te. came nee cl D eue . is i nds n j ee ns _ 7 meme TE L'IMPARTIAL Le seul Journal Français dans 2. : du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an...….....$1.00 L'Impartial et Buote’s Monthiy $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. BUOTE, Tiguish, I. P. E. L'IMPARTIAT. TIGNISH, 28 SEPT 1593 ‘Le jouraal. e est la grande chaire du | ‘Da haut de cette chaire, l’apôtre, e prédicateur se fait entendre. non plus entre les murs d uñe égiise, mais àtout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu’elle soit plus puissante pour !+ bien.” L'‘Abbé Henri Raymond Cssgrain. Samedi dernier, il est tom- bé une bordee de neige de uatre pouces d'épaisseur Le le nord de l'Angieterre. Charles de Lesseps qui avait été condamné à cin ans de prison pour complicité dansiles affaires de corruption du canal de Panama, vient d'être remis en libérté. L'hon L. H. Davies est re- venu samedi après une ab- sence de plusieurs semaines au Nouveau Brunswick et à la Nouvelle Ecosse, ou il À fait dans plusieurs villes de ces provinces des plaidoyers en faveur de la politique qu'il soutient. . L'exposition pour le comté Prince s'ouvrira le 4 octobre, Le liegtenant gouverneur Carvell étant malade, et ayant donné avis qu'il ne pouvait assister, l’exposition sera ou- verte par le premier ministre Peters. 7000 personnes ont assisté à la grande démonstration qui à eu lieu dernièrement à Montreal, en l’honneur de Sir John Thompson. Deux adres- ses ont été présentées au premier ihinistre, l’une en français et l’autre en anglais. Son Excellence le gouver- neur-général 4 été assermenté 321 septembre, à onze heures et demie, dans la salle des séänces du Con- seil Législatif. La vaste enceinte était en- combrée par une foule avide de voir le nouveau représen- tant de la Reine au Canada, C'est le juge en-chef de la Cour Suprême, le juge Strong qui à fait prêter le serment à lord Aberdeen. Au début de la cérémonie, l'administrateur le général Montgomery Moore, occupait le trône. Lord et lady Aberdeen ont fait leur entrée suivis d'un nombreux et brillant état-ma- jor. Sir John Thompson, sir Adolphe Caron, sir Charles Hibbert Tupper, les hono- rables MM. Ouimet, Haggart, Angers, Costigan, en cos- tume de Winsdor, occupaient des sièges autour de la table du greffier. Son Honneur le lieutenant- gouverneur Chapleau en grand costume se tenait à la droite du Trône. Le capitaine Gordon, aide- de camp du gouverneur-gé- néral, a lu sa commission, puis le greffier du Conseil privé, McGec l’a reçue, et lord Aberdeen a prêté ser- ment entre les mains du juge Strong, d’une voix nette et forte, Le gouverneur & en- ä Sd ja. mm ES L'IMPARTIAL suite signé la formule dans le régistre. Le secrétaire d'Etat, M. Costigan, a remis alors e grand sceau du Ca- nada à Son Excellence qui Pa confié de nouveau à sa garde. Le gouverneur a don- né au juge-en-chef la bible sur laquelle il a été asser- menté. La cérémonie du serment terminée, Son Honneur le maire Frémont ‘s'est avancé et a donné lecture, en angiais et en francais d'une adresse appropriée à l'occasion à la- quelle le gouverneur a répon- du en anglais et en français. Sa réponse était très délicate et très heureuse : il a parlé en terme très sympathiques de la vieille ville de C!a nÿ plain. Lord Aberdeen » re- mercié aussi le maire des bonnes paroles que contenait l'adresse pour lady Aber- deen. Trois nominations impor- tantes pour la province du Nouveau-Brunswick ont été sanctionnées à Ottawa, la se- maine dernière : Le Sénateur Boyd est élevé à la position de lieutenant-gouverneur ; le Juge King devient juge puis- ne de la cour suprème d'Ot- tawa et Son Honneur le juge P A Landry est promu à la cour Suprème de la province de N. B. CORRESPONDANCE. X0X Monsieur le Ré:lacteur. C'est un libéral outé que ce monsieur qui a pour nom de puwe