#6: * ref Ju rer U | w se "A x then L CLipure ls SN . DES L'IMPARTIAL, FONDE EN 1893 Le seal Journal français de l'ile du Prince Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : maso se TO Six mois... ME SRE TE Les abonnements sont paya- bies d'avance. La SITUATION ACTUELLE Les Américains s’aperçoivent que la tâche qu'ils se sont 1m- posée de subjuguer les Espa- guols n’est pas aussi facile qu'- ils s’attendaient. On constate que les vantendises des ‘Yan- kees qui ne demandaient que 24 heures pour annihiler les Espa- gnols sout des pétards qui, jus- on méninges : er nnerrareu ÿ ne ner rene te mn nee aane sons, RER ne nr parent eo moment ne potins dates ” E L'IMPFARTIAL, JEUDI LE 2 JUIN, 1898. BEAUTIFUL BRITAIN. 500,000, pour le 30 juin 1998. Aiïasi en deux ans, le gouver- nement libéral a augmenté la dette publique de SEPT MIL- LIONS ET DEMI. Les Droits DE LA MINORITE Sous ve titre, nous lisons dans le “Manitoba” : On a beau dire en certains quartiers que la question sce- laire est réglée, tout le monde C'est M. Mcpougall, de l'Ile du Cap-Breton qui a soulevé le débat. M. Bergeron, le député de Beauharnois, et M. Larivière, le député de Provencher, ont fait à cette occasion des discours très vigoureux et iort documen- tés. Mort de M Montpetit 'gea pas son appui pour l'aider ington en 1778. , 1l est regrettable que ses des- cendants soient si facilement portés à oblier cette phrase mé- morable. l'Espagne elle-même rendit de précieux services à la répu- blique étoilée et ne lui ména- à secouer le joug de l’Angle- terre. | Le Gaulois, de Paris, publie à ce sujet l'articie suivant : ‘“{l est un moins curieux de rappeler que les Etats Unis Arthur et Charles Lee, furent admis à se présenter à la Cour, où le roi leur fit le plus aimable accueil, leur prowit son appui et leur permit d'insaller en per- manence à Madrid un représen- tant du Congrès américain, M. John Jay, quisut obtenir de nombreux secours du ministre comte de Floridablanca. Les Américrins se confon- daient alors en protestations de à toute adresse sur réception de 10 cents en argent ou 11 cents en timbres-poste canadiens ou américaius par les Editeurs, Le- prohon et Leprohon 129 Rue Notre Dame Montréal Canada. Le 24 Mai a Mis- couche nn mme er Les membres de ja fanfare! ont célébré la fête de la nais- sance de la reine avec cet en- thousiasme qui caractérise tou- honneur au pavillon britan- nique au milieu des flesrs du; jardin de M. DesRoches. Une! agréable invitation à entrer leur arriva de la part de M. et Mine DesRoches. 11ls apprirent que la famille de M. Desroches eélé- braient aussi l'anniversaire de la naissance de Mme J. B. Poi- rier. 1ls se présentèrent en corps pour lui souhaiter de nombreu- ses années. La bonne dame est Royal Residences, Palaces, Hunting Lodges Abbeys and Halls, The Homes of Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarks and Ancient Ruins in # | RTS me LE CET PTE RS AE ER PA - ’ + _— nd the United_Kingdom, EEE Casties, Bowers, River Banks and Islets, A# tt St The Lands of … . Rose and Thistle magnificent collection of views, with elab- n descriptions and many interesting = sait qu'elle ne l'est pas. Elle d'Amérique, ne pes jours les fêtes publiques à Mis-! historical notes. ‘Text set ne re a Annonces 10 cents la ligne, 1ère! vient Ce se discuter aux Com-|POour pe indépendance, à "€" |couche. À six heures, la bande Re ARE enameled Ba ire atic borders, pou d Se ce à à insertion, 2 cents la ligne les in-| munes. çu à . "0 était réunie à la saile d'où elle} English cloth, emblematie Fe nr ne À sertiens subséquentes. De cette discussion nous ne|Charles ee ad 7h ” se rendit sur le joli parterre de-| Ra means ere ban EMEA our dan Le, OU CODÿ : : ‘ cours importants en solaals € "re ù t historic TE Divided many times by the D e dirons pas tous les détails. C'est vant la résidence de M. G. Des | Views of F quering instinct and our fab mat we are, She Eur again Lo sand To.tes communications doi-|Plutôt le fait de la discussion n_— Roches. Là, les membres se! Stately Houses,} we Lo her, as the Mother Land mine genius of Shakespeare the evo aire unic bols die, C'est même de Cuba que par-| … nudvunt sit hoto-! Photographs | éhedominant instinct of that Saxon lineage which mis Me OR side D | vent être adressées à que nous veulons signaler. 1 D subdues by processes known to us two ARE EE grown nearer {0 us. | mentre que nos droits ins | graphier par M. Arcène Poirier. by side. Andes Be End of which we bave ne ES Des È à espagnols destinés à renforcer | 1 pu | Permission of | {ose who made America, and made it English, occupied nine nr qe De u pirent encore de l'intérêt. re près avoir Joué quelques mor-| weeks. It required two centuries 10 reduce that time omerbate RU EE e D « L'IMPARTIAL Cel t êtr nt pour|les troupes américaines. ; ile so srent à l'église! Mer Majesty, | éhores and the white cliffsof Albion lie les the D éommon ,à Le TIGNISE. L. P. E.| cuelquesuns, mais d'est conso.| Lorsque l'ambassade améri- | n e POmTROTEE 4 CE 0 | te Queen, and | Tenerife nf veine an deg OT and th 5 : Le. es-uns, mais c’est Conso- : évoti American, travels more than any 0 ica ex- É : A caine, présidée par Franklin ar. PRE RE CR a stouter patpose Lo ace, to know and to appreciate. England and Adere eus À L'IMPARTIAI, lant pour nous. La question sur-| , : 6 ell ili mois de mai, À la sortie ils Jou- | Noblemen and pan Te LT a dde and larger rivers, and ns +. d à e |. 49% . swith us sland . nage. Lela noas suffit peur le|'iva à Paris, en 1776, elle soili- |, en face de l'église. 1ls al- lakes, and taller trees, and more ous wraterfallsthan his nee our : TiGNisH 2 JUIN 1898 cita l'autorisation de se rendr. |. Llon | Pentiemen who L'or the old, the store the baton ME PE Pény : for us the beauty Of Pistory : c 2 JUIN 1596. moment. Mallet lèrent ensuite saluer le pavilion | Own these ovrn. Ît is à hand-made and a time Mae give bim stupendous nature dotted with es . à ; . . . .,. > 9 _ Nous envoyons nos remercie- |à Madrid pour implorer ge acadien qui flottait devant la! xistoric Places PE ne 1 RES ons 2 ner 7, Fepraenting LD and hope of = LA GUERRE ments à ceux qui nous ont dé- la protection de l'Espagne. . maison de M. Jean J. Des- centuries; a toil and hope which we cnnseE bas ou : mes fendus. membre de l'ambassade, ‘Roches. 1ls revinrent rendre Send Postal Card for full particulars. A MOTHER'S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for - Litile Children | LM TNT 0 ES a" t By KATHERINE BEBBE. Q 28 , HAT Miss Beebe's ‘First School Year” is to the prim to mo activity of children calls for employment, and ‘‘ Home Oc- teacher this little volume is intended to be ers. Miss Beebe believes that the ceaseless — — DA 0 3 En. ! + | effet que de faire d 1 bruit. cuba est encore aux Espagnols. Ma- : hi 2 , | qu’à présent, n’ont cu d'autre | nille est encore aux Espagnols. Les insurgés, sur lesquels les Américains comptaient beau- coup, sont des Espagnols et re- venant sur leurs pas, manifes- tent ouvertement leurs désirs de se ranger de nouveau sous ie drapeau national. ce n'est si ai- sé que quelques uns se l'imagi- nent de transformer en iraîtres des hommes animés d’un senti- ment de véritable patriotisne Malgré tous les rapperts con- tradictoires qui viennent de tous côtés, il est vrai de dire que les assiégants n'ont encore rien gagné jusqu’à présent, et les assiégés rien perdu. La ren- contre des deux