NOUVELLE SERIE Les PILULES ROUGES La grande spécialité pour les maladies des fenmmes. Donnant du sang et des forces aux femmes affaiblies, facilitent la digestion.* On ne peut pas s'attendre à posséder beaucoup de force lorsque l'estomac fonctionne mal puis- que c'est lui qui fournit à tout le système la autri- tion nécessaire À son exercice. Il ne faut donc pas s'étonner si les faibles se plaignent de maux d'estomac. C'est là que se trouve la source de leur infirmité. | Le genre le.plus commun de ces troubles est ce qu'on appelle la forme atonique ou sourde de la dyspepsie. Ce sont des troubles digestifs carac- térisés par la paresse de l'estomac et de l'intestin. Dans ce cas, les malades accusent des digestions lentes et pénibles; l'appétit peut rester bon; sou- vent même il existe dans l'intervalle des repas une sensation de faim impérieuse qui, si on ne la satisfait pas tout de suite, se transforme en une véritable douleur; après le repas, le ventre se ballonte-et il peut en résulter, pendant quelques heures, une-certaine gêne de respiration ; il se pro- duit quehqtefois, mais non pas toujours; des ren- vois insipides et de goût aigre. La nuit, les mala- des s'éveillent entre minuit et une heure et ne-peu- vent se rendormir. La constipation est de règie dans les états dyspeptiques et souvent aussi il existé des hémorroïdes. Pour remédier À cet état maladif qui se complique généralement de souf- frances d'entérite; il faut immédiatement faire une cure de Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- " S Mme DELPHIS JALBERT Woonsoket, R. 4. “Après avoir beaucoup travaillé et fait-un:ouws vrage de nuit pénible, j'avais ressenti les atteintes d'une dyspepsie nerveuse persistante qui avait amené chez moi un état de débilité générale. J'étais devenue impropre à aucun travail: mon estomac était absolument délabré et je ne pouvais même pas digérer les aliments liquides. Après L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., nn que Franco-Américaine qui aide toujours à réta-lavoir mangé, je sentais des douleurs blir le système. bles. Toute ma ceinture se gonflait et j'avais le Tous les éléments qui entrent dans la compo-|côté gauche sensible. J'éprouvais des gonflements sition des Pilules Rouges sont taires dans ces cas de dyspepsie. éminemment salu-qui m'étouffaient et le foie paraissait tout com- primé et douloureux. Ces souffrances me mon. Les Pilules Rouges augmentent l'appétit etitaient à la tête et il me sernblait quelquefois qu’elle rendent aussi la digestion plu affluer le suc gastrique. Les Pihiles Rouges exercent s facile en faisantlallait éclater. # à J'avais eu les soins de deux ou trois médecins D PE toniqueh ue je me décidai d'écrire aux Médecins de la générale notamment sur la tunique muqueuse de Compagnie Chimique.Franco-Améticaine. Testomac et en augmentent la contractilité. Les Pilules Rouges contiennent des substances Les bons conseils qu'ils m’envoyèrent me per- particulièrement dépuratives qui combattent, delmirent d'utiliser avantageusement les Pilules la manière la plus efficace, la qui résulte toujours des digestions mauvaises. viciation du sang| Rouges qui me procurèrent un soulagement- im- médiat et arrêtèrent mes douleurs. Dès les pre- Aussitôt donc qu'elle éprouve les symptômes|mières boîtes je sentis mes forces revenir: La qui précèdent, une femme soucieuse de sa santé, guérison avança avec une merveilleuse rapidité doit consulter les médecins de la Compagnie Chi-let après avoir pris une douzaine de boîtes jé sentis mique: Franco-Américaine qui en ont déjà guéri tant d’autres. Ils la renseigneront à fond sur Son cas, sur les soins à prendre pour éviter le re- Tour -des douleurs qui l’effraient. ma santé renaître de jour en jour. Maintenant mon état ne laisse rien à désirer; je suis forte, gaie et joyeuse et j'en rends grâce aux Pilules Rouges.” — Dame DELPHIS JALBERT, 146 ‘Voici un remarquable exemple: Brook, Woonsocket, R. I. CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l'étiquette de la Compagnie Chimique ellés ne sont vendues de porte en porte. Elles sont aussi envoyées être une étude sérieuse des symptômes co- Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes, Jamais la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du sn 50 une boite, 82.50 six boites. Toutes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. SIROP DU D , POUR LES Est offert aux mères de famille, tel que pr positivement le seul recommandé par tous liège Victoria”. Voici les noms : r CODERRE ENFANTS. éparé par le Dr. J. Emery Coderre, et les médecins de ‘l’Université et du Col. Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. P. MUNRO, ° Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO, @ Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D'ODET D’'ORSONNENS, Dr. A. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. A. Roy, Dr. J. B. BIRAUD, Dr. E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que :e Sirop du Dr. {ODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants MT telles que: Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand pour qu'il vous donne le Sirop du Dr, CODERRE et n’en acceptez jamais d’autre. Vendu par tous les marchands âe remèdes, à 25c la bouteille. Evitez les imitations. é Comment 1! laut s'adresser at bon C'était un ménage d'ouvriers, une petite filie leur étsit née. Après l'avoir fait baptiser, ils pensèrent que jusqu’à l’époqne de sa premiè re communion ils n'avaient plus à s'occuper de ses devoirs religieux. Les parents de la petite Jare (c'est le nom de l'héroine) n'étaient pour- tant pas des athées; mais il ne prati quaient point, tort grave dont eux- mêmes ne compreuaient pas toute la portée car dès qu’on a un enfant on a charge d'âme ! Il leur apprirent à lire, à écrire à peu près, et pour eux c'était tout jusqu'au moment où on devait l’eu- voyer au catéchisme pour ia faire comunier. Bref la petite Jane ar- riva à sept ans sans avoir entendu parler de Dieu, sans connaître Ja grande cousolation qu'on trouve dans la prière, HBAprès une longue et cruelle rualadie, pendant laquelle on ven- dit tout ce qai était dans la maison, le père mourut, et la mère, épuisée var la fatigue, les privations et le chagrin, prit bientôt sur le gabat de la mansarde la place laissée vide par son mari. C'était navrant à voir dans cette pièce froide et nue, l'enfant grelottaut près de sa mère Diet. mouraute et cherchant un abri dâns le Sein maternel qui ne pouvait plus la réchauffer. Par une froide après midi de décembre, la mère poussait de tels cris de douleur, que l'enfant effrayé se précipita dans la rue, criant avec des san- glots. — Sauvez maman, maman se meurt ! Les passants ne s’arrêtaient pas. — Mon papa est mort déjà; sau- vez la, je vais rester seule, toute seule. On n'écoute pas les récrimina. tions des pauvres quand il neige : vul ne jui répondit. Epuisée et chanceiante, e!le alla tomber sans le savoir sur les’ marches d’une église, et s'écria toutes en larmes ! Personne ne veut me répon- dre ! personne ne sauvera maman ! —T'es-tu adressée au bon Dieu ? lui dit un tout petit élève de l’école des Frères, qui sortait des vêpres au moment et qui la regardait pleu- rer. Il est bon, lui, et il écoute ceux qui souffrent. —]Je ne sais pas où il est, dit Jane à travers ses larmes, — Entre, voilà sa maison, dit il Appelé par ses maîtres, l'enfant continua sa route et la foule des | fidèles s’éconla lentement. | Après avoir hésité longtemps la petite fille se décida à aller implorer ce protecteur inconnu qu'on venait de lui désigner; elle entra dans Ja vaste église, sombre et déserte à cette heure; elle écouta résonner ses pas sous les voûtes sonores et s’ar- rêta soudain, saisie sans s’en rendre compte, de cet indéfinissable et pro- fond sentiment qui, dans le grand silence des églises, ou milieu des senteurs vagues de l’ensens et des points lumineux des cierges, élèves l'âme vers le Créateur ! — Je ne vois personne à qui m'’a- dresser ?....Oh ! la belle dame ! Les yeux de l’enfant venaient de rencontrer une image de la Vierge. —Je suis sûre que s'il était là, elle me ferait parler au bon Dieu ! Doux instict du coeur ! l’eufant devinait que la bienheureuse Marie est notre meilleur interprête auprès du Tout-Puissant. —Comment m'y prenire pour faire savoir mon chagrin ? se disait Jane. Oh ! j'ai trouvé... Elle venait d’apercevoir à l’un des piliers le tronc des pauvres dont elle ignorait l’usage- — Puisque je suis dans la maison de mon Dieu, ça doit être sa boîte aux lettres. J'ai une idée. Là dessus elle sortit en courant et arriva chez elle: —Courage mère, dit elle à la malade qui ne l’attent ait même pas, tu seras secourue; eu lui montrant la porte de l’église, ou m'a enseigné quelqu'un qui #1 NOVEMBRE MARDI 24 1914 2 re 20ANNÉE teud tout; tu verras ! Là dessus elle se mit à écrire, et après de laborieux efforts tenait unelettre que nous allons repro- duire en respectant l’orthogrophe enfantine qui la caractérise: “Cher bou-Dieu, Un petit garçon m'a dit que tu écoutais tous les malheureux alor ze suis alléè cez toi, et ze t'ai pas trouvé : tu devais étre sorti. Alors [ze t'écris. écoute : on a tout” veridir|. cez nous zusqu'à ma poupée. Ma} maman est bien malade, notis*-a- vous pas de médecin, et le pharma- cien veut pas faire crédit. Mon papa est mort, laisse pas mourir maman, dit? Zai pas manzé depuis hier, mon petit cat non plus. On a plus de bois et fait si froid cez nous... tâche de trouver un moment pour venir nous voir, tu me feras plaisir; nous demeuronsrue Saint Zeorze, au quatrième, Ia porte à droite, vas | pas te tromper : en face c’est une mécante femme qui a donné hier un coup de pied à minet et le pau vre petit n’en a pas besoin, il a si faim, et moi aussi. Ze t’assure ae si tu l’entendais miauler, çate fe-| rais de le peine. Zete conuais pas cher bon Dieu, mais si tu peux nous sauver, mamau, minet et moi, petit service, eh ben, compte sur” moi...’’ PETITE ZANE Cette touchante lettre arriva à son adresse, car le digne ecclésias- tique qui la trouva, en faisant le dépouillement du tronc, la trans- mit à la marquise fde M.... exige de charité qui servit à Dieu d’in- termédiaire et ‘pourvut à tous les besoins de la famille. La petite Jane est au Sacré Ceeur où elle re- çoit une édusation chrétienne ; sa inère guérie et heureuse, occupe une {place chez sa bienfaitrice et n'oublie plus de faire ses prières ; minet u’a pas été abandonné. ANNA CHOLEY. WORKERS The P. E. Island Branch of the Canadian Red Cross Society aud its Auxiliary, the Women's Patrio. tic Association, have been in active operation for nearly three months and âre being heartily supported bY our loyal and liberal péople. There has b+en a noble response in money and work from all parts of the Province, and the newspapers have been most generous in giving space in their colums for long lists of acknowledgements. Unfortunately there seems to be no near prospect of the present ter- rible was coming to an end, and we must stiive to keep upthe good work so well bagun. We feel how- ever, that in justice we cannot ask our officers to continue to prepare for publication, and the press to publish free of charge, lengthy lists of individual gifts of money er goods, and we are asking that after this week, our workers will be s2- tisied with the facknowiedgement of the case or parcel of goods or the amount of money from n locality, or & Branch Society, with the name of the person by whom such is sent. We feel confident that the reasonableness of this request will commendû itself to every one of our workers. | We recommené that detailed lists be retained by Societies, as it is possible that the name and gift of every contributor may be published by the Red Cross Society of P. E. I. some time in the future, Of course, a complete list of the contents should be enclosed in each case sent to the Armories as maual. The Executive Committee of the Women's Patriotic Association ex- tends hearty thanks for the +plen- did work already accomplished and askxs that al! its members and sup- porcers will seadfastly continue to labour for the beneficeut purpose for which it was organized. By order A. M. Rogers Pres. Kleanor Lyons, Treas, L. B. McGready, Sec’y Telephne 030 P. O. BOX 37 R. H. Rogers M. À., B. C. L. Barrister, Solicitor Notary Public Money ‘to Joan ALBERTON P, E. ISLANP | ze t’aimerai de tout mon coeur, et O si à mon tour ze {peut te rendre un O NOTICE TO RED CROSS Ÿ TRILBY | sv 1 PRESS SIDES TO OPEN B0X, PÜUr-UP IN SELF, OPENING HINGED COVER TIN' Just press the sides and the cover springs open like the cover cf a match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO. AMHERST, N.Ss. Also makers of the famous G00S050525279 © .G00D MORNING ! 4 ME ARE INTRODUCING O © American Silk O American Cashmere Americin Cotton-Lisle HOSIERY They have stood the test. Give real foot comfort. No seams to O:. Never become loose or bag- gy. The shape is knit in—not pressed in. O GUARANTEED for fineness, Qstyie, superiority of material and workmanship. Absolutely stainless. Will wear 6 months without holes, or new ones free. 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Hé. bert est le propriétaire de ce celèbre remède : ‘‘Laborer's own Reme- dy’’, pateuté, et depuis qu’il a com- mencé la manufacture de ce remède la vente va en augmentant de jour en jour. es témoignagnes de personnes qui se sont servi du re- mède de l'ouvrier sont publiés de jour en jour, faisant connaître {l'éf- ficacité du ‘‘Laborer's own Rem- dy’’ A Tignish, M. Joseph Maillet, cordonnier, est agent pour la vente de ce remède, de qui l’on peut l'a- voir au} prix régulier, 25 la bou- teille. W. P. McBride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Consultations nuit et jours Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con ducted on the ‘‘Comfort Principal’ Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, EI F, J. Bernard, MARCHAND--TAILLEUR A toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe de remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI 000 Er à INDE MESSE - SAINT NAZAIRE Archevêché de Québec, 1er août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT. NAZAIRE, Vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, je n’hésite pas, sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée à ce vin liturgique dans m3 circulaire du 1er mars 1807. ÎL.-N.,ARCH. DE QUEBEC, A. TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DESCARMES 181 Rue St. Paul QUEBEC. La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’'em- ploi de l’eau chaude et du GOLD DUST Servez-vous-en pour les us- tensiles de cuisine, fl nettoie tout article, 5c et plus gros paquets. 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