De AP ES st De PR EL vd PEU MONTAGE STE dec APR ve GTR AR me ser tn Se a M0 16 te à D PNITMR, apr eg dm cn le piges NE F1 à be dhttenpe sagas sa se L’ L'IMPARTIAL | La St. Patrie À ALBERTON FonNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. La fête de St. Patrice a été chô- mée avec l'éclat aecoutumé à Al- HEBDO TIRE, 8 PAGES. berton, cette année. Au dela de . ABONNEMENT : 500 personnes se sont approchés de Un Ann cennnnnre, cu $ 1.00 la Sainte-Table pour recevoir la Sixm_:= ... 80 |communion de la main de leur curé, M. l'abbé A. E. Burke. La Les abonnements sont paya- 8rand’messe solennelle a été chan- tée par le curé de Palmer Road, accompagné du curé de St. An- toine de Bloomfield et du curé de |la paroïsse, comme diaere et sous diacre. Le'sermon de circonstan- ce a été prononcé par M. l'abbé vent être adressées à lJohn T. Murphy, desservant à 'IMPARTIAL |Graad River, Lot 14, qui prenant TIGNISH. L: P. E. | pour texte, ces paroles adressées muse | par N. S. à Ananie. ‘‘Alles, | parce que cet homme m'est un vase bles d'avar=e Annonces 10 cents la ligne re insertion, 2 cents la ligne les insertious su bséquentes. To.tes communications doi- —— L'IMPFARTIAL d'élection pour sorter mon nom Toanisa 27 Mars 1902 | devant le Gentils, devant les rois iet devant les enfants d’Israël.” Les invités canadiens au Couron- (Actes des Apôtres, chap. IX, nement sont entre autres, Lord!2,15,) a fait un parallèle entre Minto, Lord Strathcona, Sir Chs.|l'Apôtre des Gentils et le grand T'upper, Sir Wilfred Laurier, Sir saint patron des Irlandais. Richard Cartwrightet Sir Oliver La célébration de la fête de St. Movwat. | Patrice, commencé sous les auspi- |ces de la religion, s’est terminée La loi Elsberg contre l'anarchie | par une soirée musicale, littéraire DS pe adoptée par le sénat | et re ve eee gr américain. Elle pourvoit à la puni- Li Ur e +50 à 2 tion de ceux qui tiennent des as acquittés de Jeur tâche semblées d’anarchistes ou permet- | + Sas 7 ds ours tes tiat tent telles assemblées dans aucune! *.. à à est dû, en grande partie, à Mes- salle où maison. | sieurs Birch, Foster White et à la se | petite demoiselle Agnew, fille de Une dépêche de Rome dit que! M. John Agnew, Alberton. Mgr Falcunio remplacera Mgr | L'adresse de cireonstance a été fartinelli, comme délégué aposto-| ,rcnoncée par le Dr. Murphy, de lique à Washington. La dépêche | Tignish. L'orateur a su montrer ajoute que le Pape a dit à Mgr BÉ-|j'énergie et la détermination de la gin: Le délégué apostolique à ;1ce irlandaise à contribuer pour Ottawa va bientôt vous laisser, | sa large part, à la prospérité gé- mais il va rester dans votre hémis- | nérale des pays, partout où se phère ; il va à Washington. trouvent les enfants de la verte | Erin. L'‘‘Eclair’”” de Paris annonce que | Le sujet de la pièce dramatique le ministère Waldeck-Rousseau alétait: ‘The Limerick boy.” Les décidé de donmer sa démission à la différents personnages qui ont pris réouverture de la Cliambre, le 2|part à cette représentation ont iain. | rempli leurs rôles de manière à ob- Par une majorité de 60 voix la | tenir les suffrages de l'audience. Chambre des députés a déeidé de}La partie du Limerick boy, Paddy prolonger de deux ans la durée du | Myles ou Paddy O'Connor ou Ju- mandat de ses membres. On croit die, —selon les circonstances—le que le Sénat ratifiera ce change- rôle le plus saillant de la pièce, a été joué par M. Foster White. Tont naturellement c'est Paddy Myles, alias Paddy O'Connor, alias Judie—qui a été accueilli par es applaudissements