Acadien dans voire journal du viugi et un courau'. Je sus bien chagri: d’avoir exci é sa bile au point de lui (aire publierce galimatias qui fait le désespoir de ses lec eur<. Si ses opini- ous Hibér-les fout s:s délices qu'il Les savour- à Inisir ; mais qu’ 1 n’alie pas s'affubler du titre d'Acadisn pu: et simple, Pou:quoi re s’appelle-t-il pas “lit éral Acadien” ? Mons! ur Acadien vous ées d’ibord lilé:«l ct ersuite Acadien. Vous n'êtes donc Acadien qu’en autant que vous ê‘es en mesure de faire prévuioir vos opinions lité rales. Il me semble que vous devriez ê:re d‘abord Acadien et ensuite libe- ral ou conservateur puisque vous vous appelez Acadien. J'ai consei'lé aux Acadiens de voter pour Monsieur Bianchard, non pas parce-qu'il est conservatrur, mais parcequ’il est Acadien Fra çiis. Dans un discrict qui contient une majorité frarçais® d'éecteurs n'est-ce pas à propos d’avoir ua représentant fran- gas? Vous qui vous vous glerifiez de votre titre d'Acadien, vous protestez de toutes vos forces contre l'élection de Monsieur Blanchard et la raison que vous apportez à l'appui de vos protestations est que ce monsieur n'est pas de la même couleur politique que vous. Vous parlez de “principes” po- litiques à propos de l'élection provin- ciale. De grace ne profanez donc pas ce mot “‘principes” L'expression ‘‘opi- n;ons politiques” est plus juste. Vous nous chantez sur tous les tons “libre exchange”, ‘“’protection‘, “Monsieur Laurier‘, “Monsieur Thompson“. Quel rapport y a -t-il entre une élec- tion dans le premier district du comté de Prince pour la chambre lacale et Messieurs Laurier et Thompson? Nos deputés à la chambre locale ne s‘oc- cupent pas des questioss de libre éx- change ni de protection, mais simple- ment de ce qui:l:s concerne. A cheval sur vos grands principes de libre e- change et de protection, on vous croi- rait en pleine campagne pour une élection fédérale. Après tout, à quoi aboutit cette déciamation de prin- cipes ? Que l’on mette à co'f de ces grands principes un mille piastres, on verra immédiatement ces grands prô peurs de libre échange et de protec tion descendre de leur cheval de bat- aille et l‘abandonner à sa course va- gabonde pour accaparer les écus. Je crains même qu‘Acadien ne put résis- ter à la tentation. Vos préjugés politiques vous aveuglent monsienr Acadien; vous voulez me faire passer pour un dif- famateur. J'ai accusé il est vrai, l‘ad- versaire de Monsieur Blanchard d‘in- gratitude énvers les Français de ce dis- trict, mais je ne vois pas en quoi jai transgressé le huitiéme commandement Quand un homme a été député à la ». Mb: ae US où RES AT ARS je us;i bon scadien frarçris que Mox- chambre locale pendant piusieurs ant ées 1! devient personnage public. Par conséquent libre au public de rit quer s1 conduite et d= montrer du doigt 14 ou il à manqué à son devoir. Monsieur Acadien ne veut pas rire À BC ni aucuh autre qui ne partage vas ses opinions prlitiques à arins que leur témoignage ne soit +ce'lé d’un serment, tandis qu’il veut hiex croire les libéraux sur parole. Ev demment ce n'est pas bien f'atteur pur eux quine sont pas libéraux. Monsieur Acidien doit ê re un d: ces + mes d'autorité judiciaire accoutu- més à ase-tmenter Îrs gen, Il est- ê à av:ir recours à ct acte de re- 1.08 mê n° lo-sq'il n’est pas ré-es aie. [semble cutlier que les ser m nte indiscr=ts ne scnt pas permie. Snpnosé que Monsieur McLr'lan se si" rendu crup:ble de ce qu’on iui imoute, personne ne regar“era cet ace comme criminel. Par e néquent {> serment est hors de questi-n. ‘ Monsisur Aciden +st un gran? savant ; il d 1 feu licter les gros livres. blug rarges, etc. 1l po: de même e ‘lon d: Lire entre lignes (c’est ainst | q''il :’-xp'ime), et c’est par ce proréé | tout À fait ingénieux qu'il vient & dé, | couvrir les “preuves les plus claires | d'un ‘esprit