is ns FR it aise VISE al Le en et de "roles LE" + à ame se pue ee AUS Fer LS Presentation ADRESSE PRESENTEE AU REvE REND FE COFLERETTE, CURE, ET AU REVEREND L (4. LEBLANC, VICAIRE. DE LA PAROISSE DE STE THERESS, LU Cap PELE ——— Bien Gh:rs Pères, La foule ras- sembiée dans ce temple, les dé- eors somptuenx qui lembellis sent, l’allégresse qui rayonne sur tous les fronts, les drapeanx qui flottent gaiemont à la brise, tout aunonce pour cette paroisse un grand sujet de réjouissance ; et ces démonstrations ne sont pas en vain, puisque nous célé- brons en ee jour les trentième ot dixième aumiversaires au sa cerdoce, de notre vénéré et bon euré, le Révérend Père Colle- rette, et de notre très estimé Pere LeBlane. Révérends et très bons Pères, que votre mission iei bas est su blime ! La dignité du sacerdace est ce qu'il ya de plas grand sur la terre, et le pouvoir du prêtre surpasee celui des rois. Geux-ei commandent aux mor- tels qui eourbent la tête devant leur majesté d'un jour ; mais le prêtre eommande au Roi des rois ini-même, et qui à sa parole veut bien descendre sur nos au- tels. ba vie du prêtre est une vie d'amour et de dévouement. Faire aimer le Divin Sauveur comme 1l j'aime lni-même, ga gner des âmes à Jésus-Chri:t, répandre autour de jui l'amour du prochain ; voilà ses œuvres de chaque jour. Et s'agit-il de malades à secourir, d'agenisants à préparer pour le grand voyage de l'éternité, alors son zèie ne connait plus de bornes—:1l af. froutera les plus grands dangers pour aller douner à ses !rères mourants les derniers seconrs de notre saiute religion dont il est le ministre. Et vous, Révérends et très bous Pères, c'est parmi nous et pour nous vos enfants que vous exercez un 51 bean et si sublime ministère. Que de reconnaissance ne vous devons-nous pas ! Il n'y a, ilest vrai, qu’un pen plus de deux ans que Sa Grandeuy Mon- seigneur Sweeny, notre véné- rable évêque, vous désigna, bons pasteurs, pour remplacer uetre bon Père Bradley, de re- grettée mémoire, qui nous des- servit avec tant de dévouement, pendant plus de viugt-cinq ans, et le Révérend Père Martineau, à qui nous devons beaucoup et dent le souvenir nous sera ton- jours eher—mais il ne nous fal- lut pas si lougtemns pour ap- prendre à vois aimer. Si les bois piruissisns de Quaaco et de Ste Anae étaient présents à cette fête, leurs voix g'élèveraient nnanimes, nous en sommes cèrtains, pour béuir les pasteurs qui, pendant plusieurs années, se dévouèrent peur eux. Comme nous et plus que nous, pent être, leurs cœurs déborde- raient de reconnaissance, ayant été plus longtemps l'objet de votre sollicitude paternelle. Mais, Révérends et très bons Pères, depuis que vous êtes dans cette paroisse, vous avez déjà ac:om: pli beaucoup pour nous, et outre le bien que vous faites tous les jours autour de vous, nouns a- vons à vous remercier pour la; magauifique sacristie que, par { | votre zèle et votre énergle Vous, avez fait construire, aveo peu { L’IMPARTIAL, JEUDI LE 10 MAI, 1900. veaux bienfaits—disons peur le bénéfice et l'éducation de la Jeunesse, Car R'est ce pas sur l'avenir de la jrunesse quemous devons fonder nos plus légi- times espérances ? Espérons-le tonjenrs : et en ‘attendant de mandons au Maitre d'entendre nes rœ@nx, ren vous accordant de longs jours sur cette terre,et que le eiel entr- vuvre ses trésors divins pour les répandre avec profusion sur vous, les dévoués pasteurs de nos Âmes Comme gage de notre revon nalssanue et de æœotre amour. veuillez recevoir, bons ct aimès Pères, ces caiices consacrés dans lesquels coulsra bientôt le Pré cieux Sang de notre Divin Sau- veur, et où, nous osons l'espé rer, vous retrouverez toujours le souvenir de vos enfants. Les Paroissiens de Bta-Thérèse du Oap Pelé. ler mai 1900 Reponse d'Andreas A INSTITUTBEUR Je regrette de ne m'être pas fait comprendre. Je vous estime le meilleur de mes amis à l'ex- veption de deux ou trois. Je rous ferai une réponse à par! des Soirées puisqu'il m'y est im- possible de revenir au sujet dont nong parions. Âvant de disenter le po:nt en question je vous demanderais de vouloir bien à l'avenir voir An. dréa; selon son nom de plam- et non comme étant probable- ment instituteur. Andréas n'est vi institateur, mi avoonat, ni homme d'esprit, il est simple- ment Andréas. Auoune allusion à son emploi on à sa profession en dehors du rôle de griffon- neur n'est pas ceharitable et nous rappelle les