les plus spon- tanés. ment. D'après le dernier recensement, la population du Massachusetts s'élevait à 2,805,346, dont 1,959,- 022 rentraient dans la catégorie DS Sn s ‘‘native ’est-à-dire : #4 . il de t néc NUE save the King’ est venu qu’elles étaient nées de ents nés | 5 . à clore la célébration de la fête na- eux-mêmes aux Etats-Unis, et}. : . «ec + Jtionale de nos amis les Irlandais, 846,324 dans celle des ‘foreign ’ born’? à : Ontelles-mêmes | °t tous ceux qui avaient assisté à ern’’, à savoir qui ont elles-mêmes sg: T. , : .| cette soirée ont laissé la salle, bien vu le jour à l'étranger ou qu|, DR à J . Le _ leurs-pa déterminés de ne pas manquer le comptent au meins - P prochain concert de St. Patrice. rents dans ce cas. Ce sont les Irlandais, les Cana- . Nos Pecheries born’, diens-français, et les Canadiens- anglais qui composent la plus forte partie des ‘‘nés à l’éiranger’”, dans le Massachusetts. Le Canada ne possède pas seu!e- ment d'immenses étendues de terres fertiles, des ferêts sans li- Des nouvelles de Londres disent | ni ag : gras t fallu de peu que LR |mites, des richesses minérales in- qu'il s'en est fal | où comparables, mais nous possédons compte de Banque du Roi Edouard |, P : 2 ; P , ; à , | également des pêcheries inépui- VII, fût réduit de $1,120 aujourd’- gr sables, dont les produits seuls poarraient en vingt ans éteindre notre dette nationale. Pensez donc, DE … [l'an dernier elles aous ont rappor- par le Général Sir té : Gardien du } hui, à la suite d’un faux endosse- ment sur un chèque. Ce chèque avait été fait payable au porteur. Dighton Probyn, le Trésor du Roi, mais il fut sous-| Saumons $3;803,217 trait, un endossement fut apposé | Morues 3:914,775 et le chèque fut présenté à la | Homards 3:055,550 Banque Coutt, où le caïssier décou- Harengs 1,853,237 vrit la fraude. Lorsque 549,448 + | IMPARTIAL JEUDI \ 1 heur de l'homme C'est eile seule, que tu dois suivre au dé- compte 1,200 goélettes, 39,000 ba- teaux de pêche et 6,300,000 brasses de filets dans le service des pêche-|clin de ton Age, v'est erie qui ries. | t'ouvrira un chemin sûr vers iles La production de la dernière an- \di menres célestes, jusqu'au née se répartit comme suit parmi jour, où.enseveli dans l'éternelle les différentes provinces de la Con-| paix, tu te reposerae et entreras fédération : dans le bienheneux Nouvelle Ecosse °$7,809,253 des palais étoilés. Colombie Britannique 4,878,820, Ah !que le Diva miséricor Nouveau Brunswick 3,769,742 dieux l'assiste et te favorise ta Québec 1,989,279 | destinée. Ontario 1,133:294) Aïjnei, en cette année 1877, le Ile du Prince Edouard 1,059,193 | eardinai lecci par!:it du déclin Manitoba et les de Axe | Territoires 718,159 Et il “a qu'il gonverne l'Fg'ise sous le om de L'on X111. Combien il se trompait ! royaume vingt-quatre ans LA VIE DE LEO EU nes | À p:opos du jubilée de L on | X111, il est interessant de dou INouveau--Brunswick uervnes pablivité nouvelle à | | uu corieux document dont l'au | (Du Mon'teur Acadien) teur n'est antie que le Pape! S : + j É | M. X [URE LLIVEAU lui-même, résamant en vers {. LK CURE BELLIVEAU A A MCNTREAL latins les principaux {véue-| | me l'abbé Ph. L Balliveau, ment de son existen0e. | C'est en 1877, presque à lu! M. veille de son élection comme Grand'Digue, est re- Pape, qu'il adres-sait à eon venu samedi de son voyage à frère cette pièce de vers dont Montréal, lequel a voici la tradaction Le futur Pare s'interpelle sons dans la Patrie da 12 mas: lairmême en ces t-rmes : | “PRETRE ACADIFN