NOUVELLE SERIE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS URE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE À SÉMAINE ABONNEMENT Pour Lx CANADA On M ris Woo obi eee Pour Lxs Erars-UnIs Un Aesrsosossssesssse se PI. 50 GE MO... cc.o0000060 75 Pour L'EUROPE DR ose coemc os cc DE SE 7 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- £i bien que la nouvelle. _Adnm#ez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT., Tignish, Mardi, 31 Mai 1910 C’EST UNE MISSION ‘Il n’y a pas de plus noble mis- sion que celle du journaliste catho- lique dans le monde d'aujourd'hui. Je bénis le symbole de votre office. Mes prédécesseurs consacraient les épées et les armes des guerriers chrétiens. Je suis heureux d’atti- rer des bénédictions sur.la plume d’un journaliste chrétien’. MParoles de S. S. Pie X à un journaliste catholique). SE ALCOOLISME Combien y a-t-il de sortes d'al- coolismes ? Deux sortes : l’alcoolisme aigu ou l'ivresse, qui est la perte pen- dant un certain temps de l’intelli- gence et de la force ; il a lieu quand on prend une quantité cousidéra- ble de boissons enivrantes l’al- coolisme chronique, qui est un état de troubles permanents, causés par l'usage habituel, même en petite quantité, des mêmes boissons eni- vrantes. L’alcoolisme chronique qui peut être produit soit par l'usage fré- quent des vins et des bières, soit par l’usage même modéré des bois- sons fortes, est de beaucoup plus nuisible au corps et à l’intelligence de l’homme, ‘‘La porte du cabaret donduit à l'hôpital et de là au cimetière ! Le cabaret prépare le 1it dela tuber- culose’”. Dr. Vidi, LA RELIGION AU FOYER Dans lesecret du foyer familial se découvrent souvent les fautes réciproques de ses habitants, fautes qui font parfois saigner les coeurs etipleurer les yeux ; la religion seu- le pourra inspirer l’amour, la cha- rité et ia miséricorde qui savent ou- blier et effacent tout. C'est au foyer que naissent les premières impressions, que cotm- mence la culture des corps et des âmes, qu'origine l'instruction de la famille; 11 religion seule possède les trésors de sagesse, de vigeur et de bénédictions pour imprimer à ce départ le mouvement qui en as- surera l'orientation stable vers le but ultime. ‘Religion au foyer; inscrivons en lettre d’or <ette devise au fron- tispice de toutes nos demeures franco-américaines et que cette de- vise soit le ‘“‘vade mectim’”’ de nos frères dans le voyage entrepris à travers l’existence. Même, si au début, nous ne le faisons pas par conviction, faisons-le an moins par principe et par amour des nôtres. me confie au sillon saura bien im:- à f j — — 7" L'IMPARTIAL, TIGNISH. I. P. E., MARDI 31 MAI 19t0 nn..." — L'Acadie en France Nous avons entretenu déjà nos lecteurs de la belle SocrK- TE DES OEUVRES DK MER, dont le siège est à Paris. Nous avons dit le bien le bien que font, parmi nos pêcheurs, sur les côtes de l’Acadie, Les navires hopitaux de cette société é- miuentuent catholique, reconnue d'ufilité publique par le gouvernement de France et, à ce titre, subventionnée (mais si peu !) par ce gouvernement. Nous avons dit la profonde amitée que nous porte le Conseil d'Administration de cette oeuvre superbe, et nous ne pourrens jamais, nous, Acadiens, témoigner assez de gratitude à ce Conseil, mais tout parti- culièrement à son noble et dévoué Administrateur-délégué, M. le Commandant comte Léon Pujo. Seul, le Président Général d'Acadie sait tout le travail surhumain fait par ce noble ami en faveur de notre Patrie. Lorsqu'il pourra par- ler, quand il lui sera permis de montrer ce travail et les é- sultats du travail incessant de M. le comte Léon Pujo, nos compatriotes en seront dans l'admiration et comprendront combien est immense Ja dette de reconnaissance de notre peuple entier envers cet homme incomparable. Depuis plusieurs années, l’un des navires hôpitaux de cet- te société (elle en possède actuellement deux) vient régu- lièrement plusieurs fois sur nos côtes, apportant, en pleine mer, l’aide à nos bateaux de pêche en détresse, les soins les plus dévoués aux pauvres pêcheurs blessés ou malades et manquant de tout, les secours religieux à tous <eux qui en ont