es ne + * ne en L'IMPARTIAL, JEUDI LE 26 FEVRIER 1903 Lewiston, Me, (De notre Correspondant Spécial) Samedi dernier, chez Mme. Gen- dron sa belle mère, M. Augustin Pélérin reçu de la part de ses pa- renis et amis un joli cadeau sous! forme d'une bague après lecture! d’une jolie adresse par Mlle. Hin- ma Fournier. M. Pélérin remer- cia chaleureusement ses parents et amis présent et l’on se déveriit jus- qu’à une heure assez avancée. M. et Mme. Pélérin demeurent depuis quelques anuées à Montréal et sont en promenade à Lewiston pour trois où qu°tre semaines. M. Léonidas Mercier est parti lundi pour Québec, où il épousera lundi prochain en secondes noces, Mlle. Despinaz Emond St. Sau- veur. 12 Fév. .03. PETRUS RE ee en Mort d'un vieux Musicien M. Augustin Lavallée, le fameux luthier, est décédé. C’est lui qui le premier fit un violon au Canada, et malgré les progrès de la science, ses violons sont regardés les meil- leurs du pays. Depuis un demi siècle il a été re- connu comme grand musicien et grand artiste. Ily a vingt-cinq ans, soit à Montréal, soit dans les villes de 1: Province, aucun concert musical n’était donné sans que son concours fut requis. Il naquit à Verchères en 1816, et dès le bas âge, il montra un grand talent pour la musique et des apti- tudes extraordinaires pour le tra- vail si délicat des instruments de toutes sortes. En 1837, il accompagnait son père à la bataille de -St-Charles. En 1842, il quitta la ferme pa- ternelle pour aller à St-Hyacinthe, où il entra à l’emploi de M. Pierre Casavant, manufacturier d’or- Tgues. Jldevint en même temps professeur de musique et directeur de fanfare à St-Hyacinthe. En 1852, il vint à Montréal où il fonda son établissement au No 35 Côte St-Lambert. Pendant 25 ans il fabriqua des violons, et avec un tel succès qu’il ne fut plus néces- saire de recourir à la France pour s'en procurer, tout musicien digne de ce nom voulait un violon La- valléz:. Ii se retira des affaires, il y a quelques années vu son grand âge ; son fils Charles Lavallée lui suc- céda. Il laisse six enfants vivants.—Il était âgé de 88 ans. Le Voulez-Vous ? Voulez-vous guérir votre rhume ? Employez le BAUME RHUMAL, le seul remède véritablement effica- ce. Les Senateurs (Canadiens Le sénat canadien compte un centenaire, l’hon. D. Wark, de Fredericton. M. Wark est encore plus vigoureux que bien des collè- gues de 80 ans. uateur après M. Wark est l’hon. W. Dickey, qui a 90 aus. Le s£- nat compte encore six sénateius âgés de plus de 80 ans, MM. Viücl, Merner, Gowan, Carmichael, De- Boucherville et Aikens. Au des- sus de 70 ans, on compte les séna- teurs Shehyn, Scott, Macdonald, de l'Ile du Prince-Edouard, F152%- ton, Macdonald, de la Coe:e Anglaise, Lovitt Masson, Gilio:, Drummond, Dobson, Dever, Coci- ran, Carling et Bowell. S—————— Le Mont Pelee a Le gouverneur de l’île de la Mar- tinique, dans une dépêche adressée au ministère des colonies, à Paris, annonce que la montagne Pelée continue à être en activité, que son sommet change constamment de forme et d'aspect et que le volcan rejette des masses de matières In canudesceutes. Le plus vieux sé- | Les Pilules Rouges, lorsqu'elles sont prises avec soin, guérissert —— Caux | )} 1 — 7 dé enfants. de ces maladies. les inquiète. Fac-simile de 1a boite des Pilules Rouges. toujours les troubles du retour de l'age, comme elles ont guéri Madame Odile Lanous. ‘Lorsque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges, il "+ ait 11 ans que j'étais affligée d’un mal terrible de l’esto- :.t; j'Étais bien quelques jours sans souffrir, mais lorsque 3 dou'curs reprenaient j'en avais pour deux ou trois mois gt 4 4 4 à # inrer des tortures sans nom. Trois médecins m'avaient t: : 6: ins pouvoir me guérir; iln’y en a qu'un qui avait jaie su :'ager pour quelquetemps, mais le malavait ensuite repris nv tant d'intensité que tout mon corps en avait