Tr + Cu 0 more or less with liver complaint, but by using three Blood Bitters I was completely. cured”, W. P. Wood, Revelstoke Station, B. C. L'IMPARTIAL : FONDE EN 1893 Le seul Journal français de! \ ci-dessous de M. Peter Gavin, au- l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABCNNEMENT : RS ns co te D de oies à Les abounements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAI, TIGNISH 21 SEPTEMBRE 1899. Alas ! Helas ! Sous ce titre le ‘‘Watchman’’ de la semaine dernière présente à uotre gouvernement local le mets suivant bien assaisonné : ‘“En ce moment toutes les pro- vinces du Canada excepté l'Ile du Prince Edouard sont occupées aux expositions et travaillent avec une noble émulation à faire valoir les productions de leurs provinces res- pectives. Mais ici, dans le ‘‘Jardin du Golfe’ nous sommes contraints de demeurer dans un état d’isole- ment pitoyable et soumis, malgré nous, à l’état le plus humiliant. Hélas ! le gouvernement libéral a mis la dernière main à son œuvre néfaste. Malgré que nous ayons chez nous, une abondance de tout ce qui se rapporte à la culture du sol, malgré que nous puissions fournir les meilleurs échantillons, le parti qui nous gouverne actuelle- ment a paralysé les efforts et les progrès de l’agriculteur et de l’éle- veur d'animaux. Au nom du bon sens, nous le disons à ceux qui s'occupent de la culture de la terre, nous le disons à tous, sans excep- tion, débarrassons-nous sans plus tarder, des chefs libéraux qui sont actuellement les maîtres de la chose publique. Nos agriculteurs, nous en sommes convaincus, sont indi- gnés de la manière dont ils sont traités par ceux qui se disent les maîtres actuellement. Nous sommes placés exactement dans la position de l'élève à qui l’on ravit injuste- ment et délibérement un prix. Per- sonne ne saurait estimer à sa juste valeur la perte que nous épronvons en discontinuant nos expositions. Et qn’avons-nous gagné ? Simple- ment rien. Mais le gouvernement Farquharson n’a-t-il pas un objet en vue en nous privant de nos ex- positions ? Certainement. C’est dans le but de lui mettre entre les mains $6,000 à dépenser en bood- lage parmi ses amis et ses adinira- teurs afin de les encourager à chan- ter le refrain libéral. Fermiers et marchands de l'Ile du Prince E- douard ! Ne permettez pas aux po- liticiens libéraux de vous enterrer vivants ! Ressentez le poids de l’au- dace et de la malhonnêteté des hommes qui veulent vous faire pas- ser pour des riens dans l'âge de progrès où nous vivons. Si quel- APPRECIATION . Nous venons de recevoir la lettre trefois marchand et membre à la législature de cette province, mais sine, Spokane, Wash., Sept. 6th, 1890. Messrs G. and F. J. Buote, Tignish, P. E, I. Dear Sirs : À friend of mine in Charlottetown mailed me a copy of your illustrated number of Z’'/"»- partial, your souvenir of the Cele- bration of the 1ooth anniversary of the landing of the Acadians at Tignish. I have never read any- thing that has given me such plea- sure and delight, and I take the liberty of writing you these few lines to offer you my most sincere congratulations. The publication reflects the high- est credit not only upon vourselves, but also upon the Acadian People of whom you arethe worthy represen- tatives. The illustrations are excel- lent.. The portraits of Father Dou- gald, Father Burke and Father Doyle and that of my much belov- ed and brilliant young friend F. J. Conroy are especially good. I was delighted with Father Burke’s historical sketch of Tig- nish. It is written in that fascina- ting style of which the Rev. Father is a master, and is a valuable con- tribution to the litterature of Aca- dian History. The cruelties and in- justice inflicted on the early Aca- dian Colonists, form, as has been said by Father Burke, the saddest page in American history. Many and many a time have I been mov- ed to tears by the perusal of Long- fellow’s splendid hexameters des- cribing their expulsion from Grand Pré. Every feeling of manhood, within us rises up in protest a- gainst this, the most outrageous act of cruelty recorded in all his- tory. It is pleasing to know that this wronged and persecuted people have triumphed over all obstacles, and fought their way by honesty and industry, to an honored place among the citizens of the Canadian Dominion. Wishing you every success, I beg to subscribe myself Most Sincerely Yours PETER GAVIN. Peut on s’y fier ? nfin Îles fibéraux ont conclu de purifier l'atmosphère politique. Ils ont déterminé de conduire les élec- tions selon la constitution, à l’ave- ques uns sont condamnés à mourir à cause de la stagnation des affai- Tes, que ce soient nos politiciens qui sont à la tête de la machine libérale. Ce serait un grand sou- lagement pour le bien public en général, si nous pouvions nous en débarrasser.’ LIVER COMPLAINT “For the past year 1 have suffered Kent Co., N. B., says : mal experience I willingly testify to effects of Laxa-Liver ‘Pills | Père Phelan. ck Headache and Constipation ” | taient présents à cette » imposante et the Mr John R. Smith, Lake Stream, ‘From perso- nir. C’est la résolution prise à la convention qui a eu lieu la semaine dernière, à l’occasion de ia nomina- tion de M. Macnish qui vient de perdre son siège pour corruption dans Huron Ouest, Ont., et qui est encore sur les rangs pour se rem- placer. Mais il est difficile de se fier à de telles protestations. On est de- venu si accoututné de voir les libé- raux faire le contraire de ce qu’ils promettent, que ce sera une espèce de miracle s’ils restent fidèles à la résolution qu’ils ont adoptée. Le temps le dira. Si les libéraux de Huron-Ouest sont sincères dans leur résolution et qu'ils la mettent en pratique, ce sera une leçon saine et salutaire que M. Farquharson ferait bien d'étudier et de comprendre. Obseques du Dr Burke ———— Les restes mortels de feu fe: Pr, William G. Burke, décédé réc'em- ment à Boston ont été rapporte's à Georgetown et inhumés dans le ci- bottles of Burdock | Metière de cette paroi:ise, mardi le 12 du courant. Un grand concouf,S de personnes assistaier 1t aux funé- railles. Le service a ét é chanté par le Revd. À. E. Purke, frère du dé- funt et l'absoute faite par le Revd Parmi ceux qui é-; actuellement de la république voi-! funèbre cérémonie, on remarquait [le Dr. Murphy, de Tignish et M. J. J. Marrison, de Providence, E. U., beaux frères du défunt et le Dr. Kelly de Gharlottetown. Y aura-t:l Elections ? Oui. Mais quand ? | C’est là le Ac. Certainement d'ici à deux ans, limite du parlement actuel. Probablement beaucoup tôt. Les maîtres du jour, les libéraux, ne semblent pas en être venus à une entente à ce sujet. Les prétendus tacticiens du parti voudraient bien prendre leurs adversaires par sur- prise, et escamoter un verdict du peuple en leur faveur, en lui jetant de la poudre aux yeux. D'abord le public est plus d’affaires, lit plus, et pas seulement des journaux par- tisans et de parti. Nous plaignons les rares crétins qui suivent cette vieille méthode surannée de s’atta- cher à un seul journal. Par consé- quent, il y a plus d'indépendance, d'impartialité, plus dans les idées, et un désir sincère de voir les affaires publiques admi- nistrées avec méthode, sagesse et suivant les données du progrès et de l’économie politique. Tout le monde s'aperçoit que gouverner un pays au point de vue d’un partiest une mauvaise tacti- que. Aussi gare aux politiciens hâ- bleurs qui ont obtenu les suffrages des électeurs sous de faux prétex- tes, par des promesses trompeuses, —mais dont la principale préoccu- pation depuis qu'ils sont au parle- ment, a été d’aider leurs amis à se caser et obtenir du patronage, en destituant de vieux et fidèles servi- teurs du pays quand la meute des affamés les pressait trop fort. Mal- heur à ces grands patriciens dont la patriotisme ardent n'existait que sur leurs lèvres, mais qui n'étaient que de simples galériens travaillant plus d'envergure nel, à la politique payante, au pa- tronage, aux richesses et aux hon- neurs. Ceux-là, ils commencent à trem- bler aujourd’hui. Ils trouvent que le temps passe vite en Chambre ; ils sentent qu’ils ont menti au peu- ple, devant qui ils sont devenus im- possibles ; ils comptent les jours de leur mandat, et ils supplient leurs chefs de tions. comme des malfaiteurs recu- lent devant le supplice de 1l'exécu- tion. A tous, aux poltrons comme aux bravaches, aux voleurs d'élections comme aux députés fourvoyés qui entrevoient avec terreur la sil- houette de la b5îte à scrutin, nous disons : Nous sommes anxieux recevoir votre reddition de comp- tes ; nous vous demandons de nous montrer dans les statuts un seul acte, une seule mesure qui soit pour le bénéfice du pays, et non pour satisfaire des amis ou parti- sans ; nous vous sommes de nous dire ce que vous avez fait de nos millions ? Répondez ! députés prévarica- teurs !