age — “ æ TT RE LA PE EME AT RP Er Lu PTT Een Fu" y es 7 ME ; Fe LR ES sidi De dt NE. # " 3 ù Æ ee { # æ ? 3 É. : NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 12 OCTOBRE 1909 r6 ANNÉE UN JOURRAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LEON XII , , de réparation et de régénération d’une religion tout enseui- c'est pour seigner leur douleur etlen pallier l'effet. 7 Le ibpslter maginé E 7 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE « : aim et D'or ; Ted faire dl free s'initier À la pharmacie courante. { Eh! bien, je suis ici pour vous ts rentes de te TE HARD WAR SEMAINE di br eee ee Er Re En Abcieiiller l'Eglise Voila le sort de ces malheureux, |enseigner le chemin de nos bons we 7 re De Lan rm : Lo devant la croix et le monde devant l'Eglise”. victimes d’une fonsse- édnCätion. [marchands catholiques et Cana- ave 1e plus grand soin, avec toute sa S & SHOES ABONNEMENT Ces lignes, qu'aucun catholique ne désavouerait, ont été Voilà ss ils sont à trente, ans, diens français ; pour vous fournir; es ne en Dee BOOT : écrites par M. de Pressencé, membre de la Chambre des âge, où ceux qui ont vraiment pro- |au lieu des catalogues de Poe d'un remède de ce genre. Pendant sa . a Députés de Paris, profestant : Si nous nous rappelons bien, fité des jouissances nobles, commen- |et des Etats-Unis, ceux de nos bons, de ee RE o Pour LE CANADA il est ministre de l’une des nombreuses sectes du protestan- cent vraiment à vivre. anuouceurs d'Ottawa, de Montréal œuvre té tonjours se continuant. FIN E : FO tisme. Malheureusement il y a trop|et de Québec. _ perdez 2 EL À gun $ U S.èe Il a bien raison, M. de Pressencé : il faut faire du Pape [fbomtes appartenant à la premiè-| Si notre classe dirigeante, au sor- dunes nr es vous us essayé GROCERIES ï Poe Pen haniatansns ces k le chef d'une Eglise redevenue l'asile des souffrants et des re catégorie et pas assez à la deuxiè- |tir de nos collèges, suivait l'exem- à: Sr X PCI Pr à FEES eee stone Letse 3 opprimés. C'était pour travailler dans ce but, selon ses fai- me, ple. de leurs économes modèles, US soit la faiblesse de votre i Pour LES EraArs-UNIs VD ED... sucssenvees si ft: TR MOb..soccscc codec 78 ee Pour L'EUROPE BB. oetisos asc SI ENTRE. SEC es it Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- Le Souvera Oo bles moyens, que L'IMPARTI bles, la guérison de leur mère les poumons perdus. peuple la touchante bonté du l'asile des souffrants et des 2 0 silence ! C'est leur affaire. petit catéchisme et le Pape, l’ franchissement, de réparation one in Pontite “Il faut faire du Pape, proclamé et reconnu le gardien fr corruptible du dépôt de la révélation chrétienne, le chef d'une Eglise redevenue l'asile des souffrants et des oppri- més ; montrer au peuple désabusé des fictions du libéralisme doctrinaire, écrasé sous le poids des réalités du libéralisme économique, l'incomparable puissance d’affranchissement, AL publiait, au temps de la - dernière fête de 1’ Assomption, les lettres de petits enfants acadiens demandant au grand Pontife des petits, des hum- en danger de mort : elle avait Et la réponse du saint Pontife. Rien, pensous-nous, n’était plus propre à montrer à notre chef d’une Eglise redevenue opprimés que nous somme. Mais en notre pays d’ Acadie comme en France, les journaux conuaissent et savent pratiquer la détestable Conspiration du Nos malheureux compatriotes, qui se laissent endoctriner aux conceptious subversives du rationalisme, du matérialis- me, du socialisme, sauraient, s'ils connaissaient mieux leur incomparable puissance d’af- et de régénération qu'apporte avec elle une religion tout ensemble d'autorité et de liberté, a ——"—— les esclaves de la ventrocratie, : Il faut s'amuser pendant la jeu- nésse, disent les irréfléchis. Belle manière de s'amuser | Et quel en est le résultat ? À trente ans, voyez ces geñs-là ; les membres sont débi- les, les chairs sont pautelantes, la vie est usée ; s'ils ont une femme, A. L. L'Emylsion D. & L.prise dans les cas de débilité générale et perte d’appétit donnera certainement les meilleurs résultats. Elle rétabli la santé et donne unè nouvelle vitalité , Une Lecon (De l'Etincelle, Ottawa) Parfois, notre Père économe con- descend à s'assoir au milieu de nous contrairement à ceux. qui. se font …—…— des protestants contre les missions civilisés, s'opère à. prix d'argent. Que diriez vous alors de me voir livrer l'argent de la charité catho- lique aux mains desennemis de no tre religion ? Ce serait tatir la source de. la charité et il faudrait il n’y aurait plus de question juive, ni de péril jaune, ni même d'angli cisation possible, Ah! les grands Canadiens qui ont fait notre patrie étaient des é- conomistes pratiques. Dès 1830, Papineau et ses officiers prohibaient les flanelles et tout objet de prove- nance étrangère. Eux-mêmes don- nèrent l’exemple et s'habillèrent d'étoffe du pays. Sans doute l'é | dieuse ; mais ils gardaient l'argent au pays, ils frappaient de mort le commerce anglais et encourageaient l’industrie nationale, C'est en mettant ainsi leurs actes en confor- catholiques, même dans les pays | bien des leçons dé catéchisme pour * toffe était plus rude et plus ispen- {de votis prouver ja nécessité de la Pourquoi ne vous débarrassez- tous pas de cette Dyspepsie ? Il est probable que vous avez tout essayé, la diète, les médecins et les drogues. La seule erreur que vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘ No. 11” de Father Morriscy. Si vous l’eussiez fait, vous seriez guéri. estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces.” Le ‘‘ No. 11’ de Father Morriscy vous donnera un regain de vie. socts. chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd, Chatham, N.B. ; 45F ne Nous ayons trop neglige l’oeu- vre principale ; la Presse ! ‘“Ilést inulile, chers Messieurs, bonne presse ; si c'était nécessaire, l'oeuvre néfaste que fait la mauvaïi se serait pour nous une leçon suffi- sante. Quand je vois ces journaux exécrables qui pervertissent chaque J. H. Myrick & Co MPORTERS AND DEALERS LH DRY GOOÛS And Fishinh Supplies AT TIGNISH and . ALBERTON * A 7, 1 RE en 7 ic NE ° 4 pal, il faut donner avis au moins un et à causer un brin. (C’est une! . ; jour .nos populations, en distillant À , te : " , ts noiné À : ) mité avec leurs principes, en faisant |} Por , : mois avant l'expiration de son a- et nous afoutons : Surtout d'amour. Car en ceci prircipa fête : d'autant qu'il y a peut-être P re f le polo daus leur esbtit et dits È lement est sa fogce comme aussi le seul salut de la société accepter quelques sacrifices pour la bonnement et payer tous les arré- : quelque chose (sous) à gagner. : . … |leur coeur, je ue conçois pas qu’on | ui s’en va à la dérive, La religion catholique n’est aucu- : cause nationale, en fondant l'union ’ : ent à me << | ligi de hai de vengeance : elle est une Vous vies” un'boi piéféeeur, sur uue base économique solide n'éprouve au fond de l’âme une im- e ave JUS l Ceux qui caangent d’adresse DEREN Qi FSI" ON LR VU 8 vous, mon Père, lui dit L..., d’un devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tignish, Mardi, 12 Octobre 1909 Le mois du Rosair e- Le mois d’octobre est consacré à la dévotion du saint rosaire : un nouveau mois de Marie, en quelque sorte. Le décor de la nature a changé : non pas, la filiale pièté de uos âmes. Mais c’est le sourire du printemps le réveil d:s choses, le renouveau de la vie ; —octobte, c’est la mélan- colie de l’automne, l’adieu des cou- leurs gaies avec la chute des feuiiles qui prélude au long sommeil de l'uiver. Que la terre repose en paix : el- le a produit sa moisson. Mainte- nant le brin d'herbe pent se déches- ser : il a donné sa verdure, il a pro- duit son épi. Maintenant, la feuil- le peut se flétrir, elle peut se déta- cher de l'arbre : elle a nourri la fleur, elle a préparé le fruit. Pour nous, l’heure de la moisson viendra : l'automne de la vie. Nous aimons à penser que la grâce de Dieu a semé dans nos â- mes des germes féconds, tout spé- cialement durant la retraite que nous venons de terminer. La priè- re les fera éclore et s'épanouir. Là- haut, notre Mère a reçu la garde religion d'amour et n’est que une année selon la coutume, mencer les nrédicatious du montrant qu’elle est amour.”’ prise et bien pratiquée, c'en toutes les erreurs modernes ! des opprimés. d'amour. le monde devant l'Eglise’. cela. On comprend dès lors cette exhortation de Léon XIII aux curés de Rome réunis autour de lui avant de com- carême . ‘‘Surtout, Nos très chers Fils, dans vos prédications, ne faites point de la reli- gion un épouvantail ; n’en éloignez pas le peuple, mais plu- tôt ramenez-le à la pratique de cette sainte religion en lui Si la religion était bien com- serait fait du socialisme et de Voilà pourquoi il faut faire du Pape, proclamé et reconnu le gardien incorruptible du dépôt de la révélation chrétien ne, le chef d’une Eglise redevenue l’asile des soufirants et Il est temps de montrer au peuple désabusé des fictions du libéralisme doctrinaire (lisez : me), écrasé sous le poids des réalités du libéralisme écono- mique (dont le résultat est le socialisme}, l’incomparable puissance d'affranchissement, de réparation et de régénéra- du modernis- | nisseurs ton parfaitement désintéressé ; n'aimeriez vous pas mieux ensei- g er que de remuer caisses et vali- ses, ordres et états de comptes ? —Quoi ! vous aussi vous pré- tendriez que les économes contri- buent peu au développement intel- lectuel des élèves ! C’est une er- reur. être, nous inculquons à la jeunesse des principes de vie pratique, de formation sociale, nationale et reli- gieuse que l'enseignement ce la classe ne saurait lui donner. Lorsque un économe habitue les ! élèves à n’aller jamais chez les four- juifs ou francs-maçons, Plus que tout autre, peut- tion d’une religion tout ensemble d'autorité, de liberté et Si nous voulons éviter de périr comme peuples, il est temps de faire de l’'évangile du Christ, appliqué par . son Vicaire et par les successeurs des apôtres, la charte de l'humanité : ‘‘I! faut agenouiller l'Eglise d:vart la croix et K KUX Bienheureuse Jeanne d'Arc, faites-nous aimer le Pape ! ‘uand il élimine ainsi tous les ad. versaires de notre foi, de notre lan- gue et de notre nationalité, j’affr- choses à laquelle aucun enseigne- ment verbal ne saurait suppléer. Bien plus, il pose la base d'une union nationale saine et forte. tifier la dispersion de nos ancêtres. Dans cette étude, qui vient de pa- raître, l’auteur a donné une idéc juste de ce quis’est passé lors de la ‘Dispersion’ et après, dans la conduite de ces braves Acadiens. Il nous semble d'autant plus inte- ressant de lie cette page malheu- reuse que nous voyons aujourd’hui Fans ces villes et ces villages, où furent perpetrées ces atrocités, des noyaux considérables de compatrio- tes, fils des martyrs de 1755 et 1756, qui vivent en paix avec les descendants des Puritans tout en pratiquant la religion de leurs pères. La Société Mutuelle l’ Assomp- tion, qui s'occupe de toutes les choses qui se rattachent aux inte- [que jour, vous les verrez rechercher |nadiens et catholiques, vous lisiez compagnie de gens pue distingue la ox absence d'aspirations. Avec l'étiquette de tel marchand où ma- |eux, ils s'amusent bruyamment et nufactu’ier anglais, | pas toujours honnêtement. Parlez jetc., rival acharné des premiers ; pe de litéraitur:: ils n’ont jamais | n'auriez-vous pas droit de conclure rien lu. Les pages ies plus glorieu- | qu'entre les uns et les autres, il est ses de notre histoire ne les émeu- | parfaitement indifférent de choisir