CS À cMggpee GE AE .. M * 54 M iii "(°° ss fe fm “… —. hs md _æ. Cr eZ" LL À 2 0 ta rare n Ld TE me. D. - . L'IMPARTIAL 4 . L'IMPARTIAL Le seul Journal Français dans 2. : du Prince Edouard. Public le Jeudi de chaque selnäjine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... $1.00 L'lmpartial et Buote’s Monthly 31.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent étre adressées à F. J. BuOTE, Tignish, I. P, E. L'IMPARTIAI,, TIGNISH, 31 AOUT 1893 ‘Le journal, € est la grande chaire du LL Da haut de cette chair, l’apôtre, e prédieateur se tait entendre, non plus entre les murs d une église, mais à tout le monde, La presse est immense pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien.’ fie L'Abbé Henri Raymond Basgrain. M. Foster, dit le Mail, a formellement annoncé qu’il n'y aura pas d'élections gé- nérales avant 1895. Le différend entre l'An- gleterre et les Etats-Unis, à l'égard des pêcheries de la mer de Behring, est réglé. La décision du tribunal d'ar- bitrage est favorable à 1'An- gleterre et au Canada. Le département des postes va émettre prochainement un timbre de 8 centins qui sera utile surtout pour l'affran- chissement des lettres. char- ges. On dit que les Catholiques en France sont à organiser un part politique qui portera le nom de “La Lisye Catho- ligue et Sociale et guivra les lignes indiquées par le Buint Père, Les élections française, qui out eu liex hier, semblent avoir été un désastre pour la cause conservatrice et ca- tholique, La nouvelle chambre se composera comme suit : Républicains modéres 350 Radicaux 80 Socialistes 41 Conservateurs républicains 60 Monarchistes et indépendants 80 Divers 3 Le parti catholique déjà si peu nombreux a essuyé une véritable déroute. Le comte de Mun, le grand tribun, a été battu par un personnage ob- scur. Dans le sermon, qu'il a prononcé dans la cathédrale de New-York, mardi, alors que le délégué apostolique of- ficiait, Mgr Corrigan a répu- dié toute idée de désaccord entre lui et l'envoyé de Léon XIIL 11 a affirmé son entière loyauté au Saint-Siège et à ceux qui le représentent. En terminant, il s'est tourné vers Mgr Satolli et a dit: Que Son Excellence veuille bien assyrer le pape Léon XIII que la parole de St-Jérôme : “Celui qui est uni à la chaire de Pierre est des nôtres, ex- prime les dispositions et les sentiments de cette église de New-York.® RICHTE ST. AND-BEST. SUR nader Fashion a se SRE prete Yerke kRipans Tabnles eure jaumdice. ee ha mts Les rapports agricoles d'Ontario ne sont pas très fa- vorables. Les statistiques officielles recueillies dans toute la province donnent la moyenne suivante : Blé et orge d'automne, rendement | convakasence. ‘ Je n'ai pas gagré un au dessous de la moyenne ; | sou depuis longtemis, dit-il, et D.eu blé du printemps, avoine et pois. beaucoup au dessous de la moyenne. Le foin est au dessus de Ja moyenne : les racines donueront une bonne | moyenne. Les fruits ont com- plétement manqué. LA QUESTION DES ECOLES DU MANITOBA CE QU'EN PENSENT LES ORANGISTES Voici ce que dit l’Orange S:ntinel, organe officis:] des orangistes du Ca a. da, à propos des écoles du Manito: ba : “Si, dit l'Orange Sentinel, si quel- que doute existait encore sur ce que le gouvernement ent:nd faire au sujet des écoles du Manitoba, ce doute a du être déiruit p:r l’action de la grande loge des Oraogistes ‘Le gouvernement ne fera absclu- ment rien. “La cause est maintenant devant la cour