grandes flottes ennemies qui est attendue de jour en Jour donne- ra, sans dorte, occasion à un combat qui contribuera fort à décider du sort de la guerre hispano américaine. Un Rayon du “Soleil” Le “Soleil,” organe du gouver- nement, à Québec, poursuit, de ce temps-ci, une série d'attaques furibondes contre l'administra- tion du chemin de fer 1nterco- lonial. L’organe soutient qu'une démoralisation complète existe sur toute la ligne depuis long- temps et demande à M. Blair de mettre ordre à un tel état de chose, avertissant, en même temps, le ministre des chemins de fer qu'ilne le laissera pas tranquille qu’il n’aitt obtenu la réforme qu'il demande Lorsqu'on aura pénétré au fond de l'affaire, ou trouvera qu'il y a encore quelque ami du gouvernement à placer. La Dette Publique Combien de fois n’a-t-on pas entendu les libéraux crier que s‘ils arrivaient au pouvoir, ils mettraiept fin à l'augmentation de la dette publique. Aujourd’hui, ils sont au pou- voir. Qu'est-il advenu ? Au 30 juin 1896, la dette était de $258,497,432.77. Au 30 juin 1897, après un an naissance envers leurs bienfai- de régime libéral, la dette était | teurs. de $261,538,596.46. Maintenant, M. Fielding an-}|et l'argent de la France, notre nonce une augmentation de $4,- cause est x2erdue”, disait Wash- M. André Napoléon Montpe- tit, auteur des livres d'école “Série Montpetit,” en usage dans nos écoles, est décédé à Montreal, jeudi, le 26 mai, après une maladie de quelques jours seulement. 1] était avocat, mais il s’est livré principalement au journalisme, ayant été le fonda- teur du Cultivateur, et rédac- teur de plusieurs autres jour- naux. LES ECONOMIES DU PEUPLE TAXEES La nouvelle de la diminution du taux de l'intérêt, dans les caisses d'épargnes du gouverne- ment produit son effet Les re- traits d’avril ont été particuiiè- rement élevés. Ainsi, pou* avril 1898, les dépots ont été de $808.- 874, et les retraits de $1,261,854. Les retraits dépassent de 50 p. c. les dépôts. Nous avons denc bien raison de dire que le gouvernement li. béral a taxé les économies du petit peuple ; il fait payer bien cher à l'ouvrier la confiance qu'il a mise en lui—La Presse. La Reconnaissance Eternelle Nos voisins affectent de bou- der centre la France parce qu’- une grande partie de la presse française se montre sympathi- que à l'Espagne. On va jusqu’à aire que les dames de !’aristo- cratie américaine vont cesser de donner leurs commandes aux modistes de Paris. Pour peu que cette grève d’un nouveau genre prenne de l'intensité, les riches héritières des Etats-Unis vont renoncer à épouser les ducs et comtes décayés de notre ancienne mère-patrie. Les filles de l’Oncle Sam gar- deront leurs écus et la France conservesa ses titres de nobles- se. À chacun le sien : les choses u’on iront que mieux, et bien des situations ridicules seront é- vitées. Cette petite explosion de haino antifrançaise, fait ressortir la manière dont les américains en- tendent pratiquer la recon- “Si nous n'avons pas l’armée reconnaissance, et, quelques an- nées plus tard, en 1780, ans un message au roi Charles—le priant d'accepter une nouvelle traite de 100,000 livres stering tirée sur lui—le Congrès ameri- cain donnait au roi l'assurance que “la gratitrde du peuple a- méricain envers Sa Majesté Ca- cholique et la généreuse na- tion espagnole serait éternelle.” C'est sans doute au nom de cette reconnaissance éternelle que les Etats Unis cherchent aujourd'hui à dépouiiler l’Espa- gne de cette ile de Cuba d'où leur étaient alors expédiés les 2e 2 e l presque entièrement guérie. Elle reçut plusieurs présents, entre autres une jolie montre d'or. M. DesRoches fit enirer les jeunes gens à la salle à manger où ils réparèrent leurs forces. En quittant ils firent entendre un air des plus brillants en honneur de Mme Poirier. “God save the Queen” termina le pro- gramme musical. Après avoir chaleureusement salué par des hourras ceux dont dont ils vou- laient conserver la mémoire les membres de la fanfare revinrent à la salle. Une telle démonstra- tion rend tous les cœurs heu-| | secours destinés à assurer leur indépendance. 