o AR o. Ta Re, hérdl. . #0 L':408 Pr c# LÉ REE e D 4 A Re. OS 7 du on. whnee eneges amer bee nome meme ee mere tee L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard — 0 ———— Publié .: Jeudi de chaque semaine. ._ ABONNEMENT: un an …...$1.00 Toutes communications, re- nises, etc. doivent être adressées à F. J. BUOTE, Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIAT. TienisH, 14 Nov 1895. mt Tors les &ix jeurs de bru- me à Londres 25,000 pren- nent le lit par maladie, et 2,- 500 meurent. La France prétend qu’en cas de guerre, aujourd'hui, elle peut mettre 4 millins de soldats en campagne. —Le pape vicut de fixer la date du prechain consis- toire sccrct qui aura lieu le le 25 novembre. Le consis- tore publie aura lieu trois jeurs p rs tard, —Mpgr Satolli, le delégné apostolique aux E'ate- Unis, vient d'être crée cardinal par le pape. La barctte lui sera remise par le cardinal Gib- bons, à Baltimore, dans les premiers jours de décembre. —La France a fotrni moins ’émigrants aux Etats- Unis que teus les pays d'En- repe. Pendant les 10 arrées avant 1590, 50 mille perso:- pes seulement ont quitté la France pour l'Amérique. — Aux éiections qui ont cu lieu mardi dans certains E- tats de la République Amc- ricaine, les Réputlicains ont baiayé les Démecrates pres- : que partout. Les KRépubli- cains sent assurés de ia vic- toire aux électiei.s présiden- tielles de 1896. —La plus vive émotion a été causée à Corzeula (Espa- &ne), per un lache attentat a la dynamite. Des misérables ont place une bembe dans le couvent d.s femm:s de cette ville jen éclatant elle a causé d'énor- mes dégats. Les religicuses ont été tellement terroriséces par le tracas de Pexplosion que Jjlusieurs d'entre celles sont gravement malades ct en danger de meit. - —Neuf comtrebandiers de T'erreneuve qui ont été trou- vés coupables de contreban- de on! été condamnés à six mois d'emprisonnem nt Qua- tre autres hôteliers ont été arrêtés.: Il y aura d'autres peursuitces. Une forte tempête a sévi sur la côte nord et on craint que des dommages n'aicrt C- té causés à la flotte ‘le la pé- che du Labrador. —Par décision de la Sa- crée Congrég-tien des Eri- ques ct Réguliers, dornéc le 4 juin dernier sous ferme de circulaire générale adressée aux ordinaire, la lumière é- lectrique est permise pour l'éclairage des églises ; ad devellendas tencbräs ; et pour leur ïillumination lors des graudes fêtes ; ecclesia- que splendidius illuminandas ; mais non pour le culte. A Pautel il faut les cierges ré glementaires. SMELTS 1 will p:y 2cts per 6. for hooked :melts brought to me) at the station. 1 will be found at À. J, Bernard's store. T also C. H. TurprEr. En réponse à une lettre d'un de ses amis de la Nouvelle- LA QUESTION DES LES : |. k is ER LT e 3 IMPORTANTE JIEUTRE, DE Lt provinée” (tait protes rendu cé système possible Mäünitoba lorsque la m | fante. Dans ces circonstances, que nous approuvions ce système ou que nous Le désapprouvions, Ecosse sur la question scolaire |PORVORS-ROUS NIET qu'ila été du Manitoba, Sir C. H. Tupper, pyhangpent adopté dans tout ministre de la justice, a écrit! © Canada, et que dans Por ce quisuit: semble it a donné satisfaction leti .|et a contribué au maintien de 2 : votre lettre si Mer. i pour votre le pair: sincère du 10. Je suis ennuÿé,! (4 système estil: même -de eo » a 16 1 € » : ° au-delà de toute ee ; nature, comme vous le -craig- metehgia és ask ” pere nez, à favoriser le papisme ? DFeP FERA "hi SUT 1OUFES lifais an journal, le Witness de + or e itiques. S Montréal, a prétendu qu: le SOIR TON; SPPUE RS système d'enseignement des plet, non-seulement US catholiques de recevoir une + Gc af @..:! . . ® de VRe du résultat Fr bonne instruction commerciale mais parce que vous ètes un. 4 ès É Ù RU qu'en bourrant la tête des ami éprouve et ont JaPPTEEC Eisres de théologie, on leur fait l: Pre ss e É | ” ; ' _ ee - perdre bearcoup de connais- ous dites.que nous ne pour- rons faire adopter une légista-| cependant les rendre pins re- tion réparatrice par le parle- |}; | ligieux. ment actuel | Ab AS NO 7 | | Vous savez qu'en Angleterre Ra que nous 125 l'assistance, au moyen des fonds sions battus sur une Questo LEblics des écoles confession- 1 ‘1 ‘( & ! A e S * : . ’ de principe, je n'y LE