MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE.. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX N'ONT PU LA GUERIR. RES ETES ET DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT COMPLETEMENT GUERIE- Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce gran remede. Quand tout vous est à charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s'est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui ; Z sont l'indice de graves maladies. | Combien de femmes par une cou- ! ire pable négligsnce, attendent, retar- INSEE Éd dent jusqu'à ce qu'enfin une m1- ÉE N°2 1 SP ladie grave, souvent incurable se 7 fi TA \? 74 : LA \ soit déclarée. Les Pilules Rouges If 1) O4 \Ÿ I Pr | | (ITR m1 du Dr. Coderre ont guéri des mil- I | AUX } y | f! liers de femmes que les médecins OA AT | pl li! avaient abandonnées. ‘Tous les 5 AIN L Pen, MT jours, nous recevons des témoigna- y ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui MADAME Mary MATHIEÜ, leurs dans le bas-ventre, dou leurs des maladies mensuelles. irrégularités, toutes les mala-- dies du changement d'âge, leucor-- rhée, l'hystéme, douleurs dans l’es-- | tcmac, marñgñe d'énergie, fatigue: aprés I moindre exercice, dos fai-- bi, vertige, étourdissements, bour- connement dans les oreilles, dépres- sion de l’es:prit ou mélancolie ; aux feu mes pâles et faibles, les Pilules Kcuges du Dr. Coderre font du sang rouge, tiche et pur, elles ren- dent les joues roses, les yeux ter- 1cs luisants, l'appétit aux estomacs fa Lies, celles que la maladie rend ce mauvaise kumeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses Quine peuvent dormir reccuvrent k scmmeil. Les Pilules Rouges du J r. Coderre sont surtout recom- mancéées aux femmes enceintes, lies donneront des forces à Ja mère, ét aideront à la formation de l’en- f.nt. Nous n'exagerons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges 4 .|geñtre et écrasèrent en retours les soldats . troit passage. + L'IMPARTIAL, JEUIDI LE 18 MAI, 1899. _ Mde. Mary Mathiet. teurbillions d'une fumée rou- massés dans l'é- Un cri r'tentit, horrible, dé- |ohiraut, poussé par cent bouches. à la fois 11 semblait que la terre, s’entr'ouvrant soudain, u- vait précipité ces malheureux daus de trülants abimes. En même temps, des deux [pointes de la falaise, qui s'avan |gaient de shaque cêté de la pe- tite baie, sortirent des flammes crépitantes ; des uwnilliers de balles méêlèrent leurs siflsments aigus aux profondes détenations de l'artillerie qui mettait dans cet eflroyable tumulte une note grave et mesurée. Les Anglais surpris, atterrés, ne pouvaient ripoater. Ces feux plongeants dirigés contre eux par un enremi invi- sible faisaient dans lenrs rangs |des trouées sanglantes. Enve- | loppés d’un véritable ouragan de plomb et de mitraille, ils se ‘replièrent en désordre vais les rndre qui les avaient amenés. | —Saint-Preux ! Saint-Preux ! s'’écrin d'Arramonde. 1l sauta sur le bastingage et cont-mpla d'e ses yeux démesnrément ou- verts la scème d: ceraaga dont l'an:se du Foulon était le thé- âtre. 11 ue put dire qne ces deux mots ; il était fou de joie, d’éwo- jtion. Une main brutale se posa sur son brâs ; il sentit contre son suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert. J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée 4 de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, # douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais ‘ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs # dans tous les membres. Durant sept ans, je mefis # soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put ‘ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois # dernière années, je ne voulais plus me faire soigner “ ni rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des # guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. # Coderre m'obligea à en prendre,et je ne le regrette ‘4 pas, car elles m'ont complètement ramenée a la santé. 