— inaives, doit partir bientôt pour al- « EE M STE RORS | TRPA . a a : \ a 7er er 5 «FR À __— emma am, à _ me - re tent nest NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI: MARS 1910 17 ANNÉE mn —————— ——— : d Noïies Locales 'Resolution de Teni L'ÉDUCATION CHRETIENE | way. | THE Would You Provide et Condoleances (nl CS DE L'ENFANT The last thing a people-owued rai- . way shouid try to do is make mo- London Directory f th C f Provinciale À de tube récutirt de 1e POYEES BRIDGE, TIGNISH, | J'ai trouvé, dans la Viede saint|ney. It should give good service, (Published Auvually) or tne vare 0 #ociéié L'Assomption, succursale Boudreault, no. 20, les résolutions suivantes furent adoptées . — ALL xt) mn q2 D ec té l'Assomption, succursa'e Bou- dreawit, no. 20., ont appris avec des sentiments de vive douleur, la o't de veuve dame Sarah Gallant, | pelle mère de frère Edilbert J. Ar- |senault. Les directeurs de la Fromagerie | c de Mint , : Nous les membres de la dite so- € lignish ont eu une assemblée! .,,, . à : Luis 38 . ciêté prient frère KEüilbert J. Arse- au bureau du secrétaire, samedi jou + bé loi é : . à à en vo:loir agréer vos dernier et ont déclaré un dividende FAR thi à tel s sincère ; sympathies et expres- de 10 pour cent aux actionaire: de ” e—. ? sions de condoléances. cette importante industrie. ; , : Résolu aussi que copies de ces ré- solutions soieut inscrites daus les archives de la société et de plus ne A A de LINE: SE Wu SA TD ; SAINTIO HN LS v Nous sommes h:1:e1x de voir M. À. J. McFadyen, qui:a été] gcavement malade panlant le der- |S0ient envoyées à la famille et à nier mois, capabl= . l: v:air à | L'IMPARTIAL pour publication. C. M. ARSENAULT son bureau à tous les jours. Me Le Depuis dinan‘h2 nous avons de Re, la pluie, ce qui cause b:aucoup d’incouvénients pour ceux qui ont du ‘‘halage'' à faire. Necrologie La province vient de perdre l’un M et Mme. Ensèbe Pitre de | de ses distingués personnages par la Fortune Cove étaient en visite à | mort de M. Joseph Blanchard, ins Tignish, la semaine dernière. Sa- | pecteur des écoles acadiennes et medi M. Pitre, nous ionotait d'une | président de l’A:sociation des Ins- visite. M Pitre est l’un de. ce:\tituteurs Acadiens de l'île, décédé bons patriotes que nous aimons tou- |le 12 janvier dernier, à l’Âge de 37 jours à rencontier. ans. M. Joseph Blanchard naquit à Rusticu et vint à Urbainville en 1892 où il se livra à l’enseignement. En 1904, après la résignation de M. Jos. Oct. Arsenault, com- me inspecteur des écoles acadien- nes, M. Blanchard fut nommé pour position qu'il occupa Jusqu'à sa mort. M. Blanchaid était d’un carac ère doux et humble; s'attirait l'estime par ses manières polies et par son caractère franc et loyal. Il prit toujours un vit intérêt dans l'avancement de la langue française et réussit, par son dévouement et son éergie, à faire fleurir les écoles acadiennes sous Sa juridiction. La mort de M. Blanchard est un deuil natioual, car partout et tou- Une lettre reçue de Rome, nous anuonce que le Rév. père Turbide, qui est la depuis quelqaes se- ler en Terre Sainte. Les nombreux amis du Rév. monsieur lui souhaitent un bon et le remplacer, heureux voyage. La semaine dernière, Mme. An- toine Gaudet de ce village s’est fracturé un bras en tombant sur la glace. Vendredi dernier un train spéci al laissait Tiguish à une heure de l'après midi pour donner l'occasion à ceux qui voulaient aller au jeu de ‘Hockey’ à Summerside, ce soir là. Huit personnes sont allées d'ici. Le train est revenu à deux heures | jours il s’est montré patriote. du inatin. Ses funérailles ont eu lieu à l'é- ; glise de St. Jacques, Egmont Bay, M. et Mme. Avdré