ENT =. Ps F d ne LS EE rs cote pe mate 5 da so A PRE te am De dat LM _ PE GO < L'IMPFARTIAL 1906 mn EMPLATRE OXIEN EN VENTE CL 25 cents chaque. 30 cents par la malle SUR LE MARCHE. ——]MPRIMERIE e F7 sé Y >? Ar / L ® RS | K. pr Bd Lmparti à { 6 FAN. tuaine, LT Ce ES LI lai, S) C'est un, du moins, de ceux qui TIGNISE, I FE E a, a, me ete ii, mn, PTT EE: D ane nn A, En re | Burke, On execute, avec Soin et dans le plus court delai, toutes sortes dim- pressions tels que Pamphlets, En-Tête de Comptes, En-Tête de Lettres, Cartes de Visites, nie. Cartes d’affaires, Enveloppes, etc. + + + + + + + + + + plus grad soin est donné BAD BURN QUICKLY HEALED ‘‘I am so delighted with what Chamberlain’s Salve has done for me that I feel bound to write and tell you so,’ says Mrs. Robert Mytton, 457 John St., Hamilton, Ontario. ‘‘My little daughter had a bad burn on her knee. I applied Chamberlain’s Salve and it healed eautifully.”’-This salve allays the pain of a burn almost instantly. It is for sale by B. R. McFadyen. L’autel Mardi, le 17 du mois, par le Rev. DL. M. McDonald, M. Benoit Poi- rier, de St. Louis, conduisait à l'autel, Mile. Philomène Buote, fille de feu Jerome J. Buote, du Lot 2. Garçonet fille d'honneur. M. Pierre Maillet et Mme veuve Arsenault. Bonheur et prospérité à l’heu. reux couple. Mardi, le 17, par le Rev. curé McDonald, M. Charles Poirier, fils de M. Norbert Poirier, St. Louis, conduisait à l’autel Mile. Josephine jaudet, fille ainée de M.et Mme Alfred P. Gaudet de Tignish. Garçon et fille d'honn#ür M. Fer- dinand Peirier fière du marié et Mlle. Fidélice Gaudet soeur de la Bonheur et prospérité. CE-PERSONNEL-= mariée. M. Louis Leger de Cocagne, N. B., a été l'objet d’un grave acci- dent il y a quelques semaines. I} de plusieurs se:naines chez ses s'est fait frapper à la jambe par un! parents et amis. cheval, ce qui le retient à sa cham- bre. Mme. Maillet, épouse de M. Calixte Maillet, maître de poste, Leoville, s'est embarquée mardi pour une visite de plusieurs semai- nes, chez ses enfants, à Lowell, Mass., et autres centres des Etats- Uuis. Mme. Joseph Thériault de Leo- ville, s’est embarquée mercredi der- nier pour une visite chez sa fille, Mme. Mazorelle, Chatham, N. B., de là elle se rend à ‘Bathurst, Grande Anse etc., où elle compte nombre de parents et d'amis. Mille. Pélagie Gallant, fille de M. Jeau Gallaut de l'Ascension est actuellement en visite chez ses parents. Mlle Gallant doit s’en retourner aux Etats Unis vers le premier août. Mile. Eléonore Gallant. fille de Mine, Gallant de l’ Ascension s’est embarquée Jundi pour Piusyille, d'où elle doit partir Four 65 Has Vus dans quelques JUS: OUVRAGES EN COULEUR ET EN DU JOURNAL— l'imprimerie et de suite ont reconnu [l'habilité du jeune homme. Depuis { Son salaire est maintenant de $36.00 par se- il a réusi à merveille. on fait leur apprentisage avec nous, qui a très bien réusi. félicitons. M. J. C. McCarthy anciennement Jde Kildare Capes et M. Robert anciennement de Green- mount, sout actueliement en visite à Tignish. Ces messieurs sont domiciliés à St. Paul, Min., où ils demeurent, le premier depuis audelà de 35 ans, le deuxième de- puis 25 ans. Ils’'semblent avoir pros- pérés dans leur pays d'adoption. Nous avons eu une une agréable visite de M. Pierre C. Buote, de St. Louis hier. M. Buote était accompagné de sa fille Mile. Min- M. Ephraim White, de DeBlois, és ttes nous a fait une agréable visite