»( D T4 PS PNR RER de ju te Na me montrant mnt gen en CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F. J, BUOTE Assistante, Vol. 3 No. 28 Nouvelle Serie QUESTION DE NUANCE. Un psychologue connu affirme que les sensations différentes peuvent être dépeintes par des nuances correspondantes. On obtient ainsi une ligne co- crée des plus pittoresques sur les impressions de l'âme humaine. Vous doutiez-vous que la joie était vert-pomme:; la réflexion, orange ; l'ennui, chocolat ; la première tendresse, thé léger; la douleur, couleur de suie,; la résignation, gris perle ......... Du gris et du noir, sombres nuances! Douleur et résignation ne sont-elles pas souvent notre lot dans la lutte à soutenir coutre des souf- frances morales et physiques. Par contre, le bonheur est rose; mais la santé et la force sont rouges. Rouges aussi les pilules qui donnent la santé et la force! I! n'y a qu'une chose à dire aux personnes qui se | lamentent, qui sont pâles et faibles qui ‘ broient années, consiste en un sage traitement avec les Pilules Rouges Nul traitement n'est plus efficace, plus facile, plus décisif! Ce n’est pas un remède banal, un simple stimu- lant pour doriner un peu d'énergie sur le moment et dont l'effet disparaît au bout de quelques jours, c'est un reconstituant dont l'effet est permanent et s’accentue à mesure qu'il pénètre plus profondé- ment dans l’organisme. Depuis -plusieurs années, mon état de santé se trouvait à différentes époques brusquement modifié, Mon appétit diminuait, j'étais prise d’une faiblesse extrême à tel point que je pouvais à peine mar- cher; le matin, à mon lever, je me sentais toute courbaturée et tout le long du jour j'étais mal à l’aise. Des bouffées de chaleur me montaient à la tête, j'étouffais et ensuite je devenais pâle, frileuse. J'avais fréquemment ia migraine, un bruit perpétuel du noir ”’, suivant l'expression populaire, et qui'dans mes oreilles se faisait entendre, m’agaçait. voudraient ‘voir les cuoses en rouge,” c'est- à-dire, soupirent après la santé ou la force. “ Vous êtes pâles et fai- bles parce que vous n’a- vez pas assez de sang et vous ne vous porterez pas bien jusqu'à ce que vous ayez du sang. Quand vous aurez du sang, alors seulement vous aurez de belles cou- leurs, vous serez fortes, vous aurez de l'appétit et vous tirerez profit de votre nourriture.”’ La santé de toute fem- me dépend surtout de la richesse de son sang. La pauvreté du sang est très certainement la cause de tout ce qui n'est pas régu- lier dans son état de santé. Les douleurs secrètes, les maux de tête, les douleurs dans le dos, les points de côté, les joues pâles, les yeux cernés, l'appétit qui s'er va, l'irritabilité nerveuse, les attaques de nerfs, les attaques de bile, la faiblesse, la langueur, l'abattement et toutes les mistrables sensations dont souffrent les femmes dans leurs jours de mau- vaise santé, tout cela provient du sang qui est cou- pable de ne pas être pur et riche. Quand le sang est riche et pur, il n’y a que de légers nuages dans l'existence de la jeune fille et de la femme. Les Normands ont un vieux dicton assez curieux, qui est le suivant : “Oeuf d'une heure, pain du jour, vin d’un an, poisson d’un moment, ami de trente ans.” Du côté moral et du côté matériel, voici, d’après les traditions normandes, ce que doit être l’exis- tence rêvée. Sous bien des rapports, la formule est ass?z juste, mais si vraiment le charme d’un joli visage s'évanouissait après quinze ans, ce serait la cause de bien nombreux désespoirs ; heureusement | il v a un secret de vous garder charmantes sans! marchands de remèdes. limite d'âge, mesdames, non seulement à quinze] Melle Leona Provost, Sorel, Que. Enfin, j'en avais pour plusieurs seïnaines à ire sentir dans un état de malaise tel que je ne pouvais pas me livrer à mes occupations. Cette année, dès le commence- ment de mars, je me suis mise à prendre des Pilu- les Rouges dont je voyais depuis si longtemps les réclames éans les jour- naux. Je m'en suis bien trouvée et je n’ai plus eu un seui de mes malai- ses habituels. Au con- traire, je me sens plus forte, plus en train que d'habitude et recomman- de à toutes mes amies la cure aux Pilules Rouges. Dame ISRAEL CARDIN, South Durham, Qué. A l'âge de &ix ans, on me retirait de l’école à cause de ma grande faiblesse, et, malgré les bons soins dont j'étais l’objet, une débilité générale persistait. A tout instant j'avais des défaillances, des vertiges; j'avais aussi des points dans les côtés