* a te L'IIMPARTILAL 4907 S'ilya quelqu'un qui peüt donner aux Pilules Rouges. un Bon Témoignage, c’est bien:.mol. DNS AS, SO TON ANDRE ENT SR MAINTENANT J'AI LE TEINT FRAIS, JE TRAVAILLE, MOSS. EMBONPOINT. EST. REVENU, LES PILULES ROUGES SONT HERVEILLEUSES, Ainsi parie Madame Louis Cadoret, de St-Magioire Ce. Belicchasse, Qué. Des gens qui se prétendent très forts disent que le corps se fait à tout, même à la souffrance. C'est très joli à dire cela, quand on est au coin de son feu à pon- tifier à bon marché. Mais nous ne croyons pas que CEUX qui énoncent ces belles maximes aient jamais eu de mal sérieux. Ce sont probablement de ces bra- ves à tout qui se sauvent devant le danger et qui s'évanouissent comme une poule mouillée, s'il jeur arrive de se faire au doigt la moindre écorchure et de voir tomber la moindre goutte de leur sang si précieux. Pour notre part, nous. COnSi- Aérons comme une chose inutile, dangereuse, criminelle même, de ne pas se soigner tant qu'il y à un remède. Un individu qui souffre est un individu inutile dans la société, qui n'accomplit pas, comme il devrait, le rôle qu’il lui incombe. Mais à côté de ceux qui souf- frent par négligence ow par im- ertie, il y en a souffrant faute de connaître le vrai remède à. ap- pliquer. C’est le cs de beaucoup de femmes, de travailleuses dont la constitution est fatiguée par un travail trop énergique, qui n'ont pas de malaise bien déterminé, mais qui souffrent cependant et s'en aperçoivent au mal qu'elles éprouvent à travailler. Nous tenons à nous adresser à celles-ci parce que nous sommes convaincus que les Pilules Rou- ges sont le remède qui leur con- vient pour leur rendre la force et la santé, le bonheur et la tran- quillité. Qu'’elles lisent donc .ces let- tres comme celle de Madame Ca- doret, qu’elles se rendent bien compte des résultats obtenus et! jugent maintenant si elles ne doivent pas en essayer aussitôt que les forces commencent à leur faire défaut Beaucoup de femmes, comme on peut le constater par les cer- fificats que nous avons déjà pu- bliés avec toutes les indications nécessaires pOur pouvoir en vé- rifier l'authenticité, nous écrivent pour nous remercier de la gué- rison qu'elle: ont obtenue, grâce aux Pilules Rouges, en nous di- sant qu'avant de les prendre el- les étaient désespérées, parce que tous les médecins qu’elles avaient consultés, tous les médicaments, tous les traitements essayés ne leur avait rien fait. ®* Qui pourrait dire ce qui se- rait arrivé À ces personnes si elles n'avaient pas eu la bonne fortune de s'adresser à nous? ré Madame LOUIS CADORET, [vous ai écrit tout ce que je .| tules | mes jambes se refusaient à tout ‘service. - C'est alors que jsi écrit à, la caine et que je vous ai envoy los détails de ma maladie. ds à, - Vous. m'avez ordonné. les Pi- res boites me firent peu d'effet, mais je ne me décourageai_ pas, M ee “confiance. À fa troisième rite je commençai à mieux dor- mir; puis J'ai repris l'appétit, la constipation disparut et :l’urine redevint claire set . limpide, ne ct plus aucun dépôt. J'a- lé teint/frais et mon embon- -fpoint-était revenu. : Depnis un an je n'ai pas-cessé d'être bien 8t-Magloire, Co.Ballechasse;Qué.} POTtante et je voudrais vous le Faut-il penser que la nature y. pris le dessus sur la mals- e C’est bien risqué, Faut-il supposer qu'une issue fatale se serait produite, C'est bien ‘probable, Ce qu'il y. a de-certain, c'est que tous ces cas démontrent bien que les Pilules Rouges . guéris- sent là ‘où tous les autres médi- caments ont -échoué. Voici la lettre de Madame Louis Cadoret : Saint:Magloire, 30 mars, ‘3906. Messieurs les Médecins, Jai beaucoup souffert et s’il y a quelqu'un qui peut vous don-. ner un bon certificat, c'est bien moi. Pendant trois ans j'ai