auséi c'roit"qu'il est in- j'te et malve:ilant.” : I! me fait un crime de ne pas 6 lrirer mes cwmpatriotes sur le | parti qu'ils doivent prendre. Que voulez vrus donc. monsieur Acadien ? Ja' corseilé aux Acsdiens de voter ur tn des leurs, afin qu'il ne tut pas dit a leur honte qu'ils avaient re n 6 un de leurs cmpatriotes. Vous ‘in quz 1 passé, C’est le présent et lv ni: qu 1 faut envisager. Vous is que Monsieur S. F. Perry est s'eur Blanchard. Qui vous dit le con traire ? LA lutte qui vi se faire n'est ps entre Monsieur Perry et Mon- ‘eut Blanchard, mais entre Monsieur Bliochard et Monsieur Mc!rellan, S-lon Monsieur Acadien, les Aca- dine du parti libéral ont fondé la Socié 6 Ac:dienne ici (à Tigoish je supp se) et à Palmer Road, tandis que Î s Acadiens conservateurs n’ont | jimaisfvoulu en faire “part” (vous | voulez dir parie). Si c'est le cas, il | n’est pas étonnant que les Acadiens | conserviteurs aient refusé de faire partie de cette socié 6? qu'ils ont compris que caïte s':ciété démentissait | sn nom et qu'elle 6 ait fondés dans | e but de propager d s idé s libérales | lu Ôc que d'avancer l1 cause Acadien- | ne. Si l'esprit qui a nvrésidé à l’organi- | sati, n de cette socié é cu: 6 é un es. prit Acadien Frar ça s, j: ne vois pas pourquni les conservateurs se seraient | tenus à l'écart. | Vors vou.z aux gémoni®s, la poli- | tique qui ne veut pas appuyer un ñnop1,8 ? homme, q'uell: que soit sa ratonaliré Que pensez-vous de l’A- ‘alien qui est lité-al d’abord, puis ang'ais, éc ssais, irlindais Ou français, selon les circonstances ? Monsieur le Rédac eur, Acadien m'attribue une raodestie dont malheu- reusement je n'ai pas fait preuve. “De sen aveu, dit-il, il sait à peine son A B C.“ Monsieur Acadien, je vous dé- fie de citer un seul passage de ma correspondance à l‘appui de votre avancé, mê ne en lisani entre lignes, comme vous dites. Vous ne le pouvez pas. Une ré‘ractation de votre part serait donc à propos. A BC est un ignorant, secofdé ; Acadien est un flambeau étincelant dont l‘écla! illumine toute la paroisse de Tignish ainsi que les paroisses environnantes. Amis lecteurs de l‘Impartial, approchnons nous un peu de ce foyer de lumière et voyons ces éclairs qui jailissent de tous côtéz. * Les Acadiens de l‘Ile en général‘ ‘‘et ceux de Tignisb en particulier de- vraient se féliciter de voir dans cette “époque du dix-neuviéme siécle, une époque de tant de progrès matériel, social et civil.‘ Figurez-vous donc, | lecteurs, les Acadiens de l'Ile en géné ral et ceux de Tignish en particulier, 1éanis soit à Tignish, suit à Pa'mer Road, ou ailleurs. Pierre aborde Jac- ques et le félicite, Jacques à son tour félicite Pierre, Tous deux accostent Jean et le félicitent. Jean qui ne veut pas rässer pour un grossier, se croit en devoir de féliciter Pierre et Jac- ques et ainsi de suite jusqu‘à ce qu'ils se soient tous félicitês les uns les ay- tres Un spectateur témoin de cette comédie se dit à lui-même : Sont-ils simples, ces Acadiens-là ? Les voià | qu'ils se félicitent tous et de quoi se | félicitent-ils ? | Ah ! Monsieur, reprend Jacques, vous ue savez donc pas. Je m'en vais vous | le dire. Nous nous félicitons de voir dans cette époque du dix-neuvième siècle une époque de tant de progrès matériel, social et civil. Comment, vous vous fé‘icitez de voir dans cette époque....Une ép-que:::"- Que vou- lez -vous dire ? Je n‘y comprends gout- te. Ce langage là doit être du volia puk. Ah ! monsieur reprend Jacques, c'est Acadien qui a dit cela et je vous assure qu'il est savant, Sans doute nan 4 nent a ne RE te = pme nés pr: ER 7 ue Dé mails ed sourmè de inspiration | nous ne pouvons pas vous expliquer ces choses-'à, mais vous n'‘aviz qu'# aller voir Acadien, et il vous fera comprendre ce langage, soyez en cer- tain. Après nous être félicités de voir dans cette epoque une epoque il semble que nous Acadiens »-us pour rions nous en tenir la. Dé‘rompez- vous lecteurs de lIMPARTIAI, 11 pa- rait que nous vivors actueliement 2u milieu d‘un g’and réveil national exci. te par un individu....