j sentiment patriotique est mort chez jaux affaires ; que la religion est eux. La nature, si maternelle et si | bonne à L'église, mais pas ailleurs. bonne à cenx quila comprennent |que dis-je? Il vous semblerait que et quil’aiment ne leur dit rien: le |les autres sont plus hommes d’af- charme de ses aurores et de ses cré- | faires et méritent Bien plus d'en- puscules, les richesses de sa palette, | couragement. : De là naîtrait en les teintes variées de ses décors ver- | vous une défiance inconsciente et doyants, les splendeurs captivautes |non raisonnée pour tout ce qui est de ses paysages, le jeu de teualité | des nôtres, et une confiance béate chaud qui détermine le soleil de {pour l'étranger, ch: une adwiration juin, la suave mélancolie d'uu cré- | me qu’il donne là une leçon del Supposez qu’au lieu de noms ca- sur ces boîtes et ces caisses éparses protestant, vent même pas; on dirait que le|quele patriotisme n’a rien à voir qu’ils ont su grouper autour d'eux un peuple dévoué jusqu'à la mort. Serez-vous capables d’écrire cela à vos abonnés dans votre journal ? —Oui ! oui! oui! — Eh ! bier, je donne un prix à celui qui m’écrira la meilleure com- position sur ce sujet. “+ ss... se ste. Je vous apporte aujouri'hui la mienne, Revérend Père ; je n'ai cru mieux dire qu’en citant vos pa- roles. JEAN NoëL IL FAIT TORT AUX MEDECINES BREVETEES . Un Remède du bon Vieux Temps, fabri- qué à la Maison, guérit les Maladies de Foie ou de Reins. Un pharmacien important dit que la vente des médecines brévetées, spéciale- ment recommandées pour les maladies de reins, surtout celle des pilules pour les reins, diminue rapidement depuis que la prescription celèbre d’un spé- cialiste distingué a été livrée au pu- blie. Cette prescription, d’abord pu- bliée dans un journal sanitaire proémi- nent, est rapportée ici telle qu’elle fut écrite alors; elle se lit comme suit: Extrait Fluide de Cascara.... 4 once. Composé de Carriana....,... 1 once. Sirop de Salsepareille........ 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et le soir avant de se mettre au lit, N'importe quel bon pharmacien peut préparer ce remède ou, ce qui vaut mieux une personne peut se procurer les ingrédients séparément et les mélanger elle-même, chez elle, en les agitant dans une bouteille, Il est reconnu que les! ingrédients étant végétaux, ils sont par cela même inoffensifs et simples. Jl a un effet doux et naturel, refait les tissus malades et laisse les reins dans un vingt mense pitié et qu’ou ne cherche, au prix de tous les sacrifices, si c’est possible, à prendre l’cffensive pour ruiner leur détestable influence. ‘Oh ! comme avec raison on a pu dire que l'action catholique s’est un peu fourvoyée pendant ces dernières années ! Nous avons fait des prodiges de généro- sité pour nos institutions charita- bles, des miracles de dévouement pour préserver l'enfance ; rt avons bâti de belles églises, nous } les avons ornées richement...Mais, nous avons trop négligé l'oeuvre p'incipale, la presse, sans souger | assez que pendant que nous dépen-! sions ainsi nos efiorts et notre ar- gent, l’homme ennemi, avec sa mauvaise presse, tantôt dissimnlée sous des dehors trompeurs, tantôt ouvertement haineuse, sapait par la base et ruinait de si ide 1x élans. Et c'est ainsi qu’une fois de plus on peut'dire : ‘‘Æiii hujus sacculi prudentiores filiis luc is in generatione sua suuk. ‘‘Le malest déjà grand, mais il n’est pas sans remède. ‘De grâce donc, à l’oeuvre, don- nons nous généreusement à cette oeuvre de la bonne presse’’. MGR R&IARD Arch. d'Auch. —Circulaire à son clergé. Contre ie Bronchite et 1’ Asthma essayez l’'Allen’s Lang Balsam la meilleure préparation qui soit con- . état parfaitement sain. | Un marchand bien connu dit que cette | | préparation l’a guéri du rhumatisme, Conservez-en la recette, Q'EST-CE QUE L'ETERNITE Le P. Bridaine