_— nie j PR RE EN D à | A 1915 PROGRES DES SEMAILLES DU PRINTEMPS Il est encote trop tôt pour donner ua rapport sur les provinces mariti mes, mais on signale des six autres Provinces un progrès excellent dans les semailles des grains de prin- temps. Le printemps est précoce et généralement, ies conditions ont été très favorables aux semailles. Au 30 avril, on avait accompli, cet. t: anvée, environ le double de l'eu- semencement qu'en avait fait au 6 mai 1914. Dans Ia Province de Québec, on avait ensemensé 55p. c. du blé de printemps, contre 5 p. €, l'an dernier; dans Ontario, 73 p. c. contre #4 p. c.; dans les trois pro vinces de l’ouest, on en avait ense- mencé 93 p. c. au Manitoba, 94 p. c. eu Saskatchewan et 91 p.c. en Alberta: ces ’propertiens sont plus élevées que dans toute autre aunée Colombie Britannique, la proportion pour cent est de 89. Pour toutes les six depuis 1910. Dans la provinces, la proportion de semen ces signalées comme effectuées le | ,£es et de la famille et aux commu 30 avril, était de 84 p.e. pour le \nications d'affaires nécessaires, et blé de 45 p. c. pour l'orge et de 63 |elles ne doivent pas être euvoyées P. c. pou toutes les récoltes. ENCORE taires. Les lettres ou les”cartes pos- LES MEMES tales contenant des renseignements d 4 Que les électeurs de Québec soient sur le:1r garde, car c'est en core le même jeu tory qui recom mence, à la veille des élections. En 1911, nous n'y étions pas en core accoutumés à ce double jeu qui | Si l’on envoie des lettres, elles ne a valu le pouvoir aux couservateurs | doivent pas excéder en longueur dans Québec, on ne parlait que de/|plus de deux peges de papier à marine, Niobé et chair À cauons Laurier nous avait vendus et livrés | rien contenir à part du papier à let- ; & +50 à à | : Æ 4 Be g | ue ; w ME + k. ” , # TEA Fu ë , RES a a == L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, MARDI 1 JUIN :o1s, 20 ANNÉE let les hommes bien pensants vont | s'apercevoir que la ficelle est grosse. . Quant à Québec, l'expérience de 1911 est là, et l’on ne jouera pas le même jeu, après !a reculace des na tionalistes et leur mouvement vers la crêche. Québec, instruit par le passé, res tera solide pour Lawier et le parti libéral. ARGUS. ‘Le St-Laurent’ , Re Correspondance pour les prison niers de guerre en Allemagne 1. Leslettre (elles doivent être laissées ouvertes), les cartes fposta les et les colis postaux doivent être adressés ainsi qu'il suit: — 1. Grade initiales, nom. 2. Régiment, ou autre unité. 3 Zrisounier de guerre Auglais (ou Canadien, Faauçais, Belge ou Russe. 4. Endroit d'intersement. 5. Allemagne. L'endroit d’isternement doit tou- jours être indiqué si cela est possi ble, et les colis ne peuvent être ac- ceptés À moins que cet endroit soit indiqué. Toutes les adresses ‘oivent être écrites à l'encre. 2. Les communications doivent étre restreintes aux nouvelles pri- trop fréquemment. Ion ne doit mentionner aucune chose se rappor- tant à la situation navale, militaire ou politique, ni aux monvements et aux organisations navales et mili semblables ne seront pas livrées. 