“4 nl 0 0 TO Rs pen A Ve RER PERS ae nr end anni us PT ne dar à REVERS 2 rs 4 à dits . 4 EN Stnsmemanenre ‘ ane intel ” . PE A bn RE APE € 3 GR TOI AN A PE EN NE BR tm 0 ETES LRO er PA A 7 nr Gen 2 19 MACE AE ES MS sisi mn EE ae rt CE er 2 SE SRG RE ET LIMPARTIAL SC RE + » at S dé : 5 FRE ris “or x HR % 24 4 an OP en A TO NN ARRET vegas nee PAR ASE PEU e LE FILS DE LA FEMME! —Cette fois, se dit le lion, Je 15, ne me trompepas, voici bien ConTE posruuue DE Rou-f, le fils de Ja femme. MAT MANILLE AT | DEEE, 11 s'approcha et lui parla. vi ._ —Dis mci c’est bien toi qui 7 Madame Roumanille a re-les, parait il, le fils de la trouvé dans ses notes, le plan, | femme? la vague ébauche d'un beau, —Moï! fit le cheval. Ah! que conte que le poète provençal | non! regarde mes mâchoires. méditait lorsque la mort le!Tu y verras un morceau de fer prit, qui me tient esclave: avec ce Une v'eille lionne, qui en a-|fer le fils de la femme m'a vait vu de toutes les couleurs. | dompté et quand j'ai labouré se trouvant étendue sur une|son champ, je reçois en guise peau de tigre au fond de sa ca-|de mere1 lés coups de bâton de verne et sentant qu'elle allait|ses alets et pour toute nourri-| rendre son dernier souflle, vou-!ture un peu de la bauque sè-! lui, avant de mourir, donner he des chemins. encore un conseil à son lion-| Le lion, voyant ces paroles, ceau, jeune animal et hardi, ne prit même plus la peine de mais qui ne savait rien du mon- lui parler. de. Non loin de ià, il rencontra et, crac! le lion resta pris, la —Vois, lui dit-elle, tu seras, le taureau noir, le taureau sau- toi, le plus fort des animaux vage, qui poursuivait un loup. de Ja création, tu les dompte-! —Uh' oh! se dit il, pour cette ras, tu leur feras la loi, et tu fois, J'ai découvert mon terri- seras leur roi. Pourtant, il y en ! ble ennemi. Ces cornes pointues aura uu qui n'aura pas peur ne peuvent appartenir qu'au de toi:ettu devras le crain- fils de la femme! Voilà bien le dre : C’est le fils de la femme. Signe qui devait le marquer et Méfie-toi de lui, de lui seul ;|me le faire reconnaitre. s’ii n’a pas la force, il a la ruse. | Aussitôt il s'approcha, mais 11 commande au tonnerre et à |en se tenant sur ses gardes, il l'éclair qu'il lance de sa main | lui dit: où il veut et sur quiil veut. | — 1] y a assez longtemps que C’est lui la cause de ma mort !|je te cherche. Tu es le fils de la Cela dit, la lionne ferma les | lemme, celui qui est l’auteur yeux peu à peu, soupira, pen- : de la mort de ma mère, et tu cha la tête, s’étira, et tout fut| vas sur le champ m'en rendre fini. raison. Le lionceau, voyant sa mère —Ah'! comme vous vous morte, jeta un -ugissement |trompez, et de tout votre long. prodigieux qui fit trembler| Seigneur! Moile fils de la toutes les montagnes. Mais sa! femme Ah' plût aux dieux colère croissait toujours. Alors | que je le fusse! Apprenez que il sortit de sa caverne, aignisa | ie ne suis que le serviteur et le vite fait et aussitôt je vous fe- rai connaître le fils de ja femme. o —Soit, dit ie lion, que famtil'ce langage : “C’est à ce brave; faire? Le bucheron prit sa grande cognée et l'ayant plantée dans | le tronc d’un arbre colossal, dit au lion qui le regardait: Seigneur lion, si vous vou- liez mettre un peu votre patte ici, dans cette fente, je retire- rais ma cognée, et la besogne serait vite faite. Le liou qui languissait de voir le fils de la femme, mit