….....Etiez vous bien éveillé Mnnsieur Ac:dien, lors- que vous avez Consta'é que vous vi viez au milieu d'un grand rével tional ? N'est-ce prs vous qui avez 6 é exci‘é au milieu d‘un éveil national? Savez vous M ns eur le Rédacteur qu‘Acadi:n doit tirer ses in: pira- tions d‘en bas, puisqi‘il m'accuse d ê:re inspié d'en haut, Vous com- prenez que j* ne vondrais pas é changer la source de me: inspirations pour celle d‘Acnidien. Acidien aurait pu 8’: xempter de nous dire qu'il reut se tromper grêèvem nt quant à la d'A. B C. car un homme qui tire ses insnirations d'en bas n'a jas coutume d'être in- failhtle Apiè. cet ace d'‘humilié à ro ilitiatiens Î Monsi-ur Acidien sent son se cœur | . | dilater de tendresse envers ses chers | compatriotes. 1l veut les mttre en garde contre le loup e: pour mieux assurer l: succè: Ce sa tentative, il met de cÔ 6 la prose et devient tout à coup poe 0: ‘‘L» loup pour mieux trem- per les troupeaux s‘y mêle souvent vêtu en pleau d‘agneau“ Monsieur Araïdien, je vous en prie, tachez d nc d'écrre de la prose 1- sible et contentez vous de cela. V ,us äuyrez beau faire la cour aux Muses toute votre vie jimais c«s bonnes déssses rn‘exauceront vis priésts, c'est peine perdue pour vous Nous v'ià à la fin de i‘exorde d‘Acadien. Je vousent-nds, Monsieur le Rédacteur, vous é:rier : N‘al ez pas plus Juin, faites-nous grace du reste. D'accord, Monsieur le Rédacteur : mais pardonnez mri si j: vous invi e à Lrêter l'oreill: au dern'è- oracl sorti de l4 bouch: d Acadien. V ri i Sa [ér-rai on : ‘Quant à la nominat'cn de M. J. Christopher comme Supervi sor,je ne doute pas que M. McL:-Ilin s it capable den donner une expli cation asez satisfaisante quand il pourra adresser la parole à ses sup portants‘* dansles assemblés qui se- ront convoqué:s dans le district avant ies êiectior 8.** J+ doute fort si l'ex:l'- cation sera ass'z satisfaisante pour les frarçiis même les libéraux Cette explication, parait il, devra être don:- | rée par M. McLellan quand il pourra +(tresser la parole à «es ‘“supportante‘ Hoià ! Monseur Acäd:en, ou avez vous trouvé ce mot ‘“‘suppartant‘? | Le mot anglais ‘“supporters‘ est un ecueil sur lequel vous avez fit nau- frage. Rappelez vous que /a langue fra’ Guise m'est pas réduite à la triste récessi é de dérober aux anglais le mot ‘‘Supporters‘ pour exprimer avec justesse les idé:s q''elle veut éaoncer. Quand on pré enû écrire du frarçiis, mêine du francais litéral, on ne dhnit pas se rendre coupable de larcin’en- vers nos amis de langue anglaise. Si vous voulez m‘en croire, Monsieur Acadien, vous écrirez en anglais 4 l'avenir, car quoi que vous fassiez, votre français s:nt l'anglais à trois lieues à la ronde. Le dix neuvième siècle est fécond en merveilles de toutes sortes. C'est ce qu'a voulu nous dire Acadien dars le premier assemblage de mots qui p écèdent le premier point [point de ponctuation, bien enteñdu]. Parmi ces merveilles il y en a qui se con- servent d‘elles-mêmes ; d'‘autres qui ont besoin d'être gardées soigneuse- ment. A votre place, Monsieur le Rédacteur, je conserverais en liasse plusieurs exemplaires dé cette côtres- pondance d‘Acadien, afin que nos ar- rières neveux ne soient pä* privé: de ce monument littéraire, Vous pour. rez envoyer un de ses exemplaires à | l'exposition universelle de ChicAga | st un’au're à l'Academie Fravçaise. Ce derni:r tribunal qui sait toujours | récompenser le mérite littéraire, ne manquera pas de ceindre le front d‘Acadien de la couronne de lauréat. En attendant Monsieur Acadien js vous conseille d'étudier. votre 7 ABC Œ ie Pa À - 1 VEATS, ML TRADE MARKS, AE