PAS uno re + \ * dnmtammt Amen btstan ane à _ NOUVELLE SERIE : chittté. . L'IMPARTIAI,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 12 OCTOBRE 1909 16 ANNÉE : Notes Locales et Provinciales L'industrie Laitiere au Canada —— -0 (Du Quotidien de Lévis) a —— - NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA 6 FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF ja DATE AA UR) A IL À É LL UD 2/, Po, CRE nn HDi M. J. A. Budäick, rommissaire 220 conférences dans 21 comtés de de l'industrie laitière au Canada, la proviuce de Québec, devant 13,- vient de publier son rapport pour'702 personnes dont entr’autres 295 TT gs simple dénégation. in EILEW WELLING, TE A l'exercice fiscal terminé le 3r mais 1909. Pendant cette période le Canada a exporté 6,326,355 livres de beurre, d'une valeur de $1,521,- 436, augmentation d'un demi mii- liou de dollar: sur l'année précé- dente, mais diminution sur les au ties années. Ce beurre est en par- tie passé par Montréa!, L'exportation totale du fromage en 1908 o9 été a de 164,907,199 li- vres de fromage, représentaut une valeur de 520,884,666. Pendant l'anuée l'exportation des pommes s'est élevée à 1,092.090 barils ou $2,804.282. Sur ce nombre 32,210 barils de pommes de qualité inférieure ont été expédiés de Montréal à Liver- pool et Glisgow, faisant perdre $48,315 aux expéditeurs. Depuis trois .ans, il y a diminu- tion dans l'expoitation des produits de l’industrie iaitière et des fruits, causé par l'argmentation dans la Au delà de deux mille iollars ont | consommation au Canada. été remportés par les coursiers de Il y a aujourd'hui, onzes fabri- l'Île aux courses qui ont eu lieu à | ques de lait condensé au Cauada SIT 2à INT Le docteur Murphy est allé à Charlottetown lundi et il est revenu le même soir. M. B. Doucet, représentant la maison Bairi Company, Cimit-:d, Woo istovk., N. B., est actuelle ment sur l'île dans l'intérêt de la Maison qu'il représente. Le tempsestenfia tonrné an bean depuis lundi dernier. Les cuitiva teurs s’en réjouissent. Ua train spécial avec huit chats, contetant les appareils, engins etc., de F, H. Stover, est arrivé à St. Louis, mardi soir. De St. Louis, M. Stover fera transporter ses appa reils sur le lieu où il doit percer pour s'assurer si il y a du charbon ou de l'huile. Les travaux com menceront bientôt. l'exposition d'Halifax, la semaine | donnant uue production annuelle | dernière. Pas trop méchant jour | d'uue valeur dépassent $1,000,000. notre petite île, Le prix de l'avoine a baissé de- puis quelques jours, cependa®t plu- sieurs croient que plas tard le prix deviendra beaucoup plus élevé qu'il | ques daus son nuel. 16ème rapport an- Pendant l'année il a dontée fabricants de beurre et de fromage. Pour faire ces conférences, M. Cha. pais a dû parcourir 6,172 tilles. M. Chapais déclare qu’il fait une forte propagande agricole dans les collèges, de Québec. Depuis 1900, il a donné des conférences à 8,500 élèves dans 58 colléges et écoles. Il insiste sur l2< avantages de l'Agriculture pour l'avenir des jeu nes gens. Le conférencier pendant l'année à surtout démontré les principaux points de l'entretien du lait, de la ge ; du travail des séparateurs à la con ; de la plantation des pommiers dans l’Est de Québec et des Scien: ces domestiques. Si l'industrie laitière, qui permet aux cultivateurs de vendre leur beurre plus cher, ainsi que leurs autres produits et d’en tirer un peu plus de profit, est établie au Cana- da, nous le devons au parti libéral. Les conservateurs sont d'admettre ce fait, malgré eux, car l’évideace est là qui le prouve. Grâce aux bonnes mesures ‘jue ; M. J. C. Chapaïs assistant com |prend le Gouvernement, l’homme missaire de l'industrie laitière dans ! de ville ainsi 2 ° ,»: ds . . » . | Québec, fait d’inté-essantes remar- peuvent en jouir, aus;i ne sont-ils que le Cultivateur pas lents à adresser des félicitations à qui de droit. ne était avant cette baisse. pondre, ce qui serait pourtant la Un gros commerce se fait à pré- | plus véri:é, que les agriculteurs ca: sent, parmi nos cultivateurs, avec | vadiens ne se plaignent pas du cli- les