souffert tout ce qu'une femune peut souffrir. De travailler fort et d’être exposée aui froid, ÿ'a- vais pris un mal} d'estomac ;et d’entrailles qui m'avaient eomt- + plètement abattue. Ma maladie en commençant -était -bien sup-| j'avais bien, apres, portable ; chaque repas, des pesanteurs, des brülures au creux de l'esto- mac, mais j'étais trop occupée par mon tfavail et je n'y pas garde. Je perdis tout appétit..et je souffris de mi- graines atroces. Je maigrissais aussi d’une-façon . étonnante si! bien que tout le monde m'en-fai- sait la remarque, J'avais aussi d’atroces douleurs d’entrailles, je souffrais beaucoup du foie. J'a- vais le ventre enfilé et très sensi- ble : au . toucher. Mes urines étaient ch d'humeurs et de graviers qui s’attachaient su vase. J'étais aussi très tourmen- telle que je restais cinq ou six jours sans aller À la selle. De plus, e commençais À cracher le sang. Je ne pourais plus rien … faire, qu | dire de vive voix: votre remède est merveilleux.” Votre dévouée, . Dame LOUIS CADORET, Saint-Magloire, Co. ok * (Adressez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274 rue rue Saint-Denis, si vous -désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous: donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et -vous indi- queront aussi. un autre traitement si votre maladie. le requiert. DEFIEZ-VONS. — Les Pilu- les Rouges sont..toujours . ven- rdues en boîtes de 50 pilules. Chaque boîte est recouverte d'une [étiquette imprimée en rouge sur du papier: blanc, Les Pilules ue les marchands vous ent à l’once, au 100 ou à 25c la boite, ne sont pas les. nô- 4 ‘tres; ce-sont des ‘imitations, caf . jamais nos Pilules Rouges ne: sont vendues de ceite manière, Ces charlatans qui. se font ap- peler docteurs, passant par les: | campagnes, de de maison £ maison, se disant envoyés par Cie Chimique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs + tou- rJours, car jamais -nos Médecins. ne sortent de leurs bureaux pour re femmes malades. votre marchand n'a pas les: Pilules Rouges de-la Cie Chimi- que Franco-Américsine, envoy- St- Denis, Montréal, . nord de LE FROID EN EUROPE Neige abondante en Espagne et a Rome. Loups dans les campagnes. souffre beacuoupet plusieurs person nes sont mortes pas congélation. La navigation sur le Rhin est en partie interrompue par la glace et la circu- lation des trains dans l’Europe cen- trale est très irrégulière par suite dela rigueur de la température. FLUSIERS PERSONNES MORTES DE FROID. L'abondance de la neige dans le l'Espagne a chassé les loups mère pétrifiée d’hcrreur Un vent violent et des tempêtes ie WOOD'S une boite: dans les plaines et plusieurs trou- peaux ont été assail'is par les car- paysans ont été obli- ser des battues pour la destruction de nassiers. Les : A "11 ges a Orpanl es animaux. Un vil- lageois qui voyageait à pied dans les Pyrénees à été attaqué par une! bande de 1 s'est enfui et a cherché reluze dans une église, mais les loups s entrés après lui et l'ont dévoré. Une mendiante voulant traverser un torrent, trausporta d'abord son aus sur la berge op- posée, puis repassa le gué pour prendre un sac qu'elle avait laissé et qui contenait des provisions, mais à peine venait-elle d'atterrir enfant âgé de qn'un loup se précipita sur l'enfant de neige ont causé dans toute la pé- ninsules des dégats rérieux et nom- bre de bateaux de pêche ont été je- tés à la côte en ont fait naufrage. Deux trains de marchandises se sout rencontrés pendant une tempé. te àe neige, non loin de Turin mais il y a eu heureusement aucun acci- dent de personne. La neige tombe à Rome depuis des heures ce qui fait uu fait excep- tionnel. Les thermomètres out euregistré 2 degrés Fahrentkieit au-dessous . de- zéro et une température encore plus basse