wdam a fait dans un discours très a * , e - n La La x + : p “+ 11 > À L ÿ . l il + — PEER ESRI RE CREER L'IMPARTIAL JEUDI LE12 SEPT, 1901 L'Exode dans les Cam- pagnes Le dépeuplement des campagnes à l’avantage des villes a pour con- séquence immédiate de priver l'a- griculture d'un nombre de br:s d'autant plus considérable que l'exode de la population rurale est plus prononcée. Cet état de chose d'après les! économistes, constitue un péril na- tional. Les efforts de chaque pays ten- dent à protéger son industrie con- tre l'envahissement des produits de l'étranger ; mais les produits à l'en- trée desquels on met une barrière peuvent faire défaut dans le pays d’où on les exclut, -à la suite d’un blocus pius ou moins sérieux. C’est cette éventualité qui a attiré l'at-! tention des économistes. À une réunion de la société agricole du district de Derwent, Angleterre, on a longuement dis- cuté l'embargo à mettresur cer- tains produits étrangers et les mo- yens d'avoir toujours de ces pro- duits à la disposition du commerce local. Ceci équivant à résoudre le pro- blème du dépeuplement des cam- pagnes, ce que le docteur H. Lea- documenté. Il est certain a dit l’orateur, que les ouvriers agricoles ont, durant ces dernières années, été attirés dans les villes parles salaires éle- vés qu’il pouvaient y obtenir, et c’est là qu’il faut voir la cause de cet exode regrettable à tous les points de vue ; aujourd’hui, les travaux des champs sont considé- rés comme indignes d’un horime taut soit peu intelligent et que seule les vieux laboureurs peuvent se permettre sans déroger ; les ou- vriers agricoles préfèrent rouler une brouette dans une fonderie que: de s'occuper de bétail ; ils soupi-| raient après la journée de huït heures et leur liberté pendant de | ce an’: nombreuses nuits, ce qu'ils ne pou- vaient pas dans les fermes, et| pourquoi, on se le demande ? uni-| quement pour se plonger dans l'oi- siveté et la débauch Après avoir comparé la vie du travailleur agricole, à celle du doc-| teur, cipale cause de l’émigration M. Leadman attribue la prin-| tuelle au système d'éducation en usage dans les campagnes. C'est! un grand tort, dit-il, de bourrer la| cervelle des garçons et des filles comme on le fait de nos jours ; les sujets qu’on leur enseigne sont, le plus souvent, absurdes. Le fils du fermier avprend le grec, le latin, ve français, les mathématiques, etc., | sa fille a la tête farcie de sujets inutiles. Aussi qu'’arrive-t-il ? Le premier rougit de suivre la pro- fession de son père, de manier Ja charrue ; pour la dernière, les tra- vaux domestiques manquent cou- plètement de charmes, et finale- ment, ce genre d'éducation profite à deux à trois pour cent, tout au plus, le reste va grossir le bataillon des déclassés. Pourquoi alors, les contribua- bles ne se regimbent-ils pas contre ce qui leur est si facile de démon- trer être une charge inutile et in- juste sur les taxes rurales ? Nous ne sommes pas hostiles à l'éducation, mais la faute du sys- tème actuel consiste à dégoûter les garçons et les filles de leur posi- tion etles rend impropres condition dans laquelle ils nés. à la sont L'émigration des campagnes sur les grands centres est, selon lui, des plus déplorables, et finalement, ne profite pas toujours au jeune homme qui s’y est laissé prendre. | I! maintient qu’un homme ouvrier! agricole habile est l’égal de n'im-| porte quel artisan, fût-il mécani- | cien. No Re IX VE No 85—QUI X Voulez-vous guérir votre rhum rapidement et sûrement? fin qu'à prendre du BAUME RHU-| MAL, : manaer iles mañdiss d'été, ch2z les adu d'en à à "| Cest du Mal d'Estomac Napoléon, quelque temps a: | près la bataiile de Waterloo. tra ! versant un village, rencontre un gamin d'un: dizaine d'années! qui pleurait à chaudes larme —Qu'as-tn donc, mon gar- çon ? lui demauda l'empereur. —Sire, lai répondit le gamin, j'aique mou père vient de me battre avec une savate ! —Vrends ceci, mon garçon, lai dit l'illustre vaincu en lui tendant uue pièce de cinq trancs: je comprends d‘autant-mieux ta douleur que, moi aussi j'ai été battu il n‘ÿ a pas longtemps par une paire de savates dont l'une s'appelait “Biütcher” et l'autre Wellington.‘ MONTCALM JUGE PAR UN SAUVAGE a Montcalm srait une trés pe- tite taille, et une fignre agréa- ble, qu'animaient des yeux ex- trémement vifs. Un chef sau- vage, étonné que celui qui fai- sait des prodiges ne fût pas de grande stature, s'écria, la pre- mière fois qu'il le vit : — Ah ! que tues petit ! mais je vois dans tes yeux la hauteur du chêne et la vivacité de l'ai. gle.—F.