Suprême. Si cette cour Cècide que le gouvernement féléial m'a pas le pouvoir de rejeter la loi Greenway, le protèt contre cette loi tombera à plat. Mais si cette cour cécide que ce pouvoir existe, le gouvernement refu- sera de lex rcer. C'est en effe', ce ,que‘* M. W. Bro. Wal ace” a di au Suul'—"e qu'il a dit comrae“ Sovc- reigo ” de notre ordre, il l’a aussi dit comm= membre du gouvernement ‘Tel est aussi notre f:çn G’envi- sager l1 question, à tout événement, et notre opinion se trouve fortifié: { par le fait que la Grande Loge a pra- tiquement déclaré qu'.lie combatirait tout parti qui oserait intervenir dans les affaires du Manitoba, “Dans u € affaire comme ceil:-ci, l’'Orangisme est tout puissante et pas un gouvernement n'osera braver son courroux. Le système des êécoks du. Manitoba peut donc ère considé é comme hors de danger.” Le Monde cite lui aussi cet article de la gazstte orangiste et le fait suivre des commentaires que voici : “Cet artic'e de lOrange Sentine! est tout ce qu’il y a de plis tranctant, de plus Céusif. Il est certainement inspiré, et par qui, si ce n’est pr l’non M- Wallace, lui-même. que l: Grande Loge, réunie au Saul St Marie, a du pousser au pied du mur. “L'opinion de l'Orange S:ntinel est donc celle de M. Wallace, membre du gouvernement. Elle ne nous sur- prendra pis. Comme l1 Vérl'é, nous n'avons jamais e-péé une solution favorable aux notres ; une t-lle solu- tion, si ell: avait du être donnée, l’au- ratééilya longtemns, alors que ri: n'était envenimé. Mais une tois le système des déais inauguié, c'en a éte fait de la cause française. “Encore une fois les victimes du jeu de partis ! “L'é ément anglais est plus à mén- nager que l'élément francais— ç 1 dé- cide toui- “Il nous sera néanmoins permis de demander à l’un des ministres français de fair: de suite une déclaration aus- sitranchante, aussi positive que cel le de M. Wallace. Est-ce possible ? Sommes.nous trop exigeants ? TUE PAR LES CHARS Un affreux accident est arrivé l‘autre soir à St Henri. Un jeune homme du nom de Charles Dubé s‘en revenait de travailler, vers 10 heures du soir et regagnait son do- micile, en compagnie de son père, Pour racourcir la route, passèrent à travers champs, traversant la voie du Grand-Tronc. Le train de Lachine arrivait juste- ment : pour l‘éviter, ils se jetèrent en tout hate sur une autre voie. Malheu redsement le jeune homme ne vit pas une locomotive-pilote, qui accourait sur cette dernière voie et il fut frappé et repoussé à une assez longue distance Quand on le ramassa son corps n'était plus qu'un morceau de chairs pante- lantes et ensanglantées. La voie était jonchée de débris humains. Le jeune Dubé était agé de 19 ans et demeurait avec son père, rue Al- dinc, à St Henri. Le père Dubé en faisant un mouve- mente pour retirer son fils, a failli tomber lui aussi sous les roues. Le corps du jeune Dubé était tout mutilé. Il avait les bras et les jambes horriblement broyés et quand or l’a relevé inanimé, le sang coulait à flots | | | 1 Î | | | | | de ses blessures et ses entrailes é taient dispersées ç1 et la sur la voie. Charles Dubé ésait depuis long: temps le seul soutien de ses parents et de ses jeune: fières au nombre de trois le père ayant été malade. Ce dernier était alé trivailler pour la premiè e fois ec: j:urlà, de puis sa visnt m'enlever le seu: souient de ma famil] :. Las “aren:s du j:une Géant sont incons. lables. Le père Dubé est agé d'environ 60 ans. a Nouvelles de Tracadie, N, B. Hier, le 23 courant, ily a eu içi un pique-nique au profit de la b:Lle et mrgnifique é;lise qui aé.