Blanchard le 14 janvier, au milieu d’un grand concours de parents et d'amis. Un grand nombre de personnes des pa- roisses voisines assistaient aux fu- nérailles. Le Rev. S. Boudreault était assisté par quatre prêtres. membres de l'A. C. B M. dont le défunt faisait partie assis taient en grand nombre aux servi. ce funèbre, Les porteurs étaient : MM Edilbert Poirier, Jean F. Ar senault, Clovis Gaudet, Abel Poi- rier Gioriste Gailact et X O. Gal- laut. Il laisse pour le pleurer, à part ses nombr:ux amis de la province, une épouse, fille de M. Joseph E. Arsenauit, chef de gare du chemin de fer, Wellington, et denx jeunes garçons. Que son âme repose en paix, et que tous ceux qui ont ccn- n'le regretté défunt, surtout, les de Roxbury sont actuellement en visite à Tigvuish. Les deux plus vieilles personnes de la paroïsse sont ; Mme. veuve Hubert Gaudet, agée de 97 ans et Mme- veuve Cyprien Chiasson, a- gée de 94. Cette dernière est enco- re capable de faire beaucoup d’ou- vrage pour s’aid®r. Les Frauçois À. Gaudet eit la se Mme. revenue de Lawrence, Mass. maiue deruière. Ne manquez pas de lire l'annonce de M. Frank S. Gaudet, qui pa rait dans une autre colone. M. Gaudet se charge dela construc- tion de bâtisses de toutes sortes. Les travaux au nouveau brise lames de Tignish doivent commen- Vu qre les membres de la Socié- | LOT 2 Department of Public Works, \ Charlottetown, P. E. I., February {241h., 1910 SEALED TENDERS will be re- ceived at this office until noon on FRIDAY, March rith, 190, from any person or persons Willing tu cont:act for the repairing of Doyle’'s Bridge according to specification to be seen at the store oi J. J. Arse- nault & Co., Tiguish, and at this office. The names of two responsible persons willing to besome bo ind for the contract must accompany each tender. | The Department does not bind itself to accept 1he iowest or any tender. Tenders to b: addressed to the undersigned and maiked, ‘‘Tenders for Doyle's Bridge.”’ L. B. MCMILLAN, Sec'y Public Works. Frank S. Gaudet CONTRACTOR & GENERAL CARPENTER Lumber of all Kind, Shingles, Mouldings, Doors & Windows, all kind of finished lumber for build- ing purposes, supplied at short uotice. Tignish, P. E. March 1st. 1910. 6 mos, NOUVELLE IMPORTANTE POUR LES ILES MADELEINE Island Des ordres viennent d'être don- nés par l'hon. ministre des Postes pour que le steamer Harlaw, d'Ha- lifax, transporte les malles aux îles de la Madeleine aujourd'hui, le premier mars. Les lettres et colis postaux de- vront être adressés à l'Hôtel des Postes à Halifax. Le Harlaw ar- rêtera aux principaux ports des îles de la Madeleine et rapportera les malles à la terre ferme. LA SEINE STATIONNAIRE Paris, 28 février —A l'heure ac- tuelle, la Seine reste stationnaire ; l'éclairage électrique est rétabli partout ; les tramways circulent sur toutes les lignes ; le Métrcpoli- tain seul est encore en partie pa ralysé. Ea un mot, Paris reprend sa vie normale, favorisé en cela par le beau temps. he R i -tituteurs et institutrices aca- cer cette semaine. ne Las, lui jettent un bouquet = spirituel en forme d'un Pater et + Le Berceau Ave. Lin | à M. et | L'IMPARTIAL se joint aux nom breux amis du regretté défunt pour offrir à ia famiile éplorée, Eit née à Lowell. Mass. Mme. Michael P. Buote, une fille, baptisée sous le nom de Marie-Béa ses plu: trice Jeanne d'Arc. p ES tendres exoressions de condoléan L'Au:ei ces. M. Blauchard a été jusqu'à — # sa mort, l’uu des bons et dévoués amis de L'IMPARTIAL Nous pleu mort comme celle d’un A Saiem, Mass. par le Rév. pè re McÜall de l'Eglise St. Jacques, M, Joseph Eäiward Buote était u Joséphine Bouheur et rons sa fière. ni en mariage à Mile. Toouey