la patte dans la fente en ayant l’air de dire: Si ce n’est que cela voila! Le bücheron, mettant le pied | contre le tronc et faisant pésée sur le manche, retira sa congné patte écrasée par la force de l'arbre coiossal. Alors, l'humble bücheron, se retournant, lui dit: —Seigneur liou, tu as de- vant toi, le fils de la femme. Regarde moi, je suis marqué pour commander sur la terre; car Dieu, en me créant, souflla sur moi un peu de son esprit, et il me donna l'empire du monde. Et le lion eut beau se tordre et se débattre, faire retenir la 1{6- ret de ses rugissements, il ne put s'arracher du piège et il dut se laisser dévorer par l’es- saim des mouches. LES ESCROCS AMERICAINS Sans l'intervention oppor- tune de la police de New York ses crocs contre un chêne, dont toute l’écore croula et dit : Puis donc que le fils de Ja misérable jouet du fils de la femme. Lui prend plaisir à voir ruisseler men sang rouge un naïf Anglais du nom de nie, arriva à Hot Spriug, il fut ‘reçu: à la gare par le prétendu ! Norton, qui lai tint à peu prés M. Greaves que je dois mon immense fortuxe, car c'est Jui qui m'a fourni les moyens de venir en Amérique. Or, je ne saurais jamais jouir de mon bonheur si je ne partageais pas avec ses héritiers, puisqu'il est mort, hélas ! avant que j'aie | pu lui témoigner ma reconnais- sance | Et Norion conduisait M. Campbell en dehors de la vil- le, à une huttc de mineur, li!- téralement remplie de lingots d'or. Le mineur enrichi prit un lingot dans ses mains, en enle- va une petite quantité qu'il re- mit à M. Campbell pour le faire essayer. M. Campbell fit examiner le métal par un bijou tier de Hot Spring, qui déclara que c'était de l'or pur . Norton voulut alors narta- ger trois de ses lingots venant soi-disant à $35,000, avec M. Campbell. Mais comme Norton avait besoin d'espèces monna- yées, il fallait que M. Camp- bell lui rerdit #$17,000. M. Campbell accepta, à la condi- tiou que Nerton lui apportât son or à New-York, où il de- vait se rembarquer samedi, car il n'avait pas assez d'argent a- vec lui pour lui rendre les $17, 000. Bref, Norton et M. Camp- | bell sont arrivés, chacun de son | côté, il y a déjà deux on trois jours. Norton est descendu a- vec ses lingots dans un hotel de Jersey City, et M. Campbell dans un hôtel de New-York. L'or a été de nouveau essayé femme est l'auteur de la mort Sur mon poil noir. Avec cela de ma mère, moi, j'extermine | POur FOn plaisir, il déchire ma rai le fils de la femme et je ne | peau à coups de tridents, me crains ni le tonnerre ni l'éclair | Plaute dans la nuque des touf- que peut guider sa main. fes de rubans de toutes les cou- Mais ilne savait comment | leurs et quand ï! en a assez de était le fils de la femme et il! Ce jeu, qui pourrait aussi m'a- partit pour le chercher, deman- | MUSer. voilà que ce méchant dant à tout pauvre animal! Pour se faire la main, me plante qu'il rencontrait, si par hasard, | adroitement son épée juste au il ne serait pas le fils de la fem- point nécessaire et Je meurs sur me, ile coup. De plus, après ma Il traversa des pays de mon- | MOrt; il dévore ma chair. + . Ji 11 : Fu - u ? tagnes et des pays de plaine, il! 1c1, 1l faut expliquer qu’en s’avança daus les sables du dé-}se temps-là les fils de Ïa femme sert, franchit des étangs et des|étaint “des hommes”, et per- _ S : E A fleuves ; tout le bétail des airs, S0n26S, quel qu’il fût, non plus Piummer