a NOUVELLE SERIE Hommes qui Pliez sous le Joug de Ja Maladie, Relevez-vous ! Soyez Forts et Courageux. À l'exemple de M. X. Aslin, de Québec, Prenez des PILULES MORO Un homme malade ne doit ja- mais S’illusionner au point de croire que le mal “se passera icomme il est venu”. On ne se guérit jamais sans le vouloir et surtout sans se bien soigner à propos. Il n'est pas de maladie qui tienne ou puisse résister À l'influence d'un remède préparé expressément pour les hommes. Encore, ce remède, faut-il que ce soit le bon, car il n'y en a qu'un seul qui soit propre à tou- jours soulager, puis À guérir in- failliblement toutes les maladies chez les hommes ; ce sont les Pilules Moro. En dehors des Pilules Moro, les chances de salut sont plutôt rares, et surtout si les médeci- nes liquides se mettent de la partie, il y a à parier un contre cent que le mal empirera. Pourquoi ? Tout simplement Parce que la plupart des médecines liquides qui flattent le gout et dont les effets soni tant recherchés par plusieurs, sont preparées à l’al- cool. N'en disons pas plus. Mais il ne devrait pas être né- cessaire d'insister sur la valeur des Pilules Moro pour les hom- mes. Depuis si longtemps qu'on cn parle,qu'on en prend et qu’on se guérit avec. Personne encore n'a pu de- couvrir un seul cas où, prises pendant un temps convenable, selon ja gravité de la maladie, les Pilules Moro n'aient pas ob- tenu le meilleur succès possible. D'ailleurs, elles sont faites pour guérir les hommes mala- des. Que dire de ceux qui per- sistent à s’en abstenir et conti- nuent à s'échiner piteusement sur l'ouvrage plutôt que de re- courir au grand remède du jour, les Pilules Morc pour les hom- mes. Les Médecins de la Compagn consultations gratuites à tous les M. XAVIER ASLIN, 69 rue Bonaventure, Québec, “ Je ne pouvais plus rien di- gérer, tellement mon estomac était délabré. Après chaque re- pas je subissais un véritable martyre et la violence des dou- leurs me suffoquait. Il m’arrivait très souvent même d’étouffer. Parfois, et à propos de rien, je devenais tout étourdi. Cela arri- vait surtout durant mes heures de travail et duraïis assez long- temps. Que d'heures d'ouvrage j'ai ainsi perdues pendant plusieurs années qu'a duré cette terribie maladie! J'attribue tous ees dérange- ments au fait que mes intestins fonctionnaient mal. Après avoir souffert si long- temps, et cherché vainement ail- leurs un soulagement tant désiré, je me suis guéri en quelques mois, tout simplement avec les Pilules Moro. Je les recommande donc sans hésitation à ceux qui ont à endurer les tourments que j'ai moi-même subis,” XAVIER ASLIN, 69 rue Bonaventure, Québec. ie Médicale Moro donnent des hommes malades qui s’adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins. : Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. NUBLE PRUFESSION: L'instruction agricole vient de traverser dans notre pays, une pha- se qui mérite mieux qu’une simple mention. Comme les courriers l'ont rapporté, trois jeunes hommes après quelques années d’études la- borisuses, ont obtenu de l’universi- té Laval le brevet de bacheliers, non en droit, ni en médecine, ni en sciences,mais en agriculture. Du coup voilà cette noble profes- sion relevée au niveau de son mé- rite, et l’agriculture placée sur un pied d'égalité a vec le droit et la mé- decine. L'événement sufhra-t-il pour chasser les préjugés, et établir une mentalité nouvelle ? Nous l'igno- rons, mais ce que nous voulons es- pérer, c'est qu’ilésoit au moins le symptôme du réveil, s’il n’est pas le réveil complet, Depuis lougtemps la plupart des métiers sont devenus des sciences, et les pays qni ont vu leurs indus- tries triompaer sur les marchés du monde, avaient soigueusement pré- paré ces succès par une formation soignée, non seulement des patrons, mais aussi d'un aussi grand nom- bre que possible de contre-maîtres et d'ouvriers. Dans ces pays l'a- griculture a été l’objet des mêmes | soius ; l'exploiteur de la terre ne travaille pas à l'aveugle, mais les counaissances acquises lui permet-| beaucoup plus rémunérateur qu’il !pliés et que ceux-ci sont plissés, il D a L | di tent de se rendre compte de tout, |y a un demi siècle, mais le rende. ne faut pas les repasser, s’ils sont d'établir des comparaisons pleines | ment des champs, et celui des trou ,en laine ou en coton, Le mieux