- —es pouiaillers. ss. OURS New-York, 21 Un fermier du UÜhevai Blans. localité voisine de! Trenton (New-Jersy), a réussi à prendreau piège un dévali seur de poulaillers qui faisait, de- puis un mois, le désespoir des fermiers du voisinage. Presque chaque nuit, de ci de là, dispa- taissaient des poules et des pou- lets; le voleur s‘eclipsait avec agi- hté et il était impossible de le prendre. Des fusils qui déclan chait un reesort étaient installés à l'intérieur des poulaillers. Les fermiers et les garçons de ferme montaient tour à tour la gar le, pendant la nuit; rien n° y taisait: le voleur dévalisait à droite quand on l‘attendait au nord du village Un fermier, M. White, a tranehé la question‘ plusieurs fois dévalisé il cherchait les mo- yes de se débarrasser du vo. leur; l'autre jour, il découvre dans un coin de son grenier un vieux piège à ours dont son grand-père se servait lorsqu'il y avait encore des eurs dans le pays. ll descend la machine toute rouillée, la graisse, La lime et remet tous les rouages en fonetion. 11 l'installe à l'entrée de son poulaiiler tout en le recouvrant d'une mince couche de terre. Trois nuits se passent, le piège reste vide, mais à quatrième nuit notre fermier est récompensé de son travail et de sa patience. Vers minuit, il est réveillé en sursaut par des cris atroces, pro verant de la cour. 1isaute à bas Gu lit, saisit son fusil et se précipite dans Ja cour. 1] trouve à l'entrée du poulailler, un nè gre qui se tordait dans d'horri. bles souffrances et penssait des L'IMPFARTIAT, JEUDI LE e MAI 1901. EMPORTEE PAR LE COURANT | Mères de familles, ne mun- PR1S DANS UN PIEGE A \Dieu, maître des hommes et | choses. ETRANGE la! DISPARITION. Depais cinq mois on est sans, nouvelles de M, l'abbé Jo!y | A-t il été assassiné ? 1lyaaquelques mois, nous annonoions la disparition mysté-| rieuse de M: l'abbé Joly, curé de Ste Emélis. Dupuis ce temps, aucune nouveile n‘a êté reçue dn disparu etonle croit, non sans raison, mort en quelqu'eu- droit ignoré. La polive a été chargée de faire les recherches pour éclairoir le mytére qui semble planer sur le sort de M Joly: Toutes sortes de rumeurs cir- culent à propos de cette dispa- rition. Plusieurs citoyens eroient à uw assassinat pendant que d'autres pensent que leur curé s’est noyé accidentellement dans uu petit lac situé auprès de l’é- glise. Le déteetive Bouchard et deux agents de la police provinciale ont été chargés de faire les re- cherehes nécessaires pour dé- couvrir le oadavre et ils atten- dent l‘ivstant où le lac sera libre de glace’ pour constater s‘il ne verraient pas appraître le ea- davre du prèfre. D'autres recher ches seront subséquemment faites dans les forêts du voisi- nage siles premières n‘out pas de succès. | 1l est rumeur que plusieurs jours avant sa disparition, Le | curé Joly exprimait des craintes | isérieuses Il disait avoir reçu | |des lettres de menaces. O'‘est ce! |qui expliquerait la théorie d‘un | crime. De plus, M. Joly |nne assez fort somme | avait d'argent ÿ LS dens son sesrétaire et après sou cris affreux ; il était pris au Fast Fa : : , |departonn trou va )aS un piège par la jambe gauche. En|'°°} | y — 5 . |seui centin. voyant le fermier, il le supplie! … : | On dit que M.i'abbé Proulx! de le délivrer et jure ses grands dieux qu'ii ne volera jamais plus de poulets. Le fermier l'a délivré mais ne l'a pas relaché et laissé partir indemue, car il l'a livré à la justice qui l'a con damné à six mois de prison. Les poulets ne disparaissent plus & POUR AVOIR FLECHI LE GENOU. Ce pauvre M Loubet, prési. dent de France, est depuis quel que temps sous une avcerse d’eav chaude. L'autre jour, assistant à la messe de mariage de M Paul Deschanel, M. Loubet a fléchi le genou au moment de l'élé. vation. Parmi tous les hommes politiques de la chambre, répu. blicains le plupart, présent à la cérémonie, il a étéle seul à La Presse aceomplir cet acte du culte! RE PRE PP M EE T0 catholique. Les présidenis qui l'ont précédé en France, à l'exception du maréchal MaoMahon, le che- valier sans peur etsans reproche, ont toujours au lieu de s'age. nouiller, simplement incliné la tête” en c2s occasious sacrées, comme pour un acte de poli: tasse banale sur la rne. M Loubet, dont ia vieille mère et la femme sont d'excellentes catholiques, a conservé toute sa bonne simplicité native. Elevé | qui croit, lui aussi, à un meurtre laurait averti du fait l'archevé que de Montréal, qui à son tour en fit part aux autorités pro : iviuciales, par l'entremise du tour | procureur géuéra}, l'hon Horace Archambault | Depuis la diparition de l'ancien caré de Ste Emélie, dans toutes les paroisses, les hôpitaux dun Canada, mais tout fat inniile, nulie par, M Joly n'a été vu. On ne croit pas que le chef de la tente aucune démarche avant tive Bouchard. | Le dénoucement de cette affaire est attendu avec impatience par toute la population du district. Pour latoux et autre maladie chezle cheval, obstruction, fiè vre, servez vous des GRANGER CONDITION POWwDERS. Une vé- ritable poudre de condition, Pu- rificateur du Sing et Touique.! 