FR Sr Ba PIS Le # Ê MSA 2 FRERE 4 À ANNE ex & er + eat tomes se sn ï “ pr k œ Ée Reese: : HAVE à ra RIRE RARE Etre Fr abs 1 ESge a * L'IMPARTIAL- mens RS nn ce mms { LE MARTYRE riche.….…..I[l est courageux, il mexrer sur ce banc qu'ailleurs. de son élève, avait fait la sour-| 4e Bancourt, et à la remettre F D'UNE MERE est fort.…..£©t avant peu, ma) Merci bien tent de même. |de oreille. sur ses pieds. La jeune fille n'é bonne maitre-5e, noùs vous au- | EX uns. 1e) __A votre service.……tont à| Mais les résistances de Miss | tait rien, Henry ve s'était ui : You ee rons retirée enfin des griffes de | votre service......Je viens sou- Schaw étaient vaines ; elle sa- | trompé ; pas même une légère | DISITESSES 1 - ?#?" nn" em RE À ce | L'enfant fut placé dans une roles En tant qu'argent, en tant ‘irébuch r et festonner: Ah! | Elysées, et les bas cité de Fa- h | institution et on l'a vu en com-|que fortune bien entendu |comine il lui eût administré a-,Vehue étaient encombres de| Et il enleva aisément le pau- *eséers See Verbe \ | pagnie de Jean Bonxrat, autre- Bouscat ne se préoucupait pas |vec une suprême jouissance la! vromeneurs, venus la pour ad-|vre évanouie dans ses bras uer- l{ ; ment dit M. F:irba:ik, dans la &e Jules Dréan, non plus que | correction qu il méritait. mirer les équipages et les toi | veux. k ven : 2 LS | { persoune d'H:-ury Sh:1lon. de Félie Martray. | Toujours très perplexe le PE Là comme «ans ls té (à continuer) We TI 2 ns ser … "> set à | | Avec un flair extraordinaire, Autrement. il lui restait un/!panvre fonsecat. 11 ne savait de Rivoli, Mile de Bancourt fit Fo 98 1V1VI" HOIHSVI- CLETIR L: Î Jean Bouscat avoit pu acheter|terrible compte à rex aire, il l'avait bien ditià sa sensation, Si bien qu'en attel- SRE vi l dell prix un terrsis immédes lues misérables. 11 “HE res | Naitétsue. Pendant quinze ans, |gnant + haut de l'aranue, elle #J0S LE dans ies regions de pétrole dun ruine, il voulait la vengeance ! nl uvait préparé ue en lui … ue tee le moin pi GALLA N +20 - | Le : , : u monde la fa , Kentucky. Tout le monde riait} Ou plus vrai.…..il voulait pour donnant force et adresse, pour |du si ! 1 n'ét T | ———NEGOCIANT EN—— i: “ins avai 4 |tous les coupables l'heure de la | jouer cette partie 4e justice. Des lors il n'était plus ques- de lui; les terrains avaient été|tous ] .IMARCE A condxmnés comme sans valeur. [justice et le #h hàtiment! Mais le et maintenant qu'il 1a.lait ie tion de prendre un fiacre, car NDISES SECHES, GRO- mi : à Ù | aù: r u, la tr CER +2 & . at moment ne lui semblait pasen-|vrer batuiile, le cœur lui mau-|c'était, nous l'avons vu, IES BOIS Leu eus Er pr : H Sheldon n'é-|quait Le dernier attentat |reur de Miss Schaw. Cette su- à 7 bay pren rates y ë passe: ette greiv de plaisante-|core venu. Henry D FER res » hs Le PRODUITS DE TOUTES “ assez homme fait |iui ayant démontré qu'il avait |tistaction reudit i Anglaise pres- ? etat ai DEUXIEME PARTIE. Mo ces misérables, |vent au bois de Boulogue, j'u-|vait bien eile-même qu elle fi ‘égratignure. Par contre, le pau | amet 1 Hoi (suite.) C'étaient horrible de voir ce dore la promenade et surtout |nirait par céder Quand Mlle vre garçon s'était terriblement | |]tien, our