poignards len cés dans l'obsourité. Laissons aux enfants et aux esprits étroits le soin de se lancer des traits de personnalités. Et Andréas à beaucoup de respeet porr les instituteurs, tant, qu'il ose leur dire la vérité sachant bien qu'ile sont assez raisonnables pour s’accorder à dire que nos écoles ne sont pas assez pratiques et qu'elles ne produisent pas tont le bien qu'elles devraient pro duire. Qaand à Paui moaté su: une chaise Je dirais qu'il n'y sa pas là de quoi evcuper l'atten tion d'an homme sérieux, cemme semble l'être instituteur. N'im porte, voilà metre pensée, M. instituteur. Posons ce principe: 1i faudrait mieux parler le fran- gais aoadien tel que les paysans le parlent, dire : lis couront, que d’oblier la langue entière. ment. Vous serez d'aceord avec mol. , Si la grammire n'est pss en- seignée d'une manière pratique, comme j'ai maintes fois répété, les enfants en auront une idée imparfaite ‘et ils en sauront jaste assez pour les effiayer. 1ls en auront entendu parler, ils en sauront quelque chose, mais n'en ayant pas fait usage à l’école et à la maison, ils ue saoront pas se servir de la langaes française quand ils quitteront le foyer C'est pourquoi 1ls s'adonneront à l'anglais et ka graæmaire n'a telle pas fait plus de tort que de bien dans ce oas là ? Now, tant que les instituteurs perdront leur temps à faire radoter des règles de grammairs aconmulées dans le texte, sans s'ocouper de la dictée française, le français ne sera pas plus fort qu'il l'était jadis chez nous. Qu'an:inatitu. } . de frais our ia paroisse. Oonti- teur enseigne la grammaire en nuez donc, le bon grain nos âmes et à Y bons Pères, à semer) péchant contre les règles à cha-! dans le ehamp de}qne phrase, je le defie bien de faire fructifier faire entrer l'esprit du langage Ja vertu. R-stez longtemps par “hez ses élèves. Certaines gens mi nous, et sans aucun deute vous remereler pous aurons à ur de nou- eneere plus tard po 28 ; | ! disent que e'est un don que ser- taines personnes ont, d'écrire |ils savons, voir des lettres de un Saint Louis et ses successeurs, l facilement. Oui peut être or mme =] Saprêine | | \ s 59 % HER HOME, HEALTH WOMAN % AND BEAUTY .. en Boudoir and Toilet. Dining Room and ER House Decoration. Health of Women and Children. A BOOK THAT EVERY MOTHER AND DAUGHTHS SHOULD STUDY AND EVERY HOUSEHOLD POSSESS POBOICE DRDLEIORX RECECGEIEX ANT SU % eo 5 ei 5 «he 7 RAR AR ON PARU ON"! An Intensely INTEREST- ee Li. Sympaihetic ING Chapter on Articles or! irihood . . . MOTHERHOOD and the Edécstion of Women HYGIBNE of CHILDHOOD A Very PRACTICAL AIs0 Chapler on Hygiene of te Respiratory Hygiene of {Le E ‘< General Hygiene,” including: Hygiene of t'.c Bye Hygiene of the Skin, and . Hygiene ofthe Ear Hygiene of the Digestive Hygiene of the Generative Organs. Organs T is hard gaivable that any exigency could present itself, ur any question arise, in the house hold, Ar book would po | —. es It is a book expressly for women, It denis exhaustively and iatelligibly with a vast number of matters, concerning which all women esgit o be thoreugtily infermed. In its comprehensive sweep, it eovers the tie coute t and domestic life, and especially for those just entering on the caresand responsibilities of A CHARMING BOUDOIR EDITIONS St0t,# Size . 388 pages, beund in blue cloth, gilt top, uaeut en) Lande “design in pe and twe «colors. Tstrated. Ameng the illustration are 1 -page reproduetions of 25 many pain . ot ideai female heads, each by a different celebrated artist ert, Coomans, Thumana, Siohel, Bougersau, and others. #4 Department of this valuable work are exhaustive of inestimahie value t6 a! LL 2. > tn vd g giving practical hints in emergenaies. Wholke chapters are given 10 ; Woman’s Physical Structure. Motherhood. biseases of Women. Maidenhood. Education of Women. Babyhood. Diseases of Babybeod. Womanhood and Wifehood. Childhood. Diseases of Chiidksod. Too frequentiy such matters are clethed in technical language to such an extont as to be v. diféash ta cvmprebend, their real meaning : This work will be found to be a plain heme taik SP ei ones ÿ2 Niagara Falls There are only a few copies of this magnificent art work left and you will be fortunate indeed if you secure one. 90 for $1.85 or Even Free! ASTOUNBING BUT TRUE! Engraved on ve after the Famous Paintiaz 4 .