"MRC DL 7 Hi RS Ë | NOUVELLE SERIE “a L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 2 MAI 1ort 18 ANNÉE Le Vatican et mi uterets (à- FE TRE) J. H MYRICK & CO. tholiques en Espagne Le Tabac coupé pe 77 et Marchands Generaux La Correspondance de Rome pu- blie une note relative aux mestires les plus opportunes pour la défense des intérêts catholiques en Es- pagae, Ce: indications répondent exac- tement aux vues des plus hautes personnalités du Vatican, considèrent comme les seules pro pres à donner un résultat pratique, Cet exposé de ligne de conduite peut être ainsi résumé : : ‘Il faut renoncer à chercher l'u- nion catholique sur la base de prin- cipes et de formules politiques a- doptés jusqu’à présent corume in: dications positives ou exclusives de certains partis. Ces formules, en raison de la profonde divergence des programmes politiques, doivent fatalement éloigner des personna- lités catholiques, qui sont disposées à prendre part à la défense religi- euse et ne veulent pas renoncer, ou simplement paraître renoncer à leur parti. Or, une union ne peut être effi- cace si elle se prive du concours des représentants de certaius partis, qui comptent des catholiques dans leurs rangs. La seule manière d’attein- dre le but est donc de former pure- ment et simplement en ce moment une union ayant pour strict objec- tif la défense des corporations reli- gieuses, dont l'attaque marque, comme en France, la oremière é- tape de la lutte contre l'Eglise, et d’écarter tout autre compromis doctrinal ou pratique. Si, plus tard, l'instruction religieuse, ou base chrétienne de la famille, est menacée : iles cathoïiques devront former une ligne pour défendre ces principes.” En suivant cette méthode, basée sur l'expérience, les innombrables Espagnols restés fidèles à la foi 2t et aux traditions de jieurs ancêtres feront acte de bons catholiques et de vrais patriotes, car ils assureront non seulement le triomphe de leurs idées chrétiennes, mais aussi la vrai et traditionnelle grandeur de leur patrie. CONTRIBUTION À L'ETUGE DES ENGRAIS CH MIQUES Le rôle des engrais chimiques ne consiste pas exciusivement à appor- ter aux terres de culture l'azote, l’acide phosphorique, la potasse et la chaux, mais ils exercent anssi des sctions de nature spéciale dans la couche arable, actions qui en mo: difiaut la constitution naturelle daus uu sens favorable à la végéta- tion. Les effets produits par les engrais chimiques sur les terres ont été é- tudiés avec un soin infini par M. Hall de la station de recherche: a- gronomiques de Rothamstead, en Angleterre. clusions tirées de ces études : Par l’usage prolongé du sulfate d’ammoniaque, la terre s’appau: vrit em chaux, pauvre en chaux devient acide. L'infectibilité de pareille terre provient de l'absence de toute ac- qui les + “AMERICAN NAVY’ > Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO CO. QUEBEC 2: MASTER MASON à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘* AMERICAN NAvy’’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT [CUT.PLUG LCL Ir LR religieuses ; Pailiettes d'or, littérature, etc., etc., Gratis et franco le nouv-au Catalogue géné- ral de la Librairie Aubanel Frères, € in-8° raisin : Ouvrages pour les Communautés pour les Jeunes Filles. Religion ; Enseignement— 108 pages croûte superficielle, Le meilleur moyen pour combat- tre le durcissement de la croûte du sol, consiste :daus l’emploi de su- perphosphates ou de suie de chemi née. Dans les terres où le durcis- sement se produit, il est avantageux d’empioyer le nitrate de sou de en mélange avec le sulfate d’ammoni- aque, au lieu de faire distintement usage de chacun de ces engrais a- zotés. Les sels potassiques solubles, et aussi lessel ordinaire peuvent taire surgir une croûte à la surface du sol, attendu qu'en l'absence de chaux, il est produit de la potasse il rit de bon coeur. Iln’a pas l’in- tention de blesser, et il n’y a que les sots qui se fâchent de ses sail- lies. Preudre tout au sérieux est irz- possible. C’est Luc de Monfort qui disait : ‘‘Ily a bien peu de choses sérieuses en ce monde et bien peu d'hommes que l’on puisse prendre au sérieux’. Le malveillant prend les choses an sérieux : il augmente, il grossit et soulève des tempêtes riens. Il écrase