neiles, est beaucoup discutée. PR Je *e D pas Ge Le gouvernement actuel parait : prophétiser qué-si- la question! ji osé à danner à ces évoles est soumise à Ja Chambie de: 1Fe as 2e F À Aie ” , “lun appui plus généreux que sauces pratiques et utiles sans | Communes, nous aurons uuel majorité dans les deux partis. Comme vous le savez, je suis protestant, mais je dois dire que je ne partage pas votre aversion pour les catholiques- romains. J'ai copnu un bien grand nombre de bons et Joyaux hommes parmi les catholiques et c’est cette connaissance peut- être qui me porte à croire que les prejugés que j'en centre: bent contre eux, coimnie Corps, sont plutét düs au siccie où au pays dans lesquels ont été com- mis, jar l'Eglise catholique, ce que nous croyons être des mé faits, qu'a toutes antres cConsi- dérations. Dans cette partie du Canada que j'habite maintenant, j’his- toire ne fait pas mention de travaux pius nobles que ceux qu'ont accompiis les prêtres catholiques. Si vous parcour- riez le bord ouest comme je lai parcouru, vous écouteriez aveeë leurs épreuves et de jieurs succès, Le père Lacombe a travaillé pendant 45 ans dans les Terri- loires parmi ies sauvages. 11 avait fait à Dieu le sacrifice de sa vie, Nos propres ministres protestants font les plus grands jétoges de son beau caractère. Le ère Dawson, qui est mort dernièrement à Ottawa, était un ami de tous ceux qu’il connaissait. Et la dernière fo's selce à une assemblée publi- que, H a #ssisté à une assem- biée religieuse sur us estrade, à ce du Révd. M. Harridge, le recteur de j'église St. An- âré. = Dans notre propre province, ment leurs évoles séparées, Voudriez-vous aujourd'hui changer cet état de choses ? Est-ce que la Nouvelle- Evosse le demande ? N'oubliez pas que les catho- liques forment 41 p. cent-de la population du Canada. Dans Ontario, une province qui est à bou droit fier de ses écoles, il y a longtemps que l’on a donné aux cathoiïiques leurs écoles séparées. Sir John Macdonald et l’hon M. Mackenzie se sont d’abord opposés à cet état de choses, mais pour le bien de la paix, ils ont fini par l'accepter, et ils u'ont jamais regretter leur dé- ii cisiou. Dans la province de Québec, la minorité protestants a des | écoles séparées. Etes-vous prèt système dans cette province pour vous comme pour moi de b ls. 7 P. J.Cahill. plaisir, j'en suis sûr, le récit de! qu'ui a pu ‘aire acte de pré- | | égaux.” " .. I : es ,"” ‘ , « , 2 les catholiques on partique-| àa demander l'abolition de ce: catholique ? Si nou, est-il juit:! celui qu’elles reçoivent actuel- ‘lement, si on veut jui donner un plus grand contrôle | Sir Chs H. Tupper donne en- suite les opinions exprimés par lord Salisbury et M Balfour en faveur de l'instruction confes- \sionnelle, puis il cite des ex traits de la décision da comté ljudivaire du conseil privé au sujet de la position de la mino- irité catholique au Manitoba Sir Charles continue. | Tel est le langage non seule- :ment du plus haut tribunal ju- idicaire, mais ‘aussi des juges | protestants. | Vous savez que le Lord Chancelier est le réprésentant ide la reine et que la loi exige qu'il soit protestant. | Maintenant le Manitoba ne prétend pas chasser la religion des écoles, mais ilinsiste pour qu'on y adopte une certaine re | ligion qui convient bien aux protestants, mais à laquelle ‘tous les catholiqaes s'opposent. Vous réferez à l'acte. concer- nant lès biens des Jésuites, |nais-je vous assure que ce cas diffère entièrement du ças ac- tuel. Eu vertu de la loi des ter- res le Parlement-de Québec a- vait le droit exclusif de dispo- sex de ce’te propriété..Le Par- tement fédéral n'avait pas juri- | diction, Tandis qu'en vertu de |la loi des terres, dans le cas des écoles, Je Parlement fédé- ral a le droit et ie devoir d'’in- ‘tervenir. | Céci m'amêne à relever un | passage important de votre let- ttre. Vous dites : “Si les protes- tants de Québec demandent des lécoles séparées auront-ils des lécoles publiques ou des droits SEVotté paraissez comme beau- coup’d'autres avec qui j'ai dis- iceuté Ja question, être sous les écoles sont séculières et non confessionnelles. C'est le contraire qui est vrai, et il est intéressant et importazt d'étu dier l'histoir- dé‘cette question. Avant la Conféderation les