oies. Le prix est très élevé. | mat, et que ceux qui se donnent la M. Johu Hughes de Leoville est le | moindre peine pour cultiver leurs principal acheteur dans le comté de | terres, en tirent une vie beaucoup Prince. | plus large et y font fortune beau- | coup plus rapidement que les culti- 7 ‘Guardian’ | à Nous voyons par le | vateurs français sur leurs terres à de mardi que M. J. W. Richards, gros fermagss. Reine CR MN pour le 7 Il est assez facile à compreudre de Prince, à épousé une demoiselle Léo | de plus. qu'une famille de cultiva- Myers de Charitstows. A CT | teurs français, venue du Midi, par mouie a eu lieu lundi soir. l'exemple, qui s’établirait au Lac L St-Jeanet s'y mettrait à cultiver Si ceux qui s’empressent de nous | trouver des fautes parceque nous | une tarre avec la méthode françai- défendons les droits des nôtres, par- | $€, Sans us comyte des difiéren- tout et toujours, voudraient pren- | CES de un. de sol et de la nn dre la peine de faire une étude ap Loge bientôt han. ie son Capital et profondie de l'histoire du pays. tent | TEPTIS le chemin de la France, s Il écclésiastique que civile, ils aa- lui en restait les moyens en décla- raient une différente opivion et | rant de très bonne fois le Canada nous donneraient du moins du cré | iuhabitable. L dit parceque nous faissons notre | Et rourtant le Cauada est TE devoir ; mais généralement ces per -| table productif, riche en ressources sonnes me voient que leur propres agricoles. Il ne s'agit pas de sa- intérêts et ns veulent à aucun prix, | VOIr commet les exploiter. Nos . | *ê ’: ? donner le droit à qui que ce soit, | an ‘êtres lorsqu'ils AS: venus de France, se sont trouvés en face des mêmes difficultés que les agricul- téeurs français émigraut atijour- d'hui. Mais comme ils n'avaient pas aussi facilement la ressource de s'en retourner, ils sont restés au | pays, se sont habitués à son climat +1 adoptés à sou sol. Pourquoi les derniers venus n’en feraient ils pas autant ? Le Français se décourage très vie s'il ne fait très promptemeut fortune. D'abord que l'on prenne le temps d'examiner très bien nos ressources et l’on verra que celles ci sont nombreuses et que l'on peut par conséqueut retirer de grands profits. Notre gouverrement libé- ral, sous le rapport de la coionisa- tion n’est aucunement semblable à celni des conservateurs, car celui-ci n’a rien fait pour l'avancement du | pays, tandis que le premier, le gou |vernement Laurier, veille de près à notre avancement dans la voie du qui ne voient pas comme eux. M. Pierre Chiasson, Mélème, nous faisalt uue très agréable visi- te lundi. Le 25 octobre est le jour d'ac- tion de grâce ‘Thauksgiving-day"”. Les dévotions des quarantes heu- res à St. Antoine de Binomfeld ont! commencées dimanche. La pêche aux huîtres est assez bonne, surtout dans la baie Rich! mond. Il ne faut pas oublier les concerts | de H. Price Webber, Il sera ici! pour trois soirs et présentera nn différend drame chaque soir. Le premier soir—oubliez pas la date— est mercredi, le :3—Allez passer des agréables soirées et écoutez les beaux drames de Webber. Le Bazar annuel des dames lu progrès et de la prospérité. couvent de Tiguish, aura lieu cette} Notre pays offre de grands avan année les 20 et 21 de ce mois. | tages a tous nos immigrants quels | qu'ils soient.—Le Quotidien; L'ouverture du parlement fédé | ne Notice | | Regarding Taxes | ral est fixée offciellement au 11| Novembre prochain. ge L'immigration francaise et notre climat Persons iu arrears for Land, Road land Income Tax are hereby noti- ified that unless their respective Il y a dass la circulaire de M. | amounts are paid to the Provincial Brian1 le président du Conseil des |'Treasurer, Charlottetown, on 01 Ministres de France au sujet de | before the 18th instant, proceedings l'immigration au Canada, ua Où | will positively be takeu agatns! them deux arguments qui sont au MOINS for the recovery of same without spécieux et qui méritent mieux | further notice. 