é construite dern éems:nt dans cette paroisse, et on a ré.lisé la jolie somme de $740. Les récettes rendent témoignage de | l'estime et du respec: qu’on: ies bons paroissiens de Tracadi: pour leur vé- néié paiteur toutes les fris qu'il fait appe: à leur bonne volon 6 dans toute entreprise ayant pour but la plus grande gloire de Dieu- Un grand ombre d: personnes des jaroisses av.isinant. 8 Ont pris pa:t à c: pique- nique. La réclte de bluets est beauc up au dessous de ! : m >yÿenne ctt.e anné .. On rapporte l1 [8 he de la morue as- | sez bonne. Le maquereau est au:isi plus abondant à p é.ent qu'il ne la 6 É en aucun temps depuis le cum mencement de la saison. J. J. Arseuault. Se Nouveau-Brunswick Un endroit d’un iatérê plus que | passager se tiouve prés du village prospère de Purt E gis, N. B.,sur li pointe qui sépare les eaux de la Gas- pareaux, havie et rivière du port de Brie Verte Là on trouve encore les | ruines de Fort Gaspareaux lequel | é ant tomoé entre les mairs d’une ex- pédition ang aise de Boston en 1755, eut son nom changé eu celui de Kurt Moncton, du nom du chef de l'ex; é- dition. Les veux r'mparts sont là, de méê.ne que le cime iè‘e militaire avec ses pierres couvertes de mousse écigés à Li mémoire des soldats mor:s sur le champ de bataille durant la tou m n‘'e de 1755 L'une de cs pierres reäit le fait que ‘fie sergent McKay et huit au- tres turent tué: et scal; és par les Sau- vages le 5 oc.obre 1755.” Le Mouit.ur Acadien. La tempête de lundi huit jours s’est fait vivement sentir dans cette pro- vince. De tous cô és on r:pporte qu'on a essuyé des dommages consi- dérables sur terre et sur mer. Un nommé Joseph Pinet s'est fait tuer mardi de la semaine dsrnièr:, et deux autres nommé; Comeau et Du- cet ont été grièvement blessés. Ils é'aient tous trois employés aux car- | rères Reid, com'é Gioucester. Gloert Guerette, accu:é d’avoir tué Hubert Mercure, a subi son pro cé; pré iminaire devant le magistrat Pelletier le 16 courant, et a éé con- damaé à comparaître au prochain terme de la cour de circuir, Le Du- mont a é é condamné à deux mois de péiitencier par le j1g: Stevens pour avoir volé un cheval. Mgr. Sweeny a fait venir à St Jean huit Religieuses de l’ordre du Bon Pasteur pour y fonder un asie pour les femmes déchues. Nouvelle-Ecosge (pe L’Evangeline.) Une messe “de requiem ’’solennelle a été chantée dans la chapelle du Collège, Antigonish, par le Rev. J- Qunan, V. G, pour les prê res du diocèse morts depuis la dernière ré- traite, Ce jour là, lundi 14 aout, avait lieu la cloture de la retraite ecclési- astique. Le Père Chatillon était à l'orgue et présidait au chant avec la maitrise que l’on sait dans toutes les provinces maritimes. On avait cru que les les pêcheurs du Thetis, de Yarmouth, Simon Co- meau, et Henri Boudreau étaient perdus ; le bateau à vapeur “Harlaw’’ les a déposé à St-Jean de Terre-Neuve, lundi. Ils étaiznt restés deux jours sans boire ni manger, lorsque le schooner les découvrit. Une petite fille de douze ans, Liz- zie Morrissey, de Halifax, est morte | lundi dans des circonstances terri- | fiantes. La tempête avait abattu des | poteaux supportant les fils électriques; l'enfant mit le pied sur l’un d'eux. | Elle rècut un décharge qui l’étendit de | son long sur le fil de fer, ou son corps | fut crémé, brulé en quelques minutes, Des personnes qui se portérent à son secours furent violemment repoussées | | | | | | trois de Ab am: : visite à Mont Curmel, où à + Pr + + pur le choc é ectrique, Principalement sur la côte de l'uu- est de la Nouveile Ecosse, 11 tem- jte de lundi a 6 é furieuse, A Hali- fix, l:8 jouenaux s'accordent à dite que pireil ouragan n'a tévi depuis la tempête mé norable de Saxby. À Hali- fax d'immesrs s dommages ont é6 eau 63 aux proprié és Les accidents sur mer not du êre nombreux, mais l:s détails nou; manquent. À li baie S+-Maris nous r°:vons eu eucore aucune perte de vie à dé. plersr, mais les attrapes de péche qui étaient é:helonné:s le l:ng des côt:s on°é 6 pour la plupart, emporté 8 et cé ruites- Fouvelles d'Egmont Bay. Li tempête de lun :i soir et mardi | matin les 21 cet 22 présent à causé | sr nd dégat et be:ucou» de dom- mage ici Ma di mat n on voyai. sur ‘€ rivage, ina gré l: tempête qui sévi- salt cncore un grand nombre d’hom- mes empressès à sauv r es bateaux de jéche qui étaient venus se jeter pêle-méêle sur a grève, :u étaient sub- merués par les flots, ILy a ben des années qu'une s mb able tempête soit passée jar ici Le vent était assez ‘ort pour terrifier même jies plus fermes. , La mer est montée beaucoup au eur sus des grandes marée, et etai. af- freusement bouleversée, Des'bateaux de brisés, des ponts et des quais d’em portés, des clôtures et même plus:eurs granges ct hangars d. :enveisés; la rvcoite beaucoup endommagée ; voila en paru :es ravages de la mer et du vent, Il y a beaucoup v’anxieté dans e village ouchant le sort d’un bateau de pêche dans lequel étit Cap: À Gilant et deux autres hommes, tous V Ilage. Il s nt partis lundi mat.n et 3 heures P. M. étaient au Ce de Wes Point lis devaieht se rendre au Miminigash Pour ua voyage de peche à la mo-rue. Le Rev Pèër: MeGrath du Diorese de Charlotteiown :st venu faire une doit prochai..ement s’etab ir comme Curé Q -vique .es paroissiens de cette pa- Joisse regrettent unanimement beau- coup le bon Père Boudreuult qui pendant deux ans en a eu la des- serte, ils sont cependant heareux d'avoir un prêtre résident avec eux Monsieur H Landry marchand à l'aise de St Louis N. B et madame Landry sont actuellement en visite “ur lle M Eandry assistait à n Convention Acadienne à Bloumfie d et a eu le plaisir de faire ]à, beau- cou. d'amis. Ayant viité Tign sh, |, 1's sont venus à Egmont Bay ou ils ont ét6 les hôtes du Rev Père Bou reault et de l'Hon Jos ©. A senauit. Lundi matin le 21 M et Mde Landry sont jartis pour Rustico on ils pensent sejourner pour quel- ques jours puis visiteront Chariotte- town Ils se disent ench:ntés de l'Ie mais surtout de la réco te, Mr—Cormier Gérant de la Manu- facture de chaus-ure A. Smith, S:ck vil:, N B., Madame et Mademoi- selle Cormier, sont aussi en visite à Egmont Bay. M (Cormier aussi est enchanté de sa visite sur l'Le. M À ËE Arsenault, fs de i’hon Jos O Arsenau't viênt de matriculer pour :e droit. 