Camvobell se serait à New-Yo-k, comme il l'avait encore fait prendre pour une |été à Hot Spring, et mercredi somme de $17,000 à la vieille soir, M. Campbell et Norton escroquerie du lingot d’or. par 'dinment ersemble dans un res- un dangereux filou de l’Arkan-\taurant de Courtlandt street. sas, John Doe, dit O M Norton. Sans s'inquiéter de deux hom- L'histoire vaut la peine d’être |me qui dinaient à une table donnée en détail, d'abord parce voisine, Norton et Campbell que l'en n’aurait jamais supposé | conelurent leur marché. que quelqu'un put se laisser | 1l fut convenu que Norton prendre de nos jours à un piège porterait ses lingots d'or, ven- démasqué depuis si longtemps, | dredi soir, À bord du steamer et ensuite parce qu’elle nous sur lequel devait s'embarquer fournira très probablement un M. Campbell et que celui-ci lui de ces cas, devenus si rares à | remettrait alors les #%17.000. New York, de justice expédi- Malheureusement, leurs voi- tive. :sins de table étaient des détec- Doe, qui est le type des fi-\tives, qui, ayant entendu une lous qui infestent encore cer-| partie de leur conversation, ar- de la terre et des eaux se pelo- tonnait de frayeur en le vo- yant passer-;: mais il n’en fai- sait aucun cñs. Pourtant, un jour, ilrencontra un chameau, un grand diable de chameau: percher comme un grenier, avec un long cou, une miraculeuse et des jambes qui n’en finissaient point, et tout é- cartés. —Outre !” se dit le lionceau, voici un animal qui pourrait bien être le fils de la femme. Et s'étaut ramassé sur ses quatre jambes, prêt à lui sau- ter dessus et à l’étrangler d'un coup de dent, il Jui dit: —Dis moi, toi que je n'avais jamais vu dans mon royaume si, per quelque rencontre du hasard, tu ne serais pas le fils de Ja femme? —Ah! pauvret que je suis! Qu'il s’en faut! répondit le cha- meau en tremblant sur ces lon- gues jambes...Le fils de la femme! je ne suis que son plus bosse : ministre que préfet, n'aurait pu les empêcher de “faire courir” leurs taureaux et de faire usage de tous leurs droits.”’) — Allons, fit le lion en enten- dant le taureau lui parler de Ja sorte, ma mère avait cent fois raison : plus que jamais, je Je vois. Comme était grande sa | sagesse, je finirai bien, avec la | patience, par rencontrer celui qui voudrait se rendre maître | de mon royaume. Voilà que, un jour de grande chaleur, en traversant la forêt. il vit un pauvre bucheron qui, devant lui, se peletonna de ter- reur, ne se faisant pas plus gros qu'un pois. Notre lion, bon diable, prenant sa petite voix pour ne pas trop l'émouvoir, | lui dit: | —Pauvre petit pain, peut- ètre que c'est toi, qui pourras | me rendre un grand service, à moi qui suis le roi des ani- maux. | 1l y a assez de temps que je taines régions de l'Ouest, a pen- sé avec raison qu'il ne serait guère plus possible de jouer le tour du lingot d’or qu'à des é- trangers. En couséquence, il s’est mis à lire soigneusement les journaux, cherchant parti- culièrement les nécrologies de riches Anglais. Dès qu’un jour- nal annonçait la mort de quel- que richard en Angleterre, John Doe, prenant pour la cir- crivait au défunt, s’excusant de l'avoir laissé si longtemps sans nouvelles, le remerciant des services qu’il Jui aurait rendus jadis, lui annonçant qu’il avait découvert une mine d'or d'une richesse fabulense, et lui décla- rant que par reconnaissance, il avait résolu de partager son or avec