ue corps inerte, cette face insen- | de ee coté ci. Je ne demande|Blanche avait quelque chose! brülé les mains. Mais c'est on JP 8 hl sible, ves yeux sans regards, !)as mivux que de recommencer dans la tête, ce quelque chose! qu'il esxayait de faire marcher RIPARS TABULES UNE PROMENADE AU BOIS DE BOULOGNE 11 avait fini ; r gagner l’An- gleterre , de ni: PL ei À- mérique où, s'iin v-urait plus de dangers, sa tà: he devenait plus difcile et lus -ourde. Pithiviers sous le uiom de M. . Fairbauk. ries. Et bravem.ut. avec quel- ques ouvriers embauchés à son compte, i: comuenea à perfo- rer ses terruins sers Ce ne fut rs commode. Les sondes se brisrient, ainsiqu. les tarrières. À nue couche de roxhes, sucvé- dait une couche de roches, Phi- lip Fairbauk s demandait avec angoisse s'1l ne s'était pas trom- pé. Mais non!......un beau jour, en plein midi, au moment où un ouvrier donnait pour l’ac- quit de sa conscience un der- aier eoup de pioche. avant d'al- ler diner, un jet de gaz infect avait failli l'asphyxier en le qui semblait ne point cempren- | dre tout ce que disait Jean Bouscat. À peine de temps à au (tre. une fugitive rougeur poin tait-elle aux pomimettes iual-, gries de la pauvre créature. tait point poir pouvoir lutter avec espoir de succès contre un homme ar- mé de toutes pièces, tel qu'e- tait davenu à cette heure le docteur Jules Dréan. Philip Fairbank, sujet américain, a- yant acquis un grands seus pra- tique, ne voulait rien laisser à l'imprévu. 11 parlait done, donnant a la pauvre mère mille détails inte- ressants sur son fils, quand 1 raconta la tentative d'assassi nat dont Henry avait failli être la victime, la manifestation de la vie chez la paralysée fut d'une violence extraordinaire. tout cet être à janais perdu. ;à vous être utile. vait une à une toutes ses pa-! | 3 Le domestique avait repris la poignée de la voiture et se; remamettait en marche, tont en ‘continuant ses remerciements. Enlin, la petite voiture rega- la lourde porte de chêne se re- vait l'homme entre deux vins, | devaut lui un adversaire ter- riblement fort. L'homme s’'u- gite et Dieu le mene. Mis malheureusement pour Jean Boasvat, et pour bien d'autres, il n'avait point le don de se conde vue. IV UN ACCIDENT —Miss Schaw ?....si vou: voulez, nous allons renvoyer lu voiture ? Ces paroles éta eut adressé. s à une de ces maiheureuses fil. les d’Albion que la mère-pa- trie nous «xpédie en qualit: d'institutrices. gna l'hôtel sans encombre, el de Miss Schuw, remionta «lors. n'en sortuit pus facilement. Tant est si bien que l'iustitu- trice finit par renvoyer la voi- ‘ture, dont ia vuise était toute remplie de paquets. Mile Blanche, en compaguie sans trop se presser, la rue de li y avait foule aux Chanps-| que -ommunicative, ce qui lui HT,vait rarement. Les deux ddimes cansaient a- vec entrain tout en continuant leur marche. Leur animation les empévchait l’une et l'autre de s'apercevoir de la distance ;arcourue. Tant et si bien qu’- 6 ..