N'ONT PU LA GUERIR. DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES Es ne PE mn ES LE … Mde. Mary Mathieu. MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX 1S THIS PLAIN ENOUGH ? , If you have a ragging cough and are losing flesh, go to a drug store and get a bottle of Shiloh’s Consump- | tion Cure. Take two-thirdsofit, and, then, if you are not benefited, return the bottle to the druggist, and he will return your money. Isn’t that fair. No one could ask more. 25 cts, 650 cts.| and $1.00 & bottle. tant une forme concentriqne. Cette ligne marchait d'un pas grave et mesuré. Le vieux fer-; mier la compara à une faux im- mense qui se serait avancée au milieu de ses et de ses A. (ALBERTON HEADQUARTERS) WOOL SEASON 1899 We are in the market to bay wool as seon as the clip is PE U $ 0 us qnttt Apilf pgnn-éonq créons un n y vr RTE 0 2 PE D ere <a ge ane mr n dar: ” ann mi Less ane ones à 1 -ommiatoe De 2 NE Silans 8 EE Œe — en ments mn mdt-niégh it ms DEP SEE TE | ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L’ONT COMPLETEMENT GUERIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr . Coderre, augmente tousies Jours Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est 4 charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s'est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable négligence, attendent, retar- dent jusqu’à ce qu’enfin une ma- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- leurs dans Je bas-ventre, dou- leurs des maladies mensuelles, irrégularités, toutes les mala- dies du changement d’àge, leucor- 1l.ée, l'hystérie, douleurs dans l’es- temac, manque d'énergie, fatigue après le moindre exerc.ce, dos fai- Lie, vertige, étourdissements, bour- connement dans les oreilles, dépres- son de l'esprit ou mélancolie ; aux | feu mcs pâles et faibles, les Pilules | Keuges du Dr. Coderre font du | | l sing rouge, fiche et pur, elles ren- nt les joues roses, les yeux ter- cs luisants, l'appétit aux estomacs : bles, ceiles que la maladie rend mauvaise limeur deviennent ouriantes, les femmes nerveuses vire peuvent dormir reccuvrent . scimmell, Les Pilules Rouges du 3 r. Coderre sont surtout recom- nrancées aux femmes enceintes, | eiles donneront des forces à la mère, : À ê * ! hs ce . 6 € { hi ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert. J'avais ‘ des gros imaux de tête, si violents que j'étais 2bligée “ de prendre le lit, douleurs d’estomac, mal aux reins, # douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais # d’une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres, Durant sept ans, je me fis # soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put “ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois ‘ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner # pi rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des ‘ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre m'obligea à en prendre,et je ne le regrette ‘ pas, car elles m'ont complètement ramenée a la santé. # J'ai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre “à plusieurs dames et je les recommand: encore à “ toutes les femmes qui souffrent.” Mme Mary Ma4- 6 THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aïder à d’autres femmes souffrantes à s2 guérir comme elles j'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont données en même temps que le témoign:ge des femmes guéries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant les voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, et nous ferons notre possible pour vous mettre en com- munication avec elles. Femmes qui soufirez, demandez, exigez, insistez toujours pour avoir les Pilules Rouges du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infaillibiement le beau -mal, le mal de tête, les maux de reins, de côtés, ) MADAME MARY MATHIEU. c! aiceront à la formation de l'en- f{:rt. Nous n'exagerons rien, ce que rous disons des Pilules Rouges du Dr. Cocer.e est vrai, ne soyez pas surprises, elles sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent toutes les femmes. à ; N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous pour un blanc de traite- ment. Il vous répondra confidentiellement et absolu- ment pour rien. Il vous donnera de bons conseils, comment vous soigner.et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Boite 2306, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grand nombre de ces imi- tations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses. Si votre marchand n’a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre envoyez-nous 50c. en timbres canadiens ou américains pour une boite ou $2.s0 par lettre enrégistrée ou mandat poste pour six boites. : dure plus longtemps qu'aucune bouteille en liquide que vous payez une piastre. Nous envoyons les Pilules Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer. Faites enrégistrer toutes vos lettres contenant de l’argent. Donnez votre adresse com- niète afin d'éviter tout retard. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre : Adressez : {ont désenfler les mains, les jambes et les pieds, 4 u- COMPAGNIE CHIMIGUE FRANCO-AMERICAINE, Boite 7306, Montreal LE GRAND VAINOU | beau, tenant entre ses deux | mains sou vissage ridé et brûlé | par le soleil, le malheureux | vieillard se mit à pleurer silen- | le brait de la fusillade lointaine | éicédoment avait éveillés. | — Mon père, ayons confiance, | La jeune fille avat voulu, dit Marthe qui, essuyant ses elle aussi, s'élancer vers la porte |];rmes. s'efforca de consoler le. de la ferme ; mais ses forces l'a |risnx fermier aveo des paroles | vaient trahie et elle était retom-| donces ei tremblantes. Dieu ne bée dans le grand fauteuil de peut nons abandonner. M. de ehène, près de l'âtre. | Montcalm battra cette fois en- Sa tête pâle et échevelée s0r-|core les Anglais. il sauvera no: tait aveo une blancheur de cire | {re pays !...…. Non, Dieu ne vou- du manteau sombre de David Gra pas que nous soyens An qu'elle aveit gardé sur ces 6-| plais... quel crime avons-nous pauies. : donc commis pour qu'il soit ir- —Qu'y a til, père André ? où |rité contre nous ? est David ? demanda Marthe | 11 y ent un long silence. anzxleuse. Le vieux fermier demeurait — Pourquoi ces coups de fa- toujours accablé dans sa dou- sil ? ajouta le Père Dervieux. ({jeur muette. Marthe, les mains —— Hélas ! voici de tristes nou- | oroisées sur sa poitrine, levait l . . . . | velles ! dit le missionnaire avec | ses beaux yeux innocents vers mue émotion poignante. Les | Je ciel, qu’elle semblait iraplorer Angiais ont réussi à débarquer | pour le saint de la Nouvelle- leur armée s'avance vers Qué-| Rance. bec. Bientôt vous les verrez pas-| Debout devant la fenêtre de ser près d'ici. | la ferme, le père André attashait —O mon Dieu mon Dieu ‘son regara sur la plaine qui se s'écria Marthe. | déreulait à perte de vue et où “Et David? reprit-elle après |jes nuages, en passant, jetaient une pause en relevant sur le de grades taches noires. père André ses yeux baignés de| Au bout d'une heure environ, larmes. un bruit étrange vint frapper —1l a pris un des chevaux de leur oreille. la ferme et a galopé vers, (C'étaient les accents d'une Québec pour avertir M. de musique bizarre, aigue, qui a Montcalm. |vait quelque chose de surnatu- —Alh ! j'ai véou trop vieux !|rel. On aurait dit les glapisse. a (Smte de la 1èro page.] s'écria le fermier dont uu san-|ments inarticulés d'une troupe glot genfla la poitrine. | d'oiseaux de proie auxquels un: Et retombant sur un esca-|tambourin assourdi donnait un rhythme lent. —Les voilà ! dit le père An- dré. Marthe fit uu effort, se leva et. vint près de lui. Le père Audré et le fermier la soutinrent cha- cun d’un côté. Leurs trois vi- sages anxieux de curiosité et de douleur demenurèrent collés aux petits carreaux de la fenêtre Les sons de eette singulière musique devinrent plus aigus et plus déchirants. À ce bruit se mêla le grand breuhaha d’une troupe nombreuse marchant d'un pas uniforme et régulier. Maus ce bruit était sourd, car l’armée anglaise s’avançait dans les terres détrempées par les pluies des jours précédents. La première troupe qui parut était composée d’'Ecossais aux jambes rues, ceints de leurs plaids multicolores, leur ‘arge claymore battant lenr cuisse aveo un mouvement cadencé. C'était le bruit de leur. musi- que de guerre qui était parve- nu jusqu’à la ferme de Sillery. Une dizeine de soldats marchant devant soufllaient dans des cornemuses, tandis que d’au'res frappaient dans de petits tam- bourins suspendus à leur cein- ture. | Ces Ecossais allaient un pen en désordre, comme un corps perdu d'’éclaireurs. Mais à une centaines de pas d'eux en vit apparaitre une s'étendait très-loin dans la plaine en affeo- ligne écarlate qui prés | moissons. Et v'était bien, en ef fet, uie formidable faux d'acier qui, dans peu d’instants, hélas | allait trancher les liens sécu- laires qui unissaient le Canada à la vieille Franc»! | .