hier. . +4++4+ anx ordre par la Les Révérendes Soeurs Ste. Ju- lienne, Ste Marie et DesRoches, du | couvent de Tignish, sont allées en retraite à Charlottetown, ia semai- ne dernière. Lundi après midi Soeur DesRoches est revenue ac-| compagnée de Soeur Ruffine, qui vient passer ses vacances ici. Soeur Ste. Julienne et soeur Ste Marie malle, M. Placide U. Goguen, le popu laire marchani de Cocagne, N. B., doit s’embarquer le 18 poir un vo- yage de plusieurs semaines au Manitoba. _ M Nauoléon Gellant-de 11 sont allées faire une courte visite à M. Napoléon Gallant de l’Etan « d | P 8 | Rustico, de Charlottetown. des Clous est actuellement en visite au Nouveau Brunswick. Mlle. Lucie Perry, fille de M. Pierre S. Perry de Chelsea, Mass..- Mme. Albert Goguen de Ceca- Nat OL ges est arrivée à Tignish, mardi soir. LES MEILLEURS EMPLTRESA Nous l'en; ÉrrLONOLO D ? A DATE ee os - = >) D k kinds They ache diate to find seliing 5 C ces de l’avant midi. Il ne put se rendre à Palmer Road le soir com- me il avait été agrée. Lundi ma- tin, il était bien et se rendait à Pal- mer pour'y admistré la confirma- tion. Chaleur Intense Dimanche nous avons eu v'e chaleur intense pendant toute !a journée. Le thermomêtre n ar- quait 90 à l'ombre à deux hev::+, p. w. Le soir venu la brise cu Golfe était rafraîchisante ce qui fai- sait la soirée très agréable. gne, N. B., était du nombre des pèlerins qui se rendaient à Ste| y R IT Holman et son fils, | ee Î J . meme soir. accompagné du révérend docteur Aune de Beaupré le 3. qui étaient allès en Europe ily a) M. W. J. McMillan, autrefois deux mois, sont de retour à Sum- | principal à l’école grammaire, Tig- | merside, cette semaine. nish, est actuellement en visite à Tignish. , 9 | GOOD REASON FOR ITS SUC- : CESS gr J- 42 RE nn Without doubt the largest selling sont arrivées, lundi soir, pour Päs-|catarrah medicine in America is ser les jours chauds au bord du|Catarrhozone. Not advertising, but Golfe. honest merit has made the fame of ‘“Catarrhozone’’ which is guarau- Le Rev. curé McDonald est allé |teed to cure catarrh in any part of à Summersiée mardi et revenu le|the system ;try it yourself. Trop Tard pour cette Semaine M. Micheal Martin, demeurant à Cambridge. Mass., est arriv$ chez ses parents, Lot 2, vendredi dernier. | Notre estimable correspondant, de Abram's Village voudra bien M. Jérome J Richard, domicilié | ÿ6ns pardonner si nous retenons sa à Boston, est arrivé à Tignish | Correspondance jusqu’à la semaine samedi soir, où il doit passer quel- prochaine. que temps. RTS L Mlle. Hannah DesRoches de Wal- CONSTIPATION f pole, Mass., fille de M. Francis For constipation there is nothing DesRoches de Kildare Cape, est ac- | quite so nice as Chamber!ain’s Sto- tuellement en visit: chez ses parents|mach and Liver’ Tabiets. They always produce a pleasant move- Mme Onésime Chiasson de Var- | ent of the bowels without any mouthville, Me., est arrivée ven- disagreeable effet. Price, 25 cents. dredi soir à Tignish pour une visite Samples free. B. R. McFadyen. mer nr EN Beau Jardin Sa Grandeur Mgr. McDonald, Le jardin potager du Couvent de Tignish est, dit-on, le plus beau de cette paroisse, La beauté des lé- gumes ainsi que la grande quanti- té fait l'admiration de tous. McLennan, sont arrivée à Tignish samedi après midi. M. A. J. Breunan de Tignish s'est embarqué vendredi soir pour Saratoga Springs, N. Y., où les ‘Ancient Order of Herbernians”” ont leur convention cette anuée. M. Brennan est le délégué de la suc- cursale de Tignish. Une Mission à Tignish Dimanche dernier M. lecuré Mc- Donald annonçait que nous aurions à une mission de deux semaines à Au nombre des délégués D ee 7 Tignish, commençant dimanche le rendent à la Grande convention des ;2 du mois. Deux pères Jésuites ERNES mt moe _— 7. 