« avaient traverse une gran- de partie de l'avenue de Neui: iy. Tournant aiors à geuxhel ” elles s'etuient engagés dans l':- renue des Sablons. Qu'est-ce que c'est que cela ? —avait fait Miss Schaw. Ce qui avait atiiré sont at- t-ntion c’étaient une petite de- la e. efille. Bien que s'appu- Lromets Pisertion. een vaut sur les bras d'Henry, de! Et mie rires per Hi ‘autre sur celni de Miss Shaw. «Île serait infailiblement tem- ‘bée si Henry Sheldon ne l'avait soutenue. | —Mon Dieu! mon Dieu ! »<- cria l’institutrice, elle se trouve ties of the DPRPiserens } rom 8 di a sens. d'email Hi pv | Ps D me mea LA: quere sem | | Plein de courau-, soutenu Bouscat suivait de ses yeux œ Mb: É L ait fré ! si ; par une volènté opin àtre.Bous- tincelants ce mouvement du ferma sur elle. [BE oli. On se Re re- mal se DU faire ! 20e Pas dé DES ë cat se mit à étadier vt devint |S2u2 qui seul révélait la viv, De loin, Philip Fairbank l'a | VOe nn sur “ON passage, et voiture….Monsieur, aid:$ ‘moi ÿ Mhbeme que nur: savons vu à qui lui disait, à lui, que le yait suivie, pas à pas. bouil | l'enfant gâtée fuisait lu roue, |à Ju porter…….c'est à deux pas. ; cœur existait encore et qu al bu-! Jonnant de rage, lorsqu il vo-, dréase de se sentir adurée, —Je n'ai besoin de persoune, GET dre RER er rs | >nta répliqua Henry, dont la vi- hat ve Wear L ? «ii a gueur était peu commune. ee | ERe copie, SORTES ETC., ETC. XUSTICOVILLE, L P, E. Oct. 12. 94. ne ee ee nn — mn COEULLE ES EF _—— TO 2 -LECT FR A ee LA stinge of— DRESS GOODS & TRE GS , FLANNE LS & FLANNELETS, : LADIES JACKETS & SHA W LS. PRINTS., COTTON & COT OX A DTR l Mantle and Sac que Clothes, Collars and Ci. « } : si Un voile rouge, du front aux xs toaation en tons points sem- ee 4 | nn joues, Jui pr le visage, tan- Pa EE RE biable à celle d’une allumette OV e … es D Fr . Pare en Blankers, ; l'huile noire, immonde!…..… Idisque les gouttes de sueur|*"ec € Ein fé pre ps © [bougie.…...Mais son exvlama- -\L, Ê REEFERS & SUIFS. : Tout ce qu'il y a de mieux |roulait le tong de ses tempes. PT D 7 g dr Ge ‘ion se transforma en un af WINDOW BLINDS & CÜURTAIXS, è comme huil.: de pétrole. C'était —Ah! s'écria Fairbauk, si Le vie pe pasteur de à {freux cri d'angoise. C'était bieu : HATS & CAPS, age afligé d'une innombrable BOUTS, SHOES & RUBBERS, la fortune qui jaiilissait, une vraie fortune. vous vous mettez en colere, je ne vous dis plus rien. lignée, eile avait été forcée de s’exiler, pour envoyer chaqu: uue allumette bougie abandon- né là par la négligence d'un STOVES & FURNITURE, FENCING WIRE & NAILS, hi Fuirhe clé ‘à Tout en parlait, il essuvyuait CA Liumeur, que Mile de Bancourt es ait être 7 DE mouchoir [roi8, à sa malheureuse famiie.| ait 4 luite craquer sons kel SUGAR, TEA, MOLASSES, E rc., Erc, Erc. — œuvre. se Souci- a Vi sh É , " ’ . ; +10. ait peu des Jules Dréan, des F4 les joues et le front de sa mai- In pris qe 008 Creer nt _— talon de sa mule. / homas W'ilknison lix Martray, en tant , "4 ; tresse. exil. Eu out eue, le maiheur «1 L'allumette avait mis le feu yen qu urgent, la douieur ne l'avaient point ALBERTOX. bien entendu. 1} avait reconsti- tué une fortune, celle du fils de son commandant bien-ai- —Voilà pourquoi, termina-t- il, je ne vous montre pas Hen- ry. Oh ! il ne fui reste plus rien, aigrie, var dans ses yeux clairs on !isait la bonté, Ha patine et la douceur. 