FRE Le | us + ie F! RE D. à ARR NES HE 7 EE 4 2e m8 En BRUE 3 AE TT a 7 en meer LAURE 3 so ro . EIRE Re ex EUR PR RE RER RER ARRETE" L'IMPARTEIAI, JEUDI LE 10: MAT, 1900!’ Sir Charles Tupper CHAMPION DEF OATHALIQUES Un magnifique éloge Plus la presse libérale s’a- charne contre sir Charles Tap- per, plus il est évident que cet homme éminent est en train de; démelir le gouvernement Lau- rier, et aussi plus la presse con- servatrise doit s'attacher à met tre en lumière les services ren- dus par sir Charles à toutes les époques de sa carrière. @'est pour eelte raison que nous tenens à reproduire an- jourd'hui, le magnifique éloge de sir @harles Tupper prononcé l'antre jour au Sémat par l'hon. M. Miller. Le sénsteur Pewer avait attaqué le ehef de l’oppo sition avee la dernière injustiee. Lo sénateur Miller s'est alers lévé, au milieu d'un silence se- lennel, et veiei le témoignage éloquent qu'il a rendu à sir Charles : “Quant à ce qui eoncerne Îles accusations de bigoterie on d’in- tolérance religieuse eu nation- ale portées æontre sir G@haries Tupper, je suis en mesure d'af- firmer qu’elles sont dénnées de tout fondement ; elle ne eentien- ment pas la moindre parcelle de vérité. ‘ll n'y a pas un homme pu- blic en ce pays qui ait aujourd”- hui uu dossier plus henorable en fait do libéralité et de lar- geur de vues ;,iln’y « pas un hemme parmi Ceux qui ont, durant les cinquante dernières années, figuré dans l'arène par- lementaire na @anada, qui soit, plus que le vénérable chef de l'opposition au-dessus de tous reproches tenchant la bigoierie religieuse eu les préjagés de de race. Teujours sa veix s'est élevée en fareur de l'égalité de toutes les races et de toutes les classes ex face du droit, et s'il y a dans la vie politique de sir Gharles un feuillet dont il puis- se pleinement s'euorgueillir, c'est celui-là, “Sir Gharles Tapper est entré dans la vie publique en 1854. En 1857, il s'éleva dans notre provinee une coutreverse qui éleigaa les eatholiques du parti libéral et les raprecha du parti conservateur. De suite, le parti | libéral et ses organes pous sèrent des eris de proseriptien contre les catholiques. L'organe actuel du parti libéral, le ‘Ha lifax Chroniele”’, feuille sans serupmle, alors la propriété et sous le centrôle de M. Aunand un bigot achevé et un prescrip teur, entassait dans ses celonnes les insultes les plus viles à l’a- dresse des catholiques et de leur religion. Le ori de “A bas les Papistes” retentit d'un bout à l’autre de la province et se fit entendre avec fureur durant plusieurs amnées. C'est grâce à la violenee de cette clameur que les libéraux purent revenir au pouvoir en 1859, quoique avec une faible majorité. L'or gane libéral preolama qu'il s'6- coulerait bien des années avant qu'un siège dans le gouverne ment de la Nouvelle-Ecosse ne put être oveupé par un oatho- lique. J'ai moi-même, alors que, jeune homme, je faisais mes études légales, entendu M. An: nand exprimer son espoir de ne plus jamais voir un papiste souiller de sa présence le com seil Exécutif de !a Neuvelle- Beosse. “Voilà quels étaient les sénti- meuts du parti libéral à cette 6 poque, pen d'années après l'en- trée de sir Charles Tupper dans l'arène politique. Celui ei, avec le courage, l'habileté, l'éloquen-: ce et la perception de l'aprepes qui l'ont toujours distiagué, lutta centre ce programme de ! prescription : il écrasa la tête de eette vipère qui s'appelle la bigeterie et l'intoléranse reli- gieuse. 11 remporta la vieteire aux élections de 1868, ayaut à sa suite une majorité censidérabla des éleeteurs. Grâce aux efforts heronléens du jeune et brillant peiiticien, l'hydre de la pros- cription religieuse reeut à cette période mémorable de la aesrrière de sir Charles Tupper, son eoup de mort dans la Neuvelle, E cosse. Jusqu'à ee temps, le pêre respeeté du sémateur de Halifax, (M. Power}......navait été un ar- dent libéral, mais il se sépara alors de ce partiet devint l'an des partisans du Dr Tupper, pendant une période de dix ans, jusqu'au moment eù la question de la Confédération, en 1855, brisa tous ies anciens liens de parti. Durant eatte période, je le répète, l'organe libéral, le “Ha- litax Ghrenicle”, répandait à pleines celonnes les plus gres- sières insultes contre le olergé satholique, les rites de la reli- gion catholique et centre tout ve que ses adeptes chérissent le plus. C’est à sir Gharles Tupper qu'il s'adressait quand il faisait allusion au héros du gouverae- ment ‘‘des bas ronges”, vealant par là grossièrement désigner les dignitaires de l'Eglise Ca- tholique qui ont adopté cette couleur pour uns partie de leur chaussure. Mais je sais et j'af. firme que e’est l'habileté de sir Ohs Tupper qui frappa d'im- {puissance la campagne d'into. lérance relizieuse et d’aerimo- aie sectaire alors entreprise par les iibéraux. ‘A part 6ela, la earrière de sir Gharies Tupper est remplie d'actes de générosité et de jus tice à l'égard