Ed h ; pr a RS = M te L'IMPARTIA L Le seul Journal Français de © Ile du Prince Edouard. PS. 0 —0— Publié :2 Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: un an…...$1.00 Touteé communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L’'IMPARTIAL. TIGNISE, Fev 20 1896. Les conservateurs on: en un cancus le 11 fevrier à Ottswa. Sir Mackenzie Bowell fut le premier qui adressa la parole. 11 dit que le principal objet du cancus était de fournir aux amis du parti conservateur des explications sont le bill remé- diateur, et il ajouta; “Quantà moi, je men tiens aux déclarations que fit sir John Thompson, il y a deux ans. Notre ancien chef, qui était catholique, a dit que si les cours de justice donnaient gain de cause à la minorité catholique de Manitoba le geuvernement serait tenu de s'y conformer. Depuis, le plus haut tribunal de l'Empire Britannique à par- lé, et moi, comme son succes- seur, bien que je sois protestant et orangiste, je me crois lié aux même engagement Si nous ne venons pas en aide à la mi- norité catholique de Manitoba, il est probable qu’une autre mi- norité aurait aussi besoin de votre appui. Depuis plusieurs semaines l’entrefilet suivant fait le tour de la presse libérale: “ Le vieux Tupper, à vingt- ans, u’avait pas d'argent néces- saire pour passer en Angleterre finir ses études. Une excellente fille lui avança une somme as- sez considérable fruit de son travail et de ses économies.” En verité, c'est une grande misère que d’être pauvre; mais nous ne voyons pas que ce soit un crime. Si le jeune Tupper n'avait pas le sou à vingt ans, et que aujourd’hui il vaille pres que un million il en résulte qu- il a su profité du temps; qu'il a été économe, énergiqueet as- sidn au travail-exemple assez recommandable à suivre. Nous ne comprenons pas que l’on puisse coadammer le jeune homme quin’a pas le sou, a 20 ans, parceque une excellente fille lui avance une somme as- sez considérable, tout particu- lièrement si ce jeune homme ne compromet pas ses Creyances religieuses pour l'amour del'ar- gent que lai livre l'excellente fille. er (« UNE FANFARONNADE. #I] a été fait un effort ici, il y a quelques semaines, pour enfler un bailon électoral. Une grande assemblée avait été annoncée en faveur des pêcheurs, c'est à dire dans le but de demander une une vingtaine de mille pi- astres, disait-on, en vue de faire des améliorations au brise lames de Tignish. Quel bel appt! Tout de mème, les pêcheurs ne se sont pas laissés prendre. Le jour de la réunien arrivé il ne se trouva qu’une cinquantaine de vpersonnes, dont quatorze pêcheurs. N'importe, la haran- gue prit son cours. Le par:eur adressa l'auditoire peu nom- breux et maunifesta le regret apparent qu'il éprouvait de n'avoir pu voir notre député M. Perry, avant le départ de celui-ci pour Ottawa. Il débita ensuite une série de résolutions allant droit au département de la marine at lieu de faire par- venir ces documents aux auto- rités par l'intermédiaire de notre représentant. Rien de plus louable que de s'intéresser au sort-de ses sem- blables. Mais aussi rien de plus noble que d'agir d'une manière franche et loyale. On donne pour raison que M. Perry est dans l'opposition. C’est vrai, ce qui prouve une foisiencore, de la manière le plus indéniable, l'urgence d’a- voir pour représentant un homme qui soit en bonne eu- tente avec tous les partis. Mais après tout, que M. Perry soit dans l'epposition on non, il n’en est pas moins le représentant {du comté, et pour qui que ce soit de vouloir s’arroger une au- torité qui appartient stricte- ment à celui que ie peuple a cho’si, n’est ni plus ni moins qu’une insulte lancée à la H- guie de la majorité des élec teurs du comté qui ont jugé à propos d'envoyer M. Perry au parlement. Nous preférerions se ranger toujours du coté où est la force. Nous y gagnerions certainement. Mais après tout, M. Perry soit dans l'opposition, la politesse et la courtoisie, au | moins, demandent que nous le reconnaissions comme membre du comté lorsque nous avons quelque demande à faire. LCL Comme nos compatriotes, ‘aussi bien que la population . [catholique anglaise paraissent, depuis quelque temps, s’inté- resser d’une manière toute par: ticulière à l'Association Catho- lique de Bienfaisance Mutuelle, et comme on entend quelque fois des personnes former des opinions entièrement extrava gantes et fausses sur le but et l'intention de cette Association, nous jugcons à propos, aujourd’ hui de