L'IMPARTIAL JEUDI LE 20 NOVEMBRE 1902 \ x . ; » 4 MELLE de V5? €* £ rniin à +rONÈÛTE VOLS Leon XII | Madame Arthur Rocheford demeurée très faible après la | Xlm'est pas de remède gun marfnit Hi UNS ROLE ES LEE TP naissance de son premier enfant, prend les Pilules Rouges, . les hotmumes, que les Pilules Mcro, merveiiieux produit dont - suit les couseils des Médecins Spécialistes et revient MAC AIR nt diroke war dei AOÛ d'OS Léon XIII, quia été élevé au l'efficacité est prouvoc pair GES AHLErS © Rs pontificat le 20 février 1878, sur- passe par la durée de son rè- gue tous ses prédécesseurs à l’ex- ception de Pie IX. La santé de Sa Sainteté, qui a maintenant atteint l’âge de 92 ans, est toujours bonne. Il reçoit un grand nombre de visiteurs, à qui, néanmoins, il parle de sa fin pro- chaine. 11 y a quelques jours, faisant ses adieux au cardinal Moïfan, arche- vêque de Sydney, Nouvelles Galles du Sud, qui retournait chez lui, Sa Satuteté dit que quand ce ne serait que pour la joie que causera son retour dans son diocèse, il se ré-| jouissait de son départ, mais qu’il aurait aimé le voir demeurer à Rome parce que son séjour dans la Ville Eternelle lui éviterait la peine de retourner pour le prochain con- clave du collège des cardinaux. Le seul moyen Combattre la toux avec le BAU- | ME RHUMAL est le seul moyen! : de guérir rapidement les affections | de la gorge et de {a poitrine qui | provoquent la toux. em en Une Etrange Histoire On se souvient de l'explosion du navire de guerre américain le! Maine dans le port de la Havane. | Cet événement, habilement et mé-| chamment exploité par la presse | jaune, a été la cause déterminante, | on peut le dire, de la guerre entre les Etats-Unis et l'Espagne. C'est | au cri sauvage de Æemember the. Maine, que les Américains ont at-| taqué les Espagnois. Pourtant, il n’a jamais été prouvé que l’explo- sion du Maine fût le fait des Espa- gnols. Ceux-ci l’ont toujours nié! avec énergie, et toutes les vraisem- blances étaient de leur côté. Ce- pendant, le peuple américain, dans son ensemble, a tenu le peuple es- pagnol responsable de ce crime ou de cet accident. Or au mois de septembre dernier, le lieutenant Morris s’est suicidé sur le navire de guerre O/vmpia, dans le port de Boston. Ce lieute- nant Morris était employé à bord du Maine lors de l'explosion. Voi- ci ce que les journaux ont raconté à ce sujet : ‘‘Les amis de Morris, qui habitait Kansas City, ont dé- claré que son suicide ne les a pas surpris. Depuis l'explosion du Maine, disent-ils, Morris avait ma- nifestement quelque souvenir qui l’accablait. Sur le Maine il était é- tait électricien, et à son retour à Kansas City, après la destruction de ce navire, il évitait, autant que possible, de parler de l'accident. ‘Toutefois, dans ses rares conversa- tions sur ce sujet, il créa, chez ses amis, l'impression qu’il connaissait parfaitement la cause de l’explosion et que les mines et les torpilles es- pagnols n’y étaient pour rien. Il fit comprendre que la vraie cause de l'accident était un défaut des fils électriques du navire. ‘‘Je vois, dit un de ses amis de Kansas City, en apprenant sa mort, que ce pau- vre John n’a pas pu l'endurer plus longtemps. La connaissance de la cause de l’affreuse catastrophe du Maine était un fardeau trop fort pour lui. Je n’ai jamais cru qu’il y eût de sa faute, mais je suis con- vaincu qu’il savait sur qui retom- bait toute la responsabilité de l’ex- plosion. Pourquoi ne s'est-il pas soulagé l'esprit en disant ce qu'il! savait ? Avez-vous jamais connu un officier qui ait dit quelque chose de nature à nuire à un confrère ?'’ Voilà ce que les journaux ont racontés au mois de septembre et nous n'avons jusqu'ici vu aucun démenti. mm mme tlghnmestn d’ Au Portugal —Le Portugal s’est fait secouer me député des Basses Alpes. | pour sa santé. a la santé. «€ J'étais malade depuis quatre ans, c’est-à-dire depuis la naissance de mon premier enfant; j'étais restéc faible, très faible, le matin surtout j'avais peine à me lever et à faire le peu d'ouvrage indis- pensable, à cette heure; j'avais des douleurs de côtés, de dés et toute la journée je me trainais péui- biement. J'avais essayé plusieurs moyens pour me soulager, quatre médecins m'avaient soigrée, mais je demecurais toujours au même point. J'ai résoiu d'essayer les Pilules Rouges dont quelques personnes avaient &it beaucoup de bien. Au bout de quel- ques semaives j'ai pu constater que j'avais trouvé le bon remède, puisque je prenais beaucoup de mieux. J'ai continué le traitement avec confiance jusqu'à ce que tous les désordres qui n''afiligeaient fussent disparus, et aujourd'hui je suis bien et forte comme je ne l'ai jamais été. | Je crois dotic de mon devoir de dire ce que les Pilules Rouges m'ont obtenu. Si quelques jeunes unères se trouvaient dans le mênie cas que moi, qi'élles ne se découragent pas, la souffrance peut être bannie de leurs foyers et remplacée par la joie, ; la gaieté ct Ja santé parfaite. Tout en prenant les Pilules Rouges, j'ai suivi les conseils des Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine à qui j’écrivis souvent et qui m’envoyèrent tou- jours de bien bounes lettres.”” MME ARTHUR ROCHEFGRD, Elmwood, N.H. | J'ai pris 18 boites de Pilules Rouges, dit Madame David Beau- din, et quand j'ai commencé leur traitement je pensais ne jamais reveuir à la santé, cependant elles n’ont guérie tout à fait; mes amies et ma famille n’eu reviennent pas de me voir si bien portante. ‘J'ai pris les Pilules Rouges et aujourd'hui je suis bien ; je mange ce que je veux, je dors bien et mes nerfs pe sont plus agités comme par le passé. Il y a bon nombre d'années que je n2 me suis pas vue aussi forte et en aussi bonne santé que mainte- nant. Je me trouve heureuse de pouvoir faire mon ouvrage facilement et sans que des L'attements vio- l:nts du cœur viennent m'affaiblir et m'obligent de im’arrêtcr. Les Pilules Rouges sont certainement pour ies femmes, le neitleur remède qui existe ct j'encourage mes amies à s’en servir. Mes parents sont tous étonnés de constater que j'engraisse et que je travaiile à l'aise, eux qui n'avaient vue si chétive et si faible ; moi-même je me croyais condamnée pour la vie à la souffrance et à l'incapacité, car les soins des médecins que j'avais eus antérieurement n'avaient amélioré en rien mon état, et c’oût été certainement là r'on sort si je r’eusse eu la bonne idée de prendre les Pilules Rouges et de consulter par lettres les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américainc. Je dois donc ma guérison aux Pilules Rouges ; je me fais un devoir de le dire et je le dirai tout le temps que je vivrai.”’ MADAME DAVID BEAUDIN, Windsor Mills, Que. Les Pilules Rouges no sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, clles ne marquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,”” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfautement et donnent aux mères la force de bier nourrir leurs enfants. In guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes Îes autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies, Les femmes que les Piluies R manufactiurées par la Compagnie Chimigue Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Ronges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique lranco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- em ui souffrent de constipation devront prendre, en même temps uges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, d € #2 » Fac-simile de la boite dcs Pilules Rouges. #7. RD, que Franco-Améri- DT e caine sur l'étiquette SAT OL rouge qui les en- SRE as toure. ce GUÉR TOUTES is nn MES Si votre marchand ue tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- HAGUÉES PARTULERES AUX FEMMES Ÿ LE SYSTEME ET CMOELUIT LE TEINT 278: Sur trates les informations dire lu crelaëir ce” Paix 20 Cenwrs Six Borres $250. COMPARE, CRPUQUE FRANCO AMERIÇAINE en : rer, Don TT mp s \ PANTAT Le reine À FRANS. eupmee SOSTON.US.n. | la boite ou six boites A de DL à pour $2.50. Le papier éc l'enveloppe cet bianc, imprimé en rouge. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMER PAR ENT MU TS NTI RENE TE PNEUS GRETE PSE PSE ICAINE, 274 St-Denis, Montréal. RIZ ception du prix, 500 - TE ‘ nécessaires. j'aie employé pour l1 dyspepsie et le man 4 e 2 : ae dE as 2 n£ er me CEA 1 5 de dont les vertus sont attestécs par des milliers de . + 2 4 certificats iacontestshlement authentiques et sincères, «Toute: les personnes qui n'ont pas une Gigcs- tion facilz savent combien rend malheureux €t fut souffrir J2 mauvais fonctionnement de l’estomae. Elles plaignent tous les cas de dyspepsie et surtout ceux Gui existent depuis longtemps et qui sent priés à l'éiit chronique, parce qu'alers l'epinien générale est qu’il n’y a pas de guérison ct que pru de remèdesirème peuvent apporter uniégereouege- ment. Je n'ai donc pas besoin d'énuriéier tous les troubles, les douleurs et les tortures que j'2i eus à endurer, ni non plus les s1élecines que j'ai +1 sii ployées, toujourssans résultat ; en disait que c'était LL là mon cas, chacun comprendra, Cependait, 32 M) m'empresse d'ajouter qu'il y a un remède à cette SE À maladie décourageante, la dyspeprie, ce sont Îes ë Pilules Moro. J'ai commencé à m'en servirilya T h, quelques mois et je ne m'aperçois plus mainteraut À æ. de mes troubles passés ; mes vivres digèrent très De qi ii bien, puis mes forces sont revenues. On à déj \ | i: beaucoup loué Îes Pilules Moro, mais on ne én jamais tout ce qu’elles peuvent faire; iln'y a les hommes qui leur doivent leur guérison qui en compre mate PSS En même temps que j'employais les Piluies Moro, je me rendais Ge temp 4 Le ; aux Bureaux des Médecins de la Compagnie Médicale Moro, afin de faire connaitre les changements qui s’opéraient ca moi et de recevoir les renseignements qui mi étaient Ces visites m'ont beaucoup ailé, cor j'ei appris beaucorp Ge choses qui m'ont servi pendant le traitement.et qui re seront encore utiles à l'avenir. Ainsi de toutes les médecines que j'ai employées, je n’en puis recomman aux hommes dyspeptiques, c’est celle qui m'a guéri, les Pilules Moro. endront bien l'efficacité. der qu’une EUSTACHE CLEMENT, FILS, Montebsilo, Que. ‘Depuis près de trois ans, je souffrais de dyc- pepsie et de douleurs dans le dos, à t21 post qe j'avais de la peine à travailler une journée esticre. Je me suis fait soigner par trois médecins, mais sc::5 résultat satisfaisant, ie mal augmentait au lieu de diminuer. J'ai alors employé les Pilules Moro, j2 les ai prises pendant huit mcis ; dès les premières boîtes j'ai senti Cu soulagement, puis, avec de !à persévérance, je me suis guéri tout à fait. Voià au-delà de quatre mois que j'ai cessé ce traiteme:.t, cependant je n'ai plus de mai d'estomac, je Gigère bien et je me sens fort. Les Pilules Moro sont 12 miciliour renr qee ce force ; à mon avis, «iles sont infaiilibles dans ces cas. 1e s 11H i 93 DNIEVGII NE DBODIED CNEGILDE FRODIER, Park: St., Fafvoti ee me ne mme 2e ce mr 2 eo uies Moro ne sent Les Pilules Moro s’adressezit Les Fil que pour les hommes. à toutes les affections qui sont de l'homme l'apanage et leur triomphe c-t surtout dau: isa maladies rebelles à tout trsitoimert. Tles sont un réparateur du san:, un restaurateur de l'estomac ct Ge: la nutrition, ct leur emploi peut être indifféremment continué s:5 avcin danser ct avec Le plus grard succès, par les hommes faibles o'1 soufirants. iles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous fur inüiuence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l’rccroissemient de la sarté générale. Les Piiules lloro guérissei maux de tête, le: afiections de gies, les scrofuics, constipation et {toutes jec sictiorte, rognons, les hu etics névral- Ia mmruvaise digestion, in âyspepsie, fa i iré les hommes. 4 4 . » 1 +1 Ph mAUUÉ 2,1105 SOI out aussi ua spéciiqu > ct de la s organes sexuéls, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément d’ir les mettent en état de remplir les fonctions si imnertantes de la procréation. “pont sous une forme agréable et sous tn petit volume tous les agents capables cstaurcr les iorces. Les nerfs débit! "3 et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Iurocxité :'solue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour 1 i à assurer 1: siccès durable d'une merveilleuse médication qui a gué souffrants. tant d'hommes Les à! coins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 ru? Se Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont 155 !1mes peuvent souffrir. Tls donnent aussi des consultations par lettres, et les h'intic+ malades qui de- Fac-simile de la boîte des Filuies Moro. H neurcut à :: in peuvent écrire ct faire wi: description des — Ne SE SR NU per - CCD N symptôucs quil; endurcit .