été affecté. J'utris très faible, mes membres devenaient engour- dis ct j“:: : t:llement découragée que je suis même allée jusqu'à d' "er la mort. J'avais plusieurs fois entendu parler de l'efiic if des litules Rouges, j'avais aussi lu plusieurs bons ténimirnarrs cn faveur de cette médecine, mais je tenais pei à l'e:plyer, car je croyais qu'il n’y avait pour moi aucu:: rspoir de salut. Mon mari pensait tout autre- ment, il voulait mia guérison et ne reculait devant rien pour l'obtenir. Il ue recommanda donc, il me força même à essayer les Pilules Rouges et me fit écrire aux Médecins Spécialistes. de la Cie Chimique Franco-Américaine, Après quelques jours je reçus d’eux six boîtes de Pilules Rouges que mon mari avait ordonnées, puis une foule d'avis qui devaient m'aider dans mon traitement. Au bout de trois semaines il s'était fait beaucoup de changement dans ma constitution, cela m’'encouragea et je continuai de me soigner comme on me l’avait indiqué. Maintenant, je n'ai plus aucune douleur, je suis grasse, forte et je fais tout mon ouvrage. Je n’oublierai jamais à qui je dois la santé, je recommanderai toujours les Pilules Rouges comme uu remède sûr, et dans ma famille je les emploierai de préférence à toute autre médecine, MADATIE ODILE LANOUS, Tilbury, Ont. Madame Thomas Trudeau, guérie par les Pilules Rouges, d'une maladie qui lui durait depuis cinq ans. ‘{ Je crois réellement que les Pilules Rouges sont le meilleur remède dont les femmes puissent se ser- vir, puisqu'elles m'ont guérie lorsque quatre méde- cins n’avaient pu rien faire pour me soulager ; j'étais malade depuis cinq ans, j'avais pris beaucoup de re- mèdes et je me préparais à mourir, lorsque sur un journal j'ai lu un bon témoignage en faveur des Pi- lules Rouges. Aussitôt le courage m'est revenu, j'ai écrit aux Médecins Spécialistes de la Cie Chiimi- que Franco-Américaine, j’ai pris leurs Pilules Rouges et au bout de six mois j'étais bien. C’était du froid qui avait été la cause de mes souffrances ; j'étais devenue très faible, je mangeais peu, je digérais mal, j'avais des étouffements, j'étais constipée et j'avais beaucoup d’autres troubles. Maintenant tout cela est disparu, je jouis d’une santé parfaite. J'employai en même temps que ies Pilules Rou- ges, les Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco-Américaine.”’ MADAME THOMAS TRUDEAU, Indian River, llich. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,’ les symptômes du retour de l'âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles souligent aussi les douleurs de l’enfantemert et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs En gu‘rissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposé+s, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins ct enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Piiuies Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme jes premières, manufacturé:s par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument satuites. messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux feinmzs malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui Ces Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de Ja Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de constitations en cchors de leurs bureaux, Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le non de la Compagnie Climi- que Franco-Améri- caine sur l'étiqitette rouge qui ls en- toure. Ze Th KE 4 AGE ES a LRrcoNsrrur LE SYSTEME ET EMBELUIT LE TEIAT :7n Pouriouts les inormelions Lire Le cirrulairce”#’ : Pen 0 Cenrs SuBorrze 8250. | COMPASNE CEMIOUR FRANCO AMERCAINE NN POMTREON, € ausnon PARIS. rez BOSTON Sn. Je papier Ge l’enveloppe cst blanc, imprimé en rouge. COMPAGRIT CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 SirSanis, Si votre marchand te tient pas les véri- tables Pilules Kou- ges, nous vous Îics cnverrons sur ré- ception