DISTIN- Combien fat heureuse en la Gux—M,. l'abbé P. Beihveav, première flenr de [a vie, com: curé de Graude Ligue, diocèse bien agréable notre existence Qe St. Jean. N B, l'une des au sein des monts Lépin, au- plus builes paroiss:s acadiennes près du foyer paternel. ides provinces maritimes, est En ton enfance, la Lénérense Lenn passer quelques jours à Viterbe t'abrit: sous ses Ormes) Montréal, en visite au Sémi. et c'instrulsit à Îla curé de été on ne peut plus heareux. ta Jeunesse aux étadvs. b'ècque, au Club (auedien, rue En ce t-mps-la, cet un p'ai. Livanth:tière, où il a rencontré sir de le rappeler, un grand nombre de nos cette noblk: cohoiïte de Pères, :.,1t: concitoyens. remarquabie par le talent et la peau set déclaré enchanté de renommée, uonrrissent ton es- }nsauii cordia! @ £ "7 m | accurvili cordiai dort il a été pritet, t’abreuvaar de j’onde l'objet - d'une source pure, t'instruit) «M l'abbé Mawera et Beilliveau est un dans es vénérabies préceptes Grataur remarquable. 1l a pro- de la philosophie et de la th+0- once à ia convertion d‘Ari- logie. chat, un discours qui l'a placé Ta obtiens les prix du mérite; les couronnes et le laurier ga- gnés par le travail oruent ton front vainqueur. Pus Sala :’a jonte du courage et des forces! heurenses ; Sala, prinee illustre par la pourpre romaine. Sous ses auspices tu entres dans la “ve carrière, refléchissant saus cesse! Mercredi, le 12 mars, vers 9 aux doctes paroles d'un sigrand heures du soir, M. Joseph Wil- vieillard. Hams, aliss Belou Gauthier, La douce Parthénone, ensuite trouvait la mort en se noyant Bénévent te possèdent, afin que dans ja rivière Cocagne, à envi tu gouvernes sons tes lois équi |ron un mille et demi en haut tables et sons ton commande- du graud pont, ment les peuples hispins. L'E | Le Père L'Archevêque ayant trurie féconde te reçoit dans son occasion de sortir à cetie hevre sein et te salue, LOmbrin te de la soirée, eutendit daus le reconnaît pour gonverneur et lointain d°# appels an secours : pour chef ‘Ah! mon Dieu Seigneur! Ah! Mais de plas grandes desti mon Dieu, venez dons à moi !” nées te sont réservées ; oint du | L'écho p’rmettait d‘entendre Saint Chrème, sur l'ordre du bien distinct-ment ls cris de | Pontife ; tu gagneras les royaa |derx à tiois milles. Présageant mes belges, tu y habites pour quelque malheur, le Père L'Ar. faire valoir ie. droits sacrés delchevêque part avec ses servi- Pierre et de ‘a foi romaine, . qui teurs munis de lanternes pour te sont confi:s porter du secours. Pendant ce Ta reviens en ta patrie, iu/temps, les gens da Corner se quittes le brameux rivage ; on|manisraient de cäb'es et on t'a ordouné de revenir aux {franchit la distance à course de aimables plages de l’Ausonie. cheval dans Ja direction des Voici que tu revois les fron-|cris de plus en pins désespérée. définitivement au rang ds hommes les plus éloqnents des proviBtes de l'est.’ TRAGIQUE EVENEMENT A COCAGNE ‘tières d'Ombrie et la ville, qui | Le cheval, la voiture et j'uccu- t'est noie par l'affection, sous! pant étaient en plein dégel, et l'inspiration divine. En vertu les secours arrivaient juste au qui s'était présenté avec le chèque } | l'homme, | Maquereaux 1, | | la fuite, mais fut arrêté presqu’aus-|et rivières, nous arrivons à une! sitôt. Il a donné le nom de Alfred: production totale annuelle de $21,-| Reynoïds. 