donner un exposé au- thentique de cette Association qui est reconnue pour être une des meilleures, leure des institutions jusqu’à présent établie dans les inté- rêts des catholiques qui ont droit d'en devenir les mem- bres. Persuadé du danger auquel étaient exposées la foi et la mo- rale des fidèles confiés à ses soins, qui joignaient des sociétés anti-catholiques, et reconnais- sant la nécessité d’une assu- rance qui serait, tout à la fois, sûre et à bon Monseigneur kRyan, évêque de Buffalo, N. Y, organisa en Association recut imimédiate- ment l'approbation de Notre Saint Père le Papeet se ré- pandit rapidement dans toutes les parties des Etats Unis En 18- 80, elle fut introduite en Cana: da, et aujourd’hui au delà de 16 000 membres marchent à l’on- bre de sa bannière dans notre pape, elle a été sanctionnée par le cardinal, les archevéques et les évêques du Canada, et tous les évêques et presque tous les prêtres que l’âge rend éligibles en sont devenus les membres. Ainsi ceux qui s'opposent à cette association sous son point de vue cathelique sont entière- ment dans l'erreur. D'ailleurs, les certificats obtenus du gou- |yernement attestent que c'est | Ja meilleure société d'assurance qui soit enrégistiée à Ottawa. | Encore, lorsque l’on reconnait que, à part du clergé qui en fait partie, cette association compte dans ses rangs l'élite laique des catholiques du Ca- nada, se serait pousser l’opposi- tion jusqu’au ridicule que de vouloir condamner les prin- cipes qui lagouvernent. ration. 1 XIMPARTIAL étant requis de prendre une part active au fonctionnement de l'Association; iis sont con- jointement détenteurs d'actions dans une grande organisation et on lenr enseigne que du soin, de la vigilance et des ef- {orts de chaque individu dé- pendent les intérèts de l’Asso- ciation. Les efforts des membres $19.50 x L'importance de pouvoir à des moyens de subsistance pour sa famiile ou ceux dont on est le soutien, après la mort, n'a pas besoin d’être argumentée. C'estune question règlée hors de controverse par l'instinct naturelle de l'humanité, et l'impuision en est que plus forte quand l'élément de l’affec- * * © x # ont été jusqu'à présent telle- | {in s'en méle. C’est pour cela ment conuronnés de succès que / que nous travaillons, que nous le Grand Conseil de l'A. C. B.{économisons. que nous faisons voir M. Perry ou quelqu'autre qui nous r'présentät à Ottawa, quoique sinon la meil-! marché, | 1876, l'Association Catholique de Bienfaisance Mutuelle. Cette: pays. Outre l'approbation du M. du Canada tient aujour- d'hui le premier rang parmi toutes les sociétés fraternelles Catholiques. Les succursales se composent des membres de l'Association et ce sont les seuls canaux par lesquels on devient membre. Leurs officiers font toutes les transactions, telles que la col- lection de l’argent du fonds des | bénéfices ou autres et s'acquit- tent de tout le travail de rou- tine de leurs succursales res- pectives. Le Grand Conseil est le corps gonvernantet se compose de représentants des succursales. iltient une convention de l’As- sociation tous les deux ans. Tous les officiers qui reçoi- vent ou déboursent les fonds sont obligés de fournir des cau- ltionnements pour la fidèle exé- icution de leurs devoirs. : Les fonds de l'Association |sont appelés : | 1o Fonds des Bénéfices qui provient des cotisations men- |suelles pour payer les bénéfi- ciaires des membres décédés- Depuis la fondation du Grand Conseil au Canada, 1l a été payé ‘aux veuves, aux orphelins, etc, ‘le somme de $900,000. 20 Fonds de Réserve pour | protéger les membres contre les effets d’un taux de décès plus 'qu'ordinaire. |: 30-Fonds Genéral pour ‘outes | dépenses de la succursale. Les aspirants à l'admission doivent être Catholiques pra- tiquants, du sexe masculin, âgés de pas moins de 18 ans ni plus de 50 au temps de j’initiation; subir un examen médical, être ‘approuvés par le Médecin Ex- aminateur en Chef, le Bureau des Syndics de la Succursale, Letélus au scrutin par la Suc- cursale à laquelle la deman- de est faite, avant qu'ils puis- sent être admis membres. Trois classes de polices sont émises, savoir; %2,000, $1,000 et $500. CE QU'IL EN COUTE POUR BEVENIR MEMBRE. Honoraire de ia Demande d'admission ...