du prix, 500 Ja boite ou six boites pour $2.50. Adressez : ” Ffontréa! le mal d’estomac et les douleurs dans le dos que j’en- non : = c 2 re OREILLES CRIE Ne EE DL REP ES AR TER PARENT EL E IS J'EN EPP PR NE UT TRE LUE JA, End CNT RE KT LE 2 | Ji vous souffrez d'un “effort ’’ prenez les Pilules Moro, elles rétablierort vos forces et feront disparaitre les douleurs que &ous ressentez. ‘Je me suis fait traiter par trois médecins, mais durais depuis longtemps ne diminuaient pas. J'en étais rendu à un point qu'aucun aliment ne pouvait digérer ; j'avais des vomissements quand, pour me soutenir, j’essayais de prendre quelques alirnents. J'ai passé tout un hiver sans travailler tant j'étais malade et faible, mais je n’eus pas aussitôt pris les Pilules Moro que j’ai constaté du soulagement ; j'ai pris plusieursboîtes de cette médecine, l'amélioration Sw//1// 1j}, |} ‘lé SAS EE l (4 /x \ à / RL HP / LL / 7 & à 117 AN SA D ff 4 LALAE Pau A pie AA) Ne \L \| QE \] \ Moro et les renseignements que j'en ai reçus m'ont beaucoup aidé. J'ai donc à les remer- cier de l'intérêt qu'ils ont porté à mon cas et j'ai de grandes 1 uanges à faire de leurs pilules.” de ma santé s’accentua de plus en plus, puis vint ensuite ma guérison parfaite. Dès le commencement du traitement, je m'étais adressé aux Médecins de la Compagnie Médicale JOSEPH CARRIER, Coaticook, Que, {J'ai pris les Pilules Moro pour le mal de tête, l'impureté du sang et la mauvaise digestion ; elles m'ont remis sur pied dans l’espace de six semaines. Du chaud et du froid que j'avais pris en travaillant avaient été la cause des troubles dont je souffrais. Avant d'employer les Pilules Moro j'étais plus sou- vent couché que debout, je souffrais aussi des reins, aujourd’hui je suis en parfaite santé et je travaille fort comme jamais.’? NAPOLEON GAUDREAU, St-Jérôme, Lac St-Jean Qué. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l’apanage de l’homm= et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout tr aitement. Elles sont tu réparateur du sang, un restaurateur de l'estomac et de la nutrition, et leur emploi pet être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus: difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparitic a des maladies et l’accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les “efforts,” le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névrai- gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, ia constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organes sexuels, 1 3 tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état &e remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les: nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à Jeurs bureatix, au Nec. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladi:s dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, ci les hommes malades qui de- Fac-simile de la boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire 5 T0 », Ye #9 Æ / et faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de ZZ PL. la malle des conseils et des avis VALLE 4; 1704 1 (04 ? Es A. £ : ‘ A Are 1h re di | D « D a SA PERR ED ? CEREMEDE GUÉRIT LES MALADIÉS DE COUR. DE POUONENS DU FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUPLES NERVEUX, AINS: QUE CES MALADIES COMPLIC JÉES ET PARTICULIER Es ee. Founes PEULEMENT.. A RECONSTITUE LE SYSTEM CA FORLE AUD SEAUX HO € SU Cr ” net tt ène SA r “fon dE ju Circulaire .. po0ITue © qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : ME ve s Le papier de l'enveloppe est blanc, imprimé en bleu. COMPAGNIE MEDICALE MORO 1724 rve Ste-Catherine Montréai. SR Les Greves en Espagne Ta grève qui a commencé à Ca- dix récemment à la suite du mé- conter !e:1eut général au sujet des conditious cxi-tantes s'étend rapide- ment. L.s bLbagarres ont obligé tous les comriercants à fermer leurs magasius ; de vivcuts discours ont |été prononcés dans les réunions, ; ‘les orateurs se sont engagés à com- ‘battre # ère avec les armes à feu, si cela étañi ncessaire. 