ee ne 6m 40m AT pme ET PS nn + LE GRAND VAINCU [Suite de la 1ère Page] hommes qui venaient du fort. 1ls s'approchèrent de l'Ecoseais Je me glissai aussitôt vers eux, car j'avais compris qu'ils ve- natent relever la sentinelle. 1ls parlaient à voix basse, mais j'ai l'oreille fine et je pus entendre le mot d'ordre. (le mot d'ordre est “Prince Georger.” —Bien ; après ? —Le nouveau «oldat prit sa garde et je suivis aussitôt, on rampant dans les herbes, ceux qui venaient de le placer en fac- tion. J'étais curieux de savoir comment ils s'y prendraient pour rentrer dans le fort. Arrivé près du fossé derrière lequel s’é- lève la première palissade, celui qui conduisait la patrouille s'ar- rêta et siffla trois fois douce- ment. Le pont levis s’abaissa aussitôt, un soldat s'avanca l'arme au bras, 1eçui le mot d'ordre et s’eflaça pour laisser entrer la troupe.…….Veuillez donc recommander à vos hom mes de marcher en silence et de suivre. Arrivé près du fossé, je me charge d'imiter le coup de sifflet des Anglais et de faire Malgré le calme et le -sang- froid qui le distinguaiènt, as: ton de Saint-Préux ne pouvait se défendre d'une émotion sin- gulière. … Enore quelques instan's, et, giâce à ’audacieux stratrgème imaginé par le Chasseur de bi- sons, ‘e pout-levis allait s’'abais- ser, ses soldats allaient se préci- piter la baïonnette en avant au milieu de la garnison endor- mie et planter sur les palis- sades du fort le drapeau fieur- delisé. G Mais cette ruse reussirait-elle? )maudtis Ecossais ont étéréveiller ni Les Anglais se rendraient-ils à merci ou essayeraient-ils de vendre chèrement leur vie ?…. S'ils allaient être en éveil, prêts à combattre et supérieurs en nombre !.....Les Français, en- trés dans le fort par suprise, ne trouveraient-ils pas un tombeau derrière ces inébranlables palis- sad2s ? Saint-Preux n’eut pas le loisir de poursuivre bien longtemps ses réflexions. David Kerulaz écarta les hautes herbes, se redressa et marcha résolüment vers l’en- droit du fossé où devait tomber ie pont levis. L’IMPARTIAL, JE + RL tete ae rtominaton —Couchez-vous ! commanda! Saint-Preux à ses horimes. Quelques coups de fnsil re- tentirent, tirés au hasard dans l'obscurité de la nuit. Pendant ce temps, David Ke- rulaz avait couru à Jx voiture aux bagages. Il détacha les deux montants de la charette qui étaient faits en forme d'échelle et les appor- ta au bord du fossé. 1l revint ensuite vers Saint-: reux. : — Par ici, s'écria-til :; ces la garnison et lui fairs prendre les armes. Mais la nuit est noire et avec un peu de hâte et d’au- dace tont peut encore se répa- rer ; nous avons des échelles, donnons l'assaut. —En avant ! dit Saint-Preux qui se redressa en -braudissant son épée. M —En avant !répétèrent les soldats. On courut au fossé. Les men- tants de la charette farent dres- sés tout debout sur le bord dn talus, puis on les laissa retomber et ils allèrent s'appuyer sur le milieu de la palissades. —Bravo, Kerulaz ! s'écria Saint-Preux enthousiasmé. Mais UDIi LE 29 DECEMBRE, 1898. lime. llarie St. Laurent PENDANT SEPT ANS SOUS LES SOINS DE QUATRE MÉDECINS-MAIS SAUVEÉE DE LA MORT PAR LES PILULES ROUGES DU DR CODERRE. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre sont la supreme espérance de toutes les femmes malades et l’amie des jeunes filles— Elles conviennent a tous les ages et a toutes les bourses. Dans tout le monde, et dans toute ee l’histoire du monde, aucun médecin et aucun remède n’ont pu guérir et sauver la vie à un si grand nombre de femmes que les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Elles sont pour les femmes seulement et elles agis- sent directement sur les organes spé- cialement féminins des femmes, qui, quand elles sont en santé les rendent si attrayantes, mais quand elles sont malades, font qu'elles sont un objet de pitié. Ne voulez-vous pas encore être bien comme quand vous étiez petites filles ? Les Pilules Rouges du Dr. Coderre vous rendront ainsi. Telle est l'opinion de Madame St. Laurent, qui est une dame intellignte et tout à fait digne de foi. Voici ce qu’elle dit : ‘ La misère et le travail ‘“ ont été la cause que j'ai contracté “une grave maladie qu m'a fait “ souffrir pendant sept ans, Le “beau malme rendait martyre. Je souffrais de maux “ de tête, douleurs dans l'estomac, le dos, les côtés, pas leurs dans le bas-ventre, les étourdis- sements, nervosités, les