pe Du C2 UN é 6 ; % F a 1 pb N PRE os M Gp Be oem eee, Re SPP Lt BE ? Li. ; dé. dés LE ee art Cp SET RE M ds Lupeensereq er ele | hécapiiqne sure semer nn QE de RE (PE np L'IMPARTIAL 1893 FONDE EN Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. me — HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ON its Re $1.00 Six mois........ RS Es 50 Trois TROIS... ae Les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To:tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. L P.E. L'IMPARTIAL TianisH 30 AOUT, 1900 Nominations Conservatrices ses assemblées et accueiili A la convention tenwe, mercre- di de la semaine dernière à O’Lea- ry, les conservateurs de Prince- Ouest ont choisi M. Edward Ha- ckett candidat pour la chambre] des Commumes, lors des prochaines | élections. La réunion à O’Leary à été la plus nombreuse et la plus en- thousiaste qu'aient jamais eue les] conservateurs dans Prince-Ouest. | Il n’y a pas eu une voix dissidente | contre M. Hackett, et lorsque le] président des déléguées annonca que le choix était unamime, la salle qui était comble, rétentit des ap- plodissements. M. Hackett, après avoir remer- cier les électeurs de leur renouvel- lement de confiance, prononça un beau discours au cours duquel il passa en revue les questions du jour et démontra par des argu-| ments incontestables pourquoi il y | va du plus grand intérêt public ed faire toue les efforts possibles pour | chasser du pouvoir une administra- | tion, qui, depuis quatre ans, ns se recommande que par ses actes de corruption, et les promesses vio- lées. MM. J. F. Arsenault, M. L. A. le Dr. P. C. Murphy, Huestis, Montgomery et plusieurs autres adressèrent ensuite l’assemblée et donnèrent des différentes parties du Riding, un compte qui démon- tre clairement le revirement qui s'opère dans l'esprit publio en fa- veur de la politique soutenue par Sir Charles Tupper. Les oonserva- teurs de Prince-Ouest n'ont jamais été si bien crganisés qu’à présent et attendant l'issue de la lutte qui vient avec la peine et en- tière confiance d’arraoher le Riding | aux mains des libéraux. Dans Queens-Ouest les conser- vateurs, en couvention, ont nom- mé M. W. $. Stewart oomme leur porte- étendard. Le rédacteur du Patriot qui, on dirait, s’est voué à la triste mission de dire du mal de tout ce qui n’est pas selon ses vues politiques, ne dit pas la véri- té quand il annonos dans sa feuille rouge qu'il y a eu discorde À oette convention. Il est vrai que M. W. E. Dawson à été proposé, ce qui veut dire que les conservateurs ne manquent pes d'hommes compé- tents dans leurs rangs, mais du moment où il a été constaté que le scrutin donnait la majorité à M. Stewart. M. Dawson a été le pre- mier à Se ranger sous la bannière de M. Stewart, et s’est montré un un des plus zélés à travailler pour lui faire remporter une éclatante victoire. Somme toute, les mêmes sentiments qui animent les esprits dans toutes les autres parties du Canada et Ja détermination de prouver au monde, ie jour de la vote bp que nous me voulons Phémfairégine ruineux qui exerce à Ottawa, se faire sentir aussi vi- vement dans Queens-Ouest que partout ailleurs. SIR CHARLES TUPPER Sir Charles Tupperest actuelle- ment dans les provinces maritimes adressant la parole à de nombreu- chaleu- reusement partout où ik se présen- Jte. Il doit venir sur l’île dans quel- [ques jeurs, accompagné de l'hon. M. Foster et peut-être aussi de l’hon. Hugh John MceDonald, pré- mier ministre du Manitoba. Inter- rogé touchant la date des élections, Sir Charles a dit : Je ne sais pas la date exacte des élections, mais je me prépare comme si nons devions les avoir au premier jour. En ré- ponse à la question, s’il était vrai qu'il allait se présenter à Kingston Ontario, Sir Charles a répondu qu'il n’y a aucun fondement dans cette rumeur. Je prétends, dit-ll, briguer les suffrages au Cap-Bre- ton, si je suis le choix de la con- vention. ELECTION PROTESTÉE ——_———— Un protet a été entré contre l’é- lection du Dr. Douglas élu à l’é- lection partielle qui a eu lieu der- knièrement dans le deuxième dis- trict de Queens. Les charges sont les accusations dont les libéraux se sont rendus si tristement aélè- bres depuis qu’ils sont au pouvoir —la corruption, la oorruption, la corruption. CONDAMNË A MORT Le lieutenant Cordua anciem of- ficier d’artillerie du Tranusvaal, ac- cusé d’avoir participé au complot tramé contre Lerd Roberts a eu son procès et a été condamné à être fusillé. (Suite de la 4ème page) Viriliter agite in lege, qui in ipsâ gloriosi Iritis. Et queile est cette loi de vo- tre peuple à laquelle sont atta- ehées les promesses d’immor- tahté ? Elle est éerite en lettres d’or dans l’histoire du peuple frère qui a si magnifiquement répon- | du à votre appel en venant au- joard'hui prendre sa part de vos espérances Il y a un siècle, le Canada se débattait, pour écar- ter les chaines que le vainqueur voulait lui donner. Avee une habileté perfide, on voulait ta- rir la source de son sacerdoce, et on éleignait de cette terre sanetifiée par plusieurs généra tions de confesseurs de la foi, tous ceux qui s’epposaient à son apostasie. 11s savaient bien, que! le prêtre est le seul gardien ef. ficace et vigilant de la foi et des traditions d'uee nation, et ils se flattaiené à bon droit de réussir dans leurs projets lorsqu'ils au- ralent fait disparaître cet irré- conciliable adversaire, Le Ca- nadien se prépara à la lutte et la mena jusqu’au bout aveo un rare Courage, une invincible pa- tience, et l'assurance de la vic- teire. 11 comprit le danger qui lui viendrait de l'affaiblisse ment de la milice sacerdotale ; et sans retard, äl {it éeiore sur tous les points de son immense territoire ces nombreux eollèges qui sont sa gloire et qgni exci- tent notre généreuse envie. Chaque ville veulut avoir son sanotuaire pour éonserçer le dé- pôt de la seience et de la foi, et ilse trouva partont, un prêtre ‘au cœur vaiilant, à l'âme hau- te et grande, pour répondre au désir du peuple et consacrer à l'œnvre naissante tous les dons | de sa généreuse et fécende wa: ture. Assis sur le rec inébranla - ble du dérouement et du sac:i- lise les collèges canadiens gran- dirent entourés du respegt, d la vénératien et du concours dé- sintèressé du pays. L'élite de la jeunesse se prèssa autour des ehaires de maitres aimés qui u- rene I 'IMPARTIAL.,, nissaient le devoir au zèle le plus absolu et à la plus ardente piété Je ne vous dirai pas qrels furent les résultats de &e dévou- ement,et quels fruits se mon trèrent bientôt sur tous ces ar- bres que la foi avait plantés la charité arrosé de svs suers et de ses larmes, et que l'espéranee contemplait avec bcaheur. C'est toute l'histeire du Cana- da, au 16e siècle qu'il me fau- drait faire, si je voulais veus montrer les merveilles sorties de ces collèges, on s'étaient dongné rendez veus toutes les forees vi ves de le nation. ‘Pourquoi les Canadiens rou- giraient-ils de nous ? Notre mar che, lengtemps retardée, s'affr- ne de jeuren jour avec plus d’assuranee et plus de pregrès- Notre pensée et aotre eoeur peuvent se porter avec beukenr vers les 3 centres d'instruction que des initiatives hardies, des générosités sacerdotales. désin- téressées et de hauts patrona- ges ont placés parmi vous, pour être les foyers de vatre vie, les sentinelies avanoées de votre ar- mée “St-Joseph, à qui j'envoie de tout cœur le salut des frères d'armes, vons donne depuis longtemps et sans eompter, tou- tes les resseurees d'un person- nel d'élite, et couvre le pays des bienfaits de sa forte etsolideins- trnotion. Je le trouve au début du mouvement ascensione] du peuple acadien, et si nous pou- vons montrer avec ane fierté lé- gitime, cette brillante couronne saserdotale qui s'étend ehaque année sur le pays, si nous avons, dans les plus hautes charges pu- bliques, d'éminents concitoyens qui les honorent par leux inté grité et leur talent, si les écoies sont devenues chrétieunes et ont fait accomplir au peuple un véritable progrès intelleetuelet peut sans fansse gloire. prendre sa large part da tout ce bien et bénir Dieu d’avoir été l'instru- ment de la Providence auprès de vons. Le Sacré-Cœur de Caraqnet n'est encore qu'au berceau. Ber çeau choyé, cependant, et sur le. quel se fondent déjà, de gran- des espérances. 