de Salem. prospérité. RE AT PIRE SEE EEE Deces 5000 F A \CTS ABOUT CANADA The public will warmly welcome the new 1910 Elition of that indis- pensable booklet ‘‘5000 Facts About Canada, ‘’’compiled by Frank Yuigh, whose writings and Lectu- res on Canada are widely known. The populatiry of the publication le 20 de maladie, Est décédée, à Tignish, fev. après une longue soufferte avec grande résignatiou à la volcnté Divine, et munie de tous les secours spirituels de l'Eglise, Dame veuve Joseph (Thom) Ri is saown by its sale of nearly 50,000 oi à ! chard, à l'âge avancé de 86 ans. |Copies, not onlÿ in Canada, but , î i | Ses furérailles ont eu lieu le 22 à through the Empire, and indeed ! ! Sh = ( ‘diti CO11- l'église de Tigaish, au milieu d'un [1e Wo: Id. The 1910 Édition con grand concours de parents et d'amis | aius a large percentag: of a. Eile laisse pour la pleurer un |iuatter, un er such heads as—agri- çon et quatre filles. culture, mining, banking, trade, gar 1 RER » ‘ ri - Elle appartenait aux sociétés de|railways, wheat growing, eduaca tion, religions, etc., while a new la ligue de la Croix, Rosaire Perpé tuel, Sacré-Coeur et de la Ste. Fa |feature is a budget of Empire Facts. The book isa revelation of the riches and resouces of the Domi- nion. It is published at 25 cents a copy by The ‘Canadian Facts mille. Que son âme repose en paix. Les enfants de la défunte veulent exprimer leurs sentiments de recon- F4 \ N'essayez pas d'apaiser moment- anément une toux récalcitrante en faisant des expériences sur vous-meme. Prenez de L’Allen’s Lung Balsam et le soulagement se produira surement. 11 guérit les plus re- calcitrants de toux, froids mal de gorge ou inflammation des bronches. En vente chez tous les pharmaciens, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, . HOTEL POIRIER F, T, POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che- min de fer. Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WEL LIN x TON, P. EE 'Enubion (Marque déposée.) E, 1 Parcequ'Ile reconstruit d’une façon naturelle le système or- ganique affaibli et épuisé. 50 sous et $1.00 la bouteille chez tous les pharmaciens. ‘ naissances pour l'intérêt que leurs | Publishing Co., 667 Spadina Ave., i > amis leur ont porté, lors de leur from Newsdealers. afHiction. : l'Toronto Canada, or may be had … Soyez sûr d'obtenir la véritable. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. Beruard, une page qui m'a frappé sur ce grand sujet etque je vous demande la permissiou de vous transcrire. ‘Loin du château de Fontaine mère du futur Saivt revendique et de lui transmettre, plie. Un jour, L'éducation que reçoit Bernard au château paternel garde le double caractère de la force et de la si mpli- cité. Alèthe, pour dévellopper tout de l’esprit de foi. dans les usages reçus, ni dans les conseils de la sagesse humaine qu'el- le va puiser ses léçons. Elle n'é coute que sa foi chrétienne. Son! coeur et le crucifix foyers, dont les irradiations, de lumière et de vertu, vont conver- ger sur la tête de ses petits enfants. Flle sait s'affranchir des faiblesse qui ruinent l’autorité au sauctuaire de la famille, Au nom de la foi, elle exclut de sa conversation, de sa conduite, ces compromis, ces demi- trahisons de principes qui sont trop souvent le suprême écueil des fa- milles chrétiennes. * Klle tourne sans cesse vers Dieu ces jeunes coeurs ; elle exalte dès la première lueur de raison la beau- té du devoir, du sacrifice et de la vertu. Elle veut que l'enfant s'im- prègne des attraits d’une vie austè. re et simple. Lans les vêtemeuts, dans la nourriture, elle bannit à dessein toute vaine délicatesse, toute inutile superfluité : c’est