© FONDE EN 1893 DANS L'INTERET | DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE Vol. 3. No 1. Tignish, Ile du Prince Edouard, ! ti le 10 Nov. 1914. la langue francaise, ‘du Parti © ABONNEMENT: UNAN SL00 SIX MOIS 50€ F. J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISK pe sente. pme — te D9ierme Annee. ! Organe, dans Liberal des Provinces Maritimes. 2 ne Les ecoles bilingues De France nous arrivent de nom breux témoignages de la protection évidente de Jeanne d'Arc pout notre atcienne mère-patrie. On explique difficilement aa point de vue humain, le recul des Allemands devant Paris. On ne compreud pas plus le réveil religieux qui s'est fait dans toute la France ; comme au temps de St-Louis, les régi ments, avant de marcher au feu, s'agenouillent et demandent l'abso- lution du prêtre ; après cela ils chargent l'ennemi sans penser au danger, et l'ennemi recule. Les Canadiennes françaises, celle de l'Ontario d'abord, mais aussi celles du Quédec et de tout :e Ca- nada, ne pourraient elles pas faire prier Jeanne d'Arc, par leürs rom- breux petits enfants, en faveur des écoles bilingues de l'Ontario ? La bienheureuse Jeanne, qui a sauvé la France de l'annexion à l'Angleterre, ne refusera pas de protéger les descendants de la vieille Frauce catholique qui au. jourd'hui luttent dans l'Ontario Notre ‘représentation canad.enne- française dans le ministère Borden était nou {seulement en bas de la moyenne com:ne hommes poiitiques, msis elles prenait les proportions d'une humiliation nationale, Seul l'Hon. L. P. Pelletier poc- vait passer pour un personnage quelconque, mais sou passé, ses sommersaults ses trahisons et ses moyens sans scrupules pour arriver, en avaient fait un homme haï, dé- testé, honni et conspué, à tel point que sa sortie du ministère ne sur. prend personne et que les gens se prennent À dire que sa maladie, bien que sérieuse, n’est peut être pas la REMANIEMENTS CASSEURAIN-BLONDIN Une belle-paire C'EST DU REPLATRAGE (Du St Laurent) I! fallait bien que ça finisse par là. [de nouveau en pleine lumière et c'est par ;a porte de sortie pour L. P. P., que l’homme à la corde de pendu rentre dans la politique et dans le ministère Borden. En dépit de de la guerre, il ne convient pas de laisser entrer la tête trop haute au Dépt. des Postes. L'histoire vengeresse a ses coudées franchis, même aux heure pénibles des combats, et nous sommes l’his- toire qui doit s'écrire et se commu- niquer au public. Disons aussi qu'il va se trouver en bonne compagnie avec Bob Rogers et Sam Hughes; son passé politique l'a imminnsé coutre tout scrupule | politique et 1 on peut s'attendre que seule raison de sa résignation, lui|lui aussi, comme Rogers, il ne re à | : le moins résigné des hommes à là. culera devant ried pour rester au profondeur et il avait üme capacité de 5,600 tounes. Ily avait à bord 456 nommes et sépt canous. seurs depuis le commencement de la guerre: l’‘‘Amphion””, détruit par une mine, le 6 août; le croiseur éclaireur ‘ Pathfinder”, coulé par un sous marin le 5 septembre les croisseurs blindés ‘‘Cressy'’, ‘‘Ho gue’’ et ‘‘Aboukir'‘’, coulés-par un sous marin le 22*septembre, et, en fin, le ‘‘Hawke’, et le ‘’ Hermes’ coulés aussi par des sous marins, le premier, 15 octobre, et le second, le $r octobre. ‘ LA “LAYETTE BELGE” Il y a quelques semaines, l'oeu- vre de la ‘‘Layette Belge’’ était fondée à Ottawa, par une cauadien- ne-française, Mademoiselle Woods. Dès le début, cette oeuvre eut un grand succès dans la Capitale, Des assemblées furent convoquées dans chaque paroisse canadienne fran- çaise, sous la hante présidence de Madame L,. Codeire, dont le nom Les Anglaisont.perdu sept croi. . UNE 40 H. P. ENGINE ONE 45 H. P. EUILER ith smokestack, injector, steam dial, water glass, ih fact all com : lete, ready to work, for the low sum of FOUR HUNDRED -400.