maladies particulières au changement d'âge, bouillonnement du sang, froideur des pieds et des mains, elles sont d’un grand secours, prises avant et après la naissance d'un enfant ; les mères devraient toujours en donner à leurs jeunes filles, elles les rendront régulières et aideront à leur forma- tion. Souffrez-vous depuis longtemps ? Alors il est bien douteux qu’une ou deux boîtes de Pilules Rouges du Dr. Coderre puissent vous guérir. Soyez consciencieuses et prenez-en assez pour leur donner une chance d'agir sur votre maladie, en même temps écrivez à nos médecins spé- cialistes. pour rien. Vous pouvez les consulter Ecrivez-leur une des- _— cription bien complète de votre ma- MADAME MARIE ST. LAURENT, Jladie. ne leur cachez rien, car toutes lettres adressées au “ Departement Medical, Boite 2306, Montreal.” Vous n'avez rien à craindre, 1 u« y . es. * è . À . baisser le pont-levis D oi X vos échelles seroat elles assez e d'appétit. J'étais si faible que j'avais de la misère | sont ouvertes, répondues et tenues confidentielles par dns di séildeé ? À marcher seule, j'avais l'air d'une morte tant j'étais |eux. Si des dames le préfèrent, elles peuvent consulter vous regar ; ASSAUT pâle ; quatre mélecins me soignèrent; mais sans suc-| personnellement et gratuisement nos médecins spécia- Mais cette première senti: nelle qui monte la garde à vingt pas du retranchement !..… Daviä Kerulaz posa la main sar la garde de son couteau de chasse : _-Le soldat écossais ? dit-il en détournant les yeux ; soyez tranquille, il ne donnera pas l’alarme..…..Le pauvre diable ! il chantait un air de son pays !.… Mais lorsque la mort d’un seyl doit assurer-le salut de plusieurs braves gens, on serait fou d’hé- siter, n’est-ce pas ? Dieu m'est temoin cependant que je n'aime pas à verser le sang ! Le brave David poussa un soupir, puis reprit : _--Je vais marcher devant ; vous n’avez qu’à me suivre. - En avant! dit Gaston de Saint-Preux à voix basse. Et la petite colonne, s'ébran- lant en silence, entra dans les grandes herbes de la prairie. Les précautiens prises par Saint-Preux pour cacher à l’en- nemi ’attagne qu'il méditait rendirent sa marche fort lente Ce fut seulement au bout d'une heure que Darid, s’arrê- tant brusquemen, montra an gentilhomme français un grand corps étendu au milieu des herbes : —Le soldat écossais, murmu- ra-t-il ; encore quelques minu- tes et nous serous sur le bord du fossé, en face du poni-levis. On était maintenant si rap- rapproché du fort que Saint Preux put entendre dans le si- lence de la nuit le pas de la sentinelle qui se vromenait der rière la première paiissade, de l’antre côté du fossé. Le fort Sainte-Anne aväit ja. dis été construit par les Fran çais. C'était une position s0.ide pour résister à une attaque de sauvages, mais qui n'aurait pu tenir contre les feux de l’artille- rie européenne. 1l se composait de deux rangs de palissades taites d'énormes troncs d'arbres reliés ertre eux par (les chevrons de fer. Au mi- lieu de cette double enceinte se trouvaient les magasius et ] poudrière abrités sous un toit en terre battue qui les proté-| geait contre l'incendie. Une tour | carré, sorte de blockhaus cons-| truit également en troncs d’ar-| bres, dominait la position. Cette! tour contenait les logements | des officiers et formait une sorte | d'observatoire d'où l’on pouvait! facilement surveiller l'immense | prairie qui se déroulait à perte! de vue autour de la forteresse. | Quelques canons y avaient été | bord du fossé sur lequel il allait Bientôt trois coups de siflet retentirent dans le silence de la nuit. 1ly eut quelques secondes d'attente —un siècle ! Enfin un grincement. se fit entendre, puis un bruit de chaines, et on vit le tablier noir au pout-ievis se détacher de la palissade et descendre lente- ment, peu à peu. Les Anglais, protégés par leurs éclaireurs delawares et par les sentinelles placées dans la prairie, ne pouvaient soup- çonner une si audacieuse tenta- tive. 1ls se laissèrent prendre au piège habilement préparé par le chasseur canadien: L'extrémité au pont-levis n'é- tait plus qu'à deux pieds du retomber ; 1éjà Saint-Preux le- vait son épée pour commander l'assaut, lorsque tout à coup un cri déchirant, sauvage, retentit dans Ja plaine silencieuse. David se retourna brusque- quement. Malgré tout son cou- rage, Saint-Preux deviut pâle. —Nous sommes perdus ! pen- sa-t-1l. Ce cri retentit de nouveau, sonore et prolongé comrae : l’ap- pei désesperé de quelque trom- pette tan tastique. Léveillé, qui était venu se placer aux côtés de son maitre, laut atterré. 