ain- si qu’elle inculque, dès le bas âge, ces habitudes sevères et vaillantes qui seront, dans 1 avenir, :a source pour elle seuletoutes les jaies et toutes les charges de la maternité, | jalouse de ne partager avec person-| pes les premiers sourires de son fils. les inspira- our own, and Canada does not want : , tions pieuses dont son âme est rem- | le | coeur de ses enfants, s'inspire avant /, s * Ce n'est ni : voilà les deux | toutes | , | pas toujours dangereux, peuvent ; | extérieure. de la générosité chrétienne. { C'est ainsi qu’on fait des hommes et non des poupées. Semaine Re- | ligieuse, de Québec. : Prince Edward Island Railway TENDER Separate sealed tenders, address- ed tothe undersigned, and mark ed on the outside, ‘‘Tender for Buildings, P, E. I. Raiïilway’’, will be receive up to and including! Thursday, March 3rd, 1910,—ior the constiuction and Erection of the following buildings on the El: mira Branch of the Prince Edward Island Railway : Oxe Standard Booking Station. One Standard Freight Shed. Two Standarä Way Stations. Two Standard Shelters. Twc Standard Tool Houses. One two-stall Engine House. One Coa! Shed, and One three-stall Engine House at Georgetown, on1he Main Line of the P. E. I. Railway. Plans and specifications may be seen at th: Resident Engineer's Office at Charlottetown at the Office of the Station Master at Souris, at the Ofice ofthe Station Master at Georgetown, P. KE. I., and at the Chief Engineer’s Office at Moncton, N. B., where forms of tender may be obtained. Allthe conditious of the specifi- cation must b2 complied with. A. W. Campbell, Chairman Govt. Rlys. Managing Board Ottawa, Oùut., February 8th, 1910. BERNARR HOTEL Tignish, P.E. This well known hotel has been refitted and renovated this spring “making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ the Railway Depot. Rates Moderate. in connection. THEO. BERNARD, PRO walk from Good Stablins The Best Train Service At Reasouabl: Rates, ‘*Collier’s’' Deciares I. C. R Dining Cars Preach À Sermow. The Canadiar editor of ‘‘Col- lier’s’’ in last week'’s issue, thus sums up the advantages the people ltravaillent sous sa direction. run fine passenger trains, charge reasonnable freight rates, and seek to pay expenses. All this the In- tercolonial does. Even its deficits are to he counted toit for gain. les soins mercénaires ! La jeune) They show that it is uot robbing the people to fatten balance sheets. The Intercolonial is an object les son in altruism to other railway: that are not managed on such high orinciples. It is a good thing and to part withit, Even its dinicg cars preach 3 sermon, which is that, l'avenir révélera les in these days, when meat is a luxu- fruits de cet héroisme aomestique. Lry for the rich and bntter is fworth its weight in gold and eggs are mo re precious than rubies, the best ta ble d'hôte dinner on the continent can be put up for a dollar. men en mms . Il est bon d’avoir sous la maïn un reméde simple, efficace et d’un | usage facile pour les piqûres de moustiques, d'insectes plaies, con- | tusions, brulûres de soleil et bles- sures de la peau et pour quarante autres maux qui quoique n'étant être guéris par une application Le Davis’ Menthol Salve (‘‘'The D. & L.’”’) constitue un tel remède. Vendu en boîtes métalliques pour 25 sous chez les pharmaciens. La Charite Un soir d'hiver dans une modes- te pièce, un jeune homme à l'oeil rêveur est assis à sa table de travail. Près de lui, au coin du feu, sa soeur reprise des bas et ses deux nièces Le poète les regarde d'un air de com passion; mais que dis je! c'est presque le mépris qui se lit dans ses yeux. Ne trouve t-il pas ses ouvra