3. Les amis des prisonniers de guerre sont avertis d'envoyer des caites postales de préference aux lettres parceque les cartes postales sont moins sujettes à être retardées, ettre ordinuire, et elles ne doivent à l'Angleterre pour une décoration |tre. Pour aucune raison l’on ne peut n LA VICEUIRE FINALE Nous croyons intéresser nos lecteurs en publiant un ex- trait du journal le *‘’Temps‘’ de Paris, qui reproduit un inté- ressant article d’un critique militaire danois bien connu, le colonel N. P. Jensen. Curme on le verra, ce spécialiste don n: de la couduite de Joffre des explications qui sont parfai- tement d'accord avec cette thèse que le généralissime fran- çais ne doit pas agir inutilement, sous peine de faire des sa crifices inutiles, que l'attente est le 1Ôle principal puisque c'est à l'ennemi d'exécuter ses menaces, quitte aux Alliés de l'en empêcher. C'est, du reste, ce qui a été fait. Le colonel Jeusen jouit d‘une très grande réputation comme offer et comme critique militaire. Voici !a partie de son intéressante étude que publie le ‘’Temps'’ et où l'é- crivain danois conclut que la victoire appartiendra aux Al. liés: La guerre franco allemande de 1870-71 dura six mois. La guerre mondiale d'aujourd'hui a déjà duré plus de huit mois, mais rien encore n'est décisif. [,2s espérances du dé- _ but ontété en Allemagne absolument déçues. Lé général de B:rnhardi avait décrit, dans son ‘‘Vom heutigen Kriege’’ de 1914, ce que les Allemands voucraieut faire et ce que leurs adversaires devraien: faire. Mais le général Joff:e n’a pas suivi ses indications; la conséquence en fut que l'armée d'invasion allemande, après une offensive de quinze jours se vit obligée de reculer et de prendre position, vers le milieu du mois de septembre, derrière la rivière de l'Aisne. Cette position s’étendit progressivement de Bâle À la mer (Nieuport}. Le plau de campagne des Allemands avait donc entière. mnt échoué; de l'offensive, ceux-ci passaient À la défeusive. Cependant, comme le général Joffre ne disposait par de for- ce: suffisantes pour continuer son offeusive, il dût s'arrêter en face de l'ennemi. Les deux parties commencèrent alors À fortifier leurs positions. Les Allemands furent ainsi forcés de combattre d’une façon qui était justement celle qu'ils avaient voulu à tout prix éviter. Le général de Benhardi dit à ce sujet (‘"Vom heutigen Kriege’’) II, page 235: ‘ Quant à nous, nous ne nous defendrons certainement pas derrière des glacis etdes fossés. Le génie des Allemands nous en girde !” Néanmoins, il est arrivé ce que les Allemands re- poussaient énergiquement, et ils ont depuis combattu sans iatsrruption dans ces mêmes positions sans réussir à s’ap- procher d’un seul pas de la fin. Les batailles furent des bou cheries épouvautables qui ont occasionné d'immenses pertes et dont les Allemands--d'après c2 qu'on dit—ont eu à souffrir blen plus que leurs adversaires. En même temps, ils étaient obligés d'accepter le combat avec les ‘Russes sur le théâtre orientale: ils n’avaient donc plus ja libre disposition de leurs forces Or le résultat décisif devait être rech-rché par eux sur le théâtre occidental, car les Russes peuvent tojours l'éviter en répétant la tactique suivie en 1812 con- tre Napoléon. Mais comme les Allemands désirent à tout p'ix empêcher las Russes d'arriver à Berlin, but commun des alliés, une très importante portion de leurs forces doit rester eu permanence sur ce front. PTT NUE Trop de femmes ont à combattre les souffrances et les ma- laises. Elles ne sont pas malades— mais faibles, nerveuses et irritables. De telles femmes ont besoin de cette vitalité du sang qui s'obtient par l'usage de L'EMULSION SCOTT. Elle renforcit aussi les nerfs, excite l'appetit et arrête le dépérissement. à Si l’épouse ou la mère se fatigue aisément ou paraît épuisée, L'EMULSION SCOTT lui redonnera des forces. EVITEZ LES SUBSTITUTIONS. LS Pa I È, Scott & Bowne. 