…. roues DE | ° : Honoraire de l'examen Médical en nn. $2 00 Une Cotisation Mensuele, suivant l’âge et la classe de la police, tel que donné plus bas. Une Contribution Mensuelle snssieette 0 Les aspirants qui sont rejetés sont remhoursés des $3.00 de la demande d'admission. ; VOICI LE COUT ANNUEL POUR “vois. ones ses UNE POLICE DE 509. : No de Co Age d2s Mon Total | tisations membres tant de la cotisation | fixes : 15....Eutre 18 et 25 an:..25c..$3 75 Ê iséoia” 25 et 30 ” VS: 4.20 Es 30 et 35 ‘..30c.. 4 50 Fete +“ Das ‘5... 55 20... ts 40 et 45 ‘‘..40e., 600 st DO "NN, 15 POUR UNE POLICE DE $1000 ! 15....Entre 18 et 25 ans..50c.. 7.50 | 15...“ 25 et30 ‘..55c.. 8 25 | 15...... ## 30 et35 ‘‘..60c.. 9.00 Eco “ 95et40 ‘‘..65e.. 9 75 ni VOS * .-.70.112% Fr Moss “ 45 et50 ‘° ..85c.. 12.75 POUR UNE POLICE DE 2000 15.... Entre 18 «et 25 ans..1 00..15.00 Te “ 25et30 *..1 10..16 50 1 nu. DR ‘500 he “ 35 et 40 ‘..I 30..19 50 ie - “ 40et45 ‘..1 45..21 75 | 15... “45 et50 ‘-..165..24 75 Les contributions sont de 25c par mois. Ces contributions ajoutées aux cotisations donne- ront la moyenne du coût au- Examinons son Mode d’opé- nuel. Voici le cout annuel probable d'un bénéfice de $2000 ‘affaires de l’As- Le mode arr i es POUR UN MEMBRE seciation est si simple, q | DE 26 ANS {ne saurait éprouver la moindre Quinze cotisations à $1.10 cha- peine à en conduire les opéra-| CU $16.50 tions. Les membres des diverses Douze contributions mensuelles . ° te ! 4 succursales sont intéressés en buses AGE > : er: Sn d FORTE. "Re x ee Rx + > (7 AURA 1 2, a 4 Fer # - FONCT ES CRRRE AR UE 7e FE Gé 2 se 3% Ent Set BL er ae: ES cé ides projets et espérons; et la mort vient à nous avec de nou- velles terreurs quand elle nous frappe avant que cette provi- sion soit faite. La question, a- lors, est celle-c': (Comment cette provision peut-elle être faite la meilleure et le plus fa- cilement ? En devenant Membre de l’Associatien Catholique de Bienfaisance Mutuelle. Pas d'incertitude, pas d'intèréts con- tradictoires, pas de dépenses ex- travagantes, pas de sarplus é- normes, pas de caprices d'off- ciers, pas de fluctuatien dans la valeur des polices, pas de bureau d’ux million de dellars, pas d'officiers recevant de gros salaires, pas de spéculation sur placements avec l'argent des membres dans l'A. @.B. M. Pour le montant d’affaires faites, le coût d'administration de l'A. C. B. M. est infiniment plus bas que dans toute autre Association à cotisation ou or- ganisation d’assurance sur la vie, sur le continent de l’Amé- rique. Le marchand, ou le capita- liste, sachant que les affaires sont incertaines, reconnait Ja nécessité de pourvoir à unesuf: fisance sur laquelle sa famille peut compter avec sureté, ad- venant sa mort onu l'infortune financière. L'artisan, ou l’homme à gages, comprenant que sa vie ne peut que suflire à subvenir aux besoins de ceux qui lui sont les pius chers, désire a- voir quelque garantie que sa famille ne dépendra pas de la charité quand la mort l'appe- lera. Un droit de membre dans l'A. C. B. M. répondra à ce be- soin. Grâce à elle des centaines de familles sont échappées à la misère, comme la famille du capitaine Farrell d’Alberton, et nombre de foyers ont conservé leur comfort; les nuages qui as- sombrisent la perspective de la jeunesse, quand le secours si efficace du père lui est enlevé, sont dissipés, et le cœur de la veuve n’a pas à souffrir l’an- goisse de voir ses chers petits dans le dénuement. La pre- mière cotisation payée par un membre de l’A.C.BM. lui crée une succession qui, si la mort l’enléve, est en argent et secour- ra les bien-aimés qui vont pleu- rer sa perte. La misère avec son noir désespoir, du meins, ne les menace pas à cause de son tré- pas. C’est un devoir que chaque père doit à sa famiile de pour- voir pour ceux qui dépendent de son soutien, an cas que ce soutien leur serait enlevé par la mort, dont l'heure et la ma- nière d’agir sont si inccrtaines. Les jeunes gens où hommes non-mariés devraient aussi de- venir membres de l'A. C. B. M; ainsi en cas de mort ils pour- raient laisser quelque chose à leurs parents qui :es ont élevés et ont maintenant droit à leur aide. Tout Catholique, pendant sa vie, désirerait certainement gar- der sa famille ensemble. Com- ment peut-on s'attendre qu’une veuve sans ressources et avec une grande famille puisse faire de même. En faisant une pro- vision comme celle que vous offre l'A. C, B. M, vous êtessûr que votre femme et votre famil- le resteront ensemble, que vos enfants seront vêtus, instruits, et qu'ils conserveront leur reli- gion. Beaucoup s'imaginent que perce qu'ils jouissent d'une RE a si bonne santé, cela, durera