a été observée daus l’ Allema- gue du nord. C'est le temps le plus froid qu'on ait enduré en Alletna. TES Trois garcons perdent la vie Treis jeunes garçons ont acciden- tellement perdu la vie, à Boston, diauche après midi. Cet accident est le plus étrange que l’on puisse imaginer, et c'est un miracle que les victimes n’aient pas été plus nombreuses. Un groupe d'enfants avaient l’ha- bitude de se réfugier, pour s’amu- ser, dans la cave d’une vieille hasi- tation, aujourd'hui démolie et qui faisait face à la 4e rue Ouest, à South-Boston. Ils allumaient du feu depuis quelques jeurs dans cet- te espèces de souterrain et pour permettre à la fumée de s'échapper, ils avaient creusé un orifice d’un pied de diamètre dans la partie su- périeure, mais ce travail avait pro- duit une large tissure sur presque toute la couverture de terre durcie. Le feu allumer hier par les en- fants fit dégeler le sol et la fissure sous l’action de la chaleur s’élargit encore et à un moment donné un effrondrement se produisit. Un enfant de treize aus, Francis J. Sullivan, était sorti du souterrain quelques minutes auparavant, ets'a percevant du fléchissement du sol, il cria À ses compagnon: demeurés daus l’excavstion de sortir au plus tôt. Ceux-ci crurent qu'il badinait et ils n’en firent rien. L'effondrement se produisit alors et trois jeunes garçons furent ense- velis sous la masse énorme de terre de briques et de pierres qui tormai- ent.le dessus de l’ancienne cave de la vieille maison d'Alger. Le jeune Sullivan appela an se-| cours et bientôt plusieurs hommes armés de pelles en fer se mettaient à l'oeuvre pour exhumer les cada- vres des victimes dont voici les noms: Michael Nee, 16 ans; James K. Gill, 13 ans; John O'Brien, 11 ans, tous domiciliés à South-Boston. Ordinairement, uae vingtaine d'enfant avaient l'habitude de s'as- sembler dans ce seuterrain et c’est par un heureux hasard que l’effon- drement se soit produit quand il ne {s’y trouvait qu’un très petit nombre de garçons. errant oh PENSEES CHOISIES. La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c'est de ne pas lui ressembler. Ceux qui sont à vendre ne valent | pas la peine d’être achetés. Rien n'arrive dans la vie ni co n- me on le craint ni comme on l’espè- re. POUR RIRE. Lui.—Tu appelles cela de la ‘‘soupe aux œufs’, mais je n’en trouve s*ulement pas le goût. ÆElle.—C'est surprenant, car j'en ai fait bouillir six dedans plus de deux heures. Tu peux les voir, ils sont dans la cuisine, A L'’ECOLE.,. Mes enfants :e mot ‘‘mi’’, abré- viation de demi, signifie la moitié d’une chose. ‘Ainsi, mi-août, mi carême, la moitié du carême, à mi-chemin, la moitié du chemin. Vous avez com- pris ? —QOui, m'sieu ! —Donnez-moi donc un exemple. —Migraime, la moitié d’une grai- ne. an Energique protestation contre là loi de Separation L'hippodrome de New-Vork é- taient bondé de catholiques, le 26 jauvier, qui venaient protester con- tre la loi de séparation de France. Ils étaient quelque 7000. Plusieurs orateurs avaient pris la parole, dont Mgr. Fariey, le juge Fitzgerald. A la fin des discours, l'assemblée a approuvé le télégramme suivant à être envoyé au pape : ‘Cardinal Merry Del Val, Rome: Quelque 20,c00 catholiques de New- York protestent contre la persécu- tion religieuse des catholiques en Franee et envoient leurs sympathies |pour les Nova Scotia et FOOLING THE PUBLIC I have come to the conclusion writes Fred Thompson, the big chowman, in the February DELIN- EATOR, that while some of the people want to be fooled all the time, the showman who starts in on the theory that the public is aching to have his kind of fooling twelve months of the year is bound to come to calamity. The travel- ing showman shows his appre- ciation of this fact when he stays a day in those