14 Grand trunk railgay important improved train service Commenciug May f3oth., 1915, Graud Trunk ‘‘International Limited‘ equipped with high grade Coaches, Montreal to {Chicago and Detroit. Parlor Library ca: Mont- real to Detroit. Pullman drawing Room Compartment sleeping car Montreal to (Chicago, Pullman Observation Library S'eeping car Montreal to Chicago. Dining ear serving all meals and valet service Montreal to Chicago, will leave Montreal at 10:15 A. M. arriving Toronto 5:45 P. M. Detroit 10:55 P.M. same day ani Chicago 8 A.M. following morning. Train 47 will leave Montreal at 8:15 A.M. arriving Ottawa 11:45 A.M. counecting with train frem Ottawa at 12:01 for Algonquin Park. For sleeping and Parlor car reservations apply to J.H. Corcoran, Travelling Passenger Agent, Moncton, N. B. EE | Le Pape secourt la France L'Osservatore Romamo publie le texte d’une lettre du cardinal Gas- parri, secréteire d'état du Vatican, envoyée au cardinal Amette arche- vêque de Paris. Cette lettre conte- uait une traite de 40,000 francs et cette somine est destinée par le pape QUR OTTAWA LETTER (FROM OUR SPECIAL CORRESPONDANT) Ottawa June.—The wise boys are gue:sing that there must have been warm language between Sir Rodmond Ro blin and the Hon. Robert Rogers when-they met ou neutral ground in Toronto a few days ago. Sir Rodmond has been the Honorable Bob's benefactor from the beginning of his political life and saturaily ihe Houorable Bob doesn't see why he couldn't hive gone on being a benefactor by hanging on a little longe: in _Manito- ba. Once a benefactor, always a benefactor—that is Bob's motto, aud h b:lieves 1hat benefactors should live upto it even at some slight disadvantage to th:melves. At all eventsit was a particular:y bad time for” Sir Rodæmond to spill the beavs, Sir Rodmo:d had been under good advice from the Hono rable Bob and others for months past but noue of his ad- visers expected him to do what he did. Their advice to Sir Rodmoni was that he shouli resign aud let hi; colleagues form a new cabinet with a new premier and thus avoid han ding the Government over to the Liberals. Sir Rodmond's colieagues thought very well of that plan, and the Honora- ble Bob, hot foot from Ottawa, pressed it on bim from time to time, but Sir Rodmoud figured that it would make him the goat and raised objections. Finaily he became real peeved and said ‘‘Just for that you’il get off.’ He resigned, as it were, in a body, taking his colleagues with hiw. It wasthe neatest thing in the way of a double cross since Samson sacrificed himself to destroy the Philistines. Ever since this signal act of 1evenge Sir Rodmond kas been able to tak2 a philosophical view of Manitoba politics. His interviews with Liberal news;paper : reporters are full of human kindnes: toward Prexier Nor- ris whom he wishes long life ani prosperous statesmanship. Iu fact it almost appears as if h2would rather have Premier Norris on the job than his own friends who might malign him if they remained in vffice and he didn't. Absence, as the poet aptly puts it, makes the hammers stronger. Everything Sir Rodmond has said since he resigued sonnds like a benedictiou to public life but it would not sur prise anyktody if he swung into the bigge: game at Ottawa, instead of enjoying helped to keep it expanued, in fact, by his personal and official influence went on soariug even after the town lots had fallen bshing. Bob soared sky high and came out of the clonds with a silver liniug which is going to be a great comfoit to his old age. Sir Rcdimond remembirs all that aud naturaily puts It down to himself, forgetting the element of luck and Bob's owu merits as a foresighted, forehanded man, who knew wat was going to happeu next and was gene:ally on the spot when a shower of blessing was scheduled to burst in Winnipeg or auy of the other towu lot c:ntres of