1l est juste de reconnaître, d’ai:- leurs, que tous les Espagnols du, siècle dernier n'étaient pas aus-| siconfianis que le roi Charles 1II et son ministre le comte de Floridablanca. C’est ainsi que le comte d'Aranda, ambassadsur de S. M. Catholique à Paris, é- crivait à son chef hiérarchique, à propos des Etats Unis d'Amé rique : “Cette république naquit naine, et il Jui a fallu, pour que son indépendance triomphät, l'appui de deux nations aussi puissantes que la France et i’Es- pagne. “Un jour, néanmoins, elle de- viendra géante ; alors elle ou- bliera les bienfaits reçus de ces puissanees et ne songera qu'à sou agraudissement.” Cette prophètie d'un diplo- mate méritait d'être recomman- dée aux méditations de la vieille Europe.” —Le Pionnier. | LES VIEILLES RANCUNES Le numéro 52 de ‘La Bonne Littérature Française” contient en dehors des morceaux litté- raires bien choisis, qu’elle offre chaque mois à ses lecteurs, le dernier Roman de Georges Oh- net ‘Les vieilles Rancunes”‘. Cette œuvre, fortement écrite, bien étudiée et très mouventée, prouve une fois de plus que l’amour pur, l'amour profond et noble, triomphe toujours des embüches que l’on sème sur son chemin et que, agissant par con- tagion, il peut faire oublier à ceux qui vivent dans la sphere où il se manifeste, leurs vieilles rancunes, et transformer les hai- nes en amitié. Ce beau numéro sera expédié & reux et precure une joie, qui ne; peut avoir que des suites agré- ables. Antoine LA GUERRE Madrid, 27—Une dépêche offi- cielle de Manille annonce que les chefs insurgés qui ont pris part à la dernière insurrection, ont fait leur soumission an gou- verneur espagnol, offrant leurs services à l'Espagne. Washington, 27--Le général Schofield demande au président de mettre la main sur Porto Ri- co, avant de débarquer des trou- pes à Cuba. Au contraire, le se- crétaire Alger vréfèrerait qu'on ne s’occupât pas de Porto Rico, et que toutes les forces disponi- bles soient concentrées sur Cu- ba. Le président influencé par ces avis contraires, est indécis. Madrid, 26 —Une dépêche re- çue ici donne les détails de l’ar- rivée de l’escadre espagnole à Santiago Cervera a été l’objet d’une grande réception et un banquet a été donné en sen honneur. Contrebande des Chinois [DE LA PRESSE] —— Le gouvernement américain a pris des mesures très rigoureu- ses pour empêcher les Chinois de passer en contrebande aux Etats-Unis. On est résolu, a Washington de mettre un ter- ne à cetie contrebande. En dé- pit des précautions prises jus-! qu'ici par les autorités douanié- res, un grand nombre de Chi- RE Hendreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays . Invaluable to Mothers and Nurses # À! In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on the partiof the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to cupations ” is full of ways and means for mothers. « 7 Enthusiastically endorsed by the press and leading kin- furnish him with material and opportunity for development. 2 The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older perscn; the | second, those for which only occa- ! sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himeelf. FROM THE NEW YORK WORLD. | “ Home Occupations will be welcomed b weary mothers, for it is very clever and ful of hints and suggestions they can carry out." FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (@ ‘’Home Occupations should be read by af mothers, and all other people who have the care and training of infant minds.’’ ** One of the remarkable features of the book is the extent to which home materials and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, pr paste, papers ils, beads, garden tools, fowers, ts, black boards, and nearly everything called into requisition by Miss Beebe’s mcthods, are within easy reach of most of-those into whose hands her book will fall", pee FROM THE BOOKSELLER.- ome Occupations for Little Children, Katherine Beebe, à well-known DR of Evanston, 1I1., will be TI many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their little ones. cross and disagreeable children would be ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the imrmature mind to some pleasant occupation without to® great interference with its own freedom. ’’ Re THE KINDERGARTEN MAGAZINE. : * Any mother with the problem of little people to lead into the pi ths of LR andusefulness, can find muc ausistanes te Mise Beebe’s little book, and would do well tu avail berself of its thoughtful suggestions. '” Send Posta Card for full particulers BERNARD BROS ————0\0 We have now about completed our spring importations. We have enlarged out store and are able to compete with any one in this section. We are b: uad to give satisfaction. In the following lines we defy competition. Groceries of every descrip. tion, Dry Goods, Dress Goods, Prints, Uottons, Hats, Caps, Boots, Shoes, Hardware, Tin- ware. Crockery ware, Glassware in fact We keep a general store for the convenience of the people of lot one and two. Stoyes, Stoyes Fittings, Plow Fittings, Milk Gans c'e, CLOTH,—We have a large and well assorted stock of cloth which we exchange for wool. Our work shop is always runed to its fullest capacity in repairing and manu- facturi ng all kinds of tinware. Factory peop'e will find it te their advantage to deal with us. No shop wern goods. No high price, All served equal. All what the farmer has to dis 8 pose of we take in exchange for go pay cash aiso. c nn Our pedlar who will be on the road in a few days will Carry an assortment of our geods and will give the best of satisfac. BERNARD BROS. Tignish, P.E. I. nois réussissaient à tromper la vigilance des officiers et à pas ser la frontière sans payer ies droits exigés. On ne connaît pas encore la nature des nouvelles mesures adoptées par le gouver- nement, mais on affirme néan- moins que l'on fera enrégistrer tous les Chinois établis aux E- tats Unis, et ceux ci devront é- tre munis d'un certificat qui servira à leur identification. Pour ceux qui sont déjà établis au Etats-Unis, ce sera chose fa- cile que d'obtenir uu certificat dans lequel sera décrété avec soin la personne à ;aquelle il se- ra destiné. Après le 1er juillet, des inspecteurs spéciaux visiteront les établissements d e t o nu s l'es Chinois, et ceux qui ne possède- ront pas de certificat, seront dé- portés. Cette manœuvre, sera, Croit- ou, très efficace. Elle portera un coup mortel aux agences qui, depuis quelques années, se sont occupées spécialement de la con- trebande des Chinois. On sait a- vec quel succès ce nouveau genre de contrebande a été pra- tiqué, aussi bien an Canada qu'aux Etats Unis. L'action du S0uYernement américain aura pour effet de réduire à néant toutes les ruscs et les tentatives des contrebandiers. TI rev-reusrwormry AND active gentlemen or ladies to travel for res onsibie - blished house in Prince Goènte Monthly $65 00 and expenses,. Pesition steady. Reference. En- close self-addressed stamped en- velope. The Domin' sn Company Dept. Y. Chicago. : L