lui. Ces lettres étaient ouvertes naturellement par les exécu- teurs testamentaires des défunt auxquels elles étaient adressées La plupart les jetsient au pa- nier. Un de ces exécuteurs tes- constance le nom de Norton. é- | rêtèrent Norton sans plus de façons, allèrent ensuite cher- cher à Jersey City les trois lin- gots et firent constater à M. Campbell qu'ils étaient de cui- vre et valaient à veu près 50 cents chacun. Ajoutons que Norton a déjà été décrété d'accusation et qu’- il serait très probablement ju- gè aujourd'hui même, pour ne pa* obliger M. Campbell à re- tarder son départ. Un fatal accident est arrivé samedi matin sur le chemin de fer du Pacifique Canadien, jun peu plus bas que Nerth Bay. Un jeune homme du nom de Price, agé de vingt- quatie ans, voulant monter sur un train en mouvement perdit l'équilibre ettomba sur la voie. Le train lui passa sur le corps le coupanf presque en deux. Il est mort quelques instants après l'accident. New-York, 23—En se rendant à une gäre de ch:min de fer à Wash- ington, un employé des banquiers humble serviteur comme je rode partout mon royaume en suis aussi celui de votre Ma-|cherchant le fils de la femme jesté. Le fils de la femme ne | Sans pouvoir le rencontrer ; ma commande et me tient à ge- noux devant lui; j> lui porte sa ! et elle m'a &it que je ne devais charge à travers les sables du craindre que lui, je me suis mère est morte a cause de lui,! désert. | promis, quant à moi, de ven- —Alors, ôte :o1 de ma vue et | ger la mort de ma mère. À | pos de con‘inuer la correspon- | and brush maiied free, 25°. ; club of file ton chemin, lui dit le lion-| donc, situ connais, par quel-} jance avec celui là. | que hasard, le fils de la femme, | autre, M. Plummer Campbell, | 225 Mollis Street, = = = - Halifax, N. S.. ceau. Un autre jour, il rencontra | dis moi où il se tient. } blanc du désert, ave: une cri- l'aire voir celui que vous cher-| nière éblouissante qui lui des- chez, dit le bücheron en trem-' cendait jusque sur le poitrail,! blant de, tous ses membres, | Vif comme l'ombre, il henni-| mais auparavant, il faut que} sait, faisait claquer ses narines j'achève mon faget. SI vous | et ruait à son ombre. jm'aidiez un peu, j'aurais plus! :qu£ Norton ne jugea pas à pro- | Î | D SL onu: . 1 { ° . Î le cheval. Un beau cheval —Scigueur, Je Peux VOUS} richard de Londres, mort, il y! . j Drexel et Morgan s’est fait en evé tamentaires cependant, répon- une cacoçhe sontenant 826,000. dit par dépêche au prétendu Norton: ‘Accepté. Envoyez l'or par l’entremise de la Banque d'Angleterre.” Inutile d'ajouter LONDON PEN & PENCIL STAMP. | This st:mp, your own name, ink five, $1.00. For Printing Cards, Mais un Marking Clothes, &c. LONDON RUBBER STAMP €CoO., : |“ Manufacturers of Notary Seals, Stencils exécuteur de M. Greaves, un | Æubber Siamps. &c. ne . J) —— L'IMPARTIAL —— a quelques temps, répondit 4 Le seul journal français dans Norton qu'étant obligé de se! j'le dn Prince Edouard rendre en Californie pour aff-| ABONNEMENT. | Un Ainsi DR aires, il irait le voir en passant. Lorsque M. Campbell, ayant |&iz mois... … : . 50 terminé ses affaires en Califor-|Trois mois { CHEAPEST AND BEST CHAIRS | \ —IN— P. E. I. Make— them ourselves —X — WRITE For Curs AND PRICES. SCHOOL FURNITFURE Goop, STRONG & CHEAP MARK. WRIGHT & CO. Charlottetown. LE WeRire For Prices. 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