ges. grossiers? Que ne sont-elles comme lui capables d’un travaille d'esprit! Alors son regard tombe sur une feuille de papier encore blanche qui, maintenant captive toute sou attention. Soncrayon en main, i! songe....Que de choses il va écrire! Ses premiers vers, il les voit là devant lui! Ses poèsies, elles sont nombreuses et les rimes sont souores! La fleur mourante le voit pleurer! L'oiseau qui passe le fait chanter et la neige qui, ce soir tom be floconneuse est pour lui d’un bon angure. Et son rêve se continuant, il se voit immortalisé par son premier recueil, 1l relève le front et dans son regard brille une lueur de fierté. Mais on frappe; la jeune fille ou vre la porte et aperçoït uu viellard blanchi par l'âge dont les habits sont couverts de neige. Il demaade, mais elle ne laisse pas le temps de finir. Guidée par son bon coeur, cette vaillante file a tout comp:is Elle court che cher des vêtemants plus chauds et préparer un bon re pas pour ce pauvre en qui,elle recon- naît un frère. Pendant que le vieil- lard s2 réchauffe et se recouforte, el- le approche du feu son manteau tout humide, elle répare ses habits, coud quelques boutons à sa chausse elle-même ses pauvres pieds meurtris. Cette scèue a interrompu la rêve- rie du jeune artiste. Il regarde... il admire....il comprend... Et de fier qu’il était tout à-l'heure, son regard est devenu humble et doux. La charité avait fait un nouveau miracle. GERMAINE. are rereiving from the Government operation of the Intercolonial Rail- rm D 44 \ principis religieux et à devenir ce veste et | Enables traders throughout the World to communicate direct with English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complete commercial guide to London and its suburbs the Di- rec.ory contains lists of Export Merchants with the goods they ship, and the Colonial and Foreign Markets they supply ; Steamship Lines arranged under the Ports to which they sail, and indicating the appro- xiinate sailings ; Provincial trade notices of i-ading Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro vincial towns and industrial centres of the United Kingdom. A copy of the currentedition will be forwarded, freight paid, on re- ceipt of Postal Order for 20s. Dexlers seeking Agencies can (advertise their trade cards for £1, lor larger advertisements from £ 3. THE LONDON DIRECTORY Co., Ltd. 25 Abchurch Lane, London, E. C. CS UN MIRACLE Après un an passé à l'Ecole, de médecine de Paris, un jeune étu- diant revenait, un dimanche, chez son oncle, curé d’une paroisse .de campagne, où tout le monde va à la messe et fait ses râques. Le docteur en herbe n'avait pas tardé, à Paris, dans un millieu aus si impie qu'immoral, à perdre ses que l’on appelle ‘‘esprit fort’'- Cependant, ce jour-là il n’osa pas braver le sentiment religieux de toute une paroisse et il assista À la messe pour faire comme les autres. Or, il advint que le bon curé prè- cha sur la divinité de Notre Sei- gneur Jésus-Christ prouvée par ses miracles. A l'issue de la messe, notre Es- culape jugea bon de montrer à son oncle les belle: choses qu'il avait appr'ises dans la capitale, — Mon oncle, lui dit-il, d’un ton goguenard ct en frisant ses mous- taches naïissantes, vous avez fort bien prêché, mais je voudrais bien savoir ce que c'est qu’un miracle. — Ah! tu ne sais pas ce que c'est qu’un miracle, lui répondit le curé: mets-toi là devant la cheminée, tour- ne-moi le dos et je vais te 1: mon- trer tout de suite. Le jeune hom:xe obéit, en même temps, l'oncle lui appiique un vi- goureux coup de pied; le neveu bou- dit, purta les mains à l'endroit frap pé et se retourne en disant: —Mais, mon oncle, vous me fai- tes mal ! Eh bien ! mon