4 |conduiront cette mission. La pre- | Saratoga Springs, N. Fa ne sg mière semaine sera dédiée acx pa- Daniel O'Conner, fiis de M. Edward roissiens français, la seconde aux ECC: CRC y paroissiens de langue anglaise. | nish, maintenant de Providence, KR. D È Le jeune Daniel a fait son ap prentisage aux ateliers de l'Im-| PARTIAï, Tignish, en 1393. Indisposition de Mgr. McDonald Pen-| Dimanche après midi, Mgr. Mc- dant trois aus il demeura avec nous, | Donald, qui était à Tignish, fut après quoi sa famille se rendant aux | pris d’une légère attaque d’indispo- | Ftats-Unis, il fut contraint 4e les sition, dûe en grande partie par Îa Pendant les jours , chauds de l'été il n’y a pas de plus agréables places qu'au bord du Golf St. Laurent. Le village de Tignish est situé tout près. Venez y respi- rer l'air frais et pur. Respect qu aix parents ‘Maudit soit celui qui n’honore pas son fpère ou sa mère,’’ dit la Sainte Ecriture ! Depuis près d’un siècle, !ici en Canada, le res- pect des parents s’en va de plus en plus du 60 ur des enfants. Au temps de 1.vs pères, c’est-à-dire au bon vieux temps, les parents é- taient mieux respectés qu'ils ne le sont. Jamais un enfant ne parlait à son père ou à sa mère, sans se dé- couvrir ! Jamais il n'allait se cou- cher sans avoir auparavant deman- dé la bénédiction de son père, ni sans avoir donné un baiser à sa mère. Lui refuser cette faveur, eut été une vrai punition, et il au- rait été se coucher le coeur bien gros ! ! S'il lui arrivait d’être re- pris, grondé par son père, il se gar- dait bien de murmurer, non par crainte, mais par respect. Au jour de l'an la mère rassemblait ses en- fants et les faisait agenouiller aux pieds de leur père, pour recevoir sa bénédiction. Et cela non seule- ment pour les petits, mais aussi pour les plus âgés ! Il n'était pas rare dans ce temps-là, de voir un fils, marié, demander à genoux la bénédiction de son père, et se dé- couvrir en sa présence ! J'ai con- nu un fils de 40 ans, qui, toutes les fois que son père entrait dans un lieu où il était, se levait en signe de respect ! Combien de nos jours, agissent ainsi? Pius encore, un canadien. arrivant en France, reçoit la nouvelle que son vieux père est à l'extrémité. Malgré les efforts de ses amis pour l’en empêcher, :1l traverse l'océan, afin de recevoir une dernière fois la bénédiction pa- ternelle. Oh ! que cela est beau ! ! On vivait heureux alors ! Mais hélas ! aujourd’hui les temps sont bien changés ! ! Voit-on encore se renouveler ces beaux spectacles ? Sans doute oui, mais ils sont beau- coup plus rares ! Voyez ce petit morveux de six | | Lu nes æ nyÿà ER Vi ; AE. PAS Mig UE TA ONE s PT ne br d 5 euivre, Arrivé FA entra dans US chaleur excessive et les longs filon sept ans, qui ralsanne À a ER ES "À N°: RER PERS EN 1 What's the use of continually making experiments with many so-called headache A which sai fail to relieve and are often dangerous to the health ? It has been proved in thousands of cases that there is one plain, honest, natural cure for that distressing malady—Kumfort