“bill, il faut dire — L'hon, M. Chapais preche le Relevement : National par L'IMPARTIAL JEUDI l'instruction = X — — Paroles détachées de l'éloquent discours prononcé par l’hon. M. Chapais aux fêtes de Québec : ‘Des problèmes nouveaux sur- gissent, des évolutions se dessinent, | des mots fatidiques et redoutables, :—flot- Quels en seront précisement la forme et le moment —impérialisme, annexion tent dans l'air. » fe ES . n Dee à remplir envers nous-méê- mes, envers notre nationalité : c'est | de nous préparer à tout afin de ne | pas être surpris par l'heure déci- :sive. Étudions les questions pré- |Sentes, et ne portons pas trop loin | n9S investigations laborieuses, mais | regardons d’abord ce qui se passe à [notre porte. Corrigeons autant personne ne saurait le dire, mais | qu'un peuple peut le faire, nos dé- quelque chose nous avertit que nous touchons à des crises. Des influences contraires vont nous at- tirer en sens inverse vers leur cen- tre respectif d'attraction, et notre pays va être profondement ébranlé par l’action de ces énergies diver- gentes. Quelles seront, au sein de nos provinces canadiennes, la na- ture et l'intensité des contrecoups produits ? Quels en seront l'abou- tissement et le dénouement ? Pour- rons-nous développer assez de for- ces intérieure pour maintenir l’é- quilibre et conserver, disons, pen- dant un autre siècle, ce ‘‘statu quo’’ qui serait pour notre peuple le plus grand des bonheurs ? Ou bien se- rons-nous arrachés de notre orbite actuel et entraînés vers des dessins nouveaux ? Celui-là seul le sait qui fait mouvoir dans le secret de sa pensée providentielle ces forces mystérieuses, ces causes fécondes par lesquelles sont enfantés tous les événements de l’histoire hu- maine. Mais queique soit pour nous le mot de l'avenir canadien- français, nous avons un devoir ma- | fauts dont je ferais une revue si le | temps et la circonstance le permet- |taient. Fortifions-nous, et pour- suivons en améliorant ou transfor- |mant nos procédés, notre œuvre | d'extension colonisatrice, surtout dans notre vaste domaine septentri- onal. Redoublons nos sacrifices pour la grande cause de l'éducation à tout les degrés. Travaillons à faire de ‘‘la petite école”’ une ins- titution adaptée aux besoins réels de notre peuple. Soignons l’en- seignement académique, indus- triels et technique. Ne boulever- | Sons point notre enseignement se- condaire. Donnons à notre ensei- gnement supérieur.—et, à ce point de vue, que le mémorable jubilé de notre Université Laval soit le point de départ d’une ère glorieu- se.—donnons à notre enseigne- ment supérieur un nouvel éclat et une puissante efficacité. En un mot, prenons des résolutions viri- les, travaillons, aux luttes préparons-nous possibles et ne nous \troublons pas en regardant l’ave- mir.” Fautes À Corriger Voici quelques fautes à corriger : dire à ‘‘Bargain.”” Pourquoi tout instant : nous avons fait un bon bargain ? Dites donc : Nous avons fait un bon marché, une affaire, un échange, une transac- tion. ‘Bill,’ au lieu de faites moi mon : mon compte, ma facture, ma note, mon mémoire. ‘‘Broker.”’ tier, agent de change. ‘Book keeper.”” Se traduit par cour- Se rend par : teneur de livres. ‘Cash book, ’’ caisse. se dit livre de ‘“Check.’”’ ne prononcez pas tchè- | que, mais prononcez et écrivez chèque. ‘“Cloak.’’ Ne dites plus une cloak de soldat, mais un manteau, une capote, une redingote. ‘Currant.”” Que tout is monde prononce a tort correince, se traduit par raisin de Corinthe. ‘“Daull.”” Ondit faires son dull ; il les affaires sont languissantes, c'est faudrait une morte saiso:1. ‘Draft.’ sur telle banque, dites une traite, Au lieu de une draft W mne lettre de change. st C’est “Day book,” nal. ‘“Fool-scap.’”’ Au lieu de dire papier fooi-scap, employez papier ministre ou papier écolier. ‘“(Ginger-ale.'’ En français se traduit par bière de gingembre. ‘Investir.’ De ‘‘toinvest,’” n’est pas français dans le sens qu’on lui donne généralement. On ne doit pas dire : cet homme a investi tou- te sa fortune dans telle compagnie mais bien il a placé sa fortune. ‘“Locket.’’ Objet d’orièvrerie, se rend par médaillon. ‘“Ledger.”’ Dites votre grand livre. ‘“Leghorn.”” peau leghorn employez les expres- sions, chapeau de paille d'Italie ou un chapeau de Livourne. ‘Label,’ qu'on prononce à tort libelle, se traduit par étiquette, é- criteau. ‘“Money order, '’ dites un mandat d'argent ou un mandat poste. ‘““Napkin,’? napperon ou serviette de table. ‘‘“Peddler,’’ se rend par colpor- teur et par marchand ambulant. se dit en français ‘“Soda-Water,'’ on doit dire. Eau de Seltz. } | pins couvent les af-! dire :! votre jour-| A la place de cha- “Scrap book,’ se traduit par tarnet, album, petit régistre de poche. ‘‘Settler.’’ Dans l'anglais to settle ; de grâce ne dites plus :; j'ai settlé mon compte, mais plutôt : J'ai acquitté, payé, réglé mon compte. ‘Tea pot,’ que le commun des | mortels prononce thé pot, se dit en français théière. ‘Trade mark.’ Vous parlerez : marque de fa- français en disant brique. LR] se: . e, S € : lrimming,’”’ se rend par sementerie et par garniture. ‘Water proof,” c'est tout sim- plement un imperméable. pas- | SERMON OPPORTUN | Les journaux de Montréal nous pportent que, dimanche dernier, te des SS. Apôtres Pierre et Paul, e R. P. Hamon, $S. J., a prononcé à l’église Saint-Pierre, un remar- | quable sermon au cours duquel il a } rt j 4 a ê + L 1 1 « Î } eu le courage d'aborder deux ques- tions brülantes : l'hôpital munici- pal et la bibliothèque publique. Du premier, une certaine école veut - de la seconde, elle | cherche à bannir le prêtre. Le KR. P. Hamon a fait un tableau saisis- exclure Dieu sant de ce que c'est qu’un hôpita sans crucifix, religieuses et sans prières, et une bibliothèque sans 4 qui n'est pas surveillée par les gardiens nés de la morale. [La ; 1 la conduite de certains à , | d'outre-mer qui rêvent d'établir un ordre social fondé sur le mépris du gne.’” Certes quelques s Français ichoués ville ce dans la grande Presse dit que l'éloquent orateur! |‘‘a flétri avec beaucoup d'énergie | individus | orûtre et des vérités qu'il ensei-! ST. ANSELME, N. B | 1! lieu cette année les 8 et 9 septem- Î i | } | | | | | | ! ! | \outréal y font un mal incalcula-; ble ; mais le R. Père n’a pas dû oublier de dire qu'iis sont puissam- . } | ment secondés par des Canadiens-! | : ‘A FOOL |! Nous avous eu un fier orage Après un Superbe &- {je expenditure of good français. ! mardi soir. | près.midi, de gros nuages noirs se ‘Jevèrent à l'horison, sur les sept lheures, et peu après éclatait un | violent orage de vent, de pluie et de tonnerre. On croyait à un redou- | table cyclone lorsque le vent s’éle- | va : mais heureusement, nous n’'a- | vons aucun dégât sérieux à euré- gistrer ‘dans nos | pluie chaude qui est tombée a fait | Le Moniteur Acadien. | environs. La un grand bien à la végétation.