activity. Sir Rodmond, knowing how 1h: game was play ed naturally feels that one real estate operator makes as good a minister of Public Works as anoth+r What h: failsto tak: into ac the comfortable sunset to which he is entit'ed. His beiug a Manitoba discard would be no real argument against him because the present administration at O.tawa has à lenient | —un crachat, comme disait Mé-|écrire en travers des pages déjà] Il semble vaturel de se demander pour qu’elle raison le _— victimes de la guerre, La sous- feeling toward discards. It wasn’t so long ago, for example, 2 phisto Bourrssa,—dans Ontario, |écrites. j nénéral Jar n'a pas profité de cette situation pour forcer cription du saint père doit former that Sir Richard McBride was being broach:d for a cabinet à c'était la marine de fer-blenc ds 4. Actuellement l'on ne*peut ac LU Re 1 “nai En effet … aurait pu se la première contribution à un fonds position at Ottawa, and doubtl.ss Sir Richori would have % Laurier quine pouvait être loyal | cepter les lettres pour !a recomman:. mr s a pront qu'on en eût tiré, c'eûl été de voir qu, sera prélevé sous le ppirssage landed if it hadn't been for his adventures with Attorney à au Roi, parce qu'il avait donné sou | dation. ps eq ls canon gro esse. men prépa- du cardinal Awette pour secours General Bowser, audi the tw2 submarines. Sr Richard's % allégeance au Pape; il ne voulait] 5. L'affranchissement n'a pas be per sem Le Le" he " ne € en en été À la population civile des provinces work with the two submarines was ‘careless, if it wasn’t ê rien faire pour l'Angleterre, mais |soin d'être payé surâles lettres soit D L a es ei re se . me + re. xê françaises occupées par les Alle- coarse, aud spoiled his chances. Finesse is what that situa- + gène fnnener aie lite Dale sur les colis adresses aux prisonniers Re TE Le are — ” 2 mands. tion demands—finesse that will defy the best efforts of th: ‘s Québec se scinda presqu'en deux, |de guerre. sez fortes de: obtenir un résultat et que . dde sk me ” Re Pr pes dec Decpets Compte. Anybody, as short un finesse 2. et vingt-sept conservateurs furent| 6. L'on ne peut renfermer ds su Mi ÉTÉ. Vu # _ on accusations mé cha ites et inseusées as Sir Richard McBride, cotld never get aloug at Ottawa. j L c .P Pere. pourquoi toutes les me de la presse sec gite qui a proclan é Sir Rodmoné Roblin, on th: contrary, has showa great 4 élus dans des comtés qui avaient |lettres dans les colis et l’on ne peut sures doivent être prises iavec calme et méth-d »: : : : : ë À ; | " u prises Lav 2de et qu'il que Benoit XV sympathisait avec defness in getting out of his troubles. He has not ouly got à pourtant profité du régime Laurier |envoyer de journaux pour aucure faut reculer l‘entrée en action jusqu'à ce que toutes 1 . : h sù 8 k- " : nt cæ q es les l'Allemagne. Le'pape observe une out himself but he has left his friends holding 1h: big and Fe et des années de progrès et d’abon- | raison. En tant qu'on pent le savoir, chances d'éxecution soient assurées. Tout semble indiqu iep' iti i Le : D. ! » Fe: re quer sage et juste neutralité. Il ne faut has disp'ayed qualities which prove that h: has nothing to Es. dance qu'il nous avait values. n'y « aucune restriction quan! que ce soit 1à le ‘‘leitmotiv’’ du général !Joffre, en plein ac | D: Du ” " “ pas oublier que le pape est le sou learn even from the Houorable Robzrt Rogers, Inleed th2ra # Près de quatre années se sont é-|au contenu des colis; l’on peut en- cord avec les géréraux French et Kitchener. Les grances | * he hs les bi no il A x verain de tous les catholiques qu’ils are those who say that the