prêchant un lour nu>. Meme les personnes qui géneral- ément sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture tonique qualconque. Le Ferrovim cette combinaison supérieure de boeuf, de fer et de vin de Xèrès and opened a full NEW GÜ0DS We are prepared to supply the wants of the tarinmer fish- eiman and mecha- n1c We invite in: tendirnge purchasers to give us a cal! — and they will find de nos sincères résolutions : elle | ”. d tioneux. « dé 16: péicte d'antosies. scies ER space devant tout ce qui, de CRE À: Avignon, avait pen “pris lorsque le corps est épuisé par à £ ï nous aidera, l'heure venue, à les |"ct#de 205 natio É jà rt j : | nous écrase échine. | pour sujet d’un de ses sermons l'é- un surcroît de travail ou par un we can mee: ail accomolir lovalement. pandu un giand nombre de PR ; # € qui - PSE ce LS Vous seriez mûrs alors pour faire ternité de l’enfant. ‘Qu'est ce que | léger froid, prévient une maladie us DR uen fé où opuscule qui se vend a dix suD'ime, ce qui «st spirituel, ce qui | partie ‘d’une race inférieure, sans l'éternité? s'écria t-il, le savez-vous? | PIUS sérieuse. Le Ferrovim donne ï D : ë . |centins l'exemplaire. Il est a dé-|est profond, ce quiest beau ne les | énergie, sans initiative, qui se con- | L'éternité, c’est une pendule dont "nee aux Cconvalescents: 268 competiters and verons aux pieds de Jésus-Hostie, sirer qu'une copie se trouve dans | intéresse pas. | tous ceux qui ont le sang appauvri. 9 et c’est 1à, dans la méditation des | mystères du rosaire, mystères de joie, de douleur et de gloire, que nous comprendrons mieux le pour- quoi de la vie, la nécessité du tra- vail et de l’obéissance, l'obligation de devenir ‘‘quelqu’un’’, pour tra cer notre sillon et laisser derrière toutes les familles Acadiennes, et que la jeunesse s’inspire des bons exemples qui y sont donnés pour les soutenir dans les luttes actuel les. On peut se procurer cette bro: chure chez l’auteur, le Sénateur Ah ! que je les plains’ ces gens- Fee d'être à quatre pattes en là ! . | hurlant contre ceux des siens qui osent se tenir debout. A côté de ces tristes personnages, | Et si vous, la classe dirigeante, nous rencontrons d’autres hommes {sombriez dans ce naufrage de l’en- x ! appartenant à un autre monde, 2- | thousiasme national, calculez à quel vec des conceptions morales diamé- | infime degré d’abaissement infect tralement opposés. Et ces hom- grouillerait la classe inférieure, le le balancier duet redit sans cesse ces deux mots senlement, dans le silence des tombeaux ‘‘Toujours ! toujous! Jamais! jama's Et pen dant ces effrayantes révolutions, | des milions de réprouvés s’écrient: | À force de frotter la pierre et même le fer on finit par les user, $1.00 la bouteille. "7 4 ENTHOL PP, PLASTER Guérit toutes sortes de douleurs musculaires telles que la Sciatique, Points de coté, crampes, Tic, Contraction des muscles, Lombago et Maux de têtes. Ne jetez pas votre argent pour des acheter dee contrefa- çons Sans valeur offertes par des marchands trouble and expen- 2. : D : Ù K 3 4 : - éri . nous une oeuvre qui ne meure pas : DA Ê Le: ‘ Dors | ue Ce | veuple tout entier. : mes que de temps il faudrait pour | *’Eague emplètre coûte 25 cou, enfermé 6 of ge O1n Se to une moisson de l'éternité. si ent sénéral de la : L LL | - Confapde donc dans les vôtres ; User une montagne entière en la | rouleaux d'un mètre 51.00. Expédiés (L:‘‘Etincelle’”” d’ Ottawa.) l’Assomption, 44 ap Bedfor , né +. “EF PO ce | c'est ce que vous prêchent ces boîtes frottant seulement du bout du! Envoi d'échantillons cnvane S É à “| Waltham, Mass. Prix 10 centins, | ne Sont pas des ascites, qui ont te-|vides...et votre économe. | doigt ! Eh biensi on disait à un écluses oh USE, sonisgeront les ummerside OS T FN É a “2 . . | franco. D. pps ME nr | Vous pardonneriez peut-être à, damné : Dieu va changer en acier. DAVIS & LAWRENCE co. + ÊTES Un Épisode (l ( Q rand' Rs br La seule di rence, C tan ils font | une vaniteuse jeune fille d'acheter la terrs et tout'ce qui la compose ; : Ch ] tt Oo (ll Mettre Non Plaisir du plaisir une idéé plus élevée. chez un étranger et de trouver cela ‘arbres, pierres, rochers, montagnes, . TU TIC TER ar10 eto W 11. 