besoin ; il y a un aumônier à bord de chaque vaisseau hôpital. Et jugez de la joie de uos braves pêcheurs parmi lesquels peut, parfois, séjourner un ou deux jours le navire hôpital, de pouvoir assister à la Messe à bord, où chaque jour elle est dite dans la jolie chapelle du navire ! Ceux-là seuls qui ont éprouvé ces délicieuses consolations savent les apprécier ! Sur nos côtes, des Iles de la Madeleine à l’entrée de notre jolie Baie Française au sud-est de la Nou- velle-Ecosse, ce n’est qu’un long cri de bénédiction sur ces hommes admirables le Conseil d’Aimiuistratiou, de la So- ciété des Oeuvres de Mer, à Païis ; le zélé aumôûnier du ‘Saint François d’Assise’’ (c'est le nom du navire qui vient ici), son brave Commandant M. le Casitaine Mahéas, ses officiers, ses marins qui sont tous des héros. Ce n’est pas seulement sur nos côtes qu'ils exercent leur véritable apos- tolat, leur mission d’aide matérielle et morale ; ils sillonnent l’immensité de l'Océan ; passent un certein temps et à é- poques déterminées sur les côtes d’Islande où ils ont des Maisons de Famille, création admirable et complément in- dispensable de leur mission toute de charité la pins pure, où peuvent se réfugier les naufragés, les malades, les bles- sés, tous ceux qui ont.une raison de quitter leur bord. A Saint Pierre et Miquelon, tout près de nous, ils ont une Maison de Famille où les pêcheurs trouvent une bibliothè- que, des journaux, du /abac, où un aumôuier leur dit la Messe, s'ils veulent y assister (on ne force personne à quoi que ce soit, si ce n’est au bon ordre et à la concorde), où ils ont même une jolie salle de spectacle où jouent des ama- teurs, enfin, où ils trouvent différents jeux très honnêtes, appropriés à leur condition...,. Vrai, cela donne envie de se faire pêcheurs et de devenir malade !...pour être si choyé. Le navire hôpital fera, cette année 1910, quatre appari- tions à Sydney, N. E., aux dates approximatives suivantes: à Du 5 au 7 juin, Du 2 au 8 juillet, Du 4 au 7 août, Du 1er au 2 septembre. ; Et le Conseil d’Administ-ation, en invitant d'une maniè. re très aimable mais très pressante tous les ch:fs de 1’ Aca- die à ‘‘faire à son bâtiment l'honneur d’une visite pour y apprendre le fonctionnement de ses oeuvres’ —admirables — dit que le Commandant du navire, M. le Capitaine Mahéas, doit donner à nos chefs ‘‘l'assurance du profond intérêt qu'il porte à la nation Acadieuue, à laquelle ent de liens (qui le sait mieux que nous ? 0. d, 1. r.) le rattachent et dont le sort le touche.''—Non content de tant de touchante bienveillance, M. le conte Léon Pujo, Administrateur-délé- gué, nous recommande instamment ‘‘d’envoyer des Aca- diens à Sydney’’ ajoutant, comble d2 la plus délicieuse bon- té : ‘NOUS VOUS EN SERONS RECONNAISSANTS'”..,.quand ce sont nos coeurs, qui doivent léborder de reconnaissance à l’égard de la Société des Oeuvres de Mer, tout particuliè- rement à l'égard de son Administrateur-délègué, M. le comte Léon Pujo ! Æ Que nos compatriotes qui le pourront, à l’une des dates données, se fassent un devoir d’aller visiter le‘‘Saint-Fran- çois d’Asise””: nul ne peut se rendre compte du bien que cette visite fera non seulement au visiteur lui-même, ars à la cause Acadienne. L'égoïsme seul, s'il était permis d’invoquer un sentiment si vilain, l’égoisme seul ne pous- serait-il pas nos compatriotes à faire ce voyage, cette visite? Mais non: allons à Syduey dire toute notre admiration, toute notre plus vive gratitude, tout notre amour fraternel. Sang de FRANCE, sang de JEANNE D'ARC—c'est Le sang de l' Acadie ! N-B—Prière aux journaux d’Acadie de réproduire, me pour porter dans les hautes sphè- res d£ succès et de la grandeui sa tête majestuense dont les branches altières seront des compatriotes. — J. LussiEeR, la ‘‘Justice”’ de Ho- lyoke. TONIQUE DES CATASTROPHE EN RUSSIE On manie d’Alexandrovsky (Russie) qu’un bateau, contenant Celui qui fait germer les moissons |qnatre-vingt-quatorze ouvriers, a que la main indifférente de l’'hom-|chaviré sur le fleuve Dniéper. Quarante-sept hommes, soit la rimer à cet arbre générenx un é-|moitié des personnes à bord, se lau si puissantet plongera dans|sont