaissant son esprit d'ombres | vaines, il confond l'homme et la bête dans une origine qui ne | peut eur être commune. : Hélas! combien il est ignc— miujeux, J’abime où roule la force aveugle de l’orgueil effré- né! Observez, mortels, les or- dres en tout te nps redoutables de Dieu : De Dieu qui seul est la ‘‘vie,” la “vérité” certaine, qui est la ‘‘vole” droite et unique condui- sant au Ciel. Luiseul peut ren- dre aux hôtes de la terre, sui- vant leurs vœux, les années qui s'écoulent. C'est lui-même qui naguère a conduit vers les cendres sacrées de Pierre des foules de pieux fidèles dont les intentions é- taient saintes, et cette renais- sance de la piété n'est pas un vain présage. Jésus, maitre du temps à ve. nir, bénis le cours du siècle qui se lève : contrains par ta puis- sance divine les nations rebelles à suivre uue voie meilleure: _ Fais éelore les germes d’une paix bienfaisante ; que les colè: res, les troubles et les tunestes guerres s apaisent enfin ; rejette dans le royaume des ténèbres les fourberies des hommes per- vers. Que sous ta conduite une seu- le inspiration guide les rois, si bien qu’ils s'appliquent à obser- ver tes lois ; qu'il y ait un seul bercail et un seul Pasteur ; qu’une Foi unique dirige ie moude. J'ai achevé ma course, et, par [ta grâce, j'ai vécu deux fois neuf lustres. Mets le comble à tes |bienfaits, ie t’en supplie, fais que les vœux de ton Léon quite prie ne retombeut pas stériles. LEON XI. — ant pay MESA RO CCE NAME ERNE 2 ARE N PARA: REA 1 on L'IMPARTIAI, JELDI LE 28 FEV 1901 Business Men's Backs. Too much rush sand bustle, work and worry fall to the lot of the average business man. Kidneys can’t stand it; they fail to filter the poisons from the blood properly. Urina trouble, general languor an pain in the back are the natural results. A man can't attend to business properly if his back aches —n0 use trying. On!y one sure remedy that never fails— DOAN’'S KIDNEY PILLS. Take a hint from business men who have used them: “I have taken Doan's Kidney Pills, which I procured at the Medical Lall here, for rheumatism and pains in the small of my back, with which I have been afflicted for the past six years. They did me so much good that I heartily recommend them as an excellent medicine for rheumatiotroubles and backache.” Cranzes C. Picxxy, dealer in agricultural implements, Orillia, Ont. Doan's Kidney lills cure backache, lame or weak back, Bright's disease, diabetes, dropsy, gravel, sodiment in the urine, too frequent risings at night, rheumatism, and weakness of the kidneys in children and old people. Remember the name, Doan’s, and refuse all others. The Doan Kidney Pill Co., Toronto, Ont. L A X A work while you sleep without * à gripe or pain, curing bilious- nation. 265 Doit, LIVER achs and dyspapas'and sil terinth i D { LLS Price 2 üc. « Se SODAP !ISOAP XX — Don't you want good Soap for you money ? 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