4 J'ai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre ‘# à plusieurs dames et je les recommand: encore à “ toutes les femmes qui souffrent.” Nme Mary MA- (6 THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aider à d'autres femmes souffrantes à s2 guérir comme elles l'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont données en même temps que le témoignige des femmes éries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant es voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, et nous ferons notre possible pour vous mettre en com- munication avec elles. Femmes qui soufirez, demandez, exigez, insistez toujours pour avoir les Pilules Rouges du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infailliblement le du Dr. Coder:e est Vrai,ne soyez pas surprises, elles sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent toutes les femmes. N'oubliez pas que nors avons à votre disposition un médecin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous voss invitons à lui écrire une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous pour un blanc de traite- ment. Il vous répondra confidentiellement et absolu- ment pour rien. Il vous donnera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Boite 2306, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, réfusez-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grand nombre de ces imi- tations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses. Si votre marchand n'a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre envoyez-nous 5oc. en timbres canadiens ou américains pour une boite ou $2.50 par lettre enrégistrée ou mandat-poste pour six boites. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre dure plus longtemps qu'aucune bouteille en hiquide que vous payez une piastre. Nous envoyons les Pilules Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis ; pas de douane à payer. Faites enrégistrer toute; vos lettres contenant de l'argent. Donnez votre adresse com- plète afin d'éviter tout retard. beau mal, le mai de tête, les maux de reins, de côtés, | Adressez : {ont désenfiler les mains, les jambes et les pieds, 4cu-: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Boite 2306, Montreal. LE GRAND VAINCU a — tions... ils n’ont rencontré au- |cun ennemi. | Le général Wolf fit un signe de tête pour remercier l'officier se trouvait le passage. | , Enfin, grâce à cette lueur ra- | et apercevant à quelque dis- pide, James Wolf put voir ja barque qui revenait. D'un geste brusque, il son épée du fourreau. —Messieurs, messieur,s dit-il d'une voix qui sonnait comme (Suite de la ire Page) | sa douleur : tir! —Monsieur, dit-il d'un tou de froide ironie qui perça comme malheureux gentilhomme, vous an victorieux appel, voici nos ne Fe votre promesse, hommes qui reviennert ; prépa-|° °5t Dlen......vous en serez ré- rons-nous à aborder !...…. | compensé. D'Arramonde affreusement! Un erdre bref fut donné. Au pâle s'appuya au bastingage. même instant, on entendit dans —Le poste est abandonné |.|leau le plongeon d'un grand | corps lourd. se dit-il avec une horrible an. goisse. David Derulez n'est pas | C'était un des radeaux qui dolel | venait d’être descendu. Et un peids de honte et de Ce radeau chargé de soldats : . 1 . douieur descendit sur son front fut Poussé vers «a mer, puis un qui s'inclina ; 11 lui sembla qu’- jautre lui succéda, puis un troi- un sanglot al'ait l'étonfier; ii 51ème. li tordit ses mains et entre ses lè-. Le reste de la flotte s’approcha vres serrées passa ce déchirant | et fit à son tour la manœuvre de murmure : | débarquement. — Perdu ! déshonoré ! trahi! | James Wolf avait pris place ‘lavec ses officiers dans la cha- —Le poste est absndonné ! répéta en ce moment, en sautant | loupe 11 rejoignit la tête des ra deaux. car i! voulait sauter à sur ie pout du navire, l'officier! qui avait guidé la petite recon- iterre le premier ct planter sur la rive le drapeau