UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE, ON X7// D —, + LIMPA LENS JAL FONDÉ EN 189: PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un. nhssocnos desc cer LD Six MOIS. ..oseescccss..e 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour nal, il faut donner avis ait moins un mois avant l'expiration le son a- bonaement et payer tous les arrê ruges. Ceux qui changent d'adresse pat Notre nouveau Senateur Acadien. — —— 0 L'Hon. À. H. Comeau le Comme L,/IMPARTIAL a été le pre- mier à annoncer la bonne nouvelle de l'élévation a1 Sénat de l’hon. M. Comeau de Meteghan River, N. E., édition du 10 janvier), nous cro- yons faire plaisir à nos lecteurs en doivent nous donner l’ancienne aus- ei bien que la : Il Adressez toute: lettres, pondances, etc., à L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince IOUVENC COTITES Edouad L'LMPFARTIAL NP TL D ce D Tignish, Jeudi 31 College francais À l'Ile. le constate avec unextrème plai- sir que la question, d'un Collège a- cadi.n, qui fut émise il y a bientôt cinq ans, prend du corps, commen- ce à se dessiner sur l'hori-on natio-| nal du jardin du Golte Plusieurs bonnes suggestions ont déjà été faites, ayant une leur mérite respectif ; je comprends pai là que le projet est étudié au moins par un certain nombre de zélateurs. Ne pourrait-on pas faire ce nombre plus grand, intéresser plus de nos bons Acadiens à cette oeuvre capi 2 tale pour notre Province-soeur : En avant, patriotes de l'Ile! L'é dification d'un Collège coûterait, l'ameublement com inquante mille dollars, dison Combien de temps, si tous les A- ‘ cadiens de votre prospère Province se mettaient à l'oeuvre, leur clergé 1 en tête, faudrait-il pour amasser cette somme ? Î! est reconnu que les fêtes champêtres où pique-niques ont de très-grand SUCCCS HNANCIETS chez-vous. (On m'a dit souvent qu’on réalisait dans les quinze cent dollars en un jour. Des pique-xi ques s'organisent à peu de frais, sans qu'il en coûte gros aux parois- siens autre qu'un peu de tem:s et de fatigue. Qu'on s'organise pour le prochain été et qu'on essaie cz plan. Dans toutes les paroisses Irançiises, où ja ‘s de 4 ! Dres, li peu laC. M. BB. cette dernière doit tenir à tcoeur acadien. Pourquoi les membres zé- lés de ces succursales ne s'organi- seraient-ils pas, sous l'€ : de leurs pasteurs pou iVOII t pro chain, chacun ! dont les re vec les quelqu | tion léjà prosperit . * traitent! oc ire inent se Join t10 les plus à l'a de l'éducation, d ul tres P1 vuire cha mais N'est que ( mt («1 1 tou10 | ieri Of 1 | iCCO Ç constr! acadiei paie au fui les travaux site? parcequ iesiens travaillent avec ler !: our un! but unique, pour ! vre qui les | intéresse. Il iscrivent. ils font des pique-niques, ils travai lent à la | corvée, jusqu'à ce q ut soit | terminé, Allez voi: and ils ont terminé ces travaux qui cuûtent souvent dans les vingt m dollars s'ils sont plus pauvres. Ai contrai re, j'ai toujours vu là plus de bien être, plus d'entente, pl -oura ge nour toute autre entrepr se, C'es yad A.etd \ ! | ne! : ! è | ‘Un jour, Napoléon, passant en | leur livrant une courte biographie | de celui qui vient de recevoir, de la | part du gouvernement fédéral, l'in- signe honneur d'être éievé à l’une |des positions les plus distinguées | du Canada ; honneur qui tombe |sur M. Comeau et ses amis en parti- |culier etsur les Acadiens des Pro- |vinces Maritimes en général. | Notre nouveau Séuateur acadien! | , " l aussi rendu hommage à un homme | a . , 2 naquit à Meteghan River, enl'année | 1860, le 27 septembre, du mariage de Sieur Hilaire Comeau et Made- \leine LeBlanc, sa seconde épouse. | 2 du Révd. M. Désir curé de Hamilton, aux Iles Bermudes, dans le diocèse d'Ha- lHifax. Le 13 février 1892, il épousa Mlle Louise D'Entremont, institu- trice, et fiile de Sieur Charles