*e CT ne PRSISINUIQE Ÿ à À De RE hé 35 + obus mmstiiil ME E, ET LE —Oui, je vous y engage,” dit le | Jesus Christ et dans la religion de juge en lu promettant de lui accor-|n03 pères. Notre séparation Sera der toutes ses demandes et en lui) courte ; demain, à neuf heures, la. présentant la main, Waller, ep ses grands yeux noirs remplis de larmes, jeta un regard d'émotion | nité. sur cet homme vénérable, posa sur de miséricorde soit avec toi !” mort nous séparera pour nous TEU | nir au même instant et pour l'éter-: Adieu !'adieu, que le Dieu | son coeur et pressa avec amour la et que tu es sincèrement revenu 4) main qui lui était offerte, puis se Dieu ; j'ai détourna promptement ; et pendant est bien maintenant. que tous les assistants fondaient en larmes, il fut reconduit en prison pour s’y préparer à entrer dans l'é- teruité. | | | ! ! fait de même. Tout Ayant vccu + .. . 3 ! en pécheurs, il faut au moins mou | rir repentants, c'est la seule chose qui nous reste à fa're. Je t'ai en- | |traîné à bien des crimes ; sans ton Schlik aveit passé le temps de sa | attachement pour moi, tu ne serais captivité dans une morne afflictiou. La petite fenêtre fortement grillé de son obscur cachot donnait sur l'église, Chaque fois qu'il enten Jait le bruit des cloches, son coeur tressaillait d’une profonde émotion. Il entendait distinctement le son de l'orgue, et même le pieux chant des fidèles arrivai: jusqu'à lui. tait trop affligé pour y joindre sa voix .il priait dans le silence du recueillement, et se prosternait en esprit au-milieu du saint temple, non saus verser des larmes de con trition. Le cimetière qui entou- rait l’église, avec ses tombes et ses croix funéraires, éveillait dans son âme les plis sérieuses réflexions Chaque fois qu'il voyait un enter- rement, l’idée de sa mort prochai- ne le glaçait d'’effroi. Ah ! se di- sait-l un jour en voyant enterrer, le corps d’une mère de famille dont les enfants poussaient des gémisse- ments douloreux autour de la tom- be, ah ! que de jarmes ne versera pas ma pativre mère en apprenant ma mort sur l'échafaud ! Il se proposait de lui écrire, lorsqu'il reçut lui-même une lettre de cette vertueuse femme. Valentin aprit aussi qu'il y avait eu une ammistie pour les dé+er- teurs, et que sa mère avait réussi à faire disparaître tonte trace de la faute que le jeu lui avait fait com- mettre, en remboursant la somme qu'il avait soustraite. Ainsi il lui aurait encore été permis de vivre tranquille et heureux, s'il n'avait mis lui-même le comble à son in- fortune en s'abandornant au déses- poir eten se jetant dans les plus grands désordres. Après avoir lu cette lettre, Schlik répandit un torrent de larmes, et maudit mille fois le jeu, qui l'avait conduit à l'infortune dans laquelle il se trou- vait plougé. La lettre de sa mère se terminait par des exhortations pleines de sa- gesse et de piété qui l'engageaient à chercher dans la religion la force et les consolations n‘cessaires pour terminer par une boune mort une vie qui avait été si coupable. Schlik résolut de profiter de.ces bons conseils ; et quand le respec table curé de Hirsfeld se présenta dans sa prison, il fit sa confession avec une telle humilité et l’accom- pagua de tant de larmes, que le pienx ecclésiastique en fut vive- ment touché, et lui prodigua tou- tes les consolations de tère sacré. Schlik se mit ensuite à lire avec | un pieux recueillement des prières | dans un livre que le curé lui avait | laissé pour cet effet. A peine eut- | li terminé, que la porte s'ouvrit, et | il vit entrer le geûlier, qui nonçait que Waller désirait lui parler. Schlik suivit le geôûlier | dans la chambre de son ami : celue | ci était à genoux et priait. ‘‘Shlik!”” | s'écria Waller en s'élançant vers] lui :et tous deux se précipitèrent | dans les bras l’un de l’autre avec | un telle foice, que les murs reten-| tirent du | son minis- lui ne bruit de leurs chaînes ; longtemps ils confondirent leurs | larmes. Enfin Wailler Jui : ‘*Cker | ami, j'ai appris que tu t'es converti | mon ami, lui dit \Waller en l'eme | ! javec résignation au supplice ; pas devenu :i malheure 1x. Pa:- denne-moi, cher ami, oh ! pardon- | we-moi, toi le seul ami qui me soit! resté fidèle dans mon infortune.” Tous deux pleuraient ; ils s’assi- rent. l'un à côté de l'autre, et s'en- tretinrent de pieuses pensées jus- qu'au moment où Schlik fut recon- dui: cans sa chambre. ‘‘Aci:u, Josse ne se montra pas plus en- durci que ses compagnons. La vi: site de sa femme et de ses enfants, qui vinrent le trouver dans sa pri- son, le toucha vivement ; il leur de- manda humblement pardon des tourments qu'il leur avait fait é-| prouver. Ss malneureuse épouse | et ses enfants se jetèreit dans ses; bras et mélèrent longtemps leurs] larmes aux siennes. Soulagé par cette entrevue, fortifié par les dis- ! cours de sa fenme, qu’il trouvait. pleine de résignation aux ordres de |la divine Providence, Josse s’humi-' lia sincèrement aux pieds du minis- | tre des autels, et de ce moment ce fut un autre homue :; il ve vécut | plus que pour souger à se rendre | digne de retrouver sa famiile dans | uye autre vie. Ainsi préparés à la mort, les virent arriver le jour de l'exécution plutôt avec es- | l 1 l l | | | ! | trois criminels | | LS lans 1: céricord Alect | poir dans la tmiséricorce CC:eERiE | | la crainte du supphce.| qu'avec Dès le matin de ce jour funeste, ; la: foule se pressait à flots tumultueux sur le pré qui devait être le théâtre | de la sanglante punition des cou-| pables. Un grand nombre d'habi-| tants se réuuisent aussi dans l'é-| glise, ct suppliaient le juge souve- rain d’accorde- une sainte mort aux | condamnés. Bien des larmes cou- lèrent dans le lieu saint, tendis! qu’on entendait au dehors de l'é-! glise le tintement funèbre de la: grosse cloche, le bruit de la foule | et ies roulements des tambours. | Les tros coupables marchèrent | ils | adressèrent aux spectateurs quel ques salutaires conseils, et, après avoir fait publiquement fait l’aveu | de leuis fautes et avoir embrassé ’i- mage du Christ que leur présentait le vénérable curé, ils livrèrent leur tête à l'exécuteur. MILBURN'S Heart and Nerve Pills. Are a specific fot all diseases and dis- orders arising from a run-down condi- tion of the heart or nerve system, such as Palpitation of the Heart, Nervous Prostration, Nervousness, Sleepless- ne:s, Faint and Dizzy Spells, Brain Fag, ete. They are especially benefñicial to women troubled with irregular men- sturation, Price 50 cents per box, or 8 for 51.25, All dezslers, or Tes T, Mrreurx Co., LIMITED. Toronto. Ont. brassant encore, à présent nous THE NEW YORK ©PY. 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