- DOLLARS This is certsinly a rare bargain and one which will not be offered again. R SAIE AT À BARCAIN Pwill sell, at a bargain, for quick deliverv, Also Upright Steam Boiler 10 h. p., one upright steam engine 5 h. p : All complete, ready to run, for the extraordinary low price of $150.00, f: o. b. Tignish. est synonyme de bonté ei de géné- rosité. î . À l'appel chaletrreux des diffé. avec une admirable énergie, contre l'assimilation et la main-mise de l'Etat sur les écoles catholiques. cher la proie pour courrir après pouvoir. l'ombre. Mais à ce métier là les meilleures Quaut à M. Nantel, on en a fait|s’usent, et la Roche Tarpéienne est l have also for sale Band Saw, Turning Lathe. Mortising Mächine, È Large hanging swing saw, Movable Table with cross and.rip saws, : * Si la bienheureuse Jeanne ne convertit pas au bilinguisme les fa- un portrait si grotesque, mais #i ressemblant, qu'il suffisait de men- uatiques orangistes de notre pro- vince, elle daïgnera peut être or nef la pafx dafis les rangs des. ca- + tholiqués et faire comprendre aux. tionner son nom aux foules pour les faire éclater de rire, aussi son départ ne peut que soulager la “Out, Jeatine d'Arc péut sauver Ldeau séparatistes {obt l'odieux de de: conscience publique d'un lourd far peut être bien près de ce Capitole qui chaïncelle sur sa base. Quant à P. KE. Blondii, il est connu à peu près comme ce pauvre Dr Paquet, de sirotteuse mémoire et dont on n'entend pas parler daus tout ce chambardement dans la maison, seulement. il a du talent, -"gros de talents, et sait s'adresser | les Francs de l'Ontario comme elle |cés. Quel jeu de marionnettes s'est |aux clochers d'églises et aux croix a sauvé leurs pères avec Charies VII. Et pourquoi nos mères de famille ne feraient elles pas réciter à cette intention, par leurs petits eufants, À tous les soirs, la belle prière à Jeanne d'Arc, composée par le missionuaire patriote du Té- miscamivgue, Monseigneur Latu lippe, et bénie par Sa !{Sainieté Pie X, le Pape de la paix ? PRIERE DE JEANNE D'ARC O Christ, ami des Francs ! Veus qui, par le bras d'une humble vierge, avez jadis sauvé la France, lu:linez vers nous la grande misé 1icorde de votre Sacré-Coeur. Nous vous en prions, par les mérites et l'intercession de la Bienheureuse | Jeande d'Arc que nous choisissous | comme patronne, protégez nos ins- | titutions, rotre langue et notre Foi. O Christ, notre Roi ! nous vous! jurons fidélité éternelle ! Faites que! nourris 1u pain de votre Sainte Eu:| croissions en ‘un! que nous méritions | de continuer, sur cette terre d’A- ch'ristisz, nous peuple parfait’ mérique, les glorieuses traditions! de la ‘‘Fille Aïnée de l’Egtise'”. O Dieu de Jeanne d'Arc, sauvez eucore une fois la France ! { Sauvez | Bieu | h2:ureuse Jeanne d'Arc, priez pour ! notre ch2r Canada :; et vous, nous. Aiasi soit il. | | = == | Les Allemands contre le Canada! Montiéal, 2.—Les 1umeurs d'une | attaque possible des Allemands des | Etats Unis coutre le Canada sont | confirmées par une lettre du vice- | présideut de l’une des grandes com- | pagnies de chemins de fer des Etats Unis à M. William Galbraith, mai | r: de Westmount. Dans cette lettre, | dit rien de bon, - Mans le Pas de Calais joué dans les coulisses ? Et peur quoi a-t.on pris ces deux hommes |1à, au lieu d'autres ?# Autant de questions complexe: qu'il ue nous appartient pas de ré- soudre, mais que l’avenir, un avenir rapproché, se chargera, sans doute, d'expliquer au peuple de ce pays. Eu attendant, nous ne pouvons cacher à nos lecteuis le fait que ce choix est bien malheureux, et pour M. Borden, et pour nous, de la proviuce de Québec. Qui ne sait que Tom Chase Casse. grain n’a de canadien-français que ché à tous les honneurs, mais en y laissant une saveur qui a dégoûté bien des honvètes geus. Il était en chemin de monter haut en politique lorsqu'il se heurta au gibet d’un pauvre fou, ce Riel qu’il a aidé à faire pendre. Aux applaudissements | } de tous les orangistes du pays; plus tard, il s’attaqua À Mercier qu'il traîna jusque sur les bancs de la cour d'assises comme voleur, ini qui savait bien qu’il en avait ment- t que Mercier n’était pas coupable; aussi comme le peuple le vengea bieu contre toute cette horde de dé- soeuvrés et de mannequins politi ques que la vengeance populaire à fait rentrer dans la vie privée. Ce qui sauva Cassegrain du naufrage, c'est qu'il était bon avocat: À cause | [le nom, et encore il lui a intercallé | me le sucre et le café, qu'il est prêt un nom de famille anglais qui ne:à organiser cent mille hommes