# Éu : c À ; à # \ Les abonnements sont paya- ‘‘bies d'avance. | | ne nn À ds Ven QE de on ne NE NS Renan one camp ere + ce - A en 0,0% Mamces 2 ane Pa L'IMPARTIAL JEUDI LE 12 DEC, 1901 IMPARTIAL FonpR EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : ct ou DO CC OPEN 30 Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2 cents la ligne les insertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPFARTIALI, Tianism 12 Dec Rumeur 1901 Un journal d'Ottawa qui se dit bien renseigné, annonce que, une fois élu, M. Ferquharson récueille ra le portefeuille qu'avait Sir Louis Davies, et que l‘hon. B. Rogers d‘Al-berton, on M. Arthur Peters, | deviendra premier ministre de la 7 # province. PP" ST" ht are ler à son compte, pour sue #rfants ? À Travaillons la Terre CONSEIL AUX CANADIENS FRANCAIS DES ETATS UNIS UN “Hélas ! si nos gens voulaient travailler sur une terre Ja moitié de ce quiis traVaiilent entre les eloches de ja filature, tous seraient des fermiers à l’aise et indépendants. 1ls as- ‘ sureraient ainsi à leurs enfants un bien plns bel avenir. “Oui, retournons à la culture des champs. Non seulement l'agriculture est la plus noble et la plus ancienne des indus- tris humaines, mais elle est aus si celle qui nous rend le plus de services. Sans elle nons ne pouvons pasexister. C'est l’a gricuiture qui a créé le monde. “Nous ne craignons pas l'a- venir.” “ci, dans la Nouvelle-Ap»-. gletterre, nos manufactures fonc tionnent, toujours plus on moins. “C'est qu'il y aura toujours un marché pour Les produits que le cultivateur y apportera Les t:rres des alentours aban données sont nombreuses Ei les ne sont pas mauvaises, elles ne demandent que des bras ça nadiens, elies n'ont besoin que d'être cultivées pour produire en abondance. La preuve en a été faite. “Mais il en est des terres com me de toute autre entreprise. 11 y faut de la vocation. un pe tit capital, de l'énergie et du courage ; car il faut être plus convaincu que jamais que l hom me ue peut et me doit mauger que le pain qu'il aurait gagné à Emparons nous de ces terres qui nous entourent et que l'on peut se procurer à bon marché.” Le Messager de Lewiston. À Time Table There has been so much talk and, of the trains on the P. E. I. Ry, so as to give entire satisfaction, that we have taken the liberty to suggest the following time table which might meet the requirements of the public from Charlottetown to Tignish and intermediate points. This proposed time table gives the people of Tignish the same advan- tages as those of Summerside or East of Summerside, whilst that slow freight which for years has been running between Summerside and Charlottetowu will be disgard- ed and replaced by through expres- ses both ways. We merely make this suggestion, not wishing in any way to dictate to our genial su- perintendent, neither do we hold to the adoption of it. We give it gratis, believing it to be the best time table ever suggested for this section of the road. If any of our readers will suggest something better, we will be only too happy te fall in with them. LOCAL TIME Stations Exp Acc Charlottetown Dep 7.30 8.00 { arr 945 12.10 Summerside } Dep 10.15 1.10 p. m. Tignish arr 1.25 6.00 a. M. Tignish Dep 6.00 8.00 arr 9.10 1.00 Summerside Dep 9.40 2.00 Charlottetown arr 11.55 5.45 p. m. Charlottetown Dep 4.30 $ arr 6.45 Summerside it Dep 7.45 Tignish arr 9.55 Tignish Dep 3.50 À arr 7.00 S'Side \ Dep 7.30 Ch'Town arr. 9.40 “Vox Populr (Note de la Rédaction) Notre estimable correspondant, ‘Vox Populi'” voudra bien nous pardonner si nous retenons la pu- blication de sa lettre pour le pré- sent. À notre manière de voir, Vox Populi ne fera qu’exciter cer: taines gens sans toutefois pouvoir arriver à son but. Les autorités