—Le Journal! de Waterloo. retarder les élec- de NOUVELLE-ECOSSE Le R. P. Dagnaud, le nouveau supérieur du collège Ste-Anne à Church Point. vient d'adresser un appel aux Canadiens qu’il conjure de venir en aide à la reconstruction de cette maison, incendiée, sait, en janvier dernier. L'œuvre de ia reconstruction est commencée, mais les ressources manquent, et nos compatriotes de la Nouvelle-Ecosse ont épuisé leurs moyens. Voilà pourquoi le nouveau supérieur écrit : “L'œuvre a marché, mais les ressources sont épuisées autour de nous, et je suis obligé, pour la poursuivre, et faire honneur aux dépenses engagées, d'adresser un appel suprême aux âmes généreu- ses des contrées voisines. Notre re- connaissance et celle de nos pau- vres Acadiens sera acquise aux per- | se nes qui voudront bien s’intéres- ser à notre œuvre. ‘‘\uisse ma prière être entendue et mériter un mouvement de géné- rense pitié en notre faveur.” | pour faire arriver la barque de leur’ parti à bon port, au succès person-| l’on ; re L'IMPARTIAL, JEUDI LE 21 SEPTEMBRE, 1899. Monseigneur Ireland! A MOTHER'S VALUABLE ASSISTANT ET Le Verdict de Rennes Mgr. Ireland ayant été demandé d'exprimer son opinion au sujet du verdict de Rennes dans le procès Dreyfus, a dit : ‘C'est ma croyance que les as- semblées publiques que l’on se pro-| pose de tenir aux Etats-Unis, pour protester contre le jugement de la Cour Martiale de Rennes, sont in- opportunes, injustes, pour la France, et propres à nuire à la bonne entente entre ce pays et le nôtre. ‘Je ne nierai pas que j'ai tou- jours éprouvé une profonde sympa- thie pour le malheureux officier, qui a subi son procès à Rennes, et que j'ai désiré et espéré son ac- quittement. Mais autre est la ques- tion de s’attaquer au jugement du: tribunal, une fois ce jugement ren- du, et d'affirmer que ce jugement est erroné et que les juges qui l'ont prononcé se sont rendus coupables de basse injustice et de parjure sa- crilège. Et encore plus téméraire serait de faire peser sur la France, la responsabilité de ce crime judi- ciaire, s’il y a eu crime, et d’en je- ter l’odieux à la face de tout un peuple et de son gouvernement. Attendons. ‘‘Foute cette affaire se rattache à la vie interne de la France, à son administration particulière, et la courtoisie internationale, aussi bien que la justice, nous commandent à tous, la prudence et ia lente réflex- ion. La France ressentira vivement, et c’est son droit, la critique hors de saison et le jugement prématuré d'un peuple étranger, et encore plus toute dans ses propres affaires, aussi bien imimixtion du dehors que le défi téméraire porté À soi que le défi téméraire porté à son honneur uational.’’ BIBLIDGRAPHIE Nous avons déja eu occasion de par- ler, dans notre journal, de la ‘-Maison de PAnge Gardien de Boston,” qui est vous le savez, la providence des en- fants orphelins catnoliques. Eh ! bien, nous devons revenir ala charge cet faire connaître davantage cette si belle œuvre des Frères de la Charité. sous la direction desquels est ce ma- gnifique établissement, et ce, en vous informant que nous venons de rece- voir le beau ‘Manuel de Saint Antoine . de Padoue’ qu'ils viennent de publier Cet ou- vrage ferait honneur a n'importe quel établissement, tant avec l’aide de leurs élèves. sous le rapport des illustrations, qui ont été faites par un artiste distingué, que sous le rap- port de l'impression et de la reliure. Cet ouvrage.contient d'abord la Vie de St. Antoine, une description des principaux sanctuaires en l'honneur de ce grand saint, des cantiques, le chapelet, la neuvaine, ainsi qu'une foule de prières et les exercices se rap- portant a sa dévotion. Û Nous ne pouvons faire autrement que de conseiller a nos lecteurs d'en voyer 20 centinsen timbres poste, américains ou canadiens an REVEXEND FRere Jupz, SUPE- RIEUR, qui vous adressera aussitot cette jolie publication. dont il a lieu d'être fier, vu qu'elle a été faite par les jeunes orphelins de la Maison. HERE’S A LITTLE NUT TO CRACK Just a grain of corn ! The principle upon waich Puttnam'’s rainless Extractor acts is entirelv new. ït re- moves ihe corn layer by Iayer, with- out #my pain whatever. It never fails either. Try it. Corn À iieward of sincere thanks will be paid to all parties who will promptly settie their medicine Biil at the Tignish Drug Store. CHAS DALTON. | | Lists of Stories, Songs and Plays Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. does not presuppose a kindergarten training on the partjof the mother, nor an ideal environ- ment. 