noyés. | . . t nos coeurs ses racines yigoureuses | | Veillez-vous souvent la nuit ? A- vez vous des engagements sans fin ? Etes vous généralement épuisé ? Preuez l’Emulsion D. & L. Elle tonifie le système en général et vous rendra vigoureux comme par le passé. ns INCENDIE D'UN HOTEL Une dépêche reçue de Phoenix, ÂAriz., rapporte qu'un incendie a- yant éclaté dans l’hôtel Adams, l'a consumé de fond en comble. L'o- pinion est que trente-et-une persou- mes y ont trouvé la mort. Parmi les personnes qui se sont sauvées en sautant du deuxième étage, se trouvaient Richard Sloan et sa feun- me, Aussitôt que cette dernière fut hors de danger, le gouverneur aida à sauver d’autres femmes qui se trouvaient dans l'hôtel, Personne n’a pu emporter ce qui lui appartenait, Comme le registre de l’hôtel est brûlé, il est impossible d’avoir la liste complète de ceux qui man- quent, et la chose sera impossible pour plusieurs jours. Premier Congres de du Diocese de Quebec Temperance 2l aout-4 septembre 1010 PROTECTEUR S. G. MGR L,. N. BEGIN, ARCHEVEQUE DE QUEBEC PRESIDENT D'HONNEUR SIR ALPHONSE PELLETIER, DE LA PROVINCE DE QUEBEC ViCE-PRESIDENTS D'HONNEUR : Sir Louis Jetté, président de la Cour d’ Appel de la province de Québec ; Sir Lomer Gouin, Premier Ministre de la province de Québec : Son Honneur M. Napoléon Drouin, maire de Québec : M. l'abbé Amédée Gosselin, Recteur de l'Université Laval. 0 Appel au Public QUEBEC, LE 30 AVRIL 1910 _ Le Comité Orgauisateur du Pre- mier Congrès de Tempérance du diocèse de Québec est maintenant en mesure d'annoncer que ce Con- grès sera tenu, à Québec, du mer- credi 31 août au dimanche 4 sep- tembre prechain. Nous avons l'honneur d'inviter cordialement le public de ce diocèse, et même de l'extérieur, plus parti- culièremeut tous ceux qui ont à coeur lu lutte contre le fléau de l’intempérance, au nom des inté- rêts sacrés de la morale et de la re- ligion, à favoriser de lenr adhésion et de leur concours, de leurs sous- criptions et de leurs prières, cette importante entreprise d'action so- ciale catholique, et d'un caractère tout nouveau, en notre pays. Depuis les jours lointains où Monseigneur de Laval, de vénérée mémoire, et tous les premiers évê- ques du Canada français et catho- lique s’ingénièreut à réprimer ‘‘la traite de l’eau de feu’’ chez les tii- bus indigènes, la lutte anti-alcooli- que, chez nous, tort en se mainte- nant toujours, à travers les ans et les siècles, n’a guère évolué, dans son mode d'action, à venir jusqu'à ces dernières années. Elle v fut, constamment, le lot pour ainsi dire exclusif de l’Eglise et de ses apô-. tres, ce qui nous valut, dans la der- nière moitié du dix-neuvième siè cle surtout, de mémorables croisa- des de prédication et de propagan- de, qui resteront inscristes à nos annales comme un monument de zèle et un titre de gloire, au crédit de notre clergé national. Depuis une dizaine d'années à peine, l’opinion publique, enfin, a pris vonscience du sens véritable de ce mal de l'alcoolisme, anti social dans la même mesure qu'il est antie religieux. Elle}a compris que les ravages de l’intempérance, lesquels, malgré tout, allaient s’accentuant, auraient bientôt produit, contre notre peuple et contre uotre patrie, les plus funestes conséquences, s’il n'y était porté prompt et vigoureux remède. On s'est rendu compte que cette question de tempérance n'est pas seulement religieuse et morale, mais d'intérêt national et économi- que. Et depuis, l’on a vu les pa- triotes et les économistes du mon- de laïque entrer en lice, à leur tour, pour soutenir dans leurs travaux les propagandistes, ecclésiastiques et combattre, avec eux, le fléau de l'intempérance. Après la fonda- tion, d'origine religieuse, de nom- breuses associations paroissiales : sociétés ‘le la Croix ou sociétés de Tempérance, ligues du Sacré- Coeur, etc, on vit enfin les laïques s'organiser spontanément et créer les deux puissantes Ligues anti- alcooliques de Québec et de Mon- tréal, dont le prestige et l’influence viennent de s’affirmer une fois de plus, ces jours-ci, dans l’imposante démarche qu'elles faisaient, hier, en faveur de la tempérance, auprès du gouvernement de la