2 a touts de faire dérailler un rites en enlevant un rail. J,'aitt':t a été découvert en: tem. culu pour éviter un désas- tre. La grève à Barcelone et à Cadix est regardée comme très grave. Des troubles serieux se sont pro- duits à Barcelone où le gouverne- ment a ordonné la dissolution des fédérations ouvrières et l’arresta- tion de tous leurs comités. A (Ca- dix, la garde civile a dû charger ‘les grévistes. | Abonnez-vous a | l'Impartial. Entre Blancs et Noirs a Deux blancs ont attaqué une bande de nègres dernièrement à Beach’s Still, comté de Coffee, en Virginie. Deux nègres ont été| tués et neuf plus ou moins sérieuse- | ment blessés. Les faits se seraient passés de cette façon : Les deux blancs, s’é- tant rendus à un bal de nègres, eu- rent une discussion avec plusieurs d’entre eux. Ils quittèrent la salle du bal, mais, en s’en allant, en fer- | races. tirèrent alors, par les fenêtres plu-!té. L L L | raient lié ensemble les blessés et: les morts. dont on ne connaît pas encore le | formes et qu’il sera difficile d'éviter résultat, et on craint de nouvelles |la guerre. rencontres, car depuis une dizaine , 2 h . , . . » . d'années une profonde animosité | volutionnaires de Karapiyer a atta- |triste État d règne dans ce comté entre les deux Qué une troupe de La Turquie et la Bulgarie ———— Selon des dépêches de Sofia et de | T0IS Llessés, Constantinople, le sultan est décidé | à combattre plutôt que d'accepter | aucun projet de réformes suscep- mèrent les portes à double tour et tibles de faire diminuer son autori- Une dépêche de Sofia disant sieurs coups de feu sur les dan- que la Bulgarie va mobiliser son ar- seurs. Ce fut un sauve-qui-peut | mée, en commençant par les divi-|ont succ:mbé à Laurier, Man., général, les nègres affolés sautant sions de Sofia et de Philippopolis, a | près avoir mangé des haricots avec par une fenêtre située à l'arrière | augmenté le pessimisme qu'avait | lesquels ils avaient méiangé de la de la salle et s’enfuyant dans tou- | fait naître l'attitude du sultan. Ja | lessive, tes les directions. Les blancs ; un | Bulgarie mettrait sur le pied de! Il parait que Mme Mourette a- peu plus tard, seraient de nouveau guerre immédiatement, 42,000 hoïn- | vait l'habitude d'employer de entrés dans la salle du bal et au-!mes et soixante-dix canons. On pense que l’action du gouver- et que ses enfanis ont suivi son ex- |nement bulgare décidera irrévoca- | emple, mais sans calculer la quan- Le coroner a ouvert une enquête blement le sultan à résister aux ré-'tité de lessive. Sir liver Mowat Malade On rapporte qu’une bande de ré- Sir Oliver Mowat est en bic | e santé à cause d’une , soldats turcs! chute qu'il a faite il y a cinq s- ‘ près de Riganzi. Comme il marchait daus Les Turcs ont eu 40 hommes tués | Un corridor de la maison du gou- et blessés et ont perdu des fusils et /vernement, le lieutenant-gouver- | des munitions. Les révolutionnai- | neur a été pris d'un étourdissemes res ont eu deux hommes tués et|et en tombant il s'est infligé une | mauvaise blessure à la tête et d’au- Sir Oii- vier est âgé de quatre-vingt-deu:- | ans et cet accident l’a beaucoup at- | faibli ; il n’a pu marcher sans l’aide de deux personnes depuis sa chute et a garcé sa chambre presque to: le temps. On doute fort que sir Oliver puisse jamais se rétablir as. sez pour paraître en public. Un fonctionraire de la maison du gou- vernement a dit aujourd’hui que je lieutenant-gouverneur ne serait ce: - tainement pas assez bien pour ou- vrir la prochaine session du par..- ment. Lans ce cas le juge en chet Moss le remplacera. iainues. Ed tres lésions aux muscles. | Émpoisonnes Trois enfants nommés Mourette a- la | lessive pour préparer les haricots Maux de Gorge BAUME RHUMAL