1} en faijait x 4 la balayeuse de tul:e tuyau- tée, et avec la rapidité de la fiudre, Mile de Ban ourt »’ée- tait trouvée environnée de FARMERS ! mée. de...…..\l'accident Fe vous die male tale Éd des © nr coup sur, serv > Cap | : “bel: . ate- Sa mère serait heureuse, lors- le jure.…....un.peu de faiblesse, ou de mie à da charmant: ne sé RE Nr Bo vailltent. : ik mio ii de 5 ment la tête, la malheunreus: ware at agents that do businc ‘sS qu'elle saurait tout ce qu'il a- vait fait |... Lorsqu'elle ap- prendrait sa réussite. Car, on le devine bien Philip Fairbank avzit bien su retrou- restera rien, foi de Bouscat, pa- role d'honneur Et vous pen- sez si j'ouvre l'œil, et le bon "Toujours est-il que vous enfant gâtée qui venait de lui adresser la parole, Brune, avec Ges yeux noirs étincelants, les cheveux oudu- lés et crespelés, elle pouvait a- eufant se mit à courir. Elle é- tait perdue !.....conuamné à une mort terrible !......Miss Schaw, comme une Iinsensée: couruit derrière la pauvre affo on the Road. We kecp all goods and repairs advertisest hythe relia- ble manulacturers. Messrs Mascy, Harris Company É: 2 Cunnmyhan. * . ’ ‘ » à! . . . ver sa chère maitresse ; les | m'avez recommandé, vous m'a- dé : Mc. Christopher Tignish. chèr maitresse. Tous les à voir vingt ans, et se montrait}, cherchant vai t à l'at- topher Tignish Alberton six mois, il se rendait en Fran-|vez fait jurer de sauver avant cui née isee us . . ,.. | dans toute la plénitude de salt, jient Tont à « d ce, à Paris, et là, il attendait, [tout Raoul......Je vous ai ob“i, nnia. à Bd us listes De tes endirent. JORE ñh coup, deux ’ tn 2 ii à sse > sa beauté. - F- | en agissant comme ce jour-là | Ma bonne maitresse, mais j'en ar sr D bras vigoureux enleverent Mlle COCO ER COR0000048n00 20010228 . ela 0 OVi Op Su . ,- ., même, l’occasion de pouvoir |ai terriblement souflert ! H PONOr OP de Bancourt et l'etendirent sur|8 o à | excentrique, plutôt apparte-|}..p Ite, | t 9 rencontrer la malheureuse pa-| En prononçant ces derniers à . [l'asphalte, la roulant par terre. |@ ê nant à une jeune femme qu'à |,t J'envel td -ête- | © ralyée. Cominent était-:1l arrivélmots, arbank regarda avec à ; et l'enveloppant dans un vête-1@ + e une jeune fille. Un chapeau ta- t d'h \é HT à la découvrir. comment était- [un foncement de sit du D'UN à men omine, un léger Par i e à ah e < ageur, avec u anache de : 1 Ûs { \ il parvenu à savoir qu'elle ha-|vôté de la porte des Sablons. H ‘ à Di ist F létait dessus. » ONE GIVES RELIEF. 2e mes sur le coté, complétai . : di bitait ce somptueux hôtel de] llne se trompait pas.....le se bi : Ps. A “TA V9 défendez-pas, di nsee « O30s2ssenev0euaece 8 - » ri: d à . ve0e0c0c cet ensemb'e UN peu Card. it une voix chaude et vibran- —. neue sses 1e l'avenue des Sablons ? c’est ce que nous expliquerons tout à l'heure. Revenons done à cette scène touchante : Jean Bouscat, le laquais revenait d'un pas iné- œal et incertain.’Le louis de Fairbauk avait été largement dépensé en tournées, en parties de piquet. Mais Ja jolie créature. ainsi af- fublée, pouvait se permettre les excentricitésde toute na ture elle n’en demeuraït pas moins excessivement jolie. te,—n'ayez point peur, luade- moiselle, ce n’est rien, ce ne se- sa rien....quelques brulure