tou- jours. Parcourez les journaux breux accidents qui arrivent ils affirmer que soa nom ne pa- raitra pas dans ces colonnes peut-être demain? La vie est bien incertaine; pendant que vous êtes en santé, faites votre demande d'admission dans l’À. C.B.M | Tout ce que nous venons de relater a rapport aux provisions faites par l'assurance. À pius forte raison devons-nous nous enrôler dans cette association, qui est la sauvegarde de la fei, et qui a pour but principal l'a- mélioration morale, intellec- tuelle et sociale de ses mem- bres. Nons sommes convaincus qu'en assistant ponctuellement à une succursale et en se con- formant aux règlements avec fidélité, le jeune homme y ac- quiert une édncation libérale, qui tournera à son avantage dans la grande famille sociale. Chaque succursale forme par elle-même un petit parlement où les membres sont enseignés à observer les principes de l’or- dre social, les préparant ainsi à prendre une part active et in telligente dans tont mouve- ment qui se présente pour l’a- vancement de la société en gé- néral, Donc, puisque tous ceux doivent être catholiques prati- ques, puisqu'ils doivent être dévoués à leur Sainte Religion l'effet moral de l'A. C. B. M. ne saurait être trop apprécié. Maintenant lorsque l’on en- visage tous les avantages que l’on peut retirer en devenant membre de cette société de bienfaisance ; iorsque l’on cons- tate l’empressement que mani- festent les autres paroisses ca- tholiques de cette province à s’enrôler sous sa bannière, il est plus qu’étonnant de voir qu- une grande paroisse comme Tignish n'ait pas entore avisé uux moyens d'établir une bran- vhe de l'A. C. B. M. Nous par- lons avec connaissance de course en disant que c’est le désir d’un graud nombre de de- venir membres de l'Association Catholique d: Bienfaisance Mu- tuelle. 1l est donc désirable que nous nous organisions sans dé- laiet que nous faisions partie d’ane société qui nécessaire- ment nous sera utile et profita- ble. L’A. C. B. M. n'est point une institution où l’on y mèle la politique, souvent si nuisible dans les mouvements progres- sifs. Tout catholique pratique y est admis en se conformant aux règlements. L’A- C. B. M. est l'espoir du Canada catholi- que. DEectsION JUDICIAIRE CONCERNANT LES JOURNAUX 1o Toute personne qui re- tire régulièrement un jeur- nal du bureau de poste, que le journal soit adressé à son nom ou à celui d'un autre, est respon- sable du paiement. 2e Toute personne qui ren- renvoie un journa. est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur abonnement ou autrement teur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé. Dans ce cs, l’abon- né est teeu de donner en ou- tre le prix de l'‘abennement, qu'il ait retiré ou non le jeur- nal du bureau de poste, 30 Tout abonné peut être peursuivi pour abennement daus le district ou le journal est publié lors même qu'il de- meurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4e Les tribuuaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un journai du bur au de poste, eu de changer de résidence ct de laisser accu- quotidiens et vous lirez les nom- tous les jours. Quelqu'un pent-| qui veulent devenir membres ae qu'elle ait souscrit ou non! lédi- muler les numiros à l'an- cienue adresse, constitue une présomption et une preuve prima facie d'intention de fraude. | LIVRES pour les ECOLES FRANCAISES. Primaire-Français et Anglais Anglais A vendre en gros et en détail - —PAR— Ch’town, Libraire. Sept. 12 MANQUEZ-vOUS DE VIFALITE? en aucune parti de votre sys- tème ou avez-vous perdu votre vigueur par imprudence ou au- tre causc quelcouque. &crivez- je veus dirai volontier ce qui besoin de guérison. Je vous é- crirai une lettre personnelle et fait usage moi-même. Slater, Boîte Postale 1440, Ka- lamazoo, Michigan. moi et expliquez les causes et m'a guéri lorsque j'avais le plus. vous enverrai gratis une recet- te du simple remède dont j'ai Prémier Livre--Français et GEO. CARTER & Ce. Ne remettez jamais à demain ce qui doit être fait aujourd:-- hui. Ecrivez-remettant un tim- bre pour réponse—à Thomas. LE MAGASIN où le public trouve tout ce dont on a besoin. l'assortiment le plus complet :— Farine, Thé, Tabac, Melassee Sucre, Bottes et Souliers, Gro- ceries, Cleus, Poeles, Huiles. Marchandises Sèches de Jon- qualité. dons à prix très réduits. Nous payons toujours le plus haut prix pour le produit et placé sur le marché. 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