ont étéaverties de sources qui devraient être respectées. Quel a été le résultat ? Rien. Vox Populi, dans sa correspondance demande que les paroïissiens acadiens de Tig- nish soient traités comme leur nom- bre l'exige. Bien juste, disons-nous, mais comment va-t-il obtenir jus- tice ? Ceux qui s’arrogent le droit de mettre tout ce qu’il y a de fran- çais sous les pieds, n’agiront-ils pas comme ils l'ont dèjà fait pour em- pêcher que la -umière soit faite ? Dans tous les cas, si Vox Populi veut faire accompagner sa corres- pondance de six noms des parois- siens acadiens de Tignish, non ‘pas pour publication, mais pour nous mettre à l’abri des attaques que nous aurons, sans aucun doute, à subir de la part de quelques uns, nous publierons sa correspondance. la sueur de son front. “Entrez dans n‘importe quel] genre de commerce ou d'‘indus | trie et à moins C'y mettre un travail long etasidu, vous ne. réassilez pas. | “Dans le droit, dans la méde- | cine, dans le journalisme, dans je! commeree, dans l'industrie où | sur la ferme, partout, il faut tra | vailler- | “Avec du travail honnête et. bien dirigé, on trouve toujours | nue compensation raisonnable sur une ferme. Æt n'est ce que c'est encourager de travail. pas | { Eh, | jours prêts à ‘‘bosser l’échine’’ pour | nous reconnaissent que lorsqu'ils SOL €t | croient que nous pouvons leur être mi : . |de quelque utilité. du sol. ke faut se considérer bien prelave Gorrespondances M. le Rédacteur. discussion concerning the running quand on juge que nous ne devons pas avoir la liberté de dire un mot pour prendre notre part ! Nous payons notre part des deniers pu- blics, et :i nous ne recevons pas jus- tice comme les autres, nous avons certainement plein droit de nous en plaindre. C'est ce qu’à su faire Un Acadien,’’ et tout homme qui est reéllement français doit l'en féliciter. | Puisque ’’Un Acadien'’ s'est si! bien exprimé à l’égard de nos in- stituteurs qui sont privés d'une partie de leur ‘‘légitimes salaires, ‘ il aurait bien dû jeter un coup d'œil de l’autre côté de le médaille. Là, il aurait trouvé que dans cer- tainesé coles, des personnes qui tien- nent des licences de 2nie. classe et qui enseignent dans le départe- ment primaire d'école graduées--les A. B. C.—et, qui plus est, sont in- capables d'obtenir la moyerne vou- lue par la loi, pour la plus grande partie de l'année, reçoivent néan- moins leur plein salaire, Je vou- drais bien qu on me fit comprendre où est la justice dans ces deux cas si opposés l’un à l'autre. Mais je suppose que ses personnes privilé- giées sortit ainsi traitées pour servir un dessein plus tard. M. ‘‘Un Acadien,’’ vous avez droit aux félicitations de tous les véritables Acadiens pour les rensei- gnements que vous donnez dans votre réplique à Mr. Frenchman. Vous remerciant pour l’espace, M. le Rédacteur, je suis votre, etc UN AUTRE ACADIEN Rustico, ce 9 Dec. 1901. M. le Redacteur : Un tout petit coin de votre aimable journal pour dire un mot des correspondances du Petit Fran- çois et d'Acadien. ° Il ya quelques semaines Petit François nous chantait toute une kyrielle dans un langage qui n’est ni français ni anglais ; ün Jarigage qui n’est ni parlé ni écrit par qui que ce soit, mais qui n’est tout simplement que le dévergondage d’un cerveau brûlant, d’une iina- gination quelque peu vive et sur- chauffée. Un Monsieur French- man que je n'ai pas lu, a, dit-on, attaqué ce galimatias dans les co- ionnes de l’'Examiner, et voilà qu'Acadien péroreur effréné et in- fatigable descend furieux dans la carrière, armé de méchant latin et de grandes phrases ampoulées pour défendre son Petit François. D'abord j'ai à vous dire, M. A- cadien, que grâce aux réclama- tions faites surtout par un bon et dévoué