Headache Powders. These powders are not composed of harmful drugs, but are of a purely vegetable character, compounded of natural remedies for hcadaches of al! a nervous headache, neuralgi: headache or sick headache, l effective and have no unpleasant afcer effects. - You will find Kumfort Powders something different sorts — something honest— some” thing that will do all we claim for them or your money refunded. The Rev. W. R. Harvey, formerly of Economy N. S., writes : 1 great pleasure in testifying to the good qualities of Kumfort Powders. Being subject to nervous headaches, 1 am always able E. W. Mattison & Son, Thompson Sta., N. S. es ” send us 6 dozen Kumfort Headache Puwders. hey are ts , "ER of . PEER of Supt. office of'1. C.R., writes: “I cannot praise Kumfort Headache Powderst ighly. U ly the best cure for headache.”* PRESS Mrs. J, P. Davidson, Burnt Church, N. B., writes: “Ih . P.D on, irch, N. B., : ave d mr and my experience is that they will cure à headache in a te Tr 1s nervous headache in my case.”’ Four powders in 10c. package: twelte potwd in 2 Cu age. All druggists, or by mail post pol on nr = de 8 The F. G. Wheaton Company, Ltd., "y Viiace. RSS CRE NAT ES DU Y & q LE pA À © ADACRE PA will cure the worst «se of head- in à few minutes. whether it is They afford imme- relief, are safe, pleasant and from - other ‘“ Although not in the habit of giving testimonials, { have relief by using Kumfort Powers,” medicine we have in the shop.” mère ! Moi, à six aus, être repris |saigne....et les yeux d’une mère de la sorte ! être ainsi mené par le |se mouillent de larmés.... Pauvre bout du nez par ma mère, mais y |enfant, est-ce ainsi qu'il me récori- pense-t-on ! un domestique ne souf- | pense des nuits passées sans som- frirait pas d'être traité ainsi ! ! Vo- | meil, aa pied de son berceau ! Pau- yez cet autre de quinze ans, dônt | vre ruère ! votre sort est bien tris- [l'instruction a coûté le sang de ses |te ! vos larmes sont bien amères ! pauvres parents ; voyez le mainte-| Mais si je vous demandais à qui la naut qu'ila été au collège : Que|faute, que me réponderiez- fait il ? Il rougit de son père ; par-|vous....? Je ne sais, mais lais- ce qu’il ne porte pas le col blanc, | sez-moi vous dire ceci, mère ‘de fa. parce que ses mains sont noircies | mille : ‘’ Au temps de nos ancêtres, par le travail, parce qu'il chausse | ou pour mierx vous faire com- des bottes grossières, et porte des! prendre, au temps des ‘‘anciens ça- | habits d'étoffe, parce qu'il u’a ni!nadiens’’ où sur les genoux d'une |son savoir en grammaire eten his-|pieusé mère, et encouragé par les |toire, nises airs distingués, en un exemples d'un bon père, les en- pu parce qu'il n’est pas ‘‘dégnai- ! fants apprenaient d'aimer, à'crain- EE ! 1! Et malheureusement ce-|dre et à servir Dieu, le respect des | la se voit plus souvent qu’on ne le | parents était bien mieux connu et !pense. Mais malheur à celui qui! bien mieux pratiqué qu'axjour- lrougit de ses parents ! La malé-|d'hui! Mais hélas !. depuis ce JEAN LE SOLITAIRE diction le poursuit partout. L'’his-|temps les pieuses mères sont plus honnête cordonnier, qui s’imposa |ligion est moins enseignée aux en- supérieure, il était le seul espoir de | d'apprendre le catéchisme aux en- poète et donra plusieurs comédies, |rents....Dieu est dehors et le dé- sait des succès de son fils Oh !'che: Vous avez négligé d’ap- connu ce qui l’attendait ! de quelle! tent pas. !d’espérances ! Un jour il assista à! M il C t t lance, fend la foule et pénètre jus- fils chéri, objet de son orgueil. | at Ottawa until noon, on Friday, PSE on a proposed Coutract for fou amis stupéfait, le repousse dure- VE : vieillard,’ lui dit-il, en lui tour- tague Bridge, from the xst October | Printed notices containing fur- s2s amis et rongé par le remords !