557,339. Et rien n'indique une di-| Hors- !minution dans le rendement à ve- lev, la plupart &es crimes sont dus nir de nos pêcheries alimenté en y; P D’après le Révérend M. | à la passion des jeux de hasard et très grande partie par les poissons courses, |de l'Atlantique et du Pacifique. l'exemple | Au contraire, la demande toujours |croissante de ces excellents pro-, ! duits amènera nécessairement une! Î notamment des paris &e laquelle provient de donné par l'aristocratie. ‘Si le Roi, dit-il, disait demain : Je n’irai plus jamais aux courses, augmentation de production. où l’on fait des paris, le mal dispa- | Déjà, cette industrie lucrative | raîtrait aussitôt. absorbe un capital engagé de $11,-| es 000,000. Plus de 80,000 hommes —A lire :—Nos voies et moyens. | sont employés à ces travaux. On! | Avec les autres variétés de pois-| fut interrogé par le caissier, il prit|sons, y compris ceux de nos lacs! du droit sacré tu coramandes et, momeut où tout disparaiseait pendant pins de trente an, sons i'ende. Le prêtre prononça pasteur, tu nourris «t tu rassa-|l’absolmtion à ce moment su- sies tes bre bis. | prême et tous se découvrirent Tu marches, prince, décoré de sur le bord de l'abime pour a la pourpre iowaiue ; a 165 cuu/dreeser au ciel ue priére pour brille le collier des chevaliers l’inlortnné dont la vie s'étei beiges. Une fou'e pieuse de guait tout près de nous et dont prêtres et de jeunes geus voués l'âme paraissait devaut Dieu au seigueur mettent léurs soins pour subir !e terrible jugement. à bien mériter detoi par leurs | Joe Williams et trois antres services. | compagnons étal:nt ailts datis Mais pourquoi rappeler, rour. | la journée à Shédiac ; our règie quoi publier des honnevrs fu- | ment d'affaires ; un pen de re- gitifs ? qui fait la richesse et émi- | fants n'entendant M. Belli-|onux qu'une langue étrangère, LE 27 MARS, 1902 qner au pius court pour se ren- dre à sn domicile en hant de la rivière. du côté nord, il se hasarda seal sur la giase aveo l'issue fatale que nous venons de raconter. £es trois compa— gnons de roùûte avaient pris le «hemin de terre et voilà pour- quoi Williams fut seul au péril. Petite morale :— Lorsque Je devoir nous appelle à voyager, allons directement à notre but, hâtons-nons de faire nos petites transactions et retowinons FaD8 délai au foyer où la famille nous attend toujours avec grande im- patience. Les délais eur la ronte sont souvent, pour ne pas dire tou- jours, la cause des malheurs qui arrivent. L'ASS1MILATION. — Rien de plus juste que cette observation de M. de Nevers, qe l'abandon du français, chez les jeune générations des nôtres émigrés aux Etats-Unis, (lève entre les parents et les enfants comme une sorte de mur fatal Nous l-|, j, vie de famille, et que rien ne saurait plne désormeis frrm- chir. Les aueieus venus du Canada, les ‘vieux’, n'appren nent jamais l'anglais, ou du moius ilsie parlent fort mal. tandis que les enfants ne par- lent que l'anglais. Insensible- ment, alors, quelque chose se détache de l'âme de ces enfants, l'école de Loyoin ne en 2 Es RTE OR ER mr "> Là UE reliait à leurs parents disparait bites à Rome le palais Mati; à) 6 j'obbe Belliveau a été à si Rome, un savaut ji: Ftitut ferme sax edi, l'hôte de M. J. O. La: : Ce n'est pas tout, et la chose s'aggrave—du moins aux États Unis—de ce fait que les en- parler chez shabituent peu, à peu, à ne plus considérer leurs parents que comme appartenant à une inférieure. Pour tout dire, ces pironts d+viennent alors, pour eux, des ‘‘foreigners” et il faut avoir habité lesk Etats- Unis pour comprendre tout ce que ce mot ‘‘forsigner * «omporte particulièrement méprisant. 