- GRAHAM, America's Leading cenic — This cut illustrates but very faintly the magnificence of the original. The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size, the engraved surface being 40x 16% Imches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of nue 46Y x 27 incbes. The pu er’s price is $25.00, nnframed. and that is what a copy would cost you in the artstores. It is a work that would grace the walls ofthe most pelatial mansion in the land. “ The subject is treated in a masterly manner, the grand eurve of the Horseshoe in the foreground leeding the eye up to the tumbhng, nes le above, and the broaaexpanse LR Es. with the islands in the middie distance and the face of the farther curve of the & , 28 well as the great white wall of the American Fall partially obseured bythe cloud LÉ me is handied lightiy with fine effeet. In the great amphitheatre below the falls are seen the UE wañers. strongly and effectively depieted., and the two Staauch littie steamers that make their tonrs under the constant showers of spray. Never before has this subjeot been handied by any artist with equal foree and impressive dignity. combined with deep, thcrough feeling and detiency of toneh.”—7he Ratlway Age. We will send a copy postpaid on receipt of $I.8s, or if you wili do a little pleasant work and secure a few subscribers {or Sent Absolut ely” Free, us as follows-The Famous Picture will be den, mais un don aequis par la!lil surgit au dix-septiéme siècle leeture des bons auteurs et Jlaldes Bossuets, des Massillons, pratique eonstante du bon seas des corneilles et des Racines. des règles de grammaire. Je! Andréas n'a pas dit que la éonnais des gens qui savent grammaire nmétait pas néces toute la grammaire ect qui ne |saire piqu'elle faisait du tort, semblent jamais à l'aise cn par-|mais qu'elle était enseignée lant C'est que le français n’est | d'une manière qui fait plus de pas naturalisé chez eux. Deman-|tert que de bien. Si tous les dez leur de réeiter une page de|é6 èves des écoles devaient être leur livres d'école et ils l’ont\des instituteurs nous pourrions oubliée. Oui, M. Iustituteur,|par er autrement, mais leS éeo tant que l’on tiendra aux vieilles|les ne sont pas ponr faire de méthodes nous ne feions pas|maitres d'écoles. Nous savons aimer la langue française. 8i|qu'il y en a assez pour suflire vous êtes ins‘ituteur, commelaux besoins du pays. Si vous vous le dites, faites aimer Jalérouvez à redire je serai très littérature française en faisant |heurenx de vous iire. Je dois vonæaitre sa beauté, sa noblesse, |aussi Vous remer:äer bien sin son charme, et vos élèves ap'|cèrement da mot d'appréciation prendront |a grammaire sans|que vous avez bien voulu m'ac trop de vos efforts. Si un enfant |éorder. Eten vous serrant la sait mettre un e,uues, à la ter | main. mivaison d'un participe quand ils doivent y être places, e’'est assez, il n'et pas nécessaire qu'il en denne raison. J'en ai dit assez M. Institnteur, si vous aviez suivi Ja chaine du raisonne- Je suis votre ANDREAS. PS. Sil y arait des coaues au Cap Rouge voudriez vous m'in {viter à aller vous Voir ? Je les mange apprêtées dans toutes ment que je faisais, vons auriez! ®s formes: vrnes, rüiies et ear- compris pourquoi je disais que! '°ut en hivot. la grammaire fait plas de :ort| À. RE do RÉ sms ee mb hate tét tri" ta ; GR RO Se ns se | dd ion éme mtem # + gare tiges à à ARTIFICIAL TEETH | —080 X 088 — | If you have testh4hat have ached, or are aebing. We bare «a Lin: thoed by which th+ twth on ba <ared Th+ dar has gone by [when a tooth mnst b taken o:1 b-cuuse it avhes. The stndy of livadise Dentiste i< 10 save all teeth, if pessibie, no mrtter how lbadly deunyrd, w: can save 1hern fu yon, and restore them to heir former us: fuiluses. | IF YOUR TEETH are devayed do not have them ont, bat have erowns built n,on (them, rendering them servicable for hf: Our Crowu and Briige | system [testh with plates] 1s pert-etion. W4 mak+ in right in our office, gaarnstz :b-olute fit, and inatch to natural teeth. | | | EXAMINATION FREE Un ler charge of Dr C, V. MoCready B-rlinu Dental Parlors, Alberton. who wili «pend every Moniay at O leary, Tuesday at Tiguih Maix OFFICE, CHARLOTTETOW N TIENISH DROG STURE Now that the holidays are upon us, it would not be amies fer you te call at the Tignish Drug Store and inspeet eur fine stock of DRUGS AND OHBMIGALS We are headquarte:s for good geods at low prices. 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