province de Québec. Plusieurs laïques distingués, de nos classes dirigeantes, se mirent à l'oeuvre activement ; par la parole ou par la plume ils provoquèrent maints résultats heureux, et des plus appréciables, pour la cause ho. uorable de la sobriété. Le mouvement, ainsi généralisé, s'affirme et s’accentue. L'année dernière, nous aviors le bonheur de saluer quelques manifestations locales, mais nun moins intéressan- tes, cependant, de son importance grandissante. Les deux petits congrès inter-paroissiaux de Lon- - LIEUTENANT GOUVERNEUR (En la fête de Mgr de Laval). gueuil et de Saint-Pierre-aux-Liens, près Montréal, ont fait avec succès la démonstration que la campagne anti-alcoolique est, dorénavant, en- trée dans nos moeurs, pour y de- meurer en permaneuce jnsqu’au triomphe définitif. Dans ces circonstances, l'Action Sociale Catholique a pensé qu’il était de sa mission, de son devoir primordial envers la race et la foi des Canadiens français. au service desquelles elle à voué ses énergies, de frapper un grand coup contre l'alcoolisme, de susciter une mani- festation plus générale et plus con- cluante que toutes celles dont notre Canada avait encore été témoin, à ce sujet. Elle a décidé, en décembre 1909, la tenue d’un premier ‘Congrès diocésain de tempérance,”’ à Qué- bec, et elle a confié à un Comité Organisateur, d'environ cent cin- quante membres, recruté par ses soins, la charge d'organiser ce con- grès. Le Comité Organisateur, depuis trois mois qu'il a assumé sa tâche, a réussi, avec le dévoué concours de tous ses membres, à mettre en bonne voie les travaux considéra- bles qu’impliquait une telle entre- prise, et il a confiance d’avoir assu- ré l’entier succès du Congrès, pour peu que le grand publi: veuille bien correspondre à ses desseins. C'est pourquoi il vient, atjour- d'hui, faire appel à toutes les bon- nes voloutés, qui croient, comme lui, que le moment est venu de se grouper en faisceau, de coordonner les initiatives qui s'épanouissent, un peu au hasard, sur tous les points ce notre province, et qui, en dehors de ces deux groupements puissants dont nous parlions, sem- blent, en général, s'ignorer, agis- sant, le plus souvent, sans plan concerté et ne se prêtant que trop rarement un appui inutuel. Ce premier Congrès général est destiné à doter la lutte anti-alcooli- que d'un organisme moral qui puis- se en accioître l'efficacité et l’élever à la hauteur du fléau qu'elle atta- que. Nous y convions non-seule- ment toutes les sociétés anti-alcoc- liques, mais encure toutes les per- sonnes et toutes les collectivités convaincues des ravages de l’alcoo- lisme et de la nécessité de les arrê- ter. Or s’y appliquera, uon moins qu'aux questions de doctrine, à celles de la coordination des efforts et de l’organisation méthodique de la lutte. Le péril alcuolique menace toutes les forces vives de la Patrie : com- merce, industrie, agriculture, fa- mille, société ; il ne sera vaincu que par la coalition de tous les or- ganismes atteints ou menacés. Nous adressons donc un pressant appel à tous ceux que préoccupent l'avenir de notre race ei la grandeur de notre pays. Nos sociétés de tempérance, va sans dire, mais avec elles aussi nos associations de mutualité et de bienfaisance, nos confréries pieuses d'hommes et de femmes, nos ffater- nités du tiers-ordre, nos sociétés de jeunes gens, nos Ligues €u Sacré- Coeur, nos syndicats ouvriers (u- nions) eux-mêmes, nous nous plai sons à l’espérer, jugerout qu’il est de leur devoir, de leur intérêt et de leur honneur de prendre part à la noble c1oisade que nous venons leur proposer. Les conditious d'adhésion et de participation aux travaux du Con- Srès sont les suivantes, énoncées | dans les articles II et III du ot tent : OX JE A Art. Il. MEMBRES. Le Con- grès comprend trois classes de mem- bres : Bienfaiteurs (cotisation, $5.00) ; Titulaires (cotisation $2.00) ; |, Adhérents (cotisation, 50 sous). Les membres bfenfaiteurs et titu- laires, seuls, peuveat être choisis comme officiers du Congrès et de ses commissions, présenter des tra- vaux, prendre part aux discussions, voter et recevoir gratuitement un exemplaire des comptes rendus du Congrès. Toute société de tempérance, de secours mutuels, etc., peut se faire inscrire comme membre bienfai- teur ; cette inscription lui donne droit de recevoir un exemplaire des comptes rendus du Congrès, et de se faire représenter par deux délé- gués. Les membres adhérents ont le \ droit d’assister aux séances généra- les du Congrès et aux sessions des commissions. Art. III CARTE DE MEM- BRE.