1ly a sans doute de nom- breuses exc-ptions, mais le fait peut néanmoius $e rencontrer souvent, surtout dans les famil les où les enfants sont retirés au plus tôt de l'école pour être jetés à Ja filature on dans use usine quelconque. race LES REGOLTES AU MANITOBA Le “Winnipeg Telegram' pn- blie un état intéressant de l'é- tendue, des produits, récoltes, eto, du Mavitoba. Ony voit que cette province comprend 47,332,840 acres dont 6,329,000 sont en nappes d’eau, La terre arable se compose de 25,000,000 acrer dont 2,952,000 acres sont en Culture. Gest en 1895 que l'oa a récolté le plas de boisseanx par acre, 28, soit, pour 1,140,276 acres en oaliure : 31,715,038 boisseaux. Kn 1891, on à réco té 253 boisseaux par acre, ce qai donne pour 916,664 acres, un total de 23,191,599 bo ss-aux. La quantité d'acres en culture a donbié depuis 1893. Le ren- dement jar acre est, cependant, de 18.6 boisseaux. On pent donc calculer que si l'étendue de terre qui reste est aussi fé. conde que la partiefea enlture, il y sura bientôt 17.000,000 d'acres en cuiture qui rappor- téront 300,000,000 boisseaux de | blé, une provison sufhsante pour répoudre aux besoins de la Grande-Bretagne et aussi à l'exportation dans d'aatres pays. | Le Maniütobx, en outre, pre dait encore de l'aroine, de l'orge vn abondance. La récoite d'a- C'est la vertn seule tard fut cause qu'ils arri:èrent|voine s'est montée à 27,796.,588 le bon-'à Cocague à la uuit, et pour pi- | 'boisseaux l'au dernier pour 689,- ue nn 951 acres. Le rendement en moyenne depuis 1883 est de 35 boisseaux et de 106 boisseaux, parfois. La récolte de l'erge n. été, l'an dernier, de 2,925,362 boisseaux, soit 286 botsseaux pour 10,215 acres. Eee D'aatre part, le bétail vivant, l'an passé, cowprenæit 142,088 chevaux, 263.168 bêtes à cornes et 22,960 moutons et 4,680 porcs. Enfin, les exportatio is ont été comme suit depuis 1896 : 1896... 14,000,000 boisseanux 1897 .…....22,000,000 " 1898... 23,000,000 ‘ 1899 …...230,000,000 ss 1900.........17,000,000 se 1901.........28,000,090 6 Évery mother who does noi already know, shoalu know the value of that sut, pleasant and effectuai remedy, Molean’s Ve— getable Worm Syrup, the origi- nal aud only geuuine worm sy- rup. Any child will take Mc- Lean's Vegetab:e Worm Syrup Al! deaiers ka; 1°. N© 156—TOUJOURS REVIEN': Qaand on a couru fous es Te- mèdes on est bi-n heureux de :6venir au BAUME RHUMAL, le remède ie noins coûteux et le plas sûr. - Une importante maison de Qué-— bec publie aujourd'hui dans nos colonnes, sous le titre NOS VOIES ET MOYENS, des explications qui méritent d'être lues attentive- ment. CHANSONS AVEU MUSIQUE A 5 CENTS CHAQUE, 8 POUR 25 CENTS OU 20 POUR 50 CENTS. Quand on a travaiilé. Qaand on n'a pas. Ma Béatrice, Le Malin Marseillais. Le signalement. On pent s'tromper d'ça. A Montrouge. L'‘Enterreinent. Les Pieds de ma sœur. Piaisir du Havre. Le Printemps La Banque de Monté-Carlo. Lettre a la momo ! La Mère Oamadienne, Buvous Encole ! ! Femmes varie, fol qui s‘y fie. Speech, À la chapel'e, Vive la Rose, R'gardez par ci. La marche du Kiondyke. Je n'‘l'‘avais pas rêvée comm ça O Miledy ! Ca vous fait quéqu‘chose La chanson des Matelots. Marche Lorraine. Le Refrain des Vadroniileurs. Un Songe, Hélas ! Si vous croyez avoir rêré. La Chanson des Pantalons. C'est gentil d'être venu ! Adressez vos commandes à ALBERT TURCUTTE, EDITEUR, 445, rue Rachel, 445, Montréal, can. NE SOYEZ PAS TROMPE. Ob- tenez le véritable Vegetebie Worm Syrus de Mcl:an. Les mères de famiiles reconnaissent lavaleur de ce remède ancion- et à toute épreuve. 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