neveu, répondit le curé, sache que, si je ne t'avais pas fait mal, c'eût été un miracle. Il paraît que le jeune étourdi comprit mieux cette leçon qu’une démonstration selon les règles de la logique d’Aristote, CE QU'IL ME FAUT A MOI Ce qu'il me faut à moi, romance créée par Marcel Fleury au théâtre de l’Académie ; J'ai pardu ma blonde, chanson- nette créée par Delville ; Maudite soit la guerre, romance dramatique ; J'avais mis mon coeur, chanson : Le Gouverneurdde l'Ile, couplets ex-de la revue À E OÙ U, Hein ? Radium Marche, pour piano ; The Qu'een’s two-step pour pia- no. Tels sont les titres des morceaux de musique que contient le dernier numéro du Passe-Temps, Aussi plusieurs portraits d'artistes et nom- bre d'articles instructifs et amu- sauts. Un numéro, 5 cts. ÆAbon- nement, un an, (Canada, $1.50 ; Etats Unis, $2,00. Adresse le Passe-Temps, 16 Craig-Est, Mon- tréal. Dr. 4. L. Purdy, Dentist Will be at Tignish, until further votice, the 24rd. and 2sth. of the : month and every last Tuesday and Wednesday of each month. Canada's Needy Consumptives ? nn 4 THEN SEND YOUR CONTRIBUTIONS TS TER MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONEUMPTIVES, MAIN BUILDING FOR PATIENTS, A national institution that acce pepe atients from all parts of Oan Here i is one of hundreds of letters being received daily :— John D. McNaughton, New Lis- keard, Ont. : À young man not be- longing here, and suffering from, it 1s lieved, consumption, is being kept by one of the hotels here, He has no means and bas been refused admission to our hospital. The conditions where he is offer him no chance. ; he be admitted to your Free Hos- pital for Consumptives? If not, could you inform me where he can be sent, and what steps are neces- sary to secure prompt admittance ? NOT A SINGLE PATIENT MAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOXA FREE HOSPITAL BECAUSE OF HIS CR MER INABILITY TO PAY. Since the hospital was openëd in April, 1902, one thousand five hundred and twenty-four patients have been treated ir this one insti- tution, representing people from every province in the Dominion. For the week ending November 20th, 1909, one hundred and twenty- five patients were in residence. Ninety-six of these are not s copper for their mal free. The other twenty-nine pa from 82.00 to 84.90 a week. No one pays more than $4.90. Suitable cases are admitted promptly on complstion of appli- cation papers. A GRATEFUL PATIENT Norah P. Canham : Enclosed you ” will find + t for my ticket from o Gravenhurst, hoping that ycu will be able to diese me with the fare. I was at 1 Sanatorium ten ! months, and I was sent away from there as an a nt cure. I am now working in the city, and I am feeling fine. I was most thankful for the care I got from the doctors and staff, and I must say that 1 spent the time of my life while I was there. TAKING THE CURE IN WINTER AT FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES., MUSKOKA The Muskoka Free Hospital for Consumptives is dependent on the good-will and gifts of the Canadian public. Money is urgently needed at the present time to make it mr | to care for the large and creasing number of patients that are miuiag the institution. Will you help ? Where greater urgency ? Truly, Canada's greatest charity. mg à 784 pod De to J e, ina Ave. or 3. S. Robertson, Sec'y-Tress, National Sanitarium Association, 847 King St. W., Toronto, Canada. Watches and Rings "7 Small oxydized watches, 5,00 6,00, 8,00. Small silver watches 8,00, 10,60 15,00. Gold fillkd watches 7,50, 10.00, 12.50, 15.00 UP. A servicable watch for inen in Nickel Case for 4.50. 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