au -Chase -!il a tou | de celà il a surnagé; mais le voilà des chemins dans des prières d'his trion s’il croit que celà peut influen- cer, en sa faveur quelque bonne âme d’électeur. Mais qu'elie force peut-il appor- ter à M. Bordewu, luile plus farou che dénonciateur de l'Angleterre, lui qui a non seulement insulté les anglais, mais qui a vilipendé la Mère Patrie. Ilest vrai qu'il est allé à Ca- nossa depuis et qu'il est le plus chaud partisan de l'envoi des con tinguents, de la taxe sur les ali ments de premières nécéssité com coût de cent à deux cents millions de piastres, et celàSaprès avoir vou lu donner 35 millions en pure perte à l’Angleterre en échange du plai- sir et de l'honneur d'être sous la houlette du janne Sproule, l’orateur de la chambre, Comme on le voit- c’est du vieuxe cousu sur ‘des guénilles: c'est bou cher des trous avec de l’étoffe qui n’a pas mêmes l'honveur d’être d la bonne et solide étoffe du pays; c'est couleur du ciment mal prépa- ré dans les joiuts, là où la barque ministérielle commençait à faire eau; cela ne l'empêchera pas de couler au fond quelque bou matin, et c'est ce jour là que désire ar- denment le peuple de ce pays, tous ces miliers de braves électeurs qui ontété trahis, méprisés, trompés et ridiculisés. ARGUS. Des mesures sont prises pour por- «er cette iuformation à la connais- ‘auce du gouvernement canadien. nee Londres, 2.—Le ] été sauvés et transportés à Dou- vres. Deux hommes ont été tués et neuf ont été blessés; il en manque une quarantaine d'autres. On ne regarde pas la perte du ’‘Hermes'’ comme très dommagea ble, car ce navire n'avait pas une “Hermes”, | grande valeur: mais, le fait qu’il a l'anteur dit qn'il a attendu sur un | vieux croiseur anglais, commandé | 614 attaqué aussi près de l’Angle- navire allant de Norfolk à Rich ;par le capitaine Lambe a été coulé: s | moni,une conservation entre Alle- | samedi matin par uv sous-marin al mands ayant trait à l'armement se- | lemand dans le Pas de Calais, alors « . } |» cret et à des arrangements parmi les qu il revenait de Dunkerque; le| Allemands membres de sociétés au de 500,000, daus le bu‘ d'attaquer le Canada. Les Aïle- mands américains sont tiès ardents et tenteront tout pour vaincre l'An- uombre gleterre et entrainer les Etats Unis dans uu conflit avec elle, croiseur resta à flot trois quarts d'heure après avoir été frappé; plusieurs contre torpilleurs et au- tres vaisseaux se portèrent immé- diatement au secours des officiers et des membres de l'équipage du ‘'Hermes‘, qui ont presque tous terre qu’il l'a été, portesà cruirersque les sous marins allemands ont un quartier général quelque -part sur la côte de Belgique qui est occupée par les ennemis, ils constituent un grand danger pour les vaisseaux des alliés qui voyagent entre la France et l’ Angleterre. Le ‘Hermes, qui faisait du ser- vice depuis 1900, était un navire de 350 pieds de lengueur, de 20.5 de avec un empréssement tel, que douze caisses comienant deux cents layettes seront expédiées dans quel- ques jours. s, À chacune desquelles unerménaille avait ét£ attachés. où Mété tbénites les unes Coeur. M. Goor, consul belge, qui assis- tait à la cétémonie, mauifesta hau- tement son appréciation pour l’oeu- vreet, en termes émus, -remercia tes Dames du Comité. Nous réitérons un vibrant appel aux Dames canadiennes françaises afin que chacune contribue à vêtir les ‘‘chers petits’ de la Beigique. Que chaque paroisse forine uu comité pout recueillir tous les ur ticles nécessaires à former ces la- yettes. F Nous répétons la liste déjà pu- blée : Une bande de flanelie, une: cami- sole de leine, Un bonnet, deyx piqués, six couches, uu châle, Une couverte de flanellette, épin- gles assorties, épingles de sureté Un morceau de vieille toile, un dé, aiguilles. “4 -s 49 Un écheveau de fi] de toile, nn paquet de poudre, Un essuie mains, un morceau de savon de Castille, : Du savon de blanchissage, une chemise de’ nuit, ou un. :Kimono pour la inère, fs Chaûue layette devra être enve loppée séparéremt, adressée - ‘‘La- yette Belge'’, ‘avez indication dé- taillée du contenu ; puis ces pa: quets devront être mis en. un seul, ou dans une caisse.