— Le pique-nique de St. Anseline, dans la paroisse du Rev. Pèr: [2 ger, aura lieu la premiire sen 13 du mois d'août. Tous ceux qui voient l’église en pierre que construisent actueiie- ment les paroissiens de St-£nselme, ne peuvent faire autre nent qu d'apprécier le courage, l'esprit d’u- nion et de sacrifice de ces bonnes gens. Une paroisse de 160 famii- les, une des plus petites de la par- tie nord du diocèse, COu- rage, presque la témérité. d’'entre- prendre une telle construction, c’est tout naturellement suffisant pour exciter l'admiration cs temps que la charité du public. Nous comptons donc, encore cette année, sur la généreuse sym- pathie de nos amis pour nous e#- courager à pousser à bonne fin cette entreprise qui fait déjà lor- nement de notre canton. D'autant plus qu'un pique-nique à St-An- selme est une attraction qui en vaut la peine.—Comité. | o . « ovrnis In avoit 4C ère dns | TROUVÉ MORTE | | D | Ii y a trois semaines, une femme | nommée McKenzie, de Margarce, Nouvelle-Ecosse, disparaïssait de sa maison. Son cadavre a été trouvé | samedi sur une montagne. AUSTRALIENS HOME RULE LES ET LE Il y a eu, dernièrement, une grande «démonstrations d'Austra-, liens de Sydney, en faveur du ‘‘home, rule'” pour l'Irlande. Tia RE L,y ASSCIDACE | état sous la présidence du maire. : On a résolu d'ouvrir des sous-! criptions pour venir en aide aux! nationalistes irlandais, et plus de $3,000 ont été récueiilies séance tenante. On a d'inviter M. crc , 14 ses À | égralcinent résoiu | » 1 4 à à Redmoud à envoyet une députation irlanGaise en Aus- tralie. ROGERSVILLE, N. B. La récolte a souffert du froid et de la pluie. Plusieurs famiiles sont parties | pour les États-Unis ce printemps. M. le curé Richard fait terminer le nouveau presbytère à rieur :; une dernière couche de peinture fait ressortir davantage propor- 1 son élégance et ses belles tions. Les habitants de Rozers- ville ont raisou d'être fiers &e leurs édifices paroissiaux. M. lecuré Richard a dimanche dernier qu’il ne serait ; erncee pas dans sa paroisse cette anticncé pour chômer l'Assomption come d'ordinaire, ayant accepté l'invita- tion de se trouver à Waltham, Mass., pour la grande démonstra- tion acadienne qui doit y avoir lieu ie 16 août. paroisse de Rogersviile doit La fête annuelle de ja ANXOIY y CT bre. AND HIS MONEY are easily parted,” as witness| “coin of| the realm’’ for trashy, worthless, most times hurtful, so-called ‘‘spec- tacles’”’ and ‘‘eve-glasses,’’ hawked | | Î | } ! l } on the streets or sold by “Cheap | Johus.”’ It's ‘‘penny wise, pound | foolish'’ to get evesight aiders anv-! where else but at a competant, » conscientious optician’s. Save | your eyes, save your money by dealing at W, J. CROCKETT'S Alberton, | service UN: SUVEÉLLE LIGNE EN- HA: : T (NSNTPDT'C FT JR LONDKES EI } 1 1 Î 1 | 1 Thadirec à de 1/OHNGTES € LE 17 JUILLET, 1902 M, Origene Vigneauit DE MILFORD, N.H. Guéri du Rhumatisme et da Mal de Reins par les PILULES MORO. Quoique bien jeune, il était incapable de travailler, vu les douleurs 9 qu’il enduarait. L'homme est industrieux. Ils sont rares parmi nous ceux qui ne travaillent pas ; le riche travaille pour conserver et agrandir sa for- tune, le pauvre pour procurer à sa famille le pain quotidien. L’ambition et la nécessité sont les deux grands inspirateurs du travail, mais l’assurarnice du stccès réside dans ia bonne santé. Se tenir en bonne santé, afin de remplir sa tâche et de réussir, voilà pour chaque homme la ques- tion vitale, 6 Les Pilules Moro sont le remède à prendre pour l’homme fatigué et souffrant, et le