1 À 1) On peut éprouver du plaisir à plus chic, parce qu'on lui a appris etc, ensuite il permettra qu'une AFFABILITE Narancar: À Derangement Tel est letitre d’une brochure! publiée en avril dernier par la So- | ciété Royale du Canada, et écrite par l’hon. Senateur Poirier, l’émi- | uent historien Acadien. Cette page | musés, car ils ont bien rempli leurs | marades, à dire des balivernes, mais | (De l'Avenir Nationale) Chez beaucoup de gens la fron- | tière de l'idéal s'arrête au ventre. Ecoutez les:—Ils se sont bien a-|passer une soirée avec quelques ca- | boire un verre de vin, je l'accorde ; | ainsi. Mais à l'Âge mûr, il ne mais il est bien médiocre comparé à | m'est plus permis de vous prêcher Î celui de procurer le bien-être à tou- une telle leçou de désorganisation te une famille. | 0 ; d laisi q|Pocise et nationale. Pareille leçon nu peut éproUver du plaisir resterait d’autant plus fortement | gravée qu'elle ne soulèverait aucu- »1.: e | , . . : LL ” à £ | ‘ i . ‘ d’histoire, une des plus malheureu- |eslomacs a l’occasion d'un festin où ! il est bien mediocre comparé à ce- PS = = sera ne” st ses dass uos aunales, est des plus | les plats, les vins et les liqueurs é-|lui q1e l'ou éprouve à travailler | théorie plus ou moins risquée, ce | intéressantes a lire. Les faîts et taient abondamment servis. | d'un commun accord aux problè- | Serait un fait qui, avec raison cette détails donnes dans ce travail histo- | — Nous étions gais et nous nous | mes de l'numanité. | fois, pourrait s'appeler brufal. rique furent, la plupart, pris dans sommes réjouis, car nous avons| On peut éprouver du plaisir à| ÂÀu point de vue religeux, la con- les archives à Boston, ou l'auteur | beaucoup bu ! Et chez les gens plus 1 |S'emplir l'estomac d'aliments fra-| séquence de mon acte apparaîtrait ‘fourmi vienne une fois tous les cents ans, sur cet énorme glube de métal poli, et quand à force d'y a- voir passé, elle aura réussi à l’user entièrement, l'éternité sera finie. | Peut-on imaginer les millions de nes qu'il faudrait pour que cette | fourmi eut seulement usé l'épais- |seur d'un cheveu ? Eh bien ! si l’on disai à un dam- né : ‘Quand cet incroyable travail le la fourmi sera achevé, ton éter- L’'affabilité est un charmant com- posé de bonté et de douceur qui fait recevoir avec grâce et écouter avec patience. Ou s'étonne souvent des succès mondains ou des su1.sès de carrière de tel on tel. La raison en est bien simple : ceux-là possèdent l'art de recevoir et d'écouter, de plaire à tous, de senvoyer chacun content avec quelques gracieuses paroles ou un précieux encouragement, ‘ | |s'em nité sera fiuie’’ on le tromperait ! , Li : est allé puiser ses documents. | vulgaires, c'est: -Ah! mon vieux, |lartés, de liqueurs et de vius çapi- encore plus grave. La plupart Ah ! que le Saint Esprit 2 bien HE RARURE LOS pie pra ie rip . 4 _F . | . Ps A : 1c à 2 CHERS È . , t L : à site d'un n : = Depuis quelques année; certains | ce que nous étions sôuls comme |:eux, mais il n’égale pas de plaisir | d'entre vous avez travaillé à l’oeu- | raison de dire : ‘‘ Pensez à vos fins name AU HER au save to them ther auteurs peu sympathiques à notre tause ont éeric dans le but de jus | cendant. Elle est à la politesse ce qui 1a parfume ent à là fleur, | dernières, et vous ne pécherez ja- mais. ’” Le Quotidien, des cochons: plus parfait qu'on éprouve à absor- | vre de Ja Progagation de la Foi : Qbse: vez-len dans la vie de di lbes une nourriture simple st saine, | veus saves tous que la grande lutte