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And as the centuries have passed England has grown nearer to us, She P is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages of ermission of those who made America, and madeit English, occupied nine stormy and perilous a! weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our Her Majesty, ghores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for common interests. years we have talked with England under the sea in a common Toyso ani to return is an incident cf daily life. The Saxon, Engiish and American, travels de 1 han any other man, and with a stouter purpose to sce, to knnzw and to appreciate. Englan doter nie year in the person of thousands of individuals. The Britos finds with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, and broader lakes, andtallertrees, and more stupend à for the old, the storicd, the historic, wego to him. Wbat he has is in a sense our own, Itis a hand-made and a time-mellowed beruty : for usthe beauty of histo: and association, ours as well as his We give him stupendous nature dotted w. new cities tat seem old enough to us. He gives us the story of our common race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, «nd whose mem England and America ex- ous waterfallsthan hisislandsknow. And are also ours, WOMAN % HER HOME, HEALTH # AND BEAUTY ....., Boudoir and T'oilet. Dining Room and Parlor- House Decoration. Health of Wome and Children. A BOOK THAT EVERY MOTHER AND DAUGHTER : SHOULD STUDY AND EVERY HOUSEHOLD POSSESS Girlhood . .. Education of Women À Very PRACTICAL Chapter on Hygiene of the Skin, and COCOON) | Sympathetic 4 Articles on MOTHERHOOD and the HYGIENE of CHILDHOOD | Also Hygiene of the Respiratory Organs. Hygiene of the Eye Hygiene ofthe Ear Hygiene of the Digestive Hygiene of the Generative Crgans. Organs RERO RON CDS T is hardly conceivable that any exigency could present itself, ur any question arise, in the house. r It 15 a book expressly for women. It deals exhaustivel; and intelligibly with a vast number of matters, concerning which all women ought | hold, that this book would not meet or answer. to béthoroughly informed. In its comprehensive sw=ep, it covers the whole gro and domestic life, and especially for those just entering on the cares and responsi und of bilities of housebeeping. À CHARMING BOUDOIR EDITIONstot tt Size 12 mo. 388 pages, bound ?# blue cloth, gilt top, uncut edges, > ornamental cover design in gold Among the illustration are 16 full-page reproductions of as many paintings ot idea1 female heads, each by a different celebrated and two colors. lIllustrated. ’ artist—Seifert, Coomans, Thumann, Sichel, Bougereau, and others. Yn the Heaïth Department of this valuable work are exhaustive chapters of inestimable value to all mothers and daughters, giving practical hints in emergencies. Whole chapters are given to Woman’s Fhysical Structure. Msidenhood. Education of Women. Womanhood and Wifehood. Ba Ch Too frequently such matters are clothed in technical language to such an extent as to be à : This work will be found to be a plain home talk witb all women, 4 to comp.ehend their real meaning Motherhood. Diseases of Women. Diseases of Babyhood, Diseases of Childhood. difficult byhood. ildhood. trated Look on Patents and i ting st y of a poor Iaventor Who | ace 5220,0). Ud, Send us à rougu sketch or Mmodoi of your invéntion and wc will vil you FEEBE … it is new and IR.I.P.A.N.S| This epeeial form of Ripans from the ori n, but more 2c0R0m- ically put up for the of meeting , universal modern demand for a low price. _BIREOTIONS,.—Take one at meal or bed time or whenever feel . 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