les faibles et s'attaque ar: bien lui même. L’agneau suc- combe, le Jion rugit et se venge : caustique ou de la soude caustique. Pour y obvier ces engrais peuvent | être associés avec des superphos- phates. (Extrait de ‘‘Etoile Belge.’’) La Malveillance Il n’y a pas un seul homme en ce monde qui n'ait éprouvé, au moins une fois dans sa vie, les effets de la malveillance ; mais il y en a bien peu aussi qui n’ont pas été malveil Voici quelques con- tandis qu’une terre | tion régulière de bactéries, tandis que les champignons se diffusent daus tout le sol et s'emparent du fumier. Pour remédier À cet ap il faut employer une dose de”chaux suffisante pour maintenir l'état neutre du sol. Chaque dans les terres de pauvrissement, année il se perd ainsi Rothamstead, de 900 à 1100 kilogr, c'est-à-dire . 800 à 1000 Ibs par acre à l’hectare. Par l'usage du suifate d amouiaque, cette quantité s'accroît ; par l'usage du uitrate de soude elle Aiminue. Lorsque, on fait usage de trate de soude, la constitation na- turelle de la couche mo- difiée d'une manière défavorable. Une partie du nitrate de soude est {transformée, des sur des terres fortes, hautes doses de nis arable est sous l’action [en dérision, |baver, bavasser, insinter : plantes et des bactéries, en carbo- gate de soude squi fait dureir \ L'homme d'esprit ue ricane pas, lants ou complice de la malveillan. ce. ; mais les ennemis disparaissent, ils deviennent invisibles. Il y a des trous obscurs où ils se cachent ; le lion finit par les prendre en pitié et son mépris est pour eux un acte de charité. Souvenez-vous de vos On dirait vraiment que l’homme, | semble avoir un goût naturel pour la chair humaine. Si les loups ne se mangent pas entre eux, on ne peut en dire autant des enfants d’Adaw. Quel bonheur de falre du mal! de démolir un homme, de combat- tre ses projets, de diminuer sa gloi- re ! Que d’honnêtes gens font ceci, morts C’est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie et s’en vont le sourire aux lèvres, l'oeil rayonnant de joie raconter | leurs exploits a des amis dignes de les entendre, Rapetisser, tourner rican. r- voilà la définition de la malveillanse. Ilya loin de 1à À la critique franche, loyale, à visage découvert, | sans méchanceté, sans arrière pen- sée, qui fait rire et ne blesse pas. Ettrire n’est pas mépriser. Il faut savoir plaisanter et supporter dénaturer, soupçonner, catte funéraire bcrdée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents 50 envoyées sans frais de malle à CE «: $1.00 n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. la plaisanterie, Les malveillants, | Nous n’imprimons pas moins de eux ne plaisantent pas : ils mor- 23 cartes. dent, ils piquent, ils déchirent : ils È Adressez ; L'IMPARTIAL ue rient pas, ils ri,anent Tiguish, Ile du P, E, pour des; 1 La Pomme de Terre Concernant la culture des pon mes de terre, on entend encore de pos jours des cultivateurs routiniers émettre des avis contraires au bon sens et à la science agricole. Les uns disent que les engrais chimi- ques complémentaires sont la cause que nos pommes de terre ne sont aussi rustiques, aussi anpétissantes qu'il y a vingt ans. Les autres a- joutent même que la dégénérescen- ce si rapide de ce produit est pro- voquée par l’application des nou- velles matières fertilisantes intro duites dans notre culture. Ces er- reurs doivent être combattues né cessairement. Quelles sont les qualités. deman dées à une bonne pomme de terre de table ? A mon avis on doit de- mander à ce produit : récolte abon- dante de tubercules farineux, ri- ches en fécule, d’un goût agréable, non aqueux, à peau lisse et à yeux superficiels tout en étan: résistante à la maladie. (péronospora.) Pour obtenir ce magnifique ré- sultat, nos cultivateurs doivent prendre certaines précautions dans Imvoortateurs MaRCHANDISES FINES, QUINCAILLERIE CHAUSSURES, EPICERIES, Erc., ETC. le chcix de la variété, du plant et de la fumure rationnelle sans ou- blier la bonne préparation du sol et les quelques soins d'entretien exigés par cette plante. Dans cette causerie, notre but est de faire connaître quelques règles concernant la végétation de ia pom me de terre. Les plantes racines constituent un groupe de végétaux auquel on applique surtout