+ mn men 2 ST L'IMPARTIAL JEUDI —— cn. mn, qe RS PTE PRIE RE TT LE 15 AOÛT, D 1901. TROT CEE Dern TT TE MA TERNITE ” L'expérience de tous les jours démontre que le raffinement de la civilisation, est évidemment la cause de l’extrême sensibilité de notre nature à la douleur; plus l’organisme est délicat, plus les douleurs ressenties sont vives et difficiles à sup- porter, Ceci est particulièrement vrai, lorsqu'on l’ap- plique aux femmes, relativement à leurs fonctions maternelles. Pour l’indienne dans la forêt, la naissance de ses enfants est un évènement qui n’est pas accom- pagné, comme chez sa sœur de race blanche, des inquiétudes et des craintes que l’on connait, parce qu’elles ne s’est pas écartée du chemin que la nature lui avait tracé. Elle a pris son premier bain dans le ruisseau qui l’a vue naître, elle n’a | eu pour tout berceau que des feuilles et des bran- 2 h\ ches elle a grandi au grand air, étant forteet NPD Er NE F ñ j MAN è } puissante, pour elle l’enfantement n’est qu’un 11 D sn" l\il \ N " \ | x incident qui l’arrête à peine de quelques heures Re 7} te / Î WA dans ses labeurs journaliers. R UNE T ZE 4 % Pour la femme civilisée, les fatigues de la ma- ternité sont à peine supportables, et c’est avec misères et douleurs qu’elle accomplit ses devoirs LA MW, UV} F « Et d’épouse et de mère ; longtemps avant la nais- sance de son enfant, elle est sans vigueur, sa re- couvrance est aussi tardive et elle peut à peine prendre soin et alimenter son enfant. Sa méthode de vivre, la manière dont elle se vêtit, a amoindri, d’une génération à l’autre, la force de ses nerfs et sa résistance musculaire. Aujourd’hui, si elles veut que les fonctions aux- quelles elle est destinée, s’exécutent comme chez les femmes moins civilisées et d’une constitution moins délicate, il lui faut de l’aide ;.,.....il lui faut de l’aide pour ses muscles, il lui faut de l’aide pour ses nerfs, de l’aide pour ramener ces organes essentiellement féminins à leur état natu- rel, afin que tout aille bien; et que les Pilules Rouges puissent remplir pleinement ce but, en voici la preuve dans les témoignages suivants de femmes qui en ont fait usage : | “# J'ai pris les Piluies Rouges pour le beau mal et les règles douleureuses. Je souffrais depuis l’âge de “15 ans de douleurs sans nom. En suivant les conseils des médecins spécialistes et après avoir pris 19 boîtes ‘“ de Pilules Rouges je suis plus forte que jamais et je ne ressens plus aucune douleurs. Mes mois passent ‘“ sans que je m'en aperçoive à peine, et je vous assure que je me trouve bien sonlagée. ‘# Je souffrais aussi beaucoup de mal de reins et de douleurs dans le dos, j'étais toujours constipée et je ‘* pouvais à peine manger. Les Pilules Rouges m'ont renforcée, m'ont guérie de mes dovieurs et enfin ont ‘€ fait de moi une femme heureuse et reconnaissante. ‘ Madame ACHILLE GRENIER, 14 Second Street, ‘{ New Auburn, Me.’ LR LU UI TR LLC UET ER ‘* Il nous fait plaisir, nous écrit Madame Laliberté, de vous dire que je suis parfaitement guérie des maux ‘6 dont je souffrais savez, j'étais malade depuis cinq mois, c’est-à-dire depuis la naissance de . Comme vous ‘mes jumeaux. J'étais tellement faible et je souffrais tellement, qu’il m'était impossible de marcher dansma | ‘maison, sans parler d'essayer à travailler. J'avais toujours les membres engourdis et toujours mal à la tête H ‘et aux reins, 11 m'était impossible de manger, de digérer, ni même de dormir ; j'étais dans un telétat de |! : mauvaise santé, que ma famille croyait que j'étais pour mourir, ou au moins rester infirme pour le reste de Î ÿ ‘“ mes jours. | # ‘* Les avis que vous me donnâtes et les Pilules Rouges, me guérirent complètement dans deux mois de !: & “* tous mes maux. Mes forces me revinrent peu à peu eten devenant plus forte, mes douleurs disparurent. |}! “€ J'ai aujourd'hui bou appétit, ma digestion se fait bien et je puis vaquer à mes occupations et faire tout mon ‘* ouvrage saus fatigue. ‘* J'ai recommandé à plusieurs dames de mes voisines de prendre les Pilules Rouges, et je puis vous “dire aussi avec plaisir qu’elle leur ont fait un grand bien. PEER PER) Re ET, fi ‘’ Dame CHARLES LALIBERTÉ, il ‘“ Ste-Véronique, P. Qué., 4 ' ‘# Canton Turgeon.”’ Les Pilules Rouges sont une préparation spécialement destinée à la guérison des maladies par- | k 1 ticulières aux femmes et depuis leur plus tendre enfance jusqu’à l’âge le plus avancé, elles sont le |À remède par excellence pour guérir ses maux. Elles donnent des forces, guérissent les irrégularités, È l’inflammation, les ulcérations et la faiblesse féminine. Elles donnent cette santé robuste et cette ?!4 vigueur qui sont nécessaires, afin d’obtenir une maladie heureuse et une recouvrance parfaite. Nous prions les femmes faibles et malades, spécialernent cc'les qui souffrent depuis longtemps d'écrire ou d’aller consulter les Médecins Spécialistes à leur bureau, au No. 274 rue St-Denis, Les consultations sont gratuites. Nous prions aussi les femmes de voir à ce que sur chaque boîtes de Pilules qu’elles achètent, soit le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, et si elles ne peuvent obtenir les vraies Pilules Rouges de leur marchand, nous leur expédierons sur réception du prix 50c la boîte ou 6 boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : x 35 : pe LPS es 5 2.72" 21L: D'UN SE DT EL EN NI SX EE jm, « aline den RTL TTE S COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 Rue St-Denis, Montreal, go ABRANMSeVILLAGELSTORE <ec+ During the wiater months I offer my geods at the lowest possible price. Constantly on hand a complete stack of Dry Goods Groceries, Boots ard Shoes, Hardware, Tinware, Crockeryware, etc. All selling at low prices to make room for spring 1mp Prtations. 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Ce que nous voulons démontrer, | de afliction pour notre grand'père| F trouve-t-il des consolations à con- J DOIRON M D | templer le sort de ses descerdants.; ®°« g +9 . : ._ CARTES D'AFFAIRES | — | : + PET Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON irst Prize Graduate New York University TIGNISH, NSNDE Sn F. E. I. AT THE TIGNISH | 1 ! Jewelry Store. GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL. Tipnish sis; 6, TRE. C. M. B. À. Pins, | Î c'est qu'Adam, en vivant lorsque jie monde était tout jeune, s‘est |soustrait à bien des misères qui |torturent les hommes d’aujourd’- hui. de jambe artifi- les en- ec as | Il n'a jamais eu |cielle et n'a jamais éprouvé inuis de fausses dents ajustées par Le dentiste bien poli qui vous dit en souriant : ‘Parfait ! la nature | [n'aurait pas fait mieux.” | Personne nelui a demandé de Ù Le [Souscrire à une encyclopédie. Ja- | mais ati ne lui a demandé de met- itre son som au bas d’une petite 1 “€ A 2 « la 1511 note à seuiement trente jours pour l'obliger, vous savez... Jamais personne n'a vôulu assu- rer sa vie, Où bien lui vendre un moulin à coudre avec tous les der- aiers periectionnements, peri ot une espèce de savon, ou encore une " brevetée. Personne ne l'a sollicité de lui mettre un paratonnerre sur sa mai- son. les tramps et les colporteurs n'avaient pas encore cominencé eutrs courses. Les joueurs de musique dans les st Cia rues ne l’ont jamais poursuivi peau à la main. J1 n'a jamais désiré s'acheter un cheval trottant en moins de 2.20, ° " de er à n’a jamais eu d’ambition pour 1€ Handsome Lockets, Chains, Stick Pins, À. À. Mclean, K. C Attorney at Law BROW N'8 BLOCK, CH'Town The never slip collar Button, Cuff Links, Fancy Clocks, Money to loan at low rates. J. & WYATT, SuocEssEUR DE Hopasox & Wyarr AVOCAT,NOTAIRE, ro Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT A PRETER — Bureau : Au dessous de Clifton House. SUMMERSIDE P. E. 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S let inconnues sous la calotte des cieux en moins de trente jours, si- non on vous rend votre argent ; il n'est pas probable ue son épi- | derme ait fait connaissance avec les P. D. et les lac in11AîC dir ui Il ne s'est jamais trouvé empiâtres N. mouches noires. dans ue collision de chemin de fer où l'on est ébouillanté vif et od ? -nenn ne |dout personne n’est responsable, né tout grand, on | Commeil est |peut conclure qu'il n'a point connu | P i 1 En te ce 14 taountits 4 ds? douleurs de la dentition, n’a |pes eut la démerngeaison. | N'ayant pas de mère, il n’a pas | Idiattrapper de volée ; voilà peut- être la raison de sa chute. I! ne fut jamais torturé par la| j était tout seul. | jalousie ; ïl | à | | Il n’a jamais porté de col haut, ! ni de montre d'or ; iln'a jamais di- | | |vorcé, n’a pas commis ds meurtre, sauvé avec ie bien d'autrui. | C'était un brave homme, il a pris | | [volé de banque, ne s’est jamais | | grand soin de sa ferme, etil a vécu 1 ! À | 1 | | { l'âge de 930 ans. Ji est mort sans savoir la multi- tude de peines et de misères qu'il avait évitées en naissant et en vi- jusqu'à vant si de bonne heure dans l’his- toire du monde.—Journal Jean. de St- Chez les Boers Je commandant Fropeman fils du commandant Froneman qui diton, a tué un envoyé de la paix da nom de Morgenedan, | conducted ou first class princ'ples, every | Office Cameron Block. e ideuce— Fichmond St. West Lis ' : Office Hours—9 30 a. m. to 1 p. m., sil kinds of Temperate Drinks co 4 p. m , Evenings by appointment. ON ICE. Eyes tested and fitted with Glasses | ts ” «se MC bise LUS À wood supply ot PIC-NIC APSOGIVAUIT ne Kenzise woods, such as AVOCATS, &e. sis Raspberries, Strawberries, Lemon and Fine Apple Gordials (for driuks,) In canned meats; P1GS FELT, LUNCH TONGUE, DEVILED HAM. | À large assortment of Confection- ery, always fresh. 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