75 pen siitmatios . que 4 “pee | Le Sunlight Savon est supérieur aux autrr: pour des Français, | savons, mais c’est lorsqu'il est employ | suivant la méthode Sunlight qu'il démorstre sa plus grande supériorité. Achetæ jus est très frotd, et que la gelée détruit les récoltes, During the past month a party of editors representing some of the | most important agricultural papers |; in the United States have been tou- : ring Western Canada, and on reach- | ing Winipeg on their return trip from Edmonton over the line of the Grand Truvk Pacific Raïilay, wired Mr. Chas. M, Havs, Presi- dent of the Grand Trunk Pacific, at Vancouver, who is aiso in the : West on a tour of inspection of the uew line in company with Sir Char- les Rivers Wilson, President of the Grand Trunk Railay System aud pariy as foliows: ‘We beleive that every foot of the land traversed by the road is eminently adapted to grain grow- ing, mixed farming orthe keeping of live stock, anû that it must soon develop into a region of prosperous homes. We also unite in expres sing our admirationof tue high character and the completeness in constrution of th: road aud road- bed, which must soon give the road high rank among transconti- neutal railway system.’’ The party consisted ofthe fol- lowing: Prof. Thomas Shaw, of the “‘O- range Judd Farmer’’ and‘ Dakota Farmer,’ St Paul, Minu. Hazrbeit Quick, editor of ‘‘Farm aud Fireside,'’ Springfeld, Ohio. Joha Arthur Dixon, managing editor of ‘Home Lise,” Chicago, Il. Philip Eastman, editor of Capper publications, including ‘Nebraska Farm Journal,’ Omaha, Neb.; ‘Missouri Valley Farmer,’ Tope- ka, Kan.; ‘‘Fariner’s Mail and Bree- ze,’ Topeka, Kan.: ‘‘Topeka Ca- pital’”’ Topeka, Kan. E. E. Faville, editor ‘‘Success ful Farmiug,’’ Des Moines, Iowa, E. S. Bayard, editor ‘‘National ! Stockwan and Farmer," Pitsburg- Pa. C. P. Reynolds, editor of ‘‘Prai, rie Farmer," Chiczgo, Ill. The party was also accompanied by Mr Herbet Vanderhoof, editor of‘‘ Canada West Monthly.’ Wini peg, Man., and Mr. KR. C. W. Lett, Travelling Passenger rnd Co- lonization Agent, Grand Truuk Pa- cifc Railway, Winipeg. HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, Deux minutes de marche du che: win de fer. Ecurie et crnevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I il ue sufirait peut-être pas de ré | ighs Savon et saives les \ fabrication du beurre et du froma- main ; de l'élevage du porc à ba-' ob'igés : \or those who are in need of relaxa- Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1908 culosis, 1906. tives. . * 10e. copy 81.00 year Facsimile Cover Page Monthly Magazine ium Association. reduced in 2 No Father, No Mother, Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, I ever pray. The National Sanitar- Full size of page :0x7 , size) new No Home— | Nobody wants Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. - The fixst number was issued in November, All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Aay one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscfiber to CANADIAN OuT-Door Lire for one year, An Orphan, without Home or Means Dr. À. E. HANNA, PERTH: I have a patient here, a young fellow in whom I am greatily interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orpfhan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? I know how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case. , Itis always encouraging to have a letter eonvenience of those who have not time to trop fnienés who kindi te, the following blank may be used : contribute. For the SUBSCRIP ê Dear Sir, HON. SIR W. R. MEPEDITH, Kt. TION BLANK. sssrecvsetesseresess-.s190.... T have pleasure in enclosing he sum of.......,......... ccovase pes Process e À as a contribution Lo the maintenance of the MUSKOKA FREË HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. PR I che onu co aid ces M ME rues stades sed Con UE CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO Chier Justice, Vice-President Nat. San. Association, Toropto, o» W, J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. “DO IT NOW” Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sighieg lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shall make thee