seul qui lé gué- risse des maux auxquels il est exposé. Elles sont bonnes pour l’homme de bureau comme pour celui qui est obligé de gagner sa vie au bout de ses bras. Elles guérissent les maux de tête, la mauvaise digestion, l’amai ment, les douleurs dans le dos, le mal de rognons, les points de côtés et les rhumatismes. Voici ce que monsieur Vigneault “+ à la Compagnie Médicale Oro : | | | | | | | | Î M. ORIGÈNE VIGNEHAULT. : Chers MNocteurs, ‘{ Lorsque j’ai commencé à prendre les ‘ Pilules Moro pour les hommes, je souf- ‘frais d’un rhumatisme qui m'avait ‘empêché de travailler depuis trois ‘# mois ; la nuit surtout, j'avais desélan- ‘* cements dans les jambes et les bras ‘ qui imne mettaient dans l'impossibilité ‘’ de dormir. J'étais devenu sans appé- ‘“{it, mes vivres digéraient mal, mon ‘ urine était rouge et chargée. J'étais ‘* maigre et chétif. . ‘‘ L'ouvrage forçant que j'étais obli- ‘’ sé de faîre avait probablement été ‘“ chez moi la cause de ces troubles. Vos ‘* Pilules Moro m'ont fait un d bien, ‘‘ car elles m'ont donné mobi. aidé à ‘‘ sna digestion et ont soulagé mes reins ‘et mes douleurs de rhumatisme, ‘“ Après la quatrième boite, j'ai com- ‘ mencé À travailler, et aujourd'hui, ‘‘ après en avoir pris en tout 19 boites, ‘‘ je suis complètement guéri de mes ‘’inaux, J'ai perdu mon été pour ne ‘{ pas avoir pris en temps vos Célèbres ‘‘ Pilules, mais je vous suis bien recon- ‘* naissant pour les soins que vous m’a- | ‘vez th. | ‘* J'encourage beaucoup "tous les ‘ homnues qui ont à travailler fort à ne ‘ pas attendre trop longtemps, mais de ‘ prendre vos Pilules Moro afin de sou- ! ‘‘ tenir leurs forces. ’" ORIGÈNE VIGNEAULT, | Milford, N.H. . | Boite 850. Les médecins de la Compagnie | Médicale Moro, peuvent être vus | à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, jus- qu'à huit heures du soir, Aux hommes qui demeurent à la cam- pagne et qui ne peuvent venir faci- ment à Montréal, un blanc de trai- tement leur sera envoyé sur de- mande, ainsi qu’un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument conf- dentielles. Les Pilules Moro se vendent 50 cts. la boîte, ou six boîtes pour 62.50 ; si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expé- diées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit : # COMPAGNIE MEDICALE MORO®. 1724 rue Sie-Castherine, Montréal. ee 2) La ‘‘Shrpph:ng Gazette,’ de Lor- dres dit que sir Charles Furness, le propriétaire et a acheté quatre Clan, u'il a l'intention de faire voyager : Halifax, faisant un régulier Ge dix jours. Dien -cofnnu, vaisseaux steainers Ge la ligne € corstructeur de I ROSSLAND ORE SHIPHAENTS : Total for 1901......279,133 Tons Value $3,700,000 Gratid l'ots! LL SE CIS ETUIS Value 815.501 751 Norr.—Over one half of these shifr ments came from Le Roi No. 1 ani Le Roi No. 2, both of which mines ar: directly cast of the Big Four proper- Lies. te 7 Lirectiy west Gf the Le Roi No 1 | T£ A s IG Foi D | Mines 1 mile west of Rossiand, B.C. AHC IG FUUR Ç GJRSQLIDATE Limited, Non-per-onal Liability. ind Le Roi No. 2, two ef the Larges: EE Lame nn ui ns! rare x 230 PUS Ci * ild-Conper Mines in the World, #7 sf which have paid large dividendes, CAPITAL $250,000 WZ HAVE FOUR PAQPERTIES. Or properties sre now proved (both above and beluw uround) to have he same continuous ore veins as the Le Roi companies, and have the sam: identie:] ore, Onr shares are well worth 50e. now, and will surely bring $1. 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