—Sur versement des cotisa- tions entre les mains du Trésorier du Congrès, les membres et les dé- légués des sociétés reçoivent, par les soins du Comité Organisateur, une carte valant quittance, et qui leur serviras de billet d'entrée aux séances. Le Comité Organisateur sera pro- fondément reconnaissant à tous ceux qu'atteindra le présent ‘‘Ap-| pel”’, s'ils veulent bien recruter, autour d'eux, le plus possible d’ad- hésions et de souscriptions à son entreprise, en commençant par don- ner le bon exemple de lui assurer | les leurs, personne lement. , Pour s'inscrire au rôle des membres ac- tifs du Congres de Tempérance, dans l’une des trois qualités de Bienfaiteur, de Titulaire ou d'Ad- hérent, selon la cotisation que l’on veut bien s'imposer, !l suffit de si- guer de son nom, accompagné de son adresse, le ZBulletin d'adhésion, qu’on voudra bi2n retourner, en y joignant le montant indiqué, avant la date du 1er juiilet prochain, au Trésorier du Congrès, 101 rue Ste. Ste-Anne, Québec. Pour le Comité Organisateur : Mgr. PAUL-EUGENE Roy Président , Le Secrétaire : AMEDEE DENAULT OFFICIERS DU COMITE OR- GANISATEUR PRESIDENT : S. G. Mgr Paul Eugène Roy, évêque d'Eleuthéropolis, Auxiliai- re de Québec, Directeur général de l'Action Sociale Catholique. VICE-PRESIDENTS : Sir François Langelier, juge en chef suppléant de la Cour Supé- rieure, dans la province de Québec, président de la Ligue Anii-alcooli- que de Québec ; Mgr C. A. Ma- rois, Vicaire général du diocèse de Québec. SECRETAIRE : J. M. Amédée Denauilt, L. L. B., chef du Secrétariat des Oeuvres de l’Action Sociale Catholique ; SECRETAIRE-ADJOINT : Dr Jules Dorion, directeur de l’Action Sociale. ASSISTANTS-SECRYTAIRES : M. l’abbé N. J. Proulx, MM. Hormisdas Magnan, rédacteur à Action Sociale, Maurice Dupré, président des Etudiants en droit et du Comité régional de l’A. C. J C., à Québec. TRESORIERS : M. l’abbé Ph. J. Fillion, profes- seur à l’Université Laval et M. le Dr Albert Jobin, échevin de la cité de Québec. eng UN COUP D'EAU FROIDE CAUSA PRESQUE SA MORT Maisletraitement de Father Morriscy sauva Francis Cassidy. Voici son histoire : Burden, York Co., N.B., Dec. 3, 1908. | ‘A l’âge de 18 ans, comme je fauchais pendant une journée très chaude, je devins altéré et j’allai boire à le sourèe, Tout-à-coup, je me sentis malade, 4° consultai un médecin de grande renommée, qui me traita pendant quatre mois pour indigestion, Mais je devins plus mal, et si faible que je ne pouvais plus marcher, je manquais d'appétit, ne pouvais plus rien digérer, enfin je perdis 30 livres. J'étais presque mourant, mais comme dernier espoir, m’adressai à Father Morriscy. Il me donna un traitement de deux mois, et dès le premier jour, je commençai à reprendre vigueur, J'ai maintenant 21 ans et suis un homme plein de santé et très fort. Sans le secours de Father Morriscy, je serais mort maintenant. . FRANCIS CASSrDY, Des milliers de personnes ont fait usage des Tablettes ‘‘No. 11” Father Morriscy pour la Dyspepsie, l'Indi tion, l’Estomac sûr ou malade, e- ments, Gonflement ou Lourdeur dans l’Estomac, le rejet de gaz, et toui autres dérangements de l’Estomac, avec les résultats les plus satisfaisants. Une Tablette “No, 11° peut digérer 1H1b. d'aliments. 3octs. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd., Chatham, N.B.47F PTE TENTE r7 ANNÉE J, H Myrick & Co. IMPORT 5 AND DEALERS DRY GOOVS * HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock ot NEW GUUDS We are prepared to Supply the wants of the tarmer fish- es man and mecha- nic We invite in: teuding purchasers 10 give us a cal! and they will find we can meet ali competiters, and save them the trouble and expen- se Of going to Summerside or Charlottetown. 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