curé Acadien, nos institu- teurs de troisième classe qni ensei- gnent dans les départements pri- maires de nos écoles acadiennes continueront à recevoir leur plein salaire. Toutefois remarquez bien que ceci est une faveur qu’on nous aecorde et non un droit, car si nous n'avons pas un nombre suffisant d'institutrices acadiennes, à qui la faute ? En second lieu, gnana vous nous dites avec le plus grand aplomb du monde que les candidats acadiens qui ont subi leur examen pour licence de 1re ou 2ième classe n'ont pas été jugés sur le même pied que ceux de race anglaise, vous affrmez ce qui est absolument faux ou du moins vous faites preuve d'une ignorance impardonnable. Réclamons nos droits partout et this festive season. First Store NS ar Second store Third store Set Fourth store Fifth store _ —_—— —_—— D N. Fe Éd ” LA nn R sr He ut "si Sixth store Le di - nent” a hd ne ds LR Re A MAMMOTH DISPLAY! eme 6 CHRISTMAS GOODS. ’Tis sometimes difficult to just know what:to give as a present at A visit to our Six Full Stores will enable you to see many things useful, durable, pleasing and cheap. Contains Clothing for Men, Boys and Children, and the nobbiest of Hats from New York and London. 800 square feet of space devoted One of the nicest presents at little cost entirely to Boots and Shoes. , | in this department would be our new Slippers for Ladies, Gents :nd Children, In this department we have also Underclothing and Top Shirts for Winter. Contains, BESIDES THE LARGEST STOCK OF LADIES DRESS GOODS, SACQUES, CAPES ever seen before in Summerside, we have the most suitable presents for Ladies or Gents in Gloves, Mitts, Scarfs, Ties, Collars, Handkerchiefs, Belts and Belt Buckles, Jew Iry, Gold and Silver Watches, Chains and Charms, Spectacles in Gold Sil- ver and Steel Frames. À Splendid Line Silk Waists, Black and Col- ored—just in. We are selling agents for the “W. B.'' New York Corsets—the best. Here you will find fn array of Fur Coats, Rugs, Ladies’ Jackets, Muffs, Ruffs, Boas, Gauntlets, and everything in the line of Furs {hat would be attractive in much larger towns. A DAZZLING DISPLAY of Glassware, Crockeryware and Silver- ware. This department must be seen to be appreciated. Il contains more useful presents to the square foot than any other spot in Prince Edward Island. Here you will find Work Boxes, Writing Desks, Al- bums, Photo Frames, Mechanical Toys, Gems in Japan and German and English China. Odd pieces to please the most fasidious, Bronze Ornaments, Gilt and Marble Clocks, all sizes. A magnificent display of Phoenix Lamps for Parlor or Hall. 200 dozen Cup and Saucers, and Cups, Saucers and Plates from 12c to 75c. Here again you can find hundreds of useful articles, although only a sample is seen of a stock of Furniture covering 5,000 square feet of floor space up-stairs. (Chairs ofall kinds, New Tables, Half Settees, Hall Stands, Side Boards, Bamboo Goods in Easels, Music Stands, ete, Children's Chairs, Churns, Washing Machines, Clothes Wringers, C.okinole Boards, Ten Pin Alleys. Also Boys,’ Girls’, Babies' and Dolls’ Sleighs. WEST SIDE.—A display of SILVERWARE that will commend it- self for variety and good quality at moderate prices. SKATES—300 pairs to select from. SHOW CASES, with your choice for 25 cents, À RACK FULL of GUNS. Pocket Knives in every style and at all prices. Table Cutlery, Carvers and Forks in cases. Sleigh Bells, gilt and Nickle. Show Cases with sterling silver goods at bargain prices. Also Violins, Accordions, Mandolins. EAST SIDE.