des catholiques. Si nous faisons exception des noms de sir John À. Macdonald et de sir &teorge E. Cartier, il n'y avait peut-être pas un homme qui eût plus de titres que sir @hs Tapper à ecouper un siège dans le premier eabi- net formé an début de la Gonfé- dération. Pourquoi ne l'y voit- on ? C'est à cause des difficultés | de race qui se présentèrent alers et dont il n'était pas respen- sable. Peur les apaiser. ilse sa- erifia volontiers et renonça à ses justes prétentions. Pour aplanir ces difficultés de race et de reli- gien, lui, l’un des hemmes les plus éminents qui enssent été méiés à l'avènement de Ja Con- fédération, il se sasrifia lui- même, je le répète, afiu de per- mettre à un eathslique irlandais d’avoir un siège dans le cabinet. Je fut un grand exemple de | magnanimiré.….Non, il m'y a pas un homme public an Cana- da dont la carrière puisse, en autant que les questions de race et de religion penvent être son- cernées, supperter l'examen avee plus d'honneur que oelle de Sir chs Tupper, et il est juste que loyalement et courageuse- ment nous la rappeliens et qu'- elles lui soit comptée, aujourd’- hui que ses adversaires le ca- lomnient et s'efforcent de le placer sous un faux jeur devant le publia J'ajonterais que le dernier homme an Canada qui. accusations d'intolérance reli- lique ou un fils d'irlandais ea. tholique ’—Journal des cam pagues. PATENTS ROMPTLY SECURED _ GET RICH ICKLY. Write to-day for our nt Book on Patents and the f stay of a poor Inventer who made 3060, 008. RS us a rough sketeh or model of your invéntion and we £ it is new and probably patenuemkie. No humbug, Bonest Service. Spesaialty : de eases ma in other hands amd appheations. References : Henbr- ie +. Berthiaume, prop. of “ La Presse,” Honorable D. A. Ross, ths leading news papers, Banks, Ex Companies & oléonts 1n any loeality. AÏ Patezt& secared three ar agency 7e brought b«fere the pubékie by notiee in ovor 0 new -+apers. & DAT , Patent E ne ; Tem Building,1%6 St. James St., Montrra Tome # rm of Grañmato Bngincers in the Dominion transactiag paten: busiuesf ‘vyusively, Ventior this neper. gieuse on de préjugés de race, une piqûre d'épingle ! Je erois devrait être un irlandais catho | le proverbe assez expliqué. II, MENT COMME UN ARRA- main, d'où vient le proverbe : 1i meut comme un arrachear de dents ? fit le père Romain ; j'ai la mal- chanze d'avoir les dents comrae un marêche (requin) et enragi nées comme an vi-ux chêne, si bien “branchés” (bréveté:) y avaient perdu leur latin Un jour que je seuffrais comme un damné, ma femme me dit : le petit Bram [Abrahaw| ; sait bien plus leng que tous ces vieux messieurs. était un menuisier d'une ferce herenléenne.] o’est un petit nomwme comme sen nom l'enseigne, mais dame | sa vous avait des épaules et des poignets deux fois aussi larges que les vôtres. en sortant de sa boutique; tu fais des grimaves de soreier. un mal de dents à me briser Îls tête ventre les oailloux. peniean (péliean instrument des dentistes), et il me dit ; tei sur le piancher et je vais te soulager dans un vire main. gle. Chouinard, une de ses amuset- tes d'instruments dont se ser- vent les dentistes je me serais moqué de lui, mais figurez vous qu'il avait un pe- niean d'un pied et demi de lon- gueur qu'on aurait pa prendre pour des tenailles de fergeron. avais plein Ja bouche, résista, il sommencçca à me faire danser au bout de son bras eomme une uavette. les cris, je bengiais comme un tanreau. J'avais déjà fait deux fois le tour de ia ehambre, Ja mâchoire serrée dans Je péni- ean, lersqu,il erla au voisin qui était accouru à la fêts : m'aider Goulombe, grimpe-lui sur le dos. dans ces sortes d'affaires, se met à eaiifourehon sur mes épaules, m'empoigne le front à deux mains et se met à crier en riant: Bram : ti! trois fois de terre, si bien que quand je retombais sar le plan- cher, les reins et toutes leurs Gépendanees me eomme du verglas. Au 13 ème coup. la dent ‘“derapit” me crus le péricrâne ue Quant aa petit Bram, 1l était plein de joie et tenant ses te- nailles au-dessus de ma tête, il criait : savais bien qu'elle ne me fe- devrait proférer contre lui des! 'rait pas d'affronts ! CHEUR DE DENTS SIMPLE RECIT Peuarriez vous dire, père Reo- —Je crois l'avoir deviné, que tous les dentistes : Va trouver il en. {Petit Bram Vous connaissez le petit Bram; — Tiens, te voilà, qu'il me dit —On en ferait à moins; j'ai Là-dessus, il va ehereher son Assis- —Æa me fera t-il bien mal ; —Comme ume piqûre d'épin- S'1] avait eu, centinua le père “branchés” 11 fourra son instrnment, j'en la dent J'éventais Viens Jelui-ei qui était praticien Hardi, petit Bram ! —AÀis pas peur, erie le petit j'en aurai pas le démen- Le petit Bram mous souleva craquaient ia voilà ! Ja voilà ! je Et lui qui m'avait promis qn’- (Mémoire de M. de Gaspé.) 59 YEARS’ EXPERIENCE. Parents TRADE MARKS, DESICNS, COPYRICHTS &c. 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