ai La vigne de Sorrente murmu » zdfleurs, le platane se dépouillA Les Plantes À LA MORT DU CHRIST LEGENDE nn A l'heure où le Christ expira, un long sauglot retentit d'un bout du monde à :'autre; des nuages sanglants ob»curcirent le solei], le tonuerre zébra l'hori- zon de traits de feu, les rochers se fendirent, les montagnes pal- pitèrent ; hommes, animaux, oi seaux, au comble de l'épou- vante, cherchèrent une retraite dans les cav:raes ; pas une ci gale ne chantait, pas un grillon ne sautillait, pas une mouche ue boardounait : un silence de mort engourdissait la mature entière ; seuls, raconte une tra- dition du moyen âge. les arbres, les buissons et les fleurs devi saient entre eux. Le pin de Damas disait ‘‘1l est mort, et. en signe de douleur, à partir d'aujourd'hui, mon feuil- lage demeurera sombre, et je Cherchsrai Jes endroits soli tatres .” rait : “1l est mort,et, en signe de deuil, mes raisins se noirci ront, et du pressoir, où le ven dangeur écrasera mes grappes, jaillira le lacryma ‘’christi.” Le saule de Babylone, av souffle qui venait dun Calvaire, soupirait : ‘“‘1l est mort, et, en signe de tristesse, mes branches déso'ées s'inelineront désormais vers les eaux de l’Euphra'e «t pleureront les larmes de l’au- rore.” Le cyprès du Carm:l gémis sait : ‘‘1l est mort,et, en signe d'angoisse, j'ombragerai les tombeaux, et pas une eolombe. pas une fauvettc ne nichera dans mes branches.” L'if s’assombrit et haleta : “1! est mort, et, en signe d'horreur, je garderai les cimetiè’es, et, sous peine de mort, aucune a- beille ne butinera mes fleurs empoisonnées, aucun oiseau De gazouillera dans mes rameaux, et mes exhaiaisons léthargiques epfièvreront les imprudents qui se promèueront sous mes iéné breux parasols.” L'iris de Suze dit: “Il est mort, et désormais, couvrant ä'un crêpe violet mn calice d'or, je porterai un deuil éter. nel.” La belle du jour susurra : “1! est mort, eb à d'hui, tous les soirs. je fermerai ma corole odorante etje ne la rouvrirai que le matin, remplie des larmes de la nuit.” Ainsi se lameutaient les plan- tes : les roses effeuillèrent leurs pétales, les glycines laissèrent choir leurs thyrses, les aubéni nes jonchèrent le sol de leurs de snn écorse. Depuis le cèdre du Liban jusqu’à l'hysope de: vallées, ce fut un concert de gémissements et de plaintes qui monta jusqu'au ciel. Seul, orgueilleux et fier, le peuplier resta impassible ; “Que m'importe, disait-il, cette dou- leur ! ll est mort jour les eou- pables, je suis innocent et je ne bouge pas !” Gest alors qu'un ange qui passait au-dessus de la tête al tière de l'arbre, portant au ciel un calice d'or plein du saig di- partir d'aujour | L'IM brise laisse toutes les p'antes immobiles, toi, de la racine au faite, tu frisscnneras éternelle- ment et tn t'appelleras désor- mais : “Tremble-”. haut du Caacase, sentit passer à travers ses branches comme use bise lagabre, l'immense soupir qu'exhalait la poitrine du Dieu mourant, et qui allait 1u Golgo tha au ciel. L'horreur tarit la sève de sa tige, ses feuilles de- vinrent plus sombres ; ses bran- ches, plus noueuses, se seriè rent les unes contre les autres. À son tour il murmura: ‘Le Christ est mort, et, en signe d'augoisse, j habitrrai les col- lines incultes et picrreuses, mes branches ourleront daus les néeropoles les allées fanéraires. Mais aussi, comme le symbole même des imumnortelles espé- rances qui planent sur les tom- beaux, mes rameaux toujours verts, arborés par les chrétiens, évoqueront la tiiomphale en trée de l’Ifomme Dieu dans les rues eusoleillées de Solyme.” X:. No 9—1L SUFFIT DE VOULOIR Les sas de crop, de diphtérÿ seraient vien plus rares si soignait la gorge à la moindre atteinte en prenant du B\UME RHUMAL. Leon XHI l'on Le Pane vient de pnb'ier une lougur encyclique qui res- sembie surtout à des recomman daiions testamentaires. Après avoir r-m-relé Dieu de la lon- gne vie qu'il lui accorde, Sa Saint té réitère une fois de plus les leçons qu'il a d+jà données au mond2 catholique. Le Pape déplore les atiaques continu elies qui sont faites contre 1‘E- glise, les récentes erreurs de ‘humanité. notamment le di- voice, et dit que la soctété ac tuelle tend à tomber à l'état d'‘anarchie. Il supplie les pen- ples de revenir à Jésus-Christ et au souverain pontife, comme étant le seal moyen por eux d'obtenir l1 paix et de sauver leur âme UN PARI DE 1,000 FRANC ——, À Marseille, France, M. Gar nier, un piauiste, avait parié. 