—THE GROCERY DEPARTMENT-—No ex: ggera- tion to say that a better display of this line of goods cannot be seen on the Island. Our Confectionery is pure, attractively gotten up aud cheap. All the varieties of pure KEssences. (Candied Peels, Dried Fruit of all kinds. Apples and Oranges. Show Cases of Chocolates pure. Show Cases of Briar and Other Pipes. Show Cases of Perfu- mery, Show Cases of Brushes. CENTRE of this SIXTH STORE are Shelves and Tables loaded with Toys of all kinds, from five cents to one dollar. This department should make more Children happy than all the other departments com- bined. R. T. HOLMAN. Bring along your GEESE, TURKEYS, POULTRY., BUT NE ve HAY, BÜCKWHEAT, POTATOES, PORK, AR, EGGS, OATS, BARLEY, WHEAT, CARH and highest prices for them all. R, T. H toujours, hautement et sans crainte, très bien ; mais que ce soit d’une manière digne de nous, d’une ma- nière qui puisse nous faire hon- neur. Votre tout dévoué P. C. GAUTHIER POPULAIRES SEJOURS Veuillez m’accorder dans les colonnes de L’IMPARTIAL un tout | petit espace pour dire Bravo à Un: Acadien, pour la, dégeke en règle qu'il donnait à Mr. Frenchman la semaine dernière. Nous en avons trop malheureuse- ment, parmi nous de ces gens qui se disent français et qui, pour une raison Où pour une autre, sont tou- faire plaisir à des étrangers qui ne D'ETE CANADIENS Le trafic sur le chemin de fer du Graïd Tronc anx séjours d'été situés sur cetie ligne a été phénoménal spécialement parmi Les ionristes qui visi- taient les plateaux d‘'Ontario. D'aprés les statistiques connnes jusqu‘à ce jour plus de 25,000 voyageuis on' été transportés aux districts du Nord, pend:n: ‘été dernier, de tous les points dn contiaent. De fait, à canse régions 1l faut augmenter cha- que aunbe les accommodations de ce district, en construisant des hôtels nouveaux ei en amé- lirrant ceux qui existent. 11 sera érigé des hôteis de pre mière classe pour des milliers de doliars, 1l y en aun en con struction sur le lac Rosseau, lac Muskoka ; il coûtera $100,000 et pourra ioger 250 personnes. La région devien ira populaire car iln' y a pas de meilleur endroit sur Je contineut d'Amérique pour la santé, les plaisirs et la récréation que les Highlands d'Ontario y compris les lacs Muskoka, la rivière Magneta- wan, la régiou du jac de Bays at les 30,000 ilots de la Baie Georgienne et aussi les nom- brenx et beanx séjours d'été sur S les bords des lacs Simcoe et de la popularité croissante des! Couchiching. E ET an y Ve 7 Les voyageurs qui ont visité cette région en font graud éloge. La lettre qu'un officiel du Grand Tronc vient de recevoir de M. Chas. F Cutter de la cité de New-York est an spécimen de l'idée qu'on a de ces districts. Elle se lit cemme suit. délicienses du côté de l'eau. De plas onu n'y est incommodé ni de grouves d'hommes ni d'es- saims d'insectes. En premier lieu, il est facile de s'y rendre, le voyage est moins dispen- dienx, quoiqu'il eoit superbe que tout, même Jes montagnes Rocheuses et la Suisse. On voit des rivières, les lacs, les Chutes Niagara, des lacs Onta- rio et Simcoe de New Vork aux “Noas voudrions en ce mo— ment jouir des gloires de l'an: tomne de Fairyland sur je Jlae Rosseau, On pourrait pins et mieux dire de Muskoka qu'une expression d'enthousiasme, dans cette note personnelle rapide plus et misux que j'ensais ca pable de taire et en dépit de la maxime qui dit: N'en pariez pas à toat ie monde, Maskoka st trop bon pour être don#é ” “Eu flat, l'affabilité des Etats Unis et les amis canadiens m'en- Courageut à séjourner sous nn climat sec, agrémenté de vues Cas nn - quais de Muskoka. 8 Voyage sur le Grand Trono Comprend tout antour de l'‘i'e les eaux des lacs Maskoka, Ros-. seau et Joseph avec des petits Sleamers ayant à bord des ofh- SIers, et des hommes d'équipa- 8° très courtois : on v sert des diners substantiels, les eaux Sont ciaires, l'air est pur, en un mot t ï ont parfait. , |: U y a aussi le vie aa cars =