d'Angleterre. naissance. | C Et s'approchant de James | Bientôt i! ne resta plus à bord Wolf : 'que queiques matelets, Jean —Général, dit-il, j'a gravi | d'Arramonde et deux soldats avec mes homimez létroit sentier que le lieutenant Garnley avail de la falaise. En haut, j'ai aper-| 1215568 près de lui. çu les traces récentes du camp! Entre la rive et les vais- français ; je suis sntré dans une |*°%U2, le fleuve était couvert cabane vide où logeaient sans|des grandes plaques sombres dovte les officiers. J'ai envoyé | des radeaux où les rayons de la Y y [mes soldats dans diverses direc- | lune jetaient de temps en temps | | tance d’Arramonde abimé dans)beo,ses habitants, ses defen- j'un trait cuisant le cœur dais’échangeaient rapidemnt à un brillant reflet d'armes. On eût dit qu’un gigantesque |linsesl noir lamé d'argent était | tiré vers la côte par mne main invisible peur ensevelir Qué-! seurs. Un murmure confus s'élevait | de la surface de l’eau: les ordres ‘voix basse. Tout avait été bien prévu et combiné. Les radeaux glissaient contingent de soldats avec un erdre et une rapidité extraordi- naires. Encore quelques instants et le débarquement allait être ter- miné. Avant minuit, toute l'ar- mée serait rangée en bataille dans les grandes landes désertes qui étendaient leurs mélancoli- ques solitudes au-dessus de Ja falaise. Déjà la tête de la colonne montait péniblement le sentier tracé entre ies rochers. Elle arri- va au sommet et aperçut devant elle l’espace que la nuit rendait plus immense eneore. Mais au même moment mne pouvantable explosion déchira l'air. De grandes colonnes de flammes et de fumée s'élerèrent dans le eiel qui prit des lueurs d'incendie. Les rochers au milien des- les uns derrière les autres et ve-| inaient jeter sur le sable leur! front ie Cann froid d'une cara- bine. Mais, prompt comme l'éclair, il s'élauça par-dessus le bord du wavire et plengea dans les eaux ‘froides du Saint-Laurent. XX LE CAMP DE SILERY. Une heure après, le silence ré- gnait daus l’ause du Foulon. Sous les rayons argentés de la lune, on voyait fuir au jioix les grandes masses uéeires des vais- serux anglais. De lourds flocons de famée sortant des entrailles des ro- chers, quelques gémissements p'aintifs poussés par les blessés étendus sur la petite plage, — tels étaient les seuls indices de se court et ssnglant sombat. Au sommet de la falaise, voyait passer des ombres. C’étaient les soldats de Saint- Preux qui sertaient des rochers derrière lesquels ils s'étaient ca- chés pour repousser le débar- quement des Anglais. 1ls rejoi- gnaient leur campement, envore tout animés de la victoire fou- droyante qu'ils venaient de remporter sur l'avant-garde de l’armée enmemie. Naint-Preux rentra dans la ca- bane qu'il s'était fait construire au milieu du camp. Au moment où il débouclait sen ceinturon et posait son épée sur la table, il vittout à eoup ane grande ombre noire devant on lui. —D'Arramonde s’écria-t-il. — Saint Preux ! répéta une voix vibrante. Et se jetant dans. les bras l’un de l'autre ils échaugèrent une fraternelle et cordiale étrointe. Tandis que Léveillé taisait un grand feu pour sécher les vête- ments mouillés de Jean d'’Arra- monde, les deux jsunes gens se racontaient avec une précipita- tion animée, joyeuse, ce qui .eur était advenu depuis qu'ils s'6 taient quittés. 1ls parlaient tous denx à la fois, se serraient les msins à chaque instant avec émotion, comme pour se féliciter d'avoir pa vaincre heureusement tant d'obstacles et de dangers. — Il y a deux jours, dit Saint Preux, j'ai reçu le billet par le- quel vous me mandiez que M. de Montcalm m'ordennait de ! quels l'avaut-garde anglaise s'é- tait engagée eraquèrent de tou- tes parts ; des quartiers de rocs furent projetés au milieu des quitter mon poste de l'ense du Foulon. J'étais encore sous le coup de l'étonnement où m'a- té la périllensc mission de faire Î PUBLIC Dairying Association begin the Secretary’s Office, Tignish, May