strong. ‘““Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest."” ææ All Subser!i Anyone su for “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAR! ; FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities Mn. 1 one year. ons received will be acknowledged in the Toronto ‘‘Globe” and ‘‘News.” ing one dollar or more becomes a subseriber to the Canadian Outdcos Li?e à LAN “DO IT NOW” £ ES Allen’s Lung Balsam | ne contient pas d'opium. C'est le remède unique et efficace contre la toux, d'un usage général dans la famille, DAVIS & LAWRENCE CO,, Montreal. HIGHLANDS OF ONTARIO Many people have chosen resorts by the sea for their vacation this | summer, Others the mountains ; and many the inland waters of the ‘‘Highlands of Ontario’”’ for that take at least every iwelve months. In many cases the desired haven was found, but in others, the more fashionable resorts did not give the restful quiet which in most cases is needed and return tothe office with ouly half the good accomplished. There is one place, however, which offers unlimited inducements 10 those whose health is run down, tion from worry and work. This place is known as the Algonquin National Park of Ontario, situatei 205 miles north The condition are ideal, The altitude at the Park station, your objective point, is 1700 feet above the sea level. The ‘‘Highland Iun'’ built for the accommodation of 100 people on a bluff overlouking Cache Lake, is a comfortable hotel get ou one of the beauty spots of this charming re- serve. Modern plumbing with bathrooms with hot and cold water, jiaige bright sleeping rooms, cos 1y loun ging rooms with large bright open | fire places, ar2 a few of the special fsatures. The ‘‘Inn'’ is also hea- ted by furnace. The months of October and No- vember are ideal in this locality aud a sojourn there is recommen- ded. For further particulars, descrip tive litterature, maps, etc, appiy 19 J Quinlan, Bonaventure Station, Montres, seasirinnt | | de Un peril Menacant Montréal, 28.—A la saite d’nne enquête faite, dans la paroisse de Saiut Louis de France, notre cor- respondanli a acduis la douloureuse certitude qu’au mois de moi pro- chain, un grand nombre de famil- | les canad'ennes-françaises de cette paroisse vout quitter pour aller chercher d’antres localités de la méropole le bien être et la tran- quilité. Tout de suite on se demandera ce qui peut bien être la cause de cette eésertion, dans une paroisse qui est dotée d’une des plus belles église du diocèse, qui a à sa tête, l’un des curés les plus affables et les plus dévouës qui se puissent much needed rest that one shovld |souhaiter et qui pusséde l’une des administration de fabrique les mieux organisées que l’on ait à Montréol. C'est qu’en dépit des avertisse ments réitérés de M. le curé de Saint-Louis de France, un certain nombre de riches propriétaires Ca- nadiens-fitnçais de la paroisse aban- donnent leurs biens fonds aux Juifs, pour un maigre prefit. Les h£breux sont mainterant é- tablis à la porte de la belle église de Saint-Louis de France. Et na- turellement, plus patriotes que ceux chez qui ils portent la guerre, ils encouragent ceux de leur race. Les bouchers juffs, les cordon- niers juifs, les épiciers, l-s merciers et dradiers juifs ne se comptent plus dans la belle paroisse de Saint- Louis de France. Un bifo:tier canadlen-français de la que Koy disait ñier à votre correspondant ; ‘ J: quitte la loca- lité au mois de mai prochait parce! que mon commerce périclite. Léès juifs’ par leur bon marché” tuent. Roy, Boulevyrd Saint-Laurent a fait part à votre cossespondant que tout dernièrement, un ageut d’im- meubles israélite, le uommé S.... lui disrit que l’intention des siens ètait de s'emparer de la propriété des environs de l’église Saint-f,ouis de France afin de pouvoir ensuite rcheter l’église....et la transfor- mer sans doute eu spnagogue. À Québec, ou peut rire sans dou- te d’un prnjet, mais qu'on aille de- mander à M. Godfroy Langlois, dé- puté de Saint.Louis, et aux éche- vins J. P. Gadbois et Jean Lamow- reux, échevins de Saint-Louis, si l’éiément juif n’est pas celui qui maintenant tait décider