Honorable B »b learned his trade “és puis que les bleus sont au | voyer du tabac et il sera admis en opérations ne commenceront donc que quand les armées al ed AI d from Sir Rodmond, and that th+ master can still teach t} 3% pouvoir; nous avons vu la misère, | franchise de droits de douane: mais liées auront reçu les renforts et les munitions nécessaires. _—_— é RSR, ANSE, publie a trick or SA B: hat as it may + 4 Ho ns Fe: surtout parmi la classe ouvrière, | l'on ne doit pas envoyer d'aliments On travaille ceitainement avec cette idée là, et la marche en Frarçais ou Belges. Bob hasu't the same repatstion as a Mu D a ‘1 nous avons été les témoins attristés | sujets à se fcorrompre. Les colis ne avant se fera quand le :général Joffre aura jug£ que le mo Rs Roïimond, as he has with other noel wh) dos t ES ; Ne 3 et impuissants d'une orgie de vols; | peuvent excéder le poids de 11 lit ment est venu, où avec un maximum de forces il obtiendra L'ALCOOL FT LE TRAVAIL so well. If he is a Frankenstein then Sir Rodmond pe pe 0 d'une débauche de scandales comme | vres. un maximum d'effet. Et c'est là la vraie stratégie. him and familiarity breeds coutempt, It is being rottl | il ue sec est jamais vu dans le pays; | 7. Des remises de fonds peuven- Après avoir démontré la supériorité du recrutement fran À la convention nationale pour la that, when the Honorable Bob, in the reciprocity election à la guerre a éciaté et notre farine | être faites au moyen de mandats de gais, le colonel Jensen conclute: protection de la vie dans l’industrie of 1911, was made responsible and deliverei th: goods from 3 ‘a , . ° All . . É È L , ; : , F : > $ a pris le US pour l'Angleterre, pus aux prisonniers de guerre. PE me a en Se ” tenue à Chicago, récemment, une Winnipeg to th2 Rockies, Sir Rodmond was jealons and à et nos enfants et notre argent, | L'on peut obtenir des maîtres de de a Ti un à pour " résolution a été adoptée recomman had to be made a knight as an offset to Bob's gettiug th: a" dans uue saturnale ne spéculation | poste des bureaux comptables, des ; nus M s. # tandis dant d'éviter le plus possible l'em- big job at Ottawa. effrénée. renseignementsau sujet de la ma +. RIT PRO RE ENT ee p loi de l'alcool comme stimulant. The feeling which actuates both Sir Rolmoal and tha 4 Mais l'heure vint où il faliut son ger au peuple qui vote et qui passe | de ces mandats. L'envoi de pièces jugement en dernier ressort: il faut | de monnaie soit dans les lettres. soit que les élections passent l'éponge | dans les colis est expressémment sur tout cela, et ils ent peur, comme | défendu. L'on ne doit pas envoyer tous les voleurs au banc des crimi- - | nière de Procéder pour l'obtention de bous de poste nide billets de troupes sur le théâtre occidental, ja France est en état d'y jeter toutes les siennes, puisqu'elle n’a rien à craindre des Etats neutres qui l'entourent. Si on ajoute à cela’ que cette fois la France n'est plus seule, mais 4u12 des armées belges et anglaises luttent À ses côtés, il est très naturel que les alliés soient fermement convaincus de {eur victoire, et il faut reconuaître que cette conviction repose sur une base D'ap. ès le rapport de l'inspecteur en chef du département du tiavail ax Etats. Unis, 60 pour cent des accidents sont dûs à l'aicool. D'un autre côté il est prouvé qu'un hom me qui fait usage d'alcool donne Honorable Bob is that iugratitude is sh irper tharra serp:nt's tooth aud cousequently each is very much ashamed of th: other. Sir Roimond naturally rememba2rs that he made Bob the right hand man of his real estate Boveruwent aud that Bob rose with th: reales.ate while h:, Sir Rolmoil re mained to decline and fall with it. Bob was a very lucky manu to be a member of a real estate goverument waen real w nels, en face des jurés qui vont les |banqu). px : : Ê ne’, lide. beaucoup moins de travail et son : S : ds s No he cn solide ce mé Ps Re estate was boouieg. He shared inth:era of expansion, is Alors les méthodes de 1911, qui |pris que l’on ne peut donner an-u- ouvrier sobre 2 PS _ x Pre charm. He has made a great + ont si bien réussi, commencent à se |ne garantie au sujet deja remise! 