1i avait reconnu cette voix discordante. C'étaït celle de son fidèle compagnon, maitre Martin, qui, abandonné à trente pas de distance. oubli- ait absnlament les sages recom- mandations de son conducteur et poussait vers le ciel des cris à réveill2r une armée. Le pont-levis fut prompte- ment relevé, et en même temps plusieurs soldats anglais paru- rent au-dessus de Ja palissade. —Qui vive ? dit l’un d’eux. David Kerulaz essaya de p:- yer d’audace. — Prince-George, répondit-il, C'était le mot d'ordre. —Que voulez-vous ? Qui êtes- vous ? Pourquoi vous présentez- vous devant le fort à cette heure de la nuit avec des voi- tares et des mulets ? —$Savez-vous l'anglais ? de- mandu rapidement David à Saint-Preux. —Non. —Et bien ! nous sommes per- dus alors. —Donnons l'assaut. —Je n'en sais rien. Voulez- vous que je passe le premier ? Saint-Preux écarta en sou- riant le brave chasseur, et s’6- lançant sur ce pont fragile : _—-Vive le roi! mes enfants, s’écria-t-il en se tournant vers ses soldats, le visage enflammé d'ardeur. Le fort est à nous! Les soixante braves qui le suivaient se tenaient sur le bord du fossé le fusil chargé, la baïoanette au bout du canon. Ah ! si la nuit n'avait pas été si sombre, quels ravages la mi traille anglaise aurait pu faire dans cette masse d'hommes réu- nie en un groupe compacte der- rière son jeune chef ! | Mais l°s Anglais semblaient frappés de folie. On les entendait s'appeler, courir dans le fort ; on distin- guait la voix des officiers, les jurons énergiques dont ils se- couaient la paresse de leurs hommes cncore moitié endor- mis. Soudain une grande lueur, rouge et brillante comme un é- clair, parut au sommet de la tour. Une détonation retentit. 1ls venaient de tirer un coup de canon à mitrailie our bala- yer la plaine, car 1ls croyaient avoir devant eux toute l'armée de M. de Montcalm. Saint-Pieux avait franchi la palissade et se trouvait dans la première enceinte ; une ving- taine de ses soldats l'avaient suiri. Les Angiais qui gardaient ce retranchement poussèrent des cris d’épouvante et voulurent fuir. Mais les Français s'é lancè- rent à ieur poursuite. Quand ils revinrent, quelques instant àa- près, leur baïonnettes étaient toutes sanglantes. Bientôt la compagnie de Ro- yal-Roussillon se trouva réunie au complet dans la première en- ceinte circulaire du fort Sainte- Anne. Sans perdre un instant, ces intrépides soldats, rompus de- puis longtemps à cette guerre d'embûches et de surprises. cer- nèrent la seconde palissade et, enfonçant leurs sabres entre les troncs d'arbres, se hissèrent sur ce marchepied improvisé et couronnèrent la position. La scène qui suivit ne peut se Jécrire. Les Anglais, voyant apparaitre l'ennemi de tous cû- tés, tirèrent au hasard, jlancè- rent des grenades, tandis que l'artillerie du fort tonnait avec —$Soit. — Comment franchir ce fossé? | Attendez. —Répendez ou nous faisons rage et envoyait ses boulets dans la plaine déserte. Pendant que les Français tombaient du haut de la paliis- : cès, j'étais tout à fait découragée, quand des amies charitables qui connaissaient les Pilules Rouges du Dr, ‘“ Coderre me conseillèrent d'en prendre. B4 “ remède, car je ne me sens plus du beau mal, je fais mon ‘ouvrage comme si je n'avais jamais été malade et je “ suis bien, forte et alerte comme à l’âge de 15 ans. Je “ suis heureuse de vous envoyer mon témoignage, car “ je dois la vie aux Pilules Rouges du Dr. Coderre.” Mme. Marie St. Laurent, Lac Edouard, Co. Portneuf. | Dr. Coderre. Que pouvons-nous ajouter de plus api aussi éloquent ? N'est-il pas clair, n°’ que les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent ? N'estil pas assez prouvé qu'aucune maladie particulière | aux femmes ne peut résister contre leur usage ? Les Pilules Rouges du Dr. Coderre en même temps que la guérison, l'énergie et le courage pour entreprendie les luttes et les tracas inévitables dans la vie. Elles sont toutes puissantes pour guérir le.beau mal, la leucorrhes, les irrégularités, la constipa- | retard. tion, lies maux de tête, d'estomac, de reins, côtés, dou- liste®’en se présentant à note dispensaire pour les fem- mes, au No. 274 Rue St. Denis, tous les jours (excepté Béni soit ce |le Dimanche), de 107% heures a.m. à 5 p.m. bliez pas, consultations gratuites. Refusez comme rouges que l’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte, même lorsqu'on vous dit qu’elles sont aussi bonnes ou qu’elles sont les véiitables Pilules Rouges du Nous tenons à vous avertir que ces pilu- N'ou- imitation toutes. les pilules ès un témoignage | les rouges vendues ainsi à bon marché sont des imita- est-il pas évident | tions qui souvent contiennent des drogues dangereuses. | Refusez toute imitation. 