-X. GARNEAU. LE VENTRILOQUISME Un reporter ventriloque s’est bien amusé l’autre jour dans nn restaurant de la rue Sainte-Ca- thurine,où i‘on vend de la crème, a ia glace. Les cliants étaient nombreux et ies garçons ne savaient où donner ia tête. Tout a-coup, dans un coin de |a un*x voix forte cria; "Le garçon cournt tout le monde serviet revint à place. A pelue était-il arrivé, que la voix satie., HE: Î x arçoïr , mais 11 trouva cria encore impérieusement ‘“Grarçon ! Il revint à la cour et n‘aperçut rien. Îl exami-- nait les clients, quand un formi- dable ‘’rubbersneck,” Jai fit comprendre qu'il était Se jouet il aila de- propriee de quoique farceur. seCOUTS au Tous les deux ils s'a- vancèrent et eutendirent de nouveau un appel au garçon. 1ls établirent une chasse en rè gle, mais une voix venant du plafond leur dit encore :“Rvb- ber.” Exaspéré, le propriétaire alla chercher la police. Cette derniè re fouilla la maison de la cave au grenier, säns troaver naturel meut la terribie voix quise mo quait de leurs efforts. A CERTAIN REMEDY FOR Cora And one always to be relied upon, is Putnam's Painless Corn Extra. Safe, sure and alway painless. Nearly fifty imitations prove its value. ewart of such. Get Putmnn's at druggists, or ifyoucannot get il we will send it to you by mail upon on receipt of 25 cents, post paid, to Canada or United States. N° C. Polson & Co., Kingston: Ont. 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Un repas mal digéré cause des malaises et des fatigues au lieu d'apporter cette nouvelle force, cette vigueur et ce bien-être que l’homme éprouve après un bon repas, pris avec appétit et avec la conviction qu’il sera bien digéré. u L'homme qui souffre de dyspep- sie se lève le matin la langue char- gée et la bouche mauvaise, il a mal au cœur, quelquefois il vomit, ses repas goûtent mauvais et digèrent très mal. Il travaille avec peine toute la journée, il est morose et malheu- reux, tous les dyspeptiques ont des idées noires. Tout homme qui a à gagner sa vie au bout de ses bras, a besoin d’un bon estomac, ou bien il ne pourra résister longtemps et sera vite obligé de laisser son travail. Le remède par excellence pour guérir ces troubles et donner de la force aux hommes faibles sont les Pilules Moro. Lisez plutôt le témoignage de M. Lambert : M, JOSKPH LAMBERT. a e je commençai à prendre ‘4 les Pilules Moro, j'étais arrêté de tra- ‘# vailler depuis troïismois. J'étais em- ‘# ployé dans un moulin et l'ouvrage que ‘6 je faisais était assez dur. ‘« Je souffrais de cette maladie depuis ‘t deux ans ; c'était mon estomac et mes ‘ rognons qui me faisaient souffrir. Je ‘6 continuai cependant à travailler aussi “ longtemps que je pus, mais à la fin, je ‘# fus obligé de laisser mon ouvrage, # m’étant impossible de travailler une ‘“ minute de plus. 54 C’est là qu'après avoir consulté un ‘grand nombre de médecins, je me « Hecidai de prendre les Pilules Morv. ‘ Elles me firent dès le commencement ‘ un grand bien et en aidant sinon appé- “tit et ma digestion me guérirent de 6 mesautres troubles. Elles sont le seul ‘remède qui m'ait donné du soulage- ‘ment. Pour la dyspepsie et pour don- ‘ ner des forces à un homme faible, elles ‘ sont certainement la meilleure méde- 4 ciue possible à prendre.’ JOSEPH LAMBERT, Boite 174. Augusta, Maine. Les Pilules Moro guérissent aussi, à part la dyspepsie et le mal de rognons, toutes les autres mala- dies dont les hommes ont si sou- vent à souffrir, comme le rhuma- tisme, les douleurs de névralgie, les maux de tête, les humeurs, l’impureté du sang, et dès qu’un homme commence à se sentir faible, il devrait les prendre, afin de ne pas être obligé de laisser son ouvrage, comme l’a fait Monsieur Lambert. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro peuvent être vus à leur bureau, au No. 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine excepté le dimanche, jus- qu’à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la cam- pagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu’un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confiden- tielles. Les Pilules Moro se vendent soc. la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront en- voyées sur réception du prix. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. Higyard's Yellow is & usef i remedy to ! any hou-e 1t is good ra an 0! beast. Relieyves pain reduces welling, allays is flammation. ures cuts, Laüa:us, bruisa2 sprans still jf l 25. { ord':red last fail. DF INTEREST TO BUYERS. ELTERTRRES T'ES sn # Wa have jast fianished stock-iakiug and find that we have to) many goods in several lines Notiwithstandiag this fact we are receiving more goods every week direct from ‘millswhich we Oar bright and well lighted stores enable customers to that notice no “old imers’ are offered for sale even at 50 percent b:low cost. Wh2n avcidentally we get goods faded w2 jast give them away s0 that our always up to date stock will not ba impaired. 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