—Voilà l'invasion! dit le père ; André d’une voix grave. Et il montra ces cinq mille hommes marchant comme une muraille de fer contre Québec sans défense. L'armée anglaise passa sur sa ligne inflexibie où les hants bonnets ues grenaliers dessi- Ldbst seuls quelques irrégula- rités. On vit défiler des canons, des |munitions, des caissons d’artil- lerie. Pais ce fut tout. Le silence se rétablit plus pro: font, plus selennei ençore. On n’eutendit plus autour de la terme que ie gazouillement des ois aux que l'air frais du matin venait d'éveiller et qui se pour- suivaient joyeusement de bran- che en branche dans les hauts les bosquets peupilers et dans de chênes vrts. XXIV LA BATAILLE DE QUEBEC L'armée française, campée au nord de Québec, près du viilage de Beauport, s'éveiliait 4 peine cavalier, monté sur un vigoureux cheval “couvert [lor-qu’ann | versait dans sa cours: | —Aux criait ce cavalier d'une veix re- tentissante. fatigué ; mais jui, continuant à courir, se précinita vers la tente de M. de Montcalin, où Il arme. — Monsieur Anglais sont près de Sillery !s’6- cria David Kerulaz. Quelqnes minutes après, Îles reulements da tambour emplis- saient le camp de ur bruyant appel. D:s officiers couraient de tous côtés, rassembiant lears hom- mes et leur faisant prendre les armes. M. de Mont-alm, paisih'e, ré- solu, au-mili x officiers de l’armée, donnait st8 ordres d’une voix brève Cepeadant libas, dans la plaine d'Abraham; l'armé: an- glaise s'avançait toujours, dé- ployée sur une ligne rigide par- tagée en trois blo:s qui sem blaient d'acier. James Wo!f, enivré par l'es- poir d’une victoire prochaine, marchait d'un pas triomphal au milieu de ses licntenants. Son viage pâle paraissait comme transfiguré. Une sorte d'auréole laminsuse jetait au- tonr de lui des clartés vives. Les regards fixés vers le ciel aux tons d'opaie, 1l récitait à demi voix des vers inspirés, l’é- légie sublime que Thomas Gray venait d'achever, et qui 8e termine par ces mots : “Le chemin de la gloire ne conduit qu'au tombeau !” Ses compagnons, l'épée nue à la mein. le visage grave, l'écou- |taient en silence avec une sorto de recueillement religieux. | Lorsqu'il eut terminé eette linvocation, qui semblait nne prophétie, Wolf se :ourna vers des prinelpo ax tites tentes blanches qu'il ren-! ready. We beught a great deal last year, and those who sold to us were well satisfied. We want to handle an increased quantity this season, and would be glad to have the offerings of all who read this. 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ROGERS ALBERTON On the first indica- p?a de durée. : : Malgré l'iuévitable eonfasioa tion of Diarrhœa Or résultant d'uas surprise, le raarquis de Montcalm avait Dysenteryafewdoses sets des ordres si nets, si ra- ofDR.FOWLER’S EXT. pides, qu'en pen d'instants tonte l'armée dont il pourait disposer fat sur pied. BERRY will promptly check the advance of these dangerous dis- eases. It has been over 40 years n use and has no equal for he cure of bowel complaints of young or old. There are many dangerous imitations on the market, so it would be wise to see that the full name, Dr. Fowlers Ext. of Wid Strawberry, is on every bottle you buy ses officiers et leur dit avec un! sentiment profond : — Mes amis, je prefererais la! la gloire d'avoir éerit de si beaux vers à celle de vaincre tout à l'heure. Puis, comme suffloqué par l'é- mot'on qui emplissait son oœar enthousiaste, il c'arrêta, planta son épée en terra et fit un signe en étendaut les deux bras, Au même instant, toute l'ar- mée demeura immobile eomme son chef, rivée au sol. On entez- dit le bruit de ces cinq mille crosses du fasil frappant la terre avec un roulement prolon- ge. L'armée anylaise était parve- une à peu de distance de Qué- bec, aa sommet d’un plateau as- sez éleré qui descendait en pente douce vers la ville. Eile attendait que l’armée française vint répondre À son sartel et s'ngager avec elle daus ce duel sangiant, décisif, d'où devrait dépendre le sort de » la Nouvelle France. Cett: attente solennel fut de (à continuer.) NOTHING LIKE IT. You should remember that no other medicine is like Shiloh’s Consumption Cure in any respect. If other reme- dies have fai:ed to relieve your couxh or cold, that is all the more reason why you should try Shiloh's, Always sold under «a positive guarantee. 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Il lui dit qu'elle était une victime sans espérance de la consomption et qu'aucun remède ne pouvait la guérir. Scn pharmacien lui suggéra ‘‘Dr King's New Discovery" pour la consomption ; elle en acheèta une bouteille et constata un grand soulagement après avoir pris la jpre- mière dose. Elle en continua l'usage et après en avoir pris six bouteilles, se trouva parfaitement guérie : a présent elle fait son ménage ct est aussi bien que jamais elle ne s'est vue. A vendre par tous les Pharmaciens, les grandes bouteilles 50 cents et #1.00. à EE ns de à Re PT PU PRE MIE ES _ ; PR et CNE MON TET AE #7 OL” E EE - H