| proposed Contract may be seen and Maintenant, voyez cette jeune lyn, Montague Bridge, Vaileyfield çon à sa mère ! Pourquoi? Ob, | town. fait de modes nouvelles, c’est Post Office Department, ” 4 issi notre instruction pénétrez le soir, | To heal and softet the skin and heur si la mère hasarde quelques | paint and earth, etc. use ‘The ans, ne suis-je pas capable de me _ i 1 ' ! 2} »s sermonné per les vieux |!!! Alors PE méthode Son ht qu'il démontre toire nous en fournit des preuves : | rares, les pères de famille donnent les plus grands sacrifices pour faire fants ! On se dit : ‘‘Bah! c’est son vienx père, Le jeune homme! fants.'’ Ainsi la crainte de Dieu qui eurent du retentissement par sordre est dedans.... N'est-ce pas pensait-il, mes sacrifices n'ont pas | prendre à vos enfants à respecter manière il devait être récompensé, | une des représentations donnée par | qu’à lui, qui était entouré d'amis.| Sealed T'enders addresed’ to the Mais ce monstre d’ingratitude rou- the 31d of August, 1906, for the years, six times per week each nant le dos....Aussi | |ther information as to conditions of Voilà le sort de ceux qui renient | blank forms of Tender may be ob- East, &c, and at the office of the c'est bien simple ! c'est que 1ma- GC ANDERSON qu’elle ne veut pas dépenser son Mail Contre Riel, chapeaux et de très futiles objets Li Le dans cette maison, où le fils entre paroles ! Comment ! ai-je besoin | Master Mechamic’s” Tar Soap,, conduire seul, saus Être sans cesse! LeBunlight Savon est supérieur aux antr-s Iles gros mats pleuvent, les jurons |, plus grande euÿé Acbetes BuR. | : * Ce Français, fils d’un modeste et /plus de mauvais exemples et la re- donner à son fils, une instruction l'ouvrage de la maîtresse d'école, [était très intelligent ; il devint|s’en va et avecelle celle des pa- 7 s £ 4 { * = … toute l’Europe. Le père se réjouis- que l’on est puni, par où l’on pè- été inutiles ! Pauvre père, s'il avait Dieu, eh bien, ils ne vous respec- par ce fils sur qui il fondait tant, us son fils et après la séance, il s'é- Il veut le presser sur son coeur, de | Post-master General will be received git de sou vieux père; et devant se |couveyance of his Majesty's Mails ment, ‘‘Je ne vous couuais pas, | way, between Brooklyn and Monu- l'histoire | nEXt. nous dit qu'il mourut délaissé de leurs parents ! tained at the Post Offices of Broex- fille, sortant du couvent faire la le- De Post Office Inspector, Charlotte- man ne connaît pas graud’choes en | Superintendent Ottawa, 2oth Jeue, 1906. argent à acheter des plumes, des 2007 Jones, 79 de luxe....ÆEufin, pour compléter || F* r Mechanics, Farmers, Sportsman echauffé, enflammé. Oh ! mal-|remove grease, oil and rust stains, es ! : Fr ê | de vos remontrances ! Moi, à vingt | Albert Toilet Soap Co., Mfrs. savons, mais c'est lorsqu'il est employé | et le coeur d'hne mère deb Raven oh mrtven jen direntiant Ladies Le EAU Re Min us RS PER Ur Le rs 1 È 2 ne hi + rm RE ac À: LS À s ere osé be ve Le) CRT ; F PUS à AMP TER à Mes > JE ARRET AN 7 pe