D’'En- tremont, de Pubnico. Ilest frère | Comeau, En 1883, M. Comeau était nom- mé juge de paix pour le comté de Digby, et, aux élections municipa- les de 1884, il fut élu conseiller a- vec une forte majorité Il fit partie lu con“eil municipal pendant six années consécutives, et les trois der nières années il devint préfet de la municipalité, jusqu’en mai 1890, alors qu'il fut choisi par la conven- tion libérale du comté de Digby pour se porter candidat aux élec- tions provinciales. L'hon. Comeau gagna la victoire avec une forte majorité. Après les | élections de 1894, le gouvernement d'Halifax eut assez de confiance en | notre jeune député acalien pour l'elever plus haut, le nommant mem- bre du conseil exécutif, position qu'- il occupa avec honneur et distinction jusqu'aujourd'hui. Sa carrière po litique a été marquée surtout par le vif intérêt qu'il porta à l'éducation dans nos écoles acadiennes. Ila été L’'IMPARTIAL Premier Senateur Aea- lien de la Nouvelle Ecosse. —— 0 — Courte Biographie du Nouveau Elu. O—— NOS FELICITATIONS. O— série de livres français pour tous les (grades du cours d’enseignement. L'hon. M. Comeau fait le com- |merce depuis 1888, et aujourd’hui la maison commerciale A. H. Co- ‘meau & Cie, de la Rivière Mété- (ghan, est certainement le plus fort de tous les établissenrents de com- |imerce sur les côtes de la Baie Ste- | Marie, et même dans tout le comté de Digby. | Nous nous réjouissons de la no- | mivation de l'hon. M. Comeau au Sénat. Le gouvernement fédéral, a par là rendu justice à nos compa- triotes de la Nouvelle-Ecosse et a qui a joué un rôle important dans les affaires de sa province. Avec l'hon. Sénateur Poirier du Nou- | veau Brunswick, les Acadiens des } Provinces Maritimes peuvent être assuiés d’un puissant levier, lors- qu'il s'agira de faire prévaloir leurs droits, auprès du gouvernement fé- déral. Viendra ensuite cette Province, qui aura son sénateur Acadien dans le comté de Prince, et cela -à la pro- chaiue vacance : alors les Acadiens des Provinces Maritimes ne pour- ront guère se plaindre de la répré- sentation daus la chambre haute, Les Acadiens du Nouveau Bruns- wick auraient voulus voir un deux- ième sénateur acadien dans cette province, car par la population aca- dienne, le Nouveau Brunswick a droit à deux sénateurs ar:adiens. | C’est tout probable que cela aurait Lété, si toutefois les acadiens de cet- te province s'étaient unis sur le cheix de l’homme ; mais il y avait un si grand nombre d’aspirants pour la position qu'il ne restait au- tre chose a faire, pour le gouverne- wmeut fédéral, que de nommer l’hom- me sur qui toute une province s’é- tait agréée. Au nombre des aspirants du Nou- veau Brunswick, il y en avait qui méritent des honneurs, mais ce n’é- taient pas ceux là qui poussaient le promoteur de la commission es livres français, formée le 18 avril 1902. C’est cette initiative qui a donné lieu à la formation d’un co- mité interprovincial daus les provin- ces maritines, afin de préparer une les plus forts pour arriver au siège sépatorial. Nous réitérons nes sincères féli- citations au nouveau sénateur aca- dien, l'henu. A. H. Comeau. à l'école qu'on apprend à lire. Où apprend de même à construire, à payer les édifices qui nous sont chers : tslles les églises, les écolzs paroissiales, les salles publiques. Les collèges ne se bâtissent pas au- trement. Le temps est venu, braves Aca- iens de l'Ile, choisissez le terrain Plantez y une lu futur Collège. grande croix qui en marquera le lieu à tous les passants. Dieu, de- être glorifié, fera germer géant à l'ombre duquel vien- VAL V itbre a bientôt, il faut l'espérer s'abri- ur ter notre vaillante jeunesse. Sursum corda, gens de l'Ile ! Vousavez déjà montré beaucoup, 16, Sire, répond le soldat.—Ma- | rengo ? ivterroge l'empereur. —J'y | étais. —Austerlitz ?