de fructueux euseiguements, et d'obtenir de la terre le double et 1e triple de ce que l’ancienne manière 2 permettait d'ordinaire d’en retirer. Le résultat a été que le Canada, actuelle ment le pays où la terre est en plus grande quantité et plus fer- tile, est pratiquement antihilé sur les marchés européeas par des con- currents que leurs terres étroites et épuisées permettaient à peine de prendre an sérieux. Certes, il est temps de faire ces- ser cette anomalie, 1e secouer no- tre apathie et de tirer un patti ra- tionnel des richesses inépuisables dont la providence nous a corfé l’exploitation. Jusqu'à présent, dans beaucoup de paroisses rurales, on a été trop porté à croire que les jeunes gens les mieux doués ue pouvaient choi- sir d'autres carrières que celle des professions dites libérales. C’est une erreur dont Il est temps de revenir si l’on veut que le Canua- da soit ce qu’il doit être, c’'est-à- dire le pays par excellence de l’ex- ploitation agricole. Le père ne doit plus compter sur lui seul pour la formation des fils à qui ils destine ses terres. Il est une chose qu'il ne faut pas plus perdre de vue en agriculture qu'en mécanique, c'est que le ren- dement doit augmenter avec l’aug- mentation des frais d’exploitation. Certes les produits de la ferme com- mandent actuellement un prix peaux, est le mme aujourd'hui | L'IMPARTIAL, TIGNISH, qu'à cette époque, chez ncus, parce que nous sommes obstinés à ne pas élargir les sintiers que parcouraient os pères. Mais puisque, dans des régions où les conditions sont sensiblement les mêmes que chez nous, on arrive à faire rapporter à la terre une { moyenne de cent cinquante à trois œuts piastres l'arpent, il taut bien convenir que noussommes restés en arrière, et qu’il est temps de secouer notre apathie. Nous y arriverons en refaisant la mentalité des jeunes générations au sujet de l’agriculture, qu'elles sont trop portées à considérer d'un oeil dédaigneux, et en créant une classe de cultivateurs entendus et progressifs. Il faudrait pour cela que chaque année, et dans chaque] paroisse, on choisisse, parmi lesi jeunes gens quise destinent à la terre, deux ou trois des plus intel- ligents et des mieux doués pour les dirig2r vers les écoles d'agriculture, d'où ils reviendraient après un stage de quelques années, avec des connaissances et uue expérience qui ne manqueraient pas de rendre les meilleurs services à eux et à leur pays. Il n’est pas logique que presque toute l'énergie d’un psuple qui a de la terre, se dépense dans le com- merce et l’industrie quand l’agri- culture est la première et l'indis- pensable pourvoyeuse du commer- ce et de l’industrie. Profitons donc des facilités mises à notre disposition pour nous for- mer une population de ruraux qui placent le Canada à la tête des pays| agricoles du monde entier. Nous le devons, et nous le pouvons, car on peut être certain que le gouver nement ne manquera pas de tenir les écoles d'agriculture actueliement existautes à la hauteur des nécessi- tés du moment et qu'il consentira volontiers à en créer de nouvelles lors que le besoin s’en fera sentir.— De l'Action Sociale. L'ESPAGNE VEUT SE RECONCILIER AVEC LE VATICAN Les ministres espagnols, réunis en conseil, sous la présidence du roi, décidèrent de renouer les né- | gociations avec le Vatican et de de- |mander au Saint Siège son agré- | . . } pere pour la nomivation d’un nou ; vel ambassadeur. M. Navarro Reverter, tre des finances, pressenti, à accep- té ce poste. Le cabinet désire qu’- uue personne ayant un grand pres- tige soit chargé: des négociations avec Rome. Cette reprise des né gociations est due aux échanges de vues qui ont eu lien officieusement entre les cours d'Espagne et de Rome, au sujet du congrès eucha- lristique. | Le conseil des ministres a décidé aussi de charger M. Canalejas du portefeuille de la justice et des cul tes, qui n'avait pas de titulaire. | Does een ed Conseils Pratiques _— ex minis Dans le ménage.—La science de |11 bonne ménagèré consiste à savoir jrafraïchir par un arrangement nou- | veau les vêtements qui ont déjà ser: [vi l’année précédente, à en mainte- nir le bon état par des soins régu- liers, à les raccomoder en temps u- tile, sans attendre qu’un trop long usage rende ces raccomodage impos- sibles. Achat des vêtements. —Acheter peu, mais ahcter simple, bon et d’- un usage facile : choisir des étoffes de couleur solide et supportant lal pluie, la boue, le soleil, le mettoya- ge. | Chaussure.