écoles séparées étaient pas ‘établies à Québec. | Craignant d'être à la merci de caprice de la majorité catho- lique, si la question de l'édu- cation était laissée au contrôle exclusif de Ja législature locale, les protestants firent de l’agita- tion de cette clause (semblable Là celle qu'il y a- dans l’acte du Manitoba de 1870) qui donn: à la minorité le droit d'en appe- lèr au gouverneur général. (Cartier IJui-mème a favorisé l'adoption de cette clause à | Québec. Les sentiments exprimés daus | cette lettre par le ministre de répudier un cugagement qui a la Justice révèlent le véritable bucr leur quote-part à la pré- Le ‘ cm Ta" 5086 l'impression que dans Québec! tion dont le résultat fut l'adop- | æ l'estime ét la confiance de‘ tous les catholiques du Dominion EN FUMANT Vous re permettrez, M. Je R:dacteur, d'écrire quelques mots relatifs à J'absurdité ce substituer des noms anglais à nos jolis noins acadiens fran- cais—vice dont piusicurs de nous, acadiens de l’iie du P.E,; sont coupables. Nou pas que je veuille engendrer une aversion pour tout ce qui est anglais, cela est trop rocoto, mais plu- tot pour donnér une leçon sur l'honnêteté et pour r“hausser l'estime que nous avons pour nos compatriotes anglais. 1l peut y avoir quatre cau- s.s principales qui conduisent à cette absurdité. [1] Que ces avadiens pensent que nos compatriotes de lan- gue anglaise n'ont pas assez de cerveile pour apprendre ‘leurs noms français—chose fausse d’aitleurs. (2]Que, par orguuil et par malhonnêteté, il veulent se faire passer pour des auglais— uls pourquoi ne pas rester ce que l'on est 7... (4)Que, par ignorance, il eroi- ent que le français n'est plus parlé dans cette proviuce, ou sil l'est, que ce n’est que du micmac— pourtant j'entends souvent par- ler du bon francais et tous de- vraient connaitre les belles pa- roissés acadiennes que nous avons. [4]Que, par nonchalance et par manque de cœur, 1ls ne s'occupent plus d’apparteuir à crtte race déjà immortalisée, | linême par des poètes anglais. En considérant ces susdites causes, je conclus qu'il n'y a nulle raison pour justifier ce changement de noms et qu'il n’est que le résultat de lig- uorance. J'ai toujours entendu dire qu'il fallait qu'un change- | æent de nom fut sanctionné par le parlement avant que ce nom adopté fût reconnu en loi. Mais, allons plus loin et voy- ons quelques uns de ces nons généralement ‘“angifiés” Le Blanc—VW hite Aucoin—Wedge Poirier —Perry Pitre— Peters Le Brun—Brown Doiron,-Durint, Doiron, Doirong Daigle—Deagle Bourque—Burke Voilà toujours huit mens- trueuses transformations ! J’et- merals pouvoir. comprendre comment il y a des français qui trouvent que le nom an- glais enchérit sur le français. Prononcez ces huit noms cor- rectement etabsolument vous entendrez des sous doux, tandis que leur transformation me rappelie cetts fable du geai qui avait volé les plumes du paon. 1lest aussi bizarre de pro- noncer les noms à l'anglaise tout en en conservant leur épel- lation française. Par un beau jour d'été, sur invitatior, je visitai une école et la curiosité meporta à lire les noms dans le registre du maitre. À ma grande surprise presque tous les noms français étaient ainsi transformes en apslais. En face d'un tel fait ce n'est pas surprenant que uous ayons tant d’acadiens qui paraissent faire leur pouvoir pour abandonner nos rangs qui on dirait, leur paraissent trop plébéiens. Toutefois, il est consolant et encourageant de constater que notre clergé, soit anglais ou français, comprenne toute l'im- [PERS de donner à chacun le nom sous lequel il a été bap- ltisé, etilest à ‘espérer qu'un ‘exemple si jouable soit imité |p°r uos insiituteurs et institu- trie s su si bien Qu: par tous |c-ux qui ont à cœur de coatri- | homme d'Etat. 11s' lui méritent ! servation de notre belle angue et uotre probité presque pro- verbiale, Si quelqu'un trouve que le |bonnet lui convient qu'il le coiffe. ë , Au plaisir. M. le Redacteur. Louis François Ch'Town. Ce 11 nov. 95 NECROLOG1ES Lundi, le 11 novembre, la mort a rappelé de ee monde à une vie meilleure, nn de nos citoyeus les plus res x cable et un des chrétiens les plus édifi- ants, dans la personne de M. Joseph E. Arsenault, de Little Tignish, à l’âge de 85 ans moins 2 mois. Le regretté défuvt était fils de feu Etienne Arsenault. l’un des premiers p‘onniers qui sont venus établir le Tignish. 