11 doit étudier au bureau de MM. McLeod Morson et McQuarrie à Charlottetown. Le Rev Père $S. J. Arsenault C. 8 C- accompagné de Melle Jacqueline, sa sœur, est parti pour Halifax vendr.di dernier le 18 present. Mr Theodore Gal'ant de Abran's Village, ayant accepté la p'sition de Professeur de musique au College St Anne, Church Po nt, N.E- part pour cette place vendredi prochiin, le 25 accompagné de son père M Sylvain E. Galant, qui va rendre visite à ses rombreux anis de la Baie Ste Marie. Acadien Le vapeur Nicholas I. Ce vapeur russe vient de mouiller davs la rade de Nev York. C'est le plus gros navire de guerre qui ait en- core touché le continent américain. Il est long de 326 pieds et large de 67. Ses deux héiices lui donne une vites- se de 19 nœuds, Il est en acier, porte 2 Canous de 12 pouces de gueule, 4 de 9 ponces, 8 de 6, et 20 autres de moindres dimensions. : Il a été con- struit en 1888, à St-Petersbourg, en Russie, et a couté $2,000,000. Son équipage se compose de près de 700 hommes. Ce vaisseau devait être à la grande revue navale de New York, rails les glaces de la mère Baltic ont été cause de son retard. Ripans Tabules relieye pauses. { 1] l'a rendue prospère. J'ai tout qu'il faut en fait d'Instruments aratojres : Charrues, Herses, Cuitivateyrs etc, FERBLANTRIE de première elass- GROCERIEN Un bon stock de thé, sucre tabæ, etc- et:- Fournaises les meilleures dans le MARCHE, ESN, 4 lez pas qu’:n venant ache- tes à non m:gasin, vous souverez de l'argent 3 À, .J. Bernard, IIGNISH !. P.E, Jun 22° 93. > -d Un milliçnaire Russe Le Baron de Hirsch de Gz:reuth est À La fois, chose extraordinaire, un c1- pitaliste et un philantrope. Devenu par son habil:1é 1: p'us riche habitant Ge l'Europe, ii s’est asp'iqué à sou- liger la c'ass: pauvre desa pauie la Russie, p’r tous l's m »yens possibl:s, Il a fondé la colonie russe de Wood- bine N:w Jersey, et par ses aumûues En venant à l'exposition de Chicago il se propô:e de visiter cette coloni:, afin de con- stater ce que s's compatriotes émi- grés ont fait de progrè, Iles ré en 1833. C'est un bourreau de travail. Son épouse est une dame instruite et aimable, et eil : sera avec lui. Ilest riche, de $r00 000,000, — Fer ue = Lu es LE SOCIAL. La soi ée music .le qie les m:mbre: de la fantare de l1 vile ont donné: samedi a é'é un vrai succés et a éé fort appréc:ée par le nombreux audi- toire qui é ait pésent. Suns passer en revye tous les acteurs, il n’est que jusie de faire lé oge des soli don:.6: par Mde, J. B, Gaude: qui est est une cuutstrice de renom, et Mlle R. Con- roy qui exécuta s1 partie en vrai ar- t'ste, C1 suit le programme. Mus que Fanfare Chansen J. E. Gallant Lecture A. Brennan Chanson B Giudet Chanson Mlle. R Conroy Slo, violon ]J. Gaudet Chanson J. £. Gallant Harmorñica A. Chaisson Trio. J. B. Gaudet Musique Fanfare ICE CREAM Chanson Mde. ]. B. Gaudet Lecture J. A, Hackett Final: Comé lie Nous nommons comme a- gents de l'IMPARTIAL Îles messieurs dont les noms pars aissent dans une autre col onne. Nous autorisons ces na= gents de solliciter des abon- nes de recevoir les paiements pour abonnements et de don- ner des reçus. AGENTS DE l'IMPARTIAL M. Florence Pitre Mill River M Isidore Buote, inst, St Chrysostome M. Jean Blaquiére inst Martins P. Q M. André Doiron inst Ruaticoville M. J. B. Gaudet inst Peterville M. Alfred Wedge Puisville M. Ph. F. Buote inst »#t Louis Dé - Did you see our visiting cards? Well you ought to- Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. On demande comme appren. tis au bureaude l'Impartial, un Jeune garçon et une jeune fille sachant lire et écrire le français et l'anglais. 1 Ripans Tabules onre dyspepsia, D, f 1 f ‘€ | 1 1 PME es AUX FERMIYRS ;4 a ne h Ë Vas Ag “ES F9 k 1% 1e À v* A H “as im à ji Gi ns, À x : Mic É « DEN Ê M DD ir à , je sé Ÿ* RE ti A à Fe à 4 1 A 1 Pi 4 2 4 4 vs A “+ Ë 4 4 * $ à ë Ê È Fe o _ N