ne met a em ns GE mm ct, mt Meme; Wildiam, qui formaient partie de la section manitobaine, lors de la conférence qui eut lieu pour en arriver à un régie- ment satisfaisant des difflcul- tés scolaires, après leur visite à l'exposition de Toronto, se rendront à Ottawa, sur l'invi- tation de sir Wilfril. C'est le 15 septembre que le pape doit |rendre son jugement sur le rapport de Mgr Merry del Val, touchant le fameux règlement. On prétend que le premier ministre canadien a obtenu du L'IMPARTIAL FOoNDE EN 1893 Le seul Journal français de 11le du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : 0.0 1 00 50 50 Les abonnements sont pay- sbles d'avance. BULLETIN RELIGIEUX Les Sœurs de l'Hôtel Dieu, Chatham, ont chcisi comme supérieure la Révérende Soeur Walsh, en remplacement de la sœur Kane, dont le terme d'ofi- ce— lequel dure six ans—est é- coulé, , Le Révd, M. Alfred Trudel, récernment élevé à la prêtrise “ar Mgr Rogers, de Chatham, a étéfÏnommé vicaire à Tracadie. C'est le Révd. M. Babineau qui est à la tête de la cure de Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH, I. P. E. L'IMPARTIAI, TiGNISH 16 SEPTEMBRE 1897 LA RECOLTE De toutes les parties du Ca- nada on rapporte que la récolte de blé est abondante. Au Mani- toba, le rendement est de beau- coup supérieur à ce qu'on at- tendait. On estime qu'il y aura près de 30 millions de bois seaux de blé à exporter, en fa- rine ou autrement. Dans la pro- viace de l'ile du Prince Edou- ard, on constate que la récolte de blé est la meilleure que nous ayons eue pour bien des années. L'avoine, aussi, donne un rendement très satisfaisant et promet d'être en grande de- mande. Depuis plusieurs an. nées l’avoine de l'Ile a souffert da»s le prix sur les marchés é- trangers. Cela est dû au peu de| précaution qu'on a pris à choi- sir de bonne semence. Nos fer- Tps ont rernédié autaut que délai, afin de faire faire quel-|cette belle .païisse. ques concessions au gouverne. | Mgr Pascal, O. M.I., vicaire ment Greenway. apostolique de la Saskatche- “On prétend encore que la! wan, était ces jours derniers de décision de Sa Sainté sera une | passage à St-Boniface. Sa surprise fort désagréable pour Grandeur est de retour d'un l'honorable M. Tarte, qu'el], long voyage aposlolique de près aidera puissamment ceux des de 1,900 milles en barge et en libéraux qui veulent expulser canot d’écorce. Monseigneur a du cabinet, le ministre des failli être victime de son dé- travaux publics. En tout cas, | vouement, sur le lac Pélican, s'il ya une victime à sacrifier, Accompagné de deux jeunes tout sémbie indiquer que ce se- | gens seulement, la tempête a ra M. Tarie. ‘failli renve:ser s1 frêle embar- constitution du cabinet fedé-! deux doigts de la mort. Mon- ral : ce sera vraisemblablement | seigneur est arrivé à Selkirk la première occupation à jaquel-\après avoir vécu plasieuts le se livrera sir Wilfrid à son! mois en dehors de toute civili- retour dans ia capitale. Voici, sation.—Moniteur Acadien. les changements que l'on men-| = . tionne : Sir Lee mi PREMIERE COMMUNION uistre de la justice : M. Fiel’ À PALMER ROAD ang, marine et pêcheries : sir 3 Re Oliver Mowat, lientenan‘-gun- Lundi matin S1 -enfsnts, 13 roms OL: ie Di garçons et 18 filles, de la pa- chard Catwright. ministre ds de Palmer Resa s'appre finances, M. Peterson, commer- chaïent pour la Eee fois nine du sacrement de | Eucharistie. | La messe de la première com- munion fut célébrée par le Rev. Père Turbide qui pronon- ça un maguifique sermon sur la sublimité et la zaintete du sacrement de l'Eucharistie, Dans ,’après midi du même jour et les jours suivants, Je La “Minerve” vient d'entrer dans sa 72eme année. À cette occasiôn-elle-rappelie à ses lec- teurs l'utilité et le besoin in- dispensäbié d'un bon journal. “On parle toujours de la re- | cation. Sa Grandeur a éié a S;. FRS RU En ne À patience à toute épreuvé, +0s [qualités sotiales et en beau- coup d'autres manières vous vous êtes rendu cher à chacun de nous Aussi plus particulièrement, par vos qualités morales et te- ligieuses, vous vous êtes mon: tré un aspitant digne des ordres dotaux vous serdnt conférés. Cette pensée adoucit le moment de la séparatiou et nous le fait accepter si-non du moins avec résignation. de notre attachement et de uotre reconnaissance. En blierez pas les membres de la Bande d’Egmont partager les Signé, Rev. S. Boudreault (curé) Florentin Pitre Président. Aisene J. Poirier, Sergent Jos. J. Gaudet, Trésorier Jos. G. Buote Emile Arsenault Camille Gallant André O. Gallant Emman.el Arsenault Johny Pitre. Hubert J. Arsenant Augustin Gallant _ LA SAINTE VIERGE SON GLORIEUX TREPAS, EON ASSOMPTION. —— sacrés de la prétrise, et nous »spérons que dans un futur rapproché, les pouvoirs sacer: joyeusement, En vous disant adieu nous vous prions de bien vônloir àc- cepter cé pélit Soutenir qui v'est qu’un faible témoignage re- tour nous espérons que dans vos bonnes prières vous n’ou- Bay. Notre vénérable curé est henreux de sentiments d'’es- time que nous vous présentons. Jerome DesRoches, Vice. Do. Antonin Arsenault, secretaire > ser me meme état de chose. De bance a été ob-! Elle rémarque aussi et avec à ble, et le|raison la négligence qui existe >récoltons | Chez un grand nombre à l'é- ‘mmandera | gard des abonnements de de pa-| Nous extrayons des obserra- faut dans!tions de la “Minerve” le trait \ Nouve’-|suivant qui mérite d’être Ju a- » régions | vec attention : “On ne réflé. ermiers | chit pas que si on allait deman- peuvent tree fer un | der du drap à un marchand ou bon revenu de ce côté là. Donc|du sucre à un épcier sans malgré les temps durs'à travers | Payer. on serait bel et bien re- lesquels nous passons, la pers- | fusé. Est-ce que le papier ne pective est encore assez encou | coûte pas de l'argent ? Est-ce rageante pour ceux qui se li- | que l’ouvrier qui fait l’impres- yrent à la culture de la terre. |*ion n’exige pas dis gages ? Si lon établit une comparaison | Est-ce que ja publicité d'un entre ceux qui confient leur a- | journal nest pas une valeur venir à la culture du sol et! dont l'acquisition a absorbé ceux qui se fixent aux revenus des cap'taux quelqueïois très Cc la pêche, ou arrivera prompt- | considérables ? ment à.la preuve concluantel C'est par le journal qu'un que plutôt l'on abandonnera la | parti politique répand ses doc- côte pour suivre la charrue, !trines, et prépare de longue mieux l’on s’en trouvera. Tra.|main le vote des éleci'ons gé- vaillons nos terres, c'est notre aérales. C'est chose inutile avenir. | espérer faire Comprendre au | peuple la politique, à moius de [lui mettre un jo rnal resp2c. | table entire ies ma ns. LA QUESTION DES ECOLES — C'est par la presse et par les LE PAPE NE SERAIT PAS SATIS- | clubs qu'on arrive à répandre FAIT DU REGLEMENT. |la vérité, à faire distinguer la | justice, à signaler les vols et Le correspondant de la “Ga: |ies gaspiilages, à prémauir zetie”, à Oliawa. lui a télégra-| contre les mauvais pr'ucipes, à phié ce qui suit ; |inspirer l'horreur dan lib:ral- “Otiawa, 7—La question des lisme et à démasquer les faux écoles du Manitoba est plus que | patriotes et lés traîtres. jamais à l’ordre du jour, méme | L'œuvre de la p'esse resp2c- dans les cercle poiiiques oùltable est une œuvre d'ensei- l'on desire le plus ardemment |onement et Je diffusion M 0- la voir oubliée. Ilse dit bien | rale - c'est une œuv'e de lec- des choses, bien des rumeurs |ture sainte et fortifiante et de sont mises au jour. Si quelques- | progzès intellertuel” unes manquent de vra:sem. | blance, d'autres ont un certain| : cachet de vériié qu'ilserait inu- | L'IRLANDE MENACEE DE | FAMINE tile de vouloir nier. tev. Père Chaisson a entendu les confessions des enfants de sa paroisse qui n’out pas encore fait l:ur première communion. NOU VELLES D'EGMONT . BAY M. le Rédacteur Mardi soir le 31 août, les membres de ia fanfare d'Eg- mont Bay se rendaient chez M. S. E. Gal:aut où ils étaient in- vités à souper ; l'occasion était dose Galiant Ecci. pour !e col- lège St Dunstan. 