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Elles y étaient a peine en- | gagées que ie courant, qui était très violent, les a emportées dans la direc- tion d’une chute située au-dessous du pont. C'était la mort pour les quatre malheureuses si elles ne pouvaient arrêter la barque dans sa course ver- tigineuse. L'une d'elles, Mme Jelli- son, l'a compris et, en passant sous le pont, elle s’est accrochée a une pièce de bois dans l'espoir d'arrêter la mar- che de la barque. L'élan était trop fort, l'embarcation a continué sa course et Mme Jellison est restée sus- pendue au pont. Au bout de quel- ques instants elle a laché prise et est tombée dans la rivière ou elle s’est moyée. Cependant, une autre dame, suivant l'exemple de Mme Jellison, s'est aussi acerochée, un peu plus loin, a une poutre du pont. Grace a l'arrêt mementané imprimé a la barque par l’action couragense de Mme Jellison, l’autre dame a pu arrêter Ja barque et Des hom.- mes qui, de la rive, avaient entendu les cris des femmes, sont venus a leur secours et les ont sanvées. Le sorps de Mme Jejilison n'est par encore re- trouvé. Un: Pilule dont on peut faire u'age pour la constipation, sans se reudre malade ai ressentir aucune douleur est le BEAGKH'S STOMACH & Liver PiILzzs. En- voyez 10 cents à Cie Baïrd, Lt’d Woodstock, N., pour une boite échantillon. (Grandeur réguli. ère 250ts. la bouteille chez les marchands. WORM SYRUP- toujours chez tous les marchands. quez pas de vous procurer le véritable McLEANSs Vegetable sûr ; A vendre Ne vous {rompez pas, procurez vous le véritable McLean’s Ve- plaisant et effectif. DSENEN h and description of any invention ut receive es opinion free concerning he patentability of same. ‘“ How to Obtain & Patent” sent 08 request. Patents through us advertised for sale at our expense. 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Its killing me, | Peter—‘Sure, I have tried all the | Cougph medicines on the market. but hey did me no good." [_ Pat—<Why don't you go to the doc- tor r” | Peter—<:Well, I intended to go, but | Barney called over to see me last night them ?” Pat—Why was that, Peter ?” Peter— ‘Well, he says ‘ast spring when Margaret was sick he had all the doctors in the place to see her, and the de’il the bit she was the better of them.” Pat—‘And will you teil me wha cured her ?” Peter—::Wel!, he says he heard | great talk about this MACDONALD'S DRUG STORE keeping very fine me- beast, ted at once to see Mr. MacDonald him- self. dicine for man or and he star- He gave him two bottles of PECTORANT, which only cost him 25 cents à piece. This cured her com- pletely.” Pat—‘Well ! cheap.” Well ! that was (Near Raïlway Station) Water Street, Summerside, P. E. Isiand MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. ALI KINDS TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND ToBAccCo. G. P. GRADY, Proprietor. STILL TO E FRON ne TR Lo PM na + We are still to the front this spring with one of the niocest assorted stock of general merchaudise to be found in any city or country store in this province, Although this is the season of bad roads, the extra induce- ments we offer, and the reduced prices on most of our goods, will more than repay the sacrifice of travelling through the bsd roads. Do not come all at once, bat for the next few months we can guarantee you, that our staff of attentive clerks wili ba even ready and willing to serve you all, to your attire sitisfastion. The prosreits for a bi trade dnring the soring season is very bright ‘udeed. As suou as roads permit our egg bayers w il be out agaiu to visit everybody, and solicit their trade. 1t is not necessary to enumerate here the different kinds of £oods in our Stock. Sufficient it is {o say, that we keep almost anything which the people waur. Our spring goods are already all in now, and anybody wa oaa’t sait in anything, cannot be suited on this Earth. We are always preparod to bay all kinds of produce in ex: chauge for our marchandise. Kgzs, wa miko a specialty. Last y'ar we handled 55,000 dozens, and this year we want to iu- cr ase this amount considerably. We want wool, hides and pelts, also pork, Peter—::Yes, and he says if he had | e { gone to McDonald's Drug Store and | chrétiennement, fils de paysans, | DUKE ST. MONETON. N. B il ne connait guère les rétiscen- ces des politiciens qui cultivent | Cet hotel est à une minute de l'opinion. | marche du Dépot de l’Intercolonial |en face du Bureau de Poste et près Aussi les journaux radicaux de |de la Rivière. France sont entrés dans une | Ja proximité de l'hotel de Ia ri- campague de vitupération. |vière, permet de voir, en plein, le 4 j NEC la = AA PNA à; contre M. Loubet, qu'ils trai spectacle grandiose du ZO0A2R à ; chaque marée. tent de ‘“calotin‘‘ et de tous les! Ja | 7 Let noms de la Kyrielle commuvarde | : : Ine étable de première classe Et il sera peut-être dit uu jour, | SR Ce peu DS : # | pour la commodité des voyageurs. qu'un ,»omme d'Eta: francuis | Termes raisonnables. : noschances de réél [FRED. THIBODEAU | 4 PROP. À * got this medicine in the first start he | | would have saved over $50 that he had | paid out for doctors* bills and medi- | | Cines. | | Pat-—‘Dear, oh, dear ! My. oh! my! Peter, I would advise you to go | to Summerside and see that man at | once !” Peter—«Well, Pat, I will go to see | him this day. with the help ofthe, Lord and the old horse. Good bye, ‘Good bve., Peter." 3. Pat —*‘Hoy ! Hi ! Before you ro take this 25 eents with you and 1 me a bottle of that MacDonalds’ odyne Pine Expectorant for An.n | Pot A' OL X— 4] will that, sure.” > À prete er < ho 5 ! * « . ; ’ À ”: 24 à L , # beef, cattle and sheep, oats, wheat, and other grains, potatoes &c. A full stock of Carter’s Tested Seeds on hand. 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