-1dressée à Monsieur H: Prudhormme, : #5 «+ 49, rue St. Pierre, MONTREAN,, Q. (Centre général de la Layette Belge) ayant soin d'y ajouter l'adresse du centre d'où viennent ces layettes. OTTAWA, 39 octobre 4914. F. J. Bernard, MARCHAND-- TAILLEUR | À toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI 4 Tignish, PET tiêtre dans les tendons et les muscles, _'ftendre la raideur. Vous- réalisez :lqu’un puissant remède curatif agit sur le mai, enraye la douleur et vous a rend hien de nouveau. been used a few weeks. P. E.L rents.comités, lé poblic répondit |L6t of shafling, Pulleys. Belting etc, etc. Al those articles have only > À rare bargain for immediate purchaser.. . J. Buote, Ces Terribles Douleur Du Lumbago Chassees Pour Toujours: Plus de souffrances: tout mal dis. paraif sous l'application de ‘“’Nerviline’’. Le lumbago est une forme speciale Un lange de flanelle, un jupon, | de rhumatisme qui affecte les mus |tion curative étonnante est due à une bavette, une chemise de nuit. |cles dans la région des reins et du |certains extraits, et jus d'herbes et dos. Par moment, c'est une vérita | ble agonie. Des douleurs aiguës se multiplient dans toutes les direc. tions, et elles deviennent plus vio. |! lentes encore si vous Dans le traite- went du lumbago ou. des points dans dos il faut se tenir chaudement couvert pour préyeuir un frisson subit. Voyez 1 cela et puis ap- pliquez NERVILINE amplement. Vous’ressentez presque instantané ment son action chaude calmante. Le pouveir guérissant de Nerviline pé- Ko un clin d'oeil vous sentez se dé. vous courbez.|toute foime de douleurs dans les NERVILINE { Nerviline guérit promptement le mal de dos et le lumbago parce qu'elle a cette force, ce pouvoir, cet- te propriété pénétrante que ne pos- sède aucun autre remède. Son ac- racives rares, combinés par un pro- cédé secret et formant une véritable | merveille médicale magique. Nerviline guérira promptement ” muscles et les arti- culations. 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Les Allemands avaient reçu ordre de traverser ce mn CE] 1 | du ‘Daily Mail” dans le nord de M ooir-1à, dut il, leur en coûter des manche, au sujet de la bataille de la rivière Yser : ‘‘Ily a 2,500 cada / France, télégraphie en date de di-| milliers d'hommes. Il fait leur feu de l'infanterie, mis en pièces par les obus et refoulés à la baïoa- nette jusque dans la rivière, On croit que 5,000 ont traversé, mais on doute qu'un seul ait pu retour- ner. CLux du nord et du nord est de Dixmude, au nombre de 2,000, ont subi une attaque admirable de la cavalerie ct de l'infanterie belges qui les répoussa jusqu'à les englou- tir ans les flots du canal! Ce dut être une scène épouvantable, si J'on en juge par le nombre de "cadavres qui couvraient la surface de l'eau. 3,000 hommes d'infauterie alle- mande atteivnirent Dixmude qui resta quelque temps en leur pos- sessiou, mais la violence du ‘feu ce l'artillerie les força à déguerpir, pendant que les rives se garnissaient de cadavres. Dimanche matin, on ne voyait que morts et blessés. Dix lemands s'étäient retranchés dans les bois voisins. bien éprouver le même sort que’ des centaines de leurs compatri es qui belges et françaises, pour la ‘pre: reculées de ce côté. DENTIST ALBERTON, P..E. ISLAND Wall be in Tignish the last Tues day and Wedneëday of each month. Telephne 030 P. G. BOX 37 R. H. Rogers EL RCE Batrister, Solicitor Notaiy Publiq £ FT LL. Fr # Fr » | mé » à . mude était désert et ‘quélques’ Al-° Ils pourraient :,! y sout moris. CeperMant les lignes *. mière fois du moins, ont été un peu * DR. PURDY, donner le crédit qu’ils-ont fait: de! - - : Money ‘to loan leur mieux. Cinq mille environ y ont perdu la vie sans cependant que l'ennemi put en profiter, Ils réus sirent à traverser l’Yser, mais uue fois qu’ils eurent atteint l’autre rive, l'avance ne leur servit aucune vres d’Allemands ce matin dans le caual Yser après le combat de la vuit. Un grand nombre se sont noyés mais d'autres ont été tués à la baïonnette. L'eau elle-même a ALBERTON P. EH. ISLAND W. P. McBride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan pris ta teinte du sang et les éd de went. Ils furent harcelés par le Consultations nuit et jours |