1,000 francs qu‘il jouerait du piano durant 27 heures, avec de courtes périodes de repos ne dépassant pas en tout une heure et demie 1l a commencé à jouer à neuf heures da soir. Il s‘est reposé pour la première fois à deux heares du matin, pois trois fois jusqu'à 5 h2ures après midi. Les doigts étaient alors raidis par les crampes. Après s'être fait masser et avoir bu du champagne il a de nouveau at- taqué le clavier. Le soir, ël avait la figure étirée et les mains enflées. 1] appuyait ses bras sur des coussins. Quand àl s'est arrêté à minuit, ayant gagné le pari, il a perdn connaissance. LES CHERINS DE FEA La lougeur totale des che- mins de fer terrestres, à la fin de 1902, était de 614,666 milles, ou vin. entendit l’égoiste qui récla- mait le don de l’insensilbihté.| este pencha lé-|globe à l'éqnateur et le double | de la distance de la terre à la Le messager cél gèremen: le vase et laissa tom À RE RtE bar sur la racine de l’inforturé j'üne. | à de celique ce chiffre de 514,666 miiles disant : exprime la longeurdes lignes gouttelettes en quelques sang précieux Toi dont le fauillage n'a pas,|+t nou pas c+llè dés voies Si valpité au milien de l'auuiver delle douleur qui glace la na-/rerait tare, à partir de ce jour mé-}mven'é, tièdes | lalrique,surtont étant à double | pendant Jes l'été, quand. morable journées de plus de neuf fois le diamètre du À r marquer, en outre, l'on y comprenait celles-ci, fi: considérablement -ang- da très nombreuses lignes en Europe et en Amé- À la même heure, le buis, du! ns _ PARTIAL JEUDI LE 17 AVRIL, 1902 1 voie. Des cinq partis du monde, c'est l'Amérique qui possède le plus grand reseau, plus de Ja |moitié de la longueur totale. No 8—MERITE SERIEUX Pon: les manx d' gorg>, de ,Poitrins, le BAUME RHUMAL est le remède le plus ayréable, le plus efficace et le pins éco- nome LE PESTE La situation da la peets de- vient de pins en-plus manvaise à Panjab Iud+ On aainouce 70, 000 morts par mois. (DES KRUGER € A PITULENT Le fils ainé da P ésident et 24 d+ 8:86 parents prêtent le serment d'atlégeance Caspar Krager. l'uine des file du président Kruger, vingt quatre autres parents de Kreger; tons portaut sen nom. Oo1t récemment prêté je serment d'allégeance à la Grande Bre- tagne. asece SIR WILFRID GOU- VER\EUR “ — - — Ce brait court !# re, dit Je ‘ HLimiiton IH ra!d” Le ‘[amilton H raid", Ont. ht: Le bruit conit qu'à l'ex- piration des fonctions de Lord Miito, on ofliira à Mir Wilfrid la position d- gonveruur g-hé rai C: faite poar le parti hb ral, si Sir Wi, frid auSoptnit veille | O-I1i1on. seralt nu: (rorme FETE RELIGIEUSE DiNS LOUE: sacre de Mor B:: yi it — Mgr Briyuat a ét6 sicré évêque, dans ie cuthédrale de St-3lbert T. N O. La coasécration a été faite par Mgr Grouard, évêque d'Arihabaska, assisté de Mgr Ciutet de Mgr, Pascal, Mgr Laugevin occupait le pontifical. gr trône Mgr Grandin etait trop malad: pour prendre part aux Céréiwouies. Mizr Brey uat dira sa prem ère m-s:e poatificals Iundi à a cath-- drale de St A bert These pills cure all diseases and dis- orders arising from weak heart, worn out nerves or watery blood, such as Palpita- tion, Skip Beats, Throbbing, Smothering, Dizziness, Weak or Faint Spells, Anaemia, Nervousness, Sleeplessness, Brain Feg, General Debility and Lack of Vitality. They are a true heart tonice, nerve food and blood enricher. building