towns that want him only for a day, and a week where the thirst for his kind of entertainment appears insatiable. It is the showman who locates in one place that is apt to lose track of this far-reaching truth, and :ïf my experience has counted for 2ny- thing, if the success of Luna Park and the Hippodrome might be used to point out auy kind of a moral, it would be that before the people’ got tired of being fooled we were tired of fooling them in that par- ticular way and had brought out a new bag of tricks. Let me explain at the beginning what I mean by ‘‘fooling the public. There isn't any other business that I know of where you are really expected to ‘‘fool’’ the people who come to you and where there is a just ground for complaint unless you do. If the higher forms of the drama the public goes to the theater for intellectual stimulus; it wants to be made to think, and it has the right to demand and to expect a |certin amount of intellectual and moral sincerity. But in the light. er forms of amusement, — you, farces, your vaudeville, your circu $ your ‘‘big show, —1he attitude o the public is entirely differen “Fooling the public for thet- showman weans amusing it. CONVENTION IN MARCH. The seventh annual meeting of the Canadian Association for the Prevention of Consumpticn and other forms of Tuberculosis vi!1 be held in Ottawa the 13th and 14th of March next. À Public meeting of the members of the association and of the citizens generally, at which His Excellency will preside, will be held in the Assembly Hall of the Normal school here en Wednesday evenivg, March r3th, ai which Dr. Sheard, the chairman of the Ontario Provincial Board of Health, will de- liver a lecture upon ‘‘Home Treat ment ef Consumption.'” JURISPRUDENCE ABONNEMENT AUX JOURNAUX Nous croyons devoir attirer l’at- tention de quelques abonnés re- |tardataires sur la loi concernant l’abonnement aux journaux. 1. Toute personne quirerire ré- gulièrement un journal du bureau de poste, qu’elle ait souscrit ou non, que ce journal soit adressé à son nom ou à celui d’un autre, est res- pousable du paiement. 2. Toute personne qui reuvoie un jourual est tenu de payer tous les arrérages qu’elle doit sur son abon- uvement, autrement, l'éditeur peut continuer à le lui envoyer jusqu’à ce qu'elle git payé. Dans ce csa ‘abonzé est teuu de donner eu outre, le prix de l’abonnement jus- qu’au moment du paiement, q'1’il: tia retiré ou non le journal du bu- reau de poste. 3. Tout abonné peut être poursui- vi pour abonnement dans le district où le journal sepublie, lors même qu’il demeurerait à des centaines de lieues de cet endroit, 4. Les tribunaux ont décidé que le fait de retirer un journal du bureau de poste, ou de changer de résidence et laisser s’ac:umuler les numéros à l'ancienne adresse constitue une présomption et une preuve ‘‘prima facie’’ d'intention de fraude. J, E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON & wYATT AVOCA !', NOTAIR Soliciteur Summerside Banks. ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton Hou- se SUMMER IDE P. E. I. Sore Nipples and Hands | “ ; J. H. Myxiek-&-Ca IMPORTERS.. AND -DEALEES-JK DRY GOOM 4 HARDWARE BOOTS & SHOES ding competitors, Sammerside ». » d a LU e FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH F and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GOUDS We -are prepared to upply the wants of the farmer fish erman and mecha- mic # We invites inten purehasers to give usa call, and they will find we can meet all and save to them l'os trouble and ex- pense of going ta or Rfree Fr NE ACT à Rupee PISE PNEU et le dévora sous les yeux de la gne depuis 1888, Le classe pauvre à Sa Saintété Pie x, | Are quickly cured by Ce palve. Try ti Hs a Aux Ce 75 cents | Charlottetown;