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La voix des officiers retentis- sait au milieu de ce tapage in- fernal. Mais comment aurait- elle éte écontée par ces hom- mes affolés, à peine vêtus, à peine armés. et qui, sans pou-| voir se défeadre, se sentaient accabiés de coups invisibles ? Saint-Preux, son épée rouge à la main, excitait encore l’ar- deur de ss honmes. Tout à coup il vit ouverte devant Ini la porte de la tour qui s'é- levait au milieu de cette se- conde enceinte. Il s'y précipita, suivi de quel- ques soldats, et monta rapide- ment un escalier étroit et so.n- bre. Arrivé au premier étage, il poussa une autre porte et péné- tra dane une pet'te pièce carrée. Une lampe achevait de brûler sur une table : les détonations qui secouaient la lourde tour faisaient vaciiler sa taible lu- mière. De l’autre côté de la table se tenait un officier anglais. Cet officier, les bras creisés, eff:oyablement pâle, regardait par une petite fnêtre la scène de carnage dont l’étroite en ceinte du fort était le théâtre. En entendant la porte s'ou vrir,il se retourna froidement. —Rendez vous ! cria Saint- Preux. L'officier tira lentement son épée du fourreau et, la jetant sur ja table : —Le fort Sainte Anne est à vous, monsieur, dit-il tranquil- lement. Ce massacre est inutile et j'espère que vous le ferez cesser bintôt —En effet. —Mes compliments, mon- sieur ; vos mesures étaient bien prises ; vous nous avez Ssur- pris. 11 jeta un nouveau coup d'œil à travers la petite fenêtre. Au même iustant, une balle vint sifller à son oroilie, passa près de Saint-Preux et alla s'en- foncer dans la muraille opposée, —Décidément, reprit l'officier avec la même assurauce calme et froide, décidéincnt nous a- vons perdu la partie. Je vous rends le fort que Sa Majesté le roi m'avait chargé de défendre. J'espère que vovs voudrez bien accorder à mes soldats les hon neurs de la guerre; vous en- tendez comment ils se déteu- dent. — Vous aurez les la -;uerre, monsieur. — Bien. —Vous me donnerez votre parole d'honneur de battre en retraite jusqu’au ford Edouard. —Je vous la donne. — Les muanitious et les vivres se trouvant dans le fort m’ap- partiendront. — À ccordé —Vous défendrez à vos hom- mes d’enc ouer les canons. —Je vous le promets. En mêne temps un eingulier sourite glissa sur les lèvres im- passibles d: l'Anglais. Quelqu:-s instants après, les deux offi:iers descendas dans l'enceinte du fort s'éiauçaient au milhen des combattau:is. —Cessezde feu !cria Saint-| Preux. — Rendez-vous ! commandait le major Smith à ses soldats” fes ordres piusieurs fois ré-| pétés calmèrent la fureur des hommes de combattants. he Les coups de feu devinrent plus rares, puis cessèrent tout à fait. Les éclairs des mousquets et des canons s’éteignirent. Une heure après cette scène sanglante, un profond silence rêgnait dans le fort ; ce silence n’était interrompn que par les gémissements de blessés réupis dans une salle basse du block- haus. Harassés de fatigue, les An- glais désarmés dormaient près de la tour ; ies Français repo- saient contre ja palissade. Un ruisseau de sang entre eux (à continuer.) BERNARD BROS ATTENTION Somethine: ot inte- rest to the Farmers We buy all kinds of Grains. Buckweat, Barley, Oats, Wheat, etc. We buy o!d Rope, Bones, old Rubbers, Sheep Pelts, Hides etc. était We take everything that far- mers have to sell. Our motto 18 Lire and let live. We want to givethe farmers a chance. We do not forget the fisher- Imen either. Fish-Dry Fish +ood Price, Our stock is com- plete, ofthe best 2o0ds at low prices BERNARD BROS. P. E.T. es > Mg SH “ CR AV M Montrer AU ET ir LA x = A 5 0e 2e > placés. eu !s’écria un des soldats. | sade sur l’ennemi surpris et ter- | Tignish, na i na : “ mie | an , « inch PS ie (rh mon pis enireliité See =: … ais rne à , » tie. Lt ; SA » * - e - a