— Pour les chaussu- res, recherçher et acheter celles qui sont solides; ne pas se laisser tenter par l'apparence. Habituer les enfants à soigner leurs vêtements et leurs chaussures. | | Habits froisés ou plissés, —Lors- } ‘qu'après un long voyage on sort de sa malle les vêtements qu’on y a Lest de les suspendre dans uu en- Îque le pays est soumis à l'anarchie I. P. E, MARDI 25 JUILLET 1071 droit humide, à la cave par exem- ple, après avoir humecté légère- ment, avec une éponge ou un linge mouillé Jes endroits les plns frois- sés ou plissés. Tous les plis, mê me les plus accentués, disparais- | sent et les habits reprennent leur! état vormal, Un séjour de 12 à 24 heures à la cave sera suffisaut. REVOLTE EN PERSE Londres, 17.—-Une dépêche spé- ciale, reçue de Téhéran, Perse, in. forme que le cabinet a résigné et Les routes sont dangereuses et partout le mouvement révolution- uairese développe. La rèbellion progresse particulièrement à Sheraz capitale de la province de Tars, à Kermanshaw, et à Sehua, capital de Kurdistan. Quarante villages du district Ar- dabil ont été saccagés par les rebel- les. Uue censure sévères de toutes les nouvelles allant an dehors a été è- tablie. LA CONFLAGRATION D'ONTARIO PORTE UN GROS COUP À L'INDUSTRIE DE LA PULPE AU CANADA ————— M. George Gordon, député de Nipissing, de passage à Ottawa dit que la catastrophe du Nouvel On tario, sera uu gros coup porté à l’industrie de la pulpe et du papier en Canada. Le bois détruit est en partie de l’épinette et du pin et le district incendié aurait été sous peu le champ d'une vaste exploita- tion pour la pulpe. M. le sénateur Edwards, autre marchand de bois admet que le ter- titoire détruit était riche en bois de puipe mais il ue croit pas que l'industrie en souffre. Ilya dit:il beaucoup d’autres endroits du dis trict où des pulperies peuvent êtres | établies, de fait cette industrie pos sède en Cauada des ressources ïlli mitées. WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTAECGARANTIE … Anneaux de toûtes sortes et faits sur commande, avec Initial ou Embleme, en Or ou Argent, à E. W. TAYLOR, | BIJOUTIER ET OPTICIEN Charlottetown. TROUVE Une paire de gants, pour dame. LE BILL DE RÉCIPROCITE SERA VOTE LE 27 JUILLET AU SENAT DE WASHINGTON.--DE NOUVEAUX ANENDEMENTS Washington, D. C, 15.—Same- di prochain, 22 juillet, le Sénat a- méricain doit donner son vote sur le bill canadien de réciprocité ; le 27 juillet, il votera également sur le bill revisé des droits sur la laiue ; le rer août, sur la liste des objets en franchise ; le 3 août, sur le bili de rédistribution du Congrès ; le 7 août. le bill fédéral pour Arizona et New-Mexico. Après ce travail le Sénat pourrait ajeurner promp- tement. Ces différents -votes ot été décidés hier aprè:, mûre ré- flexion. Eu agissant ainsi, surtout en hÂ- tant le vote du bill de réciprocité, le Sénat était certain de plaire au Président Taft, qui entrevoit la fin de beaucoup de discussions surtout à l'égard de la réciprocité. Au sujet de cette réciprocité, l’a. mendement du sénateur Bristow sur les droits payables pour le sucri a été défait par 38 voix contre 8. Le sénateur Cummings a intro- duit deux nouveaux amendements au bill dont l’un consiste à dimi- nuer les droits sur les poutres en fer et autres produits de cette natu- re, et l’autre à réduire aussi les droits sur les prélarts, les linoleum, etc. Ces nouveaux amendements don- neront encore lieu à bien des dis- cussions. (Cependant, comme il faudra en finir, tous les sénateurs, démocrates comme républicains, se:ont bien aise de terminer enfin la session. Souvenez-vous de vos _moris ee — C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom le la personne défunte son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses,. 25 Cartes pour 75 cents 50 “ «s $r 00 envoyées sans frais de malle à n’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L’IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. FOIN DE TREFLE Le foin d: trèfle convient tout spécialement aux vaches laitières en hiver, mais entore faut-il qu’il soit préparé et engrangé convena- blement. Voici la méthode préconisée et éprouvée par les meilleurs agricul- teurs. -Elle paraît assez hardie, mais elle a reçu la sanction de l’ex- périence et a toujours donné satis- faction à ceux qui en ont observé avec soin tous les détails. 