—J'y étais. —Ey lau, Wagram, Moskowa, Leipzig ? | — Et toujours le soldat répondait : | J'y étais. L'empereur, détachant la croix d'honneur de sa capote gri- |se, l'attacha sur la poitrine de ce | brave. | Messieurs, il faut que nous aussi | nous puissions répondre, quand on |nous demande : Voulez-vous pren- | dre part à telle oeuvre catholique. | —J'eu suis !— S'agit il de détendre ! ma foi attaquée ? J'en suis !—S'a- git-il de soutenir de mon zèle telle lou telle oeuvre religieuse ? J'en suis !—S'agit-il de travailler à la l'énergie et de savoir faire pour vos | diffusion de la presse catholique ? ecoles primaires : vous avez même | —J'en suis —S'agit-il de faire par- é L LL. : . : é . aucé la Province du Nouveau |tie d'une association de bienfaisan- Brunswick. Faites aussi bien pour | ce ?—J'en suis !—”? votre Collège, le succès vous attend. | 2 | | N'AYONS PAS PEUR DE NOUS! MULTIPLIER. | | pl cs Extrait du discours de Mr. le Curé | Rey, de Sion, préparé pour le | l | | Congrès Catholique de cette ville) ! revue ses troupes, voit un grenadier | | PE e ‘ | | sur la poitrine duquel hacenent | | de nombreuses décorations. L’'em-| | pereur s’app:ochant de lui, lui de-| | |mauda : Combien de campagnes ?—| Jules Tremblay,,,,L'Ohsession {vre), REVUE CANADIENNE SOMMAIRE DU NUMÉRO DE JAN- VIER 1907 Nap Savard........Portrait de M. Brunetière Louis Arnould.. de M. Brunetière M.Tamisier, S. J.....En terre Sainte, II—le chemin d'Emmaus, avec gravures, d'après des maîtres, par Nap. Savard. .... Our les idées ami sur la Liberté Morale (à sui-, 1807 Jacques Cartier, le NOS COLONS L'ADMINATI C'est un marin français, le valzu. reux Jacques-Cartier, qui a décou- vert le St Laurent. C'est un prêtre frauçais, le Père Marquette, qui a découvert le cours du Mississippi : c'est un gentilhomme français, le vaillant LaSalle, qui descendit le premier le grand fleuve jusqu’à son emborchure. Ce sont les français qui, les premiers, fondèrent des éta- blissemenis agricoles sur les rives de l'Ohio, dans la Caroline du Sud et sur les confins du golfe du Mexi- que. Ce sont les français qui coloni- sèrent l’ Acadie, dont un illustre po- ète, Longfellow, a raconté eu ter- mes touchants les derniers désas- tres, et le Canada, où subsistent enco re pleinement la langue et le souve- unir de la France et la Louisiane. Ce sunt ces intrépides Canadiens, qu'on appelait les ‘‘voyageurs’’ et les ‘‘Coureuis de bais’’ qui s’aven- turèrent à travers les forêts impra- ticables, s'aventurèrent sur les lacs et furent les premiers pionniers de cette immense contrée où les Amé- ricains se glorifient aujourd hui de construire leurs cités, de dérouler lesrails de leurs chemins de fer et de faire flotter leurs bateaux, sur une longueur de neuf cents lieues, depuis le plateau rocailleux où fs’é- lèvent les remparts de Québec jus- qu’à la plaine humide où s’étalaient les vastes maisons de la Nouvelle- Orléans : depuis le voisinage des glaces du Labrador jusqu'aux pa- rages des tropiques, depuis les rives de l'Hudson jusqu'aux extrémités du Nord, partout, au seizième et au dix-septième siècle, le sol a été jalonné et sillonné par les Français. Maintenant encore, c'est à l'aide de bateliers canadiens que la Coum- paguie de la baie d'Hudson et les autres compagnies qui font le com- merce des fourrures accomplissent leurs difficiles explorations. Ce sont les familles françaises qui ont éclairé et protégé les premières ex- péditions des Américains vers San- ta Fé et vers la Sierra. Nevada de la Californie. Un grand nombre d'entreprises, dont s’enorgueillit la république des Etats-Unis ont été conçues et ache- vées par des Français. L'un des plus intelligents et des plus audacieux explorateurs d2 l’A- mérique, le général Frémont, est —0— LES FRANCAIS DU PASSE 0 Pere Marquette, LA Salle, etc., les Premiers dans