11 y a deux ans M. Gallant fut obligé d’in- terrompe ses études à cause de mauvaise santé et l'année der- nière il organisa à Egmont Bay une bande qu'il a dérigé de- puis avec beaucoup d'habilité et non sans succès. Les membres de la bande qui regrettent beaucoup de le voir partir profitaient de l'occa- sion pour lui présenter une a- dress> qui était accompagnée d’un magnifique écritoire et d’un ‘set’{de toilette, M. Gallant parut bien touché de cette mar- que d’attachement et répondit d'une manière très approprié. Les Revs. Messieurs Lon- dreault et Arsenault honoraient la réunion de leur présence. A- près un souper succulent, on passa la veillée à faire de la musiqué et du chant. Ci suit l'adr :sse présentée à monsieur Gallant. Monsieur J.T. Gallant Ec:l. Cher Professeur et ami. C'est a- vec les sentiments du profond regret que nous voyons arriver l'heure de votre départ et tout en profitant de cette occasion psur vous exprimer notre es- “11 parait qu'aussitôt rendu | à Ottawa, sir Wilirid Laurier! recevra une délégation venu [rent d'Angleterre nous appor- | de Winnipeg. Voici la raison [tent de t que l’on donne pour expliquer cette conférence des ministres fédéraux et provinciaux. Sa Sainteté Léon X111, lors de la Les dépêches qui uous a:ri- ristes noa elles au su-| jet de l'Irlande qui est mena-| cée d’une récolte presque nulle | de famine Le foin, l'avoine et les pommes | et par conséquent seconde audience qu'elle accor- | de terre, trois produits impor- da au premier ministre cana. {'ants sur lesqueis la popula- dien, aurait déclaré que le ré. tion agricole compte surtout glement de la question scolaire | POUr se procurer les nécessités n'était pas acceptable par catholiques. En conséquence, elle demanda àsir Wilfrid de faire de nouvelles concessions. C'est pour cela que M. Laurier se trorve dans l'obligation de .. de la vie, sont ruinés par suite de piuies abondantes et de mauvais temps. D'un autre co-| les té, les propriétaires forcent sans rémission les locataires de Pa- yer tous les loyers dûs, sachant hsom ana loc oi ri * » SD note Jah. une perte sible, car, non seulement nous perdons un ami sage, un tu- teur dévoué ; mais nous nous seutons incapales parmi puisse d'gnement vous rempla- time, nous voulons aussi vous remercier pour l'assistance in- dispensabls que vous nous a- vez rendue, en organisant, en cette paroisse, un corps de mu- sique, qai malgré son jeune âge compare déja favorable- ment avec les avtres fanfares la veille du départ de M. Théo-: L'Assomption de la sainte Vierge avait au moyen-âge, sa légende particulière qu'on li- sait solennellement aux fidèles assemblées. Elle se composait des diverses paroles des Pères et des Docteurs. Les ouvrages de saint Jean Damascène, qui arecueilh la plupart des traditions sur la vie de Marie, faisaient le fond du récit. À l’occasion de la fête | de ia Mère de Dieu, relisons à notre tour ces glorieuses tradi- tions sur le trépas de la meil- leure et de la plas puissante des meres : Les apôtres et leurs discipks avaient déjà porté la foi à tou- tes les contrées du monde Le cœur de Marie se fermait de plus en plus aux choses de la terre ; toutes ses pensées é- taieut avec son divin fils dans ie ciel. Un jour que la violence de son amour lui faisant répandre des larmes de désir et d’éspé- rauce, l'ange Gabriel lui appa- rut : “Je vous salue, dit il, 6 Marie bénie de Dieu ; dans trois jours votre fils viendra prendre votre âme pour la con- duire au ciel.’ En disant ces mots, il présenta à Ja divine Vierge un rameau de palmier, symbole de victoire et mouu- ment de son message. À cette nouvelle, Marie tressaillit de joie. ‘Mon doux Jesus, s'écria-t -elle, puisque vous arez daigné habiter autrefois en moi, faites- moi maintenaut demeurer près de vous. Votre absence a été bien longue, et mon cœur en a été déchiré ; établissez-moi donc enfin dans la joie de votre royaume.” Une sainte femme qui s'é- tait attachée à la Mère de Dieu et mettait son bonheur à la ser- vir, la fidè'e Sarvia, aporit en pleurant, de sa douce maitresse qu'elle allait bien‘ôt la perdre. Pour :écompenser son dévoue- ment, la Bienheureuse Vierge lui donna une de ses tuniques qu’elle avait tissée de ses pro plus ancienzes de ce comté. | Votre départ est pour nous! doublement sen- de tiouver vous quelqu'ui qui pree mains, réservant l'autre pour ses funérailles. Le troisième jour étant arri- vé, Notre-Dame se reposa sur le modeste lit que la pieuse Sarvla s'était plu à embelln pour la dernière fois. Saint l'ierre et saint Jean préchaient alors le premier à Antioche, le second à Ephèse. Soudain, pai F — meure que la Sainte Vierge oc- cupait près de la montagne de Sion. Les autres apôtres arri- vèrent successivement de tou- tes les parties du monde, ras- semblés par la volonté du ciel. La bienheureuse Vierge, en les voÿant, leur dit : ‘“’Réjouis- sez-vous fils bien aimés, car l'ange Gabriel, qui vient autre- fois m'annoncet l'icarnation de Tésuë, est descendu pour me dire de la part du Seigneur qu'aujourd'hui même j'irai le rejoindre daus les cieux. Béni soit donc ce Dieu qui m'ac- sorde en ce moment une teile iavent:” À ces paroles, les apôtres fon- dirent en iarmes. “Divine Marie, Ma Mère, dit saint Jean, le Seigneur Jésus vous avait laissé après son As- cension pour nous consoler de son départ. Nous sommes main- tenant dispersés sur la surface du monde : qui donc nous con- solera si vous nous abondon- nez ?” L'expression de ces tonchants regrets âttendrit l'âme de la douce Vierge. Elle répondit : “Ne vous afligez pas ainsi, mes enfants bien aimés Si je quitte la terre, ce n’est pour pour vous abandonner ; je veux être continuellemsnt avec vous et avec tous ceux qui invoque- ront le nom de mon Fils. Je veillerai du hiut du ciel sur les fidèles de la terre, et je pré senterai leurs prières à Jésus.” Chacun des apôtres voulut sans doute adresser uu dernieï adieu à celle que le divin Maitre leur avait donnée pour mère et pour guide. “Mes fils biea aimée, leur dit-elle, accueïilez les dernières paroles que je veux vous laisser comme le testament de ma ten- dresse. Vous le voyez. la terre est enveloppée «l’erreurs revêtez vous donc de force et de courage, abondez dans l’amour de mou fils, et amenez le monde à son divin royaume Ne craignez ni les rois ni leur puissance, mais craignez Dieu seul. Recevez ia Charité et la paix comme mon legs suprême Demeurez dans le joie d’une douce fraternité et votre récompense sera grande dans les cieux. Je m'en vais au royaume de mon Fils ; mais mon.coeur demeurera toujours près de vous, pour vous encou- rager dans vos efforts, pour vos consoler dans vos peines.” A près ces paroles Notre-Dame ferma doucement les yeux et on l'entendit prononcer à hau- te voix cette prière : “Mon fils. fe remets mon âme entre vos mains.” Alnrs l'appartement fut in- vesti d’une splendeur éblouis- sante. Un parfum céleste s° repandit dans la demeure vir- ginale, et le seigneur Jésus ap- parut aux apôtres rassemblés A sa vue, l’âme immaculée de Marie, par un dernier effort d'amour, brisa les liens qui la retenaient encore. Jésus la re- çut dans ses bras et les anges l’escortant comme une reine, cette âme glorieuse prit son essor vers les cieux. P. E. ISLAND ILLUSTRATED 100 pages. Contains historical sketch, and descriptive articles on the Island as a summer re- sort, its agricuitural features, etc., etc. Profusely illustratod with haïf-tone engravings printed on best paper. 25 cents a copy. 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