DESICN PATENTS, COPYRICHTS, etc L LL information and free Handbook & CO. 861 ra Now Your, | MUNN Oldest bureau for securing ts in Every patent taken out by L Fr brought tbe public bÿ a notice given Of charge in Stientifie American Res UBMSHERBS, 361 » Now York | | | | 1 | | | | | l i Lacan as nan Carte Electorale. Aux Electeurs de la Premiè- ra Division Klectorale du Comté Prince, Messieurs, Sans aucune sollicitation de ma part, et par un vote unanime à la convent des cous ryvateurs de ce district, j'ai êté, de nouveau, choisi candidat(Assembly- man) cCorjointement avec : M, J. k Birch(Conseiller) pour les prochaines é- lections dans les intérêts du parti con. servateur Je crois qu'il nest que de mon devoir ici d'exprimer ma gratitude à mes amis pour le support généreux qu'il m'ont accordé par le pussé. et aussi pour leur renouvellement de çon- fiance en cette présente occasion. Je suis, certes. fier, mais plus pour mes compatriotes que pour moi-même d’être le choix d'un parti qui compte dans ses ran.s des centaines d'électeurs de nationalites différentes à la nôtre et parini lesquels il se trouve, pour repré- sentants.des personnesplus compéteutes que moi ; mais qni cependant n’ont pas hésiter À reconnaître le droit qu'ont les Acadiens Français à la représentatiou dur: des jeurs à la chambre locale et qui n’ont rien épargner pourleur assüreÿ un : candidat de leur nationalité. Je suis cer- tain ausxi que mes compatriotes sauront apprécier cet acte de généros té et qu'ils s unirout de toute leur force à nos om- breux umis des :utres nationalités et qu’ils me meneront à la victoire, avec une belle‘majorité, Mes principes et opinons politiques | SONC trop bien cannns dang tout Je district pour que j'en fasse mention ii. Qu'il me suffise de dire que outre que je terai mes plus grands effsrts pour obre- nir uneadininistration la plus écona- mique possible, croyant comme Cicéron, que **! écvnomie est elle même un grand revenu". je supporterai toute mesure Juste et équitable tendant à la restaura- tion de notre crédit provincial que nous AVORS perdu. et que je ferai mon possible pour maintenir les dépenses au dedans des bornes du revenu. faisant toutefois provision pour le maintien necessaire des travaux publies Je crois anssi que l'Agrichlture mérite plus d attention de la part du gouvern-ment qu'elle n'a eu depnis quelqne temps particulièrement notre partie de la provinee, et j- ferai pus en Mon pouvoir pour a'tejydre 66 ut. En concluant, tout en sollicitant: les suffrages de tous électeurs indépendants du district | un bon nombre desquels il me sera impossible de voir per<onnelle- Iment— jé promets, si je suis ln, de Voir auxintérêts de ge district d une man ière particulière et à ceux de la province en général. Je demande aussi, respe C- tueusement pour mon collégne,, M, Birch un support aussi loyal que celyi que j'attends moi. même Votre tout dévoué Jérémie hard Duvar Road 7 31 aout 93 ——————— CALL, AND INSPECT. MY NEW GOODS uit ojered and ask for my P'ices YOU WILL FIND THEM DONN TO LOW WATER MARK. Lam cff:ring a spleudid line of fail and winter Boots and Shoes ALSO COTTON DRESS GOGDS :1 difciont Varietits, MEN'S CLOTH, ETC. TRY MY ELECTRIC KEROSINE 420% OIL and you will burn no other. MY TEA, SUGAR AND TOBAC-. CO ARE THE BEST. —_— If you want to sit with comfort buy my CHEAPICHAIRS, You cannot break them. COME and see me as I am here to please eyerybod Y, in quality and price, C. DALTON,. Tignish, P. E. Island, Sept lath. 45. 0. de. De + D AGENTS DE l'IMPARTIAL M. Florence Pitre Mill River M. Isidore Buate, inst, St Chrysostome M. Jean Blaquiére inst Martins BP. O M. André Doiron jnst Rusticoville M. J. B. Gaudet inst Peterville M. Alfred Wedge Puisville M. Ph. F, Buote inst St Louig + RU Le SR GS Sn AE SE en UT MS : tb nr ar Neo A torHE DEL lation ook tautut