up and renewing all the. worn out and wasted tissues of the body and restoring perfect health. Price 50c. & box, or 3 for $1.25, at all druggists. J. E& WYATT, SUCCESSEUR De Hbopason & Wyari AVOCAT, NOTATRE, erc Solliciteur pour Les Nova Seotia et Sainmerside Banks — ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous de Clifton ous: SUMMERSIDE, P, E. I 4 | gards. h. l'écurie, peut être : M. Josepit Dubois Souffrait de ses nerfs, était crain- tif et morose, avait beaucoup de misère à travailler le jour et ne dormait pas du tout la nuit. Sa digestion se faisait mal et il était rendu à l’état de squelette. Les PILULES MORO l'ont guéri de ses troubles et fait de lui, un homme & fort.et robuste. Un grand nombre d'hommes souffrent de leurs nerfs, sont mai- gres et décharnés, faibles et ha- Leur appétit est mauvais, leur digestion se fait mal. Ils sont moroses et craintifs,k peuvent à peine travailler durant le jour, dorment mal la nuit et se lèvent le matin aussi fatigués qu’ils s’é- taient couchés la veille. Ces hom- mes souffrent de leurs Nerfs. Chez ces hommes la maladie est quelquefois causée par ur excès de travail, ou ils ont hérité de cette constitution et sont nés sans forces. Mais chez la majorité d’entr'eux, cet état de choses a été amené par des écarts de jeunesse ou une vie irrégulière. & Ces symptômes chez l’homme nerveux s’aggravent bien’ vite. L'action du cœur devient plus fai- ble à mesure que la maladie aug- mente. Il perd son énergie, de- vient timide et peureux et com- mence à s’effrayer sur sa condition qui empire. Il lui est impossible de s'appliquer à rien et il n'est qu’une machine sans but et sans blit et sa volonté s’en va. MONSIEUR JOSEPH DUBOIS Des symptômes plus graves en- core se présenteront, si la maladie n’est pas contrôlée à temps. Les asiles d’aliénés sont remplis de ces malheureux qui, par suite de leur mauvaise conduite et de leur négli- gence, ont perdu le plus beau don que la Providence leur avait donné : l’Intelligence. Les Pilules Moro sont le tonique par excellence pour les nerfs. Elles ramènent les couleurs aux joues, donnent de l’expression aux yeux, font dormir la nuit et ramènent à l’état normal les organes affaiblis et détériorés par des habitudes malheureuses. Elles donnent à l’homme d'âge mur, décrépi et fané avant le temps, le privilège de jouir jusqu’à un âge avancé de sa vie, de ses facultés d'homme, .. dont il déplore, sans espérance, l'affaiblissement et la perte. COMPAGNIE MÉDICALE Moro, 1274 rue Ste-Catherine, Montréal. Chers Docteurs, ‘ J'ai pris les Pilules Moro, et j'ai “suivi les conseils qui m’ont êté don- ‘nés. Elles m'ont guéri de mes maux ‘et Er suis bien reconnaissant. Je ‘‘souffrais depuis longtemps et je m'étais ‘“toujours fait soigner sans pouvoir obte- ‘““nir de résultats. ‘ Je dormais mal la nuit, mes vivres ‘“ne digéraient pas, j'étais toujours ‘“morose, chagrin et rempli d'idées ‘‘noires. Ces troubles étaient causés ‘‘chez moi par des abus de jeunesse. ‘ Aujourd’hui, j’ai bonappétit, je mange ‘ce que je veux sans êtrefatigué. Mes ‘nerfs sont forts, je suis courageux, je ® ee faire mon ouvrage et je dors bien ‘la nuit, Pour un homme de mon âge “je suis aussi robuste qu’on puisse l'être. ‘“ Encore une fois, je suis bien recon- ‘“ naissant du bieu que les Médecins de ‘“la Compagnie Médicale Moro m'ont ‘{ fait avec leurs conseils et leurs Pilules. “JOSEPH DUBOIS . “No. 444 rue St-Denis “ MONTREAL. ” Les Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro peuvent être vus à leur Bureau au Numéro 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le diman- che, jusqu’à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la campagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu’un ee livret rempli de conseils et d'avis. s consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confidentielles. 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