1] é- tait marié à Victime Desroches décédée depuis plusieurs an- nées . Ses funérailles ont eu lisu bier matin au milieu d’un grand concours de parents et amis. R. I. P. À Sea Cow Pond, le 12 no- vembre, à 6 heures a. m., est décédé à l’âge de 71 ans et 7 mois, monsieur Félix Poirier, après une maladie de deux mois, souffefte avec la plus grande résignation et après a- voir reçu tous les secours de l'église. 11 était fils de feu Mo s: Poi- rier qui fut maitre chante à l’é- glise de Tignish pour un grand nombre d'années et qui était frère de feu le Rev. $S. E. Poi- rier, premier prêtre avadien de l’Le. 1i était mariée à Judith Gaudet file de fen Sosime Gaudet et de Marguerite Arsenault. De leur union naquirent 6 enfants, dont l'au, Culixte, est décédé il y a -lusieurs années. Luisurvivent: Aguo, mariée à Adelaide, Arse- nault; Melun, mariée à Hélène (Gaudet ; Sosime, marié à Ma- rie Loclere, décédée ; Joseph, marié à Catherine (Gaudet ; Marguerite, mariée à Areade Chaisson et 17 petits-enfants. Ses funérailles auront lieu à l'eglise de Tignish. R. 1. P. ENCORE UNE FOIS a AL —— Nons prenons occasion d'an- noncer au Public Acheteur que nous sommes en position de vendre nos marchandises à meilleur marché et à des cou- ditions plus favorables - que n'importe qui que ce soit, Nous avons en maius et ven- dons à très bas prix, les articles ! suivants : Melasse (Barbado) à 35 cts, le gallon. L> meilleur Thé à 27cts la lb Nous cn avons à invilleur marché qai est aussi considéré comme étaut d'une bonne qua- | lité. INDIENNE ! INDIENNE! , Une grande quantité d'in- dienne que uous vendons à moitié prix. BoTTES ET SOULIERS. Nous avons de la chaussure pour satisfaire tous les goûts. Nous vous assurons que nous les vendons à prix très réduits. 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Les habi- tants réveillés en sursaut se sont aussitôt répandus dans les rues, fuyant vers les espace; dévonverts, sons l'empire d’une panique extrême. Le couvent de Sainte-Marie Majeure a été grandement endommagé. Le mur extérieur s’est écroulé sur une assez grande longueur et une partie du toit s’est eflon- drée. Un des prêtres du cou- vent a été sérieuseraent blessée Les chocs ont été ressentis avec nne très grande force dans Ja campagne romaines mais n'y a pas causé de grands dommages. Les instruments de l’'Obser- vatoire ont enregistré les pre- mières vibrations du sol, très légères et presque impercepti- bles, à 5 h., 83. Celles-ci ont duré cinq secondes et ont été suivies de plus en plus violen- tes et prolougées. Le tremblement de terre a causé une panique dans ks prisons, où les détenus ont tenté de se mutiner. La troupe, immédiatement mise sur pied, aréprimé ce commencement de révolte. Le pape a été réveillé par ces secousses. 11 s’est levé aus- sitôt sans manifester Ja moin- dre agitation et il s’est em- prsssé de demander des noa- velles de la ville. Le tremblement de terre a causé de grands dégâts. Un grand nombre de palais et la banqne d'Italie ont ét: telle- ment ébranlés sur lexrs bases qu'ils menacent ruine. Les bà- tunents du ministère des finan- ces Ont été lézèrsiment en lom- magés, Lis se:ousses cnt été sl violentes qu'elles ont mis en biaale à Ja fois toutes les clo- ches de Rome; les portes et pcrsicrnes des Maisons ont été |Présque partout arrachées de leurs gonds, "TES bros te LES PERSECUTIONS EN CHINE —— St-Petersbourg, 7La ga- zette du Turkeston dit que le gouvernement russe a permis -S Américains de Russie, Pour évi- ter :a persécution des C à la condition °xpresse, ce pen . . , ” dant que ces MLssiCNnya ris no fassent pas ds : j Pas d2 propagande rl: gieuse. een aux inissionnair se réfugier en a Your Stomach Distresses You aftereating a heart 8 meai, an result is a chronic ud d the tion, Sour Stomach, H Dyspepsia, or à bilious Me RIPANS TABULES mote ige , Stom stion the Dion rer and péttulate Th t perfect digestion F2" Ripans Fabule Druggicrs S2RtS à box RIPANS Ce pet male At . 10 £rxuce Sr, KE D y LH UE Sr etre TRE hinois, ee 1 is a ” F SX NME GE o la Pre Me 4 : FR a UE, 2 6 + Fe: & Fe " $ à 5 # + ne 2 at ra à ' a € “# f 5 “+? 7e #. £L 1 nn hs ee den on hg tee À