1. Faucher le trèfle à bonne heu- re dans la saison’ c’est-à-dire La propriétaire peut les obten payant le prix de cette annonce. Adressez au bureau de l’IMPAR- TIAL, ir en! quand la moitié au plus des capi- tules est en fieurs ; | 2. Ne pas faucher à la rosée, ou immédiatement après uue pluie, 19 ANNÉE — mais faucher en plein soleil et par un temps Sec ; , 3 Le même soir rÂteler en petites petites vetlottes et les étendre par petites fourchetées que l’on retour- |nera au moins une fois dans le cours de la journée, les soulevant et les secouant légèrement, afin que {l'air y pénètre. Le soir on mettra ce foin en gros- «es veilloties Au moins trois des petites veillottes de la veille doivent entrer dans la confection de l’une de ces grosses veillottes de la secon- de journée ; 4. Le lendemain, si le foin est encore humide on ouvre de nou- veau les veillottes vers 10 heures. On les ouvre g‘néralement en trois tranches, ayant bien soin de soule- ver et de diviser la tranche infé- rieure, la couche de dessous, afih que l'air la pénètre bien ; 5. Voici à quelle marque on re- connait que le trèfle a suffisamment séché ; On rémit plusieurs poignées de foin ct ou les tord le plus énergi- quement pu: ible, À force de bras d'homme. Si alors il nejiaisse pas suinter assez d'humidité pour mouiller l’épiderme de la main, il est suffisamment sec. En d’autres termes, si on passe la main sur ce iora qne l’on vient de tordre éner- giqueurent, et que la main reste sèche, on pent engranger sans crainte. Si le foin humecte la main, on refait les veillottes, et on ne les en- grange que le lendemain, et après avoir de nouveau fait. {l’épreuve du foin tordu, ou d’une poignée de foin ‘‘échiffée’’ pour constater qu'il n’humecte pas la main. Que l’on engrange alors dans une grande ‘‘tasserie’”,et que l’on foule bien. Les tasseries étroites, petites, et les fenils ne conviennent pas à ce foin. Encore une fois que l’on foule, que l’on tasse bien ce foin à mesure qu'on le place dans la grange, afin d'empêcher l’air d’y pénétrer. Aussi que l’on tienne fermées les portes et toutes les ou- vertures de la grange les premiers jours, c'est-à-dire tant que le foin u’anra pas jeté son feu. " Il est possible que les jours qui suivront l’engrangement, il se pro- duise une fermentation, même as- sez énergique. On tient les portes de la grande fermées, et on laisse fermenter. Eu plongeant la main aussi loin que possible “ans ia masse en fer: mentation, on constatera parfois une forte chaleur, mais cela n’a rien d’alarmant, Puurvu que la main puisse endurer la chaleur, il u’y a rien à craindre. Ne pas s'a- larmer non plus de l’odeur produi- te par la fermentation, et qui d’ail- leurs n’est pas désagréable, car s'il n’est resté dans le foin que du li- quide végétal, et non de l'eau des pluies, la fermentation ne sera pas putride, et le travail chimique que le foin subit ne le rendra que plus sapide, plus tendre et plus succu- lent. C'est l'humidité atmosphérique, et non l'humidité provenant du vé- gétal lui même, qui est à craindre et qui pourrait occasionner la fer- mentation putride. Si on n’a pas engrangé avec le foin de i’hnumidité atmosphérique, après deux ou trois jours, la fer- mentation cessera, et le fourrage, [quelque peu bruni, sera excellent. Les mêmes règles s'appliquent à la luzerne, à tous les trèfles; avec cette différence qne pour la luzerne on commence à faucher dès qu’un quart, un tiers au plus des capitules sont en fleurs. Si le trèfle est destiné aux vache, e| °n peut y ajouter un peu de sel en l’engrangeant s’il a subi du mau- vais temps. incore une fois, il importe de faucher le foin de trèfle avant qu’il ait fini de fleurir, dene pas beau- coup l’étendre sur le champ afin que les feuilies exposées aux ar- deurs du soleil ne se dessèchent pas trop et ne se détachent pas de la tige. Le trèfle récolté trop mûret trop sec subit des pertes considérables. Les animaux en Jaisseront une par- tie des tiges dans les crèches. Ré- icolté, soigné. comme ci haut, le ! trèfle donne des tiges succulentes let tendres que les animaux con- somment entièrement et avec avidi- té,—Le ‘‘Journal d'Agriculture’’, Q |veillottes. Le lendemain ouvrir ces =, à -