du sort d’u- ne élection dans Saint-Louis. L'apathie de certäins propriétai res canadiens-français ou anglais de Saint-Louis est déplorable et ne sert qu’à prouver leur peu de pa- triotisme. Rappelons-nous pour mieux con- damner cette indifférence des nôtres et pour mieux louer la conduite re M. le curé ce Saint-Louis de Fran- ce, qu’en ‘‘Francz 100,000 juils font la loi à 38,000,000 de français, L’Arstion Sociale Getting into the Home Women buy more than twe-thirds the merchan- me | Ils font l’ouvrage à moitié et naturell:ment en gens honnêtes, | ils font payer moins cher leur tra-|, vril. Un boucher caradien, établi de- puis jongtemps dans le quartlor va aussi quitter en mai prochain, a cause 2 laforte concurrence de la ‘“‘Kosner Mtat.’' Un Gallois qui tient un magasin cigares entre eutre Duluth et dise soid in retail stores and every woman reads the Classified Want Ads. Our paper goes into the homes and the Want Ads. will reach the Spenders. Dopprauel 10 by D © MeOuedy SE J. A. JOHNSTON, M. D., C. M, Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. be s Lavez les plats, les casseroles où les pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse Alspataitra comme par s2ebautement, "m PAGE Nous rencontrâmes un petit pay- san orphelin. — D'où es-tu? lui denanda l’évè- que — De partout répondit l'enfant: Car il allait de village en village, { demeurant où il trouvait du travail et du pain. —N'astu point de père ? —J'ai mon père qui est aux cieux. —Tu connais Dieu ? —Dieu est le créateur du ciel et de la terre et des hommes et de tout ce que nous voyons et des choses in- visibles. —Où est Dieu ? — Il est au ciel, sur la terre et en tous lieux. —Est-it là, nous voit-ilen ce mo- ment? —Ilest là et nous voit ; ilentend ce que je dis, il connait ce que je pense. —Et dis-moi, enfant, pourquoi Dieu t'a crée ? —Il wa crée pour le connaitre, l’aimer et le devoir, et par ce moyen acquérir la vie éternelle. —La vie éternelle, où la possède- rous-nous ? —Dans le paradis, en présence de Dieu, si nous avons ici-bas rem- pli ses commandements. —Combien y a-t-il de comman- dements, à quoi se réduisent-ils ? —]l y a dix commendements de Dieu et sept commandements de l'Eglise, et tous ces commande- ments se réduisent à deux qui sont d'aimer Dieu par-dessus tout et no- tre prochain comme nous-mêmes. —Mais comment parvenons-nous à accomplir les commandements malgré la faiblesse humaine ? — Par la grâce de Dieu. C'est une force que la bonté de Dieu met en nous pour nous faire éviter le mal et aimer le bien. —Comment attirons-nous la grâ- 3 —Par la prière. — As-tu soin de prier Dieu ? —Ouni, soir et matin et plusieurs fois pendant le jour. —Quelle prière fais-tu ? —Je dis : ‘‘'Notre Père qui êtes aux cieux.”” —Qui t'a appris cette prière ? —C'est M. le curé. — Et qui l’a apprise à M. le cu- ré ? —C'est le bon Dieu. (Louis Veuillot). EEE) sais-tu Live Poultry Wanted 5,000 Tame Geese ; 2,000 Mon- grel wild Geese also 35,000 Hens and Chickens. Price for Tame Geese 85 cents to $r.00 each. Mon- grel Geese $1.25 to $1.75. Dates for receiving geese will be advertised later and full particulars given. J. P. Taxron Co J. P. TANTON General Manager Summerside, P. E, I. Box 16 THE London Directory (Published Annually ) Enables traders throughout the World to communicate direct with English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complete commercial guide to London and its suburbs the Di- rec.ory contains lists of Export Merchants with the goods they ship, and the Colonial and Foreign Markets they supply ; Steamship Lines arranged under the Ports to which they sail, and indicating the appro- xinate sailings ; Provincial trade notices lof ieading Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro- |vincial towns and industrial centres of the United Kingdom. A copy of the current edition will be f rwarded, freight paid, on re- ceipt of Postal Order for 20s. Deulers seeking Agencies çan advertise their trade cards for £Z x, or larger advertisements from £ 3. THE LONDON DIRECTORY Co., Ltd. 45 Ahchurch Lane, Loudou, &. Ci 4 LE CATECHISME EN UNE