1lne demande qu’à réalis:r les promesses d’a: venir que tovs ses amis ont dé- posées dans sa corbeille, au jour de ss naissance, et s’il voit sans jalousie la haute taille de ses frères aînés, il se promet bien de grandir comme eux et de tenir sa place à la table de la famille. L'o x ne me pardonnerait pas si je ne vous disaie qu'à l’exem- pie de ses frères, son uuique ambition est de se eonsacrer à votre service. Terrassé par la tourmente de feu qui anéantit en 1 heure 8 années de labeur et de sonffrances, le Collège Ste- Anne est sorti de ses cendres pius vaste et plus majestueux 11 se dresse là bas sur les bords de la baie SteMarie comme je signe de notre inébranlabel confiance dans l'aveuir. Gest l'enfant de votre dernière cen- ventior et le fruit de votre gé- nérosité. Ne vous étonnez pas, si aujourd'hui le Père nourrici- er recommande le fils adoptif à ceux qui lui ont donné le jour. En présence de ces trois manifes- tations de votre désir de vivre et de croître suivant la loi de votre peuple et les traditions de vos ancè- tres, je senge aux dernières paroles ju vieux Mathatias, et je me dis que vous verrez bientôt de glorieux jours -‘‘Quta in ipsâ gloriosi eritis ‘‘Oui, l’ Acadie redeviendra glo- rieuse, car vous avez compris que ile collège chrétien est la seuie | ahance de salut qui rest à un peu- | ple soucieux de son avenir, ne vous Sd pas tromper par le mirage ®|d'un progrès matériel factice et 1:s dehors éclatants d’une civilisa- tion apparente. Séparé du progrès intellectuel et religieux le progrès matériel mène les nations à la ruine. Fr. religieux. le village St-Joseph, JEUDI LE 80 AOUT, 1800. — L'histoire nous fournit assez d’ex- emples de déchéance de peuples habitués à toutes les raffinements du bien être pour que nous évitions de nous laisser prendre aux amorces qui sont tendues à la simplicité de notre vie. (à oontinuer) Hello There, Reuben ! lWuar BEAUTIFUL HORSE HAVE YOU NOW ? Reuben : “Don't you know him?" Straager : “Why no, 1 don't.‘ R—‘“Don't know that staillion ISLANDER, by Parkeide ?‘ 5.—"Well ! That is never 1s- LANDER is it ? Why, he is so fat that you can't feel a rib in him and his skin is shining like a silver dollar. What in the world have you been feeding him with to make such a change in a horse as that in so short a time ?* R—"‘MODONALB'S COND1 TION POWDERS:.. S—‘"And they will put 4 horse in such a shape as that?” R—‘"Yes I have used them for 6 years and they have never failed yet. They are put up by JAMES McDONALD, V.D.S, Sum merside.” S—[Leoking admiriegly at ISLANDER]| : “How clean his limb: are—hard and firm as stee).‘ R—"“That's what they are.‘ S—‘Look at that head up, will you. See how he hoids his tail_—and such a perfect, free action.’ R—‘"Well, 1 guess.“ S.—"That’s what McDonald's Condition Powders do for a horse ?* R—"Yes, they are the pow- ders.‘* S—‘How cost ?” R—“Only 80 cents per 1b You can get them at any eoun- try store, or right dire:t from the manufacturer's at McDO- NA ,D'S DRUG STORE SUM- ME àS1DE.“ ANDREWN RHEUMATIC CURE is the remedy to take if you suf:r with rheumatism, sciati- ea or kidney troubles. This medieine aets on the kidneys and bovels, driving the poisons out of the system that eause the sufferings of rheumatism and soiatica. 1t sharpens the appetite thus giv: ing mors strength. ANDREW'S RHEUMATIO CURE is beingased more this s>ring thau ever before, and everbody that has used it or is using it praise it very highly. 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