et dans le dos. our les conseils de plusieurs personnes, ma mère me fit prendre des Pilules Rouges. Mais j'étais telle- ment faible et malade qu’il s’écoula plusieurs semai. nes avant de me sentir plus forte. Enfin, les dou- leurs s’éloignèrent, je pris un peu d’embonpoint et ce fut de bon augure. Maintenant je jouis d’une bonne santé et je ne crains pas d'assurer que je le dois aux Pilules Rouges. Mlle LEONA PROVOST, 122 rue Augusta, Sorel, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagrie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir :.0s médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et au Etats-Unis, sur ré- ans, mais bien au-delà, éternellement jeunes et agré-| ception du prix, 5oc une boite, 82.50 six boites. abies à voir. . . {1 | Ce secret qui n’en est pas un, puisque des milliers | d: guérisons le crient par-dessus les toits depuis des Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal, Le SIROP des ENFANTS du Dr COLERRE guerit la colique, la diarrhee, les dcranscements d'estomac chez les bebes et leur donne un sommeil paisibie. frais de transport. Des congrès de cette nature se tiennent, depuis longtemps, (1) cha- que année, à l'Ile Saint-Jean, et les rêsultats obtenus sont à peine croy- ables. Nos frères de l'Ile, leurs prêtres acadiens en tête, peuvent servir d'exemple au reste de l?Aca- die. Ils tiennent aujourd’hui la tête. Ce sont les Curés, en union active avec le dépaitement français [ass écoles, qui assurent, chacun à son tour, dans sa paroisse, le suc- | cès annuel de ces Congrès pédago- | giques. | Oh!les utiles et intéressantes discussions qu’on y entend ! Oh ! les belles fêtes intimes de la famille acadienne, où l'âme des jaieux renaît et vibre ! | Pas de ces fades façons cérémo- nieuses, que beaucoup croient dis- |tinguées, et qui ne sont la plupart | du temps, que sottes et ridicules. | Et surtout pas d’hôtelleries pour les visiteurs. La bonne vieille hos- |pitalité acadienne, où chacun est comme chez soi, quand ii est chez [son frère, son ami, ou son compa-) |triote. | Des voitures gratuites attendent les arrivants à la gare, J.es institu- (teurs et les institutrices sont l'objet d'attentions particulières. J'ai re- | marqué, est ce pur hasard ? que les |ma:sons où il y avait des grands garçons, s’ouvraient plus volontiers aux institutrices, et que les institu- teurs étaient presque tous conduits dans les familles où se trouvaient | la plus jolies jeunes filles. C'est effrayant ce que l’on se ma rie, à l’Ile Saint-Jean, dans Ja classe ense ignante. Pascal Poirier. (1) N.-de-la R.-17 ans. LA TEMPETE DANS L'OUEST Spokane, Wash., 13.—Deux con- vois de chemin de fer de Grand Nord, sont en panne près de Field- ing, Mont, et les officiers de cette compagnie ont été avertis que la vie des passagers était probable- ment en danger. Une tempête de | veige fait rage depuis quatre jours let ces deux trains sont bloqués de: | puis lundi et les passagers au rom- bre d’une cinquantaine, n'ont pa- rail-il, rien à se mettre sous la dent. D'unautre côté, le surintendant | Smith prétend qu'ily a assez de provisions sur les trains, et assez de charbon pour empêcher les passa- gers de mourir. Des équipes se tiennent prêtes à aller au secours de ces trains, aussitôt que la tem- | pête aura cessée. | BIBLIOGRARHIE Almanach des cercles agricoles de la province de Quebec 1911 (Dix-huitième Année) Publié par la Cempagnie J. B. Rolland & Fils Libraires-Editeurs, Rue St. Vincent, Montréal. NOS ECOLES vaissant bien les rudiments de leur | avec un programme suffisant pour ! LS langue maternelle, ils se rattrappe- comimencer. Prix franco par la poste 12 cts Il vient de me tomber sous les | raient vite sur l'anglais, qu’ils fini-| Où, et à quelle date, se réunira! Comme sen — Cure cet yeux une lettre circulaire, adressée | raieut par mieux connaître, en pas- notre premier congrès pédago almanach, publié daus 1 ne de par M. l'abbé Léger, l'infatiquable | Sant ainsi du connu à l'inconnu, gique ? I! faut que quelqu'un en la classe agricole de la province de À É Pre à Léa « : ad ds | k : Québec, est dédié spécialement aux curé de St-Paul, aux instituteurs et | que S'ils avaient tout d’abord essa-| prenne l'initiative. Je ne vcis per- Q : P aux institutrices du Comté de |Yé de l'apprendre. É ] famill M. l'abbé Léger estime que le ‘faire que M. l’abbé Léger lui-même, | ‘UTS familles, Kent. Cette lettre a trait à une question imême procédé pédagogique s’ap | secondé, comme * (ti : l’enseignement | Plique, dans une certaine mesure, | doute, par notre patriotique minis-|U?Tés des cultivateurs, x s per” Î A d . de s # F | é ’ : . “du français, en même temps que de |aux maîtres et maîtresses d’éccle|tre de l'Agriculture, l'honorable | MS d atteindre, cette année, sa dix vitale pour nous : il le sera sans [sonne mieux désigné pour cette af- membres des c?reles agricoles et à L'accueil bienveil- lant qu’il rencontre chaque année l'anglais, dans nos écoles publiques, |auSsi bien qu'aux enfants, et il pro-| M. Landry ; à moins que M. Hé-. Re __ ESS et l'amélioration de notre système | POSE, En Conséquence, l’organisa- | bert, l'inspecteur des écoles fran- | une longue carrière pour ce genre scolaire. L mo. 4 C'est en partie la question qui de Kent, ‘d'un institut français !l'entreprenire. fut soulevée, il y a quelques an- distinct de celui de nos amis les) Les déplacements coûteront quel- nées, par nos compatriotes de anglais.” Si les résultats sont eu-| que chose. J’ose parier, les con- tion, à titre d’essai, dans le Comté | çaises du comté, veuille lui même de publication, et une preuve bien évidente de l'intérêt que le culti- La bonne femme douva les quin- ze sous et demanda qu’on lui dit d’abord son passé, en garantie de l'avenir. L'autre commença : — Vous avez été malheureuse en ménage. —Je ne°’me suis jamais mariée. —Vous avez fait de longs vo- yages. —Je ne suis jamais sortie de mon village. — Allons, donnez moi votre main, j'y suis maïiutenant, Vous avez fait récemment une perte d’argent. —C'est vrai, répondit la bonne femme, j'ai perdu les quinze sous que je viens de vous donner. N'allons jamais consulter les pré- tendus devins, sorciers, charlatans, diseuses de bonne aventure, etc. A les écouter, on perd à la fois son teunps et son argent. L'assistance aux Offices Le Vénérable Curé d’Ars se plaignait amèrement de la manière dont on assiste aux offices. ‘‘Que peut on en penser, disait- il, en voyant la manière dont la plupart des chrétiens se compor- tent dans nos églis:s et les immo- desties qu’ils commettent en pré- sence de Jésus-Christ, au moment où il descend sur nos autels ? ‘Les uns ont l’esprit à leurs af- faires temporelles, les autres à leurs plaisirs ; celui-là dort, et l’autre, le temps lui dure ; l’on tourne la tête, l’on bâille, l’on feuillette son livre, l’on regarde si les saints offices se- ront bientôt finis. ‘‘La présence de Jésus-Christ est un martyre, tendis que l'on passe- ra de cinq à six heures dans les pièces, dans un cabaret, à la chasse, sans qu’on trouve ce temps trop long ; et nous voyons que pendant ce temps que l’on donne au monde et à ses plaisirs, l’on ne pense ni à dormir, ni à bâilier, ni à s’ennuyer. ‘‘Est ce bien possible que !a pré- sence de Jésus-Chsist soit si pénible pour des chrétiens qui devraient faire consister tout leur bonheur à venir tenir un momert compagnie à un si bon père ? ‘Dites -moi ce que doit peuser de ncus Jésus Christ lui-même qui ne s’est rendu présent dans nos taber- nacles que par amour pout nous, et qui voit que sa sainte présence, qui devrait faire tout notre bonheur ou plutôt notre paradis en ce monde, semble être un supplice et un mar- tyre pour nous ? ‘N'a-ton pas bien raison de croire que ces chrétiens n’iront ja- mais au ciel où il faudrait rester toute l’éternité en la présence de ce | même Sauveur ?”’ Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte fanéraîre bordée de noir, avec prière, nom :le la personne défunte, lvateur canadien-français témoigne [sou âge et la date du décès impri- | pour tout ce qui touche à l'exercice | MÉS sur un côté, et de l’autre diver- Ps . j À Fe 4 à LS . =. de sa profession. Moncton, et finalement réglée, en|C0urageants, le nouveau système | naissant comme je les connais, que : P somme, d'une manière acceptable. | POUTra, ensuite, se généraliser. Il y eut ceci de clairement dé montré, à cette occasion : la bonne | l'opinion des principaux intéressés volonté et le large esprit de libéra-|il voudrait voir se tenir durant le |somption, voteront les fonds néces- |le Président Général, M. Buote, le Afin G'obtenir préalablement | Trésorier, l'honorable Juge Landry | » | et tout le Conseil Exécutif de l’As-| SORCIERE EN DEFAUT | Uue bonne femme de la campa- s. à . . S d È l . . , } Fe . . , lité de nos concitoyens anglais. La |cours des vacances prochaines, un |saires pour couvrir les dépenses en- | gne s'avisa un jour d’aller consul- majorité anglaise protestante de|congrés pédagogique