les engrais puisque souvent betteraves ou pommes de terre tiennent la fête de la rotation. De quoi dépendent les exigences d’une plante quant à sa fumure ? Ces besoins dépendent non seule- ment des quantités totales des élé- ments nutriitfs enlevés mais aussi de la marche et de la puissance de cette absorption à tirer du sol et des engrais, par les racines, les ma- tériaux dont elle a besoin. En ce qui. concerne la pomme de terre, il est établi que c’est pendant le mois qui suit la levée que l’ab- sorption des éléments nutritifs azo- te et chaux est la plus active ; elle est grande pour la potace et l’acide phosphorique. Les éléments | milabies doivent être abondants | pour que le travail de la racine, s'exerce avec avantage. | Le mois suivant, la plante forme | plus de matière sèche que pendant | la période précédente et ce sont | plutôt la potasse et l'acide phospho- | rique qui sont réclamés en grande proportion ; l'azote l’est moins. Dans la suite, l’absorptio: d’ac: de phosphorique reste constate et élevée. Peu à peu le travail radi culaire diminueet la maturité :p | proche. La conclusion de ces quel- ques remarques est que le cultiva- | teur qui veut réussir cette culture doit propoitionner l'alimentation à ja marche des besoins et que le bon l'hiver même sera complété par les | engrais concentrés actifs qui sont propres à satisfaire les exigences de la première enfance de la pom- me de terre. Habituellement on abuse du fu-/ mier frais et du purin appliqués : trop tardivement et la récolte est toujours médiocre et de mauvaise | qualité. C'est en terre pourvu de vieille force complétée par les en- grais concentrés : quantité modé. | rée d'azote : 150 livres de sulfate d'ammoniaque : 400 livres super, 500 livres de haïuite on mieux 200 | [livres de sulfate de potasse par hec- (are qu'on obtient les meilleures | fumier de ferme appliqué tôt avant | f AVANTAGES AU PORT DE MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pecheurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Alberton. Nou venons de recevoir nos Mars chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum. werside et Charlotettown, pour leurs marchandises. | président du ‘‘New-York, New | Haven and Hartford Railroad,’ Boston jouit de tous les avantages qu’il faut pour devenir le principal port de mer de l'Atlantique sur ce pommes de terre (patates). (‘‘Le Bien Public’’.( 4 continent. C’est ce qu’il a déclaré Ve .# dans 1n banquet de la Chambre de ‘ à. : CLuowumerce auquel il était l'hôte €. Le = Li. d'honneur, LEA 5, Il recommande aux autorités de f ; é FT" i KV se montrer à la hauteur de la situ- À ation ; ie creuser davantage les ca- naux de son port, d'augmenter le nombre des quais et d'améliorer ceux qui existent ; de contruire une cale sèche capable de recevoir les plus gros paquebots. Il dit que l’on doit profiter de l’apathie des autres. ‘Boston,’ dit-il, ‘‘n’est pas seulement la capitale du Massachu- setts, c'est la capitale de toute la Nouvelle-Angleterre, Tout ce qui est daus l'intérêt de Boston est dans !’intérêt de toute la Nouvelle- Angleterre. De toutes les grandes villes de ce continent c’est Boston qui est la plus rapprochée de l’an- cien continent et il ne fant pas que l’on permette à une combinaison de compagnies de chemins de fer et de compagnies maritimes de détruire cet avantage naturel.’? Il parle aussi de l’évolution que subit la construction des navires qui tendent toujours à devenir plus grands. C'est pour cela qu’il faut se préparer pour les accommoder. Il indique ensuite l'emplacement de la cale-sèche, dans la ‘South Say.” Les facilités de chemins de MONTRES WALTHAM ET REGINA. DE TOUTES GRANDEUR ET DE TOUS PRIX. CHAQUE MONTRE GARANTIE Anneaux de toutes sortes et jaits Sur commande, avec {nitial où Embleme, en Or ou Argent. E. W. TAYLOR, BIJOUTIER ET OPTICIEN Charlottetown. que l’on peut délivrer à New York, Par ce port, les marchandises qui arrivent d'Europe avec une plus grande rapidité que les steamers le feraient en se rendant directement à New-Vork, a ajouté l'orateur. me Le Seul Journal Fran: (ais de l'Ile. BOSTON D'après M, Charles S, Mellen, el fer dans cette ville sont telles, dit-il, . w Fe M 6 sorte à BR PL np Gi Re ne Yes ME " e 2 ke: pr dan ste tten vd