1? h if d'| Ï | sOùs les pierres et les coups de dra Ti _ , IL WILh the back benchers, not as anorator for h: talk: $ iens, l'alcco! n’est donc pas un | montrer. L'oteille orangiste perce | soit des colis soit des lettres et que EC dll QUTeC (à IENS | peau de la foule déchaînée. La poli |stimulant . ag es <8£; butase bale fclow aude spleudii | partout; on ne compte guère sur |la poste n'accepte aucune responsa ce à cheval survint et finit par refou Le PR EU PSS NOR Euliens sue:S aa k : ! 3 : Les journaux sont pourtant rem- Grit one, empty away. If kind din: £ : en les provinces où le parti libéral est |bilité. Dansitous les cas un retard d ontred ler les manifestants. Trois d’entre p'is d'annonces illustrées montrant did | va FCO, DD NES de encore fort; il faut, À tout prix, |pent survenir et le fait que l’on ne eux, qui allaient pénétrer dans les |tantôt un laboureur, tantôt un ou nn of boot. is us ee mas ed + FE . . ; , » e is too irritable. Do > eee ge . A orne Montréal, 28.—Spéciale.—La 1 ateliers par la eour, furent surpris | vrier au travail à côté d’un immen- Meanwhile the Honorable Bob looks wistfully atthe Cu LS e inajorité. C'est Coac dans Outa uifestation des Italiens. hier soir, a à temps et coffrés. Le pasteur Lat. [se flacon de gin. Ouvrier, labou- nsdian High Coumissionership honte :É , à rlo que va se jouer la grosse partie. |sidéré comme mne indication que |;evetu je même caractère enthousi- fé nn Hi à el ed pue à. PA ; . |toniet d'autres notables Itali reur ! dit on toi qui peine, prends partner his ability is impugned as Minister of Iileat: D. = Kaiser Bob Rogers y a déjà éta. |les lettres et les colis envoyés n’ont|acte des grandes soirées du mois) thon ol . is a distinet failure, as upholder of 0 TOR RS ME bli ses quartiers, mais nous avons|Pas été remis aux destinataires. d'août dernier, mais différentes des “Oulurent les faire libérer, mais ce dibineis LL d nn shows sigus of strain nr és a An 34 , à de — . r « r . . + re notre Joffre, sir Wilfrid Laurier,| 9. En tant qu’on peut le savoir autres elle a été marquée une dé. fut eu vain. Loin CORRE rai $am Han a free pr | A D lijor Gus: “dx pour le mater d'importance. ilest permis aux prisonniers de | monstration hostile, vers les 11 Lamanifestation au Champ de | Oui tout cela est faux, menson d. ‘ : D es EE ki Le plan de campagne de l'armée 2 heures, aux bureaux du “Devoir”, Mars, une auparavant, avait ét6 |ger. : Fe ES conservatrice, en face, se dessine | " Es pe sir ” rue St. Vincent, où s= trouvaient {à Luisible. De nombreuses cocié. | Ces jouruaux-là sont payés gras- Ps . couvulté : En | dsià très bien: il a été mis à jeur Cartes pos aies; IMmaAïls ls peuv eur seuls le concierge avec sa femme. À ; Rs . 1su e avant | euvoi de l'ultima.- > k 2 ] , ; + tés françaises et belges s'étaie t sement pour mentir, Ï tuin au av } , 4 #7 dans des pamphlets incendiaires je- peut être ne pas avoir toujours les] (Cest Je pasteur Lattoni qui mit le 2 : L s Pays serbe. C'est par Ls “hs P : " Le S er Li Itali Onvrier, le marchand de gin te journaux, dit elle ] dr & tés par tonne dans les centres oran- | ommodités pour le faire et le fait\y,nt le c-nsulat italien, qui suivit J°16tesaux Ttaliens at Champ de role s’il te vend son poison pour un lui est parvenue NT Et Ù , , ‘ x . EE \ b e nu * gistes d'Onrario. que au Se ra Fe 2. 