l’Amerique du Nord — Q —— ONT INSPIRE, EN ON DE TOUS {d'origine française. La première dans les Croisades, cette héroïque tentative de colenisa- tion religieuse, la France a été la première aussi dans d'autres exvé- ditions nautiques, la première sur la côte d'Afrique comme dans les régions immenses de l’ Amérique du Nord. Sur tous les points du globe, ses marins, ses colons, ses soldats, jont glorieusement porté son dra- pean. Ce n'est pourtant point par ses ardentes batailles et ses nombreuses victoires que la France s'est acquis une place si distincte dans l’histoire des colonisations, c'est par son esprit de justice et de mansuétude, par ses facuites d'attraction et d’assimila- tion. Elle n’a point fait d2 cruelles or- donnances pour obtenir la plus a- bondante récolte de terre conquise. PAYS ETRANGERS, ‘ Elle n’a point, pour apaiser une la- mentable soif d’or, torturé d'iuno- centes peuplades vaincues. Elle n'a! point écrasé ou refoulé lans de som-| bres régions des milliers d'honnêtes : familles pour n'avoir plus à leur, disputer une parcelle de leurs do- maines héréditaires. Ab !si en pensant à tout ce que] nons avons possédé, à tout ce que| nous avous perdu, il ne nous est pas nique de nos colonies, nous pou- vons, du moins la lire sans remords. Nulle de nos souverainetés n'a fait gémir l'âme d'un Las Casses ; nulle de nos coutumes n’a suscités un dé- sir de vengeance dans le co ur d’un Montbars, et nul de nos gouverneurs n'a, par ses rapacités enflarmmé la foudroyante éloquence d’un Burke ou d’un Shéridan. Nos colons ont inspiré en pays é- trangers l'admiration de tous et certains, des sentiments d'estime et d'affection qui souvent ieur ont été d'uu grand secours dans les heures difficiles, dans la faiblesse de :eurs armements, dans l’exiguité de leurs rescources matérielles. Des guerres désastreuses, des traités cruels ont enlevés la plupart y avons laissé un noble et profond souve iir. X. MARMIER. De l’Académie Française, G Son l'article en la morte sa de quatre longues queues de Renard Bleu, Une et nous vous expédierons à Vivifiantes” à 25 centins la boîte. Faiblesse, Dérangement des Nerfs, Rhumatisme reconstituant. qui achète une boîte de pilules de vous reçoit un 1 Tour de Gouen Renard BIeU ON N'EXICE PAS D'ARGENT gez-y donc—un magnifique Tour de Cou en Renard Bleu, tout à fait gratuitement, On n’a jamais fait une offre semblable. La seule chose qui nous permettre d’en agir ainsi, c'est que nous avonsfait travailler ces jolies Forurrures durant au prix Coûtant, Le Tour du Cou à 41 pouces de long, près de 4 pouces de large, il est en le plus beau Renard Bleu, fourrure très riche, très douce et très fournie, ment rembourré, doublé de satin de la même nuance et orné pouve, vous la procurer facilement. 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Adresse : ‘‘Passe- Temps,'’ Montréal. CONVENTION IN MARCH, The seventh annual meeting of the Canadian Association for the Prevention of Consumption. and other forms of Tuberculosis will be held in Ottawa the 13th and 14th of March next. À Public meeting of. the members of the association and of the citizens generally, at which His Excellency wili preside, will be held in the Assembly Hall of the Normal school here èn Wednesday evening, March r3th, at which Dr, Sheard, the chairman of the Outario Provincial Board of Health, wil! de- | liver a lecture upon ‘‘Home Treat- ment of Consumption.’’ menant JURISPRUDENCE ABONEMENT AUX JOURNAUX Nous croyons devoir attirer l'at- tention de quelques abonnés re- tardataires sur la loi concernant l'abonnement aux journaux. guliérement un journal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou non, que ce journal soit adressé à son, nom ou à celui d’un autre, est res- ponsable du paiement. 2. 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