* C# « frs rs si É, ntnir 11 £ , 7 pour riccvui: par ic retour ce TRS .ntr î is Li 4 ve NS ÊZ la mie de: nseilset Ces £: 5 ANT . : , « » De" qui les co'ri iront à la sauté. C5 9 x L:: <! + € ù + Les Les Piir'es Moro se ven- OS dent &2c 1: site ou six boites RE Q ue no san , à | QE, NE DOM DH TN du DOUX 2e SO. WE. VOLS Hat LE HECNEUX, 4 1977! : j : 1ÈRES | chañd ue Î:s tient pas nous je Le Système à || éd “à . à 72 CT CONSERVE vous les e::verrons sur récep- ES tion du pEi “Se RP 10H OU DITES. M ST FPE A AUS vue 19 nn € .” EE NP nn À Arncec +1GTESSEZ : . 2 1) . à 44159 es if. n° e mins £ ct a Le papier de l'envelcnpe est biane, imprimé en bleu. DLCGMIS PAP DICAIE PR4ANTA 4e" A > . é COMPAGNIE MEDICALE MORQ, 1724 suc Sto-Catherine, Montréal. PA ROME REMISES TEE AT PPEETEE TT UE D DBRT PENSE SOC MEET NII PETER Sir Wilirid Malade Chacun pour soi Sir Wilfrid Laurier est obligé aller à Hot Springs, Arkansas, Le premier-minis- Voici comment M. Tarte juge, dans la Patrie, la question du tarif préférentiel : bons, etc. ‘Cette préférence devait néces- | sairement s'appliquer à nos blés, à. nos grains, à nos fromages, à nos: beurres, à nos lards, à nos “Or, les Etats-Unis sont nos ri-| ax POSTE RME RER EEIE OU LAN SIT, “ 4 . EE - LE ELLE IE IT STD TEE Te ITS ER bi SOA AS LT PI PCSNES , Central mexicain, attendu qu’on | ne peut amener les indigènes à tra- | ailler dans uu vo si immé- jatn- | la ‘‘Con-:diat du volcan. ' « ‘ Nex., ! RDA LUE, | | Lt tre n’est pas bien du tout. ‘“L'attitude de M. Chamberlain | vaux pour tous ces produits. | Une violente éruption du volcan | 3. ne nous étonne point. Les rela- ‘“Le résultat net des négociations | Colima est menaçante, et les person- | = En France tions actuelles de l’Empire avec les qui ont eu lieu est que l'heure est | nes demeurant dans les vallées à la | Re Le Daily 2 Ge Londres Etats-Unis sont telles, qu’il nous | venue pour le Canada d'avoir une |base de la montagne s’enfuient à fait remarquer qu’il y a actuelle- oie semble difficile pour les autorités | politique qui lui convienne—qui| Manzanillo et autres endroits. rsent dix députés irlandais en pri- —À Paris, après un débat très |impériales de nous donuer des a-|convienne À nos intérêts. | Depuis plusieurs jours un nuage ! °° Ce journal ajoute qu'ils su- | violent, la Chambre, par un vote |vantages qu’elles refuseraient à la |‘‘Charité bien ordonnée cemmence|épais de fumée s'échappe du cra- | bissent des peines infamantes pour | de 278 contre 235, a invalidé l’é-} Grande République. par soi-même !’ |tère, et pendant les 43 dernières | des délits que personne, pas 1ême |lection de Boni de Castellane, com-| ‘‘La situation est donc celle-ci : Rs | heures on éntend des bruits vio-'PTmi les Anglais, ne considère Au|le Canada a offert d’accentuer la L'humidite [lents dans l'intérieur du voican Er ri préférene ex faveur des produits de| J'humidité est une cause de! On annonce que l’ordre a été: ST par un formidable tremblement de moment de quitter la Chambre, il 4 - | , et + À ) roi SRE 1 pp + 3 2 . 1 net terre. Un grand nombre de per 4 n Cr et a crié d’une voix la Grande-Bretagne, à condition beaucoup d’enrouements guéris ra-|Gonné de suspendre temporaire- | A pe L À S S ! 6 Le DE ss} 1 i - _ i ® T + Y 7 1 Î 102 H+in ct à 4 é | » » A - 7» ir sunnes ont été tuées et plusieur e _ Messieurs, je revien-| que celle-ci nous donne à son tour pidement par le BAUME RHU- ment ia construction sur le Colimai Le BA : RHUMAL soulage 11aISONS reuversées. pr une préféren ce sur ses marchés. MAL. ide l'extension du chemin de fer les poit:inaires et les emérit ” | 7 rl ne | ve |