ist NOTICE ! ss tt tt OR We respectfully call the attention of the Patrons of the Tignish and Palmer Road that operation will (2TH. DAY OF JUNE 1üU£ and continue as long as the directors shail deem it to the interest of the factory to do 50. F. J. BUOTE, Sec’'y. jeune fille était tombée sous la balle d'une de mes senfin»lies. | Je la fis amener ici, et jngez de, ma surprise lo:8que je er dans la pauvre blessée Marthe Dervienx, la fiancée ds David Keruluz, une bonne et brave fille qne je connaissais bien, car repose1 à la ferme de son père, qui est à une demi-heure d ici! La malheureuse enfant pourait à peine parler, ia balie l'ayant frappée à la gorge. Néanmoins elle m'apprit en quelques mots que vous étiez entre les mains des Anglais, que David Kerulaz était lui-même enfermé dans la prison de Québec et qu'il Ini a- vait dit de me recommander de faire bonna garde, parce que vous l'ariez prévenu que les An- glais devaient débarquer sous peu à l'anse du Foulon...La paurre fille s'était éranouie en a- cherant d'une voix entrecoupée les derniers mots de son impor- tant message ; jo la fis transpor- ter à la ferme .le son père. Puis j'écrivis à M. de Mon'c2lin en lui racentant ce qui venait de m'arriver en joignant votre bil- let à ma lettre. “Je reçna sa répous: cs matin. 1] m'envoyait uu renfort d'ane quarantaine d'hommes, deux pièces de montugne, de ]n pou- dre et des munitious. 11 m'or- donnait de minor le passage par où les Anglais pouvaient at- teindre le sommet de la falaise, de me cacher ensuite de chaque sôté de la baie avec mes soldate, de placer mes deux pièces en batterie daus une anfractuosité de rocher et d'attendre ainsi ia venue des Anglais. Ses orûres farent exécutés à la lettre... Je vis s'approcher la flotte an- glaise, je vis la chalonpe conte- nant l'avant-garde aborder an rivage et les hommes qui la montaient venir faire une re- connaissance dans mon camp a- bandonné. Mes soldats, dissimu- lés derrière les grandes roches de la baie, étaient invisibles. : “Pais iles chalands s'appro- chèrent chargés d’Anglais, le débarqueinent commença, la co- lonne ennemi se mit à gravir le chemin resserré pratiqué sur le flanc de Ja falaise. Alors mon brave Léveillé, qui avait aecep- jouer la mine, mit le feu à la trainée de poudre ; les ro‘hers au milieu desquels les Anglais s'étaient aventurécs’écroulè rent sur eux. En même temps, mes deux pièces chargées à mitraille balayèrent la grève, tandis que mes hommes dirigeaient contre les Anglais une fusillade bien nourrie... —Ah !‘s'écria d’Arramonde enthousiasmé, ils x'anront pas envie d'y revenir ! Quand je pense à ce petit général anglais —un freluquaet :—quiavait l'air! le se moquer de moi en me re- merciant de l'avoir conduit ici ! PRO Oh !'sandis ! il est peut- être resté dans la bagarre, car il s'était jeté a terre l'un des pre- miers. Les deux junes gens avaient tant de choses à se dire qu'ils veilièrent jusqu'au jour. vais jeté cet ordre __. D'Arramonde demanda à son lorsqu'on vint me dire qu'une| plus d'une fois j'étais allé me Rejetez les imitations et insistez qu’on vous donne le grand remède pour le rhume Le PIN ROUGE du Sud du Dr Harvey. asc. la bouteille—-en vente partout. C18 DE MEDECINE HARVEY, Mfrs, ‘ Montréal. ami des nouvelles dy père An- dré, de Oainnipeg. Le missionnaire était venu faire plusieurs visites au petit camp de l'anse du Foulon, car il était souvent attiré à la ferme de Billerÿ par la pauvre Marthe à laquelle il prodiguait ses soins et ses consvlations. Quant à Ouinnipeg, iise trou- vait avec ses SauTages aU Camp de Beauport. Le jour de la ba- taille de Montmorency, il s'était emparé d'une batterie ennemie et avait scalpé Le sa main vingt- cinq Canonuiers asglais. —Ah ça ! dittout à coup d’Ar- ramonde, pouvez-vous me don- uer des nouvelles de mon valet Paterne ? J'ai laissé le drole à Québec arant de partir pour le camp anglais, oar }: ne me sou- vlals pas de m'embarrasser de sa poitronnerie, Qu