1 assemblée du Champ de qi 7" et s'étaient caprnes avant stimulan!. en QUCTÉ Le tuauifeste parle ensuite des g = À Laurier est un traître à l’Angle- | C0MmUniCation ne dOIt pas donner |alors qu'il dénonce le ‘‘Devoir’’ en la visit: au ‘Devoir’ L'Italie vient d'adresser aux pays. | #Pirations territo lies et nationa. Œ terre, pour avoir dit au Sénat : votez contre les 25 millions et les Dreadnoughts. Laurier me mérite bas que l'on vote pour sou parti, gar iln’a pas demandé aux fsiens de s'enrôler poar aider l’ Angleterre. Et l'on croit avoir tout dit de l'homme d'Etat canadien-français es écrivant ceci: Votez contre Sir W'i frid Laurier Von Laurier ! Est ce assez écoeurant une tacti- ducted on the ‘Comfort Principal? lieu à l'anxiété. Theo Bernard, Prop. Ccuveniently located and con Rates moderate Livery Stables in {connection 8 élevant contre un article de M.: £ | Bourassa parru avant-hier. | verts par les assurances. Les dégâts sont pleinemeut cou L'alcool est le plus grand enne- mi des travaileurs. neutres un long manifeste, où elle |" du royaume de Victor Emma. explique les raisons qui l'ont déter uuel. Puis que la diplomatie a été Les Italiens, musique en tête et Bernard Hotel drapeaux déployés, repartirentdonc PAR Ô ‘en criant ‘Au Devoir ! Au De- y, domicilié No 247, rue Rivard, : Frank Toutchoy, 8, ruelle Lafayet. Bientôt ils furent massés dans te, et Touy Titchie, 44, rue Sun- l’étroite rue Saint Vincent cons- qgrick, ont comparu à dix heures, de puant de toute la force de ‘eurs pou mons, je jourual et sou directeur. La police fit sos appariton, mais voir !”’ Les trois individus arrêtés: John vant le recorder, et leur procès a été fixé à vendredi, Ils ont été mis en Canadien. POUR des Emprunts d'argent POURÂachat ja vente et ou exchange de terres. POUR assurances surtoutes surtes de propriétés, pour hypotêques tes minée à entrer en guerre avec l'Au- triche Hougrie. L'Italie rappelle la série de négo- ciations qu’ellea eue avec l'Autri- che, et qui ont commencé dès après à la Serbie. Kile déclare que l'atti.! tude de l'Autriche a troublé l'équi- tamerits, deeds, etc., etc, allez voir l'Europe, eu même temps qu’ libre des Balkans et 12: paix de impuissante à jes combler pacif quement, n'était il jas ju-te argue la pièce officielle, d'apoeler la guer- re à accemplir cette oeuvre ? Vraimest, cela fait pitié. Après dix mois, l'Italie se sou- l'envoi de l'ultimatum autrichien | Vient qu'elle n'a Pas été consultée Par l'Autriche lors ne la déclaration de guerre à la Serbie. La vérité est bicn que 1 Antriche Est jugée süMsamiment épuisée par elle} cix mois de guerre que pareille ? déjà les grandes vitres du rez-de- Herté sous caution de $49 chacun, Maisle peuple même d'Ontarie, Ti Ï h P E | chaussée et quelques ques. du pre- | L'aifaire crée une grande sensa- frouve que l’aprât est trop grossier, gn $ ! e 9» [rmier étage avaient volé en miettes tion à Moniréal, | Gs. ins É W. D. Sumner |#fet 1e d'une manière vitale les in | aux intéréts et age Pr apr rnettre térêts italiens. L'Italie se plaint j o que ritoriales de |’ . TIGNISH, I. P. Æ malgré l'alliance, elle n'a pas été! ter Re. se da a, Mn: AGE RCE — el ç s A. ÿ : è $ 3 é + à à ÿ PÉ æ su . 44 y € S + EN TA v F3 L ne” Pt ARE à né (TES, he. Pme 2 gun ARE es ee + a RER A RE er = , " D De bu 4 cf Ni ee hé «ES + ù tes nr"? "2 ’ se 7 near: dé sd 0 RS . # {? À |