français au-|comues par les instituteurs et les/ter une tireuse de cartes pour sa- Moncton consentit à ce que, durant | quel il invite tout particulièrement | institutrices, les premières années, le français|les instituteurs et les institutricss | l’Inspecteur Hébert, pour ce 1en- seu! fut enseigné aux enfants aca | de 307 comté. émis FA: ainsi que. par M. voir son avenir. | —C'est quinze sous, Madame, | dre au Congiès et en revenir, c’est-| pour tout connaître, dit la préten- dieus, persuadée qu’ensuite, cou- | Voilà la question bien posée, [ee le remboursement de leurs due devineresse, ses scènes pieuses, 25 Cartes pour 75 cents mn: ‘# $r 00 envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de: 25 cartes. Adressez : L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du P. E. TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUARD, MARDI LE 24 JANVIER, I9II JANUARY Athletic World The January number of the Athletic World, published by W. J. Taylor., Limited, Woodstock, Ontarios just issued, not only maintains but further develops the vational sports policy laid down on the inecption of this highly credi- table monthly. The seasonable sports treated, the excellent articles pertaining to the important phases of outdoor pastimes and the official information given tell how great a want in the sport life of Canada is being filled by the Athletic World. Its pages are rich in illustrations and timely discussions, making it one of the best yet issued. ARRESTATION A MANCHESTER, N. H. M. Joseph de Champlain, promo- teur et président de la New En- gland Investment Coy, vient d’être arrêté sous l'accusation d’avoir fraudé le public au moyen de la poste. Cette arrestation est le résultat d'une enquête commencée par les inspecteurs du département postal il y a plusieurs mois. On sait que le maître de poste général Hitch: cock de Washington a commencé il y a plusieurs mois une série de poursuites contre ceux qui s'étaient servi de la poste pour frauder le pu- blic. A New-York, Chicago, San Francisco, Boston et autres grandes villes du pays, des arrestations ont été opérées simultanément et plu- sieurs compagnies ont dû cesser un commerce que les autorités pré- tendent illicite. A Manchester, au mois d'octobre dernier, M. Johu A. Delisle, Théo- time Boudreau et Léo Richard, président, trésorier et ex-secrétaire de la Oxford Gold Mining Com- pauy, ont été arrêtés sous inculpa- tion de frauder au moyen de la pos- te. Ces arrestations ont fait suite à celles qui, avaient déjà été opé- rées dans d’autres villes et l’action des autorités contre Joseph de Champlain fournit un chapitre de plus aux procédures intentées par le gouvernement fédéral. La New Eugland Investment Coy a été fondée en 1905 et elle a obte- nu de la classe ouvrière, dans plu- sieurs villes de la Nouvelle-Angie- terre une somme de $668,600 au moyen de la vente des parts. De cette somme, le président a reçu pour sa part, $79,472,78. : D’après le rapport dés liquida- teurs pour le New-Hampshire et le Rhode Island, la compagnie a payé des dividendes au montant de $69.749,78 eu montant de f71,560- 56 qu’elle avait déclarés. Les la quidateurs affirmeut que ces divi- dendes sont provenus de la vent, des actions, parce que la New En- gland n’a jamais fait de profits. Au contraire elle a perdu de très for- tes sommes dans ses compagnies subsidaires. La compagnie a re- mis à des actionnaires mécontents la somme de $94,072.43. L'acte d'accusation contre Jo- seph de Champlain dit que le 9 mars 1908 et à d'autres dates jus- qu’au 15 décembre 1910, le *préve- pu était propritaiteld'une corpora- tion ayant bureau à Manchester, et qu’il a confié à la poste des lettres, paquets et circulaires dans le but de fraudeur le public, contraire- ment aux dispositions de la section ,5$40 des Status Revisés des Etats- Unis. | Son cantionnement a été fixé à ‘$4,000. — 18 ANNEE Co. La plus forte compagnie d’assu- rance contre le feu. Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées, Le feu est un terrible destructeur, mais lorsque vous avez de l’assu- rance sur vos propriétés vous n’a- vez aucune irquiétude. F. J. BUOTE, AGENT Tigoish, P. E. I. IQueen Insurance Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTKK AND ACCIDENT CCMPANY of London, offers you many advan- tages not obtained in cther compa- aies, Be insured and have protection. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E, I. P. C. 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