insignifiantes, et votre toilette perdue. assis sur ce banc et dévorant | Matelot, ah? ma panvre mai- longtemps abalé * de la POP ARR A De tresse il va donc falloir encore PE P venait d’arracher la pauvre en des yeux Sa maitresse bien-ai- mée. ila attiré la ps«tite voi- inre ton près de lui, il a placé la tie de la pauvre des attrintes du slatt il Jui raconte tout se qu'il sait, et avec de minutieux dé- tniis, de ]a vie d'Henry et Ra- cul ! —Oni, ma chére maitresse, paralysée | et |nous |... vous quitter !....… Oh! le jour où nous pourrohs vous avoir là, tons les deux, à coté de Le Jlaquis qui était hien de- meuré absent une heure et de- mie se rapprochait, toujours fredonnant. —Ah bien!.....…vous êtes un trentaine, portait une robe re- teinte d'une couleur sombre indécise et un malheureux cha- peau, arrangé par l'institutrice à la mode anglaise, c’est-à-dire on ne peut plus grotesque. C’é- |tait la seule fausse note à rele- fer daus la toilette et la per- sonne de l'institutrice. Mile Blanche de Baavours et fant à l’'épouvantable suppliee, et ce jeune homme n'était au- tre que notre a.ni Henry Shel- don. Tout en étouffant de 5ses mains les flammes persistants. tout en ce brülant lui-même af- freusement, Henry cherchait à calmer lhorrible frayeur de le jeune fille. EATS, TRADE MAPks oË j d i se d à . » . , . 1 . . - reprit-il, pour la dixième fois, il| bon zigue, fit-il d'une voix |, : —Ce n'est rien, mademoiselle, , P PF ? h d Miss Shaw sortaient des maga-| à stait.: se « ] OPYRIGHTS. est beau !ilest superbe ! tout chargée de pituitesgj ai peut- DS Se du U "| répètait-il, absolument rien, la, can 1 08TA 4 PATENT For » le portrait du commandant. Je|être été un pen loin.....mais |" 0 n COMIS flamme n'a gagné ni le visage. RUXN 2° 06.. who bare had near 7 Tears voulais eu faire un marin fact pas m'en votloir, parée RER 7 _ _— de ni les chevaux. Vons en serez) Smatios coins Patents and Dow où | = 2 s . e | Cain them mechan |, comme son père... méls : qu: vous le saver. les femmes, nombreux paquets et les arïl- | quitte pour la peur... Mainte-| an scientide Look sont tre, ins | ORUNTe and free Handbook write 10 . , : e B M hosr-tour……… il vant | ea @n a toujours long à vous ra- | |mait sur le strapontin d'un élé- | nant, c’est fini, n'ayez aucune Annee nt ntifc American, ar | Brery parent (Lu eurin Patents In Arerise. subite: gant coupé de maitre attelé ; crainte …… ph Ro LES | dy a notice given free of dharge in Lbe mienx, bien mieux, qu'il reste! sur Le plancher des vaches, ain-| Mais ; vous l'ai dit, repliqua a un superbe earossier du Nor- si que nous disions dans le bu Fairbauk. je n'avais rien à faire : folk. tp D): ini Bi. ea ii) tres ml - u sp a [4 nue sr É qu'à M promener, autant de- | Es 0 msn PE ES nn me Miss Schaw, à la proposition d nonçait des dernières paroles, | Henry cherchait à relever Mlie! out ont t art splend z, y. clogantis ‘itustrated, bas by fax ti e pe "en free of x En même temps qu il pro Æ LT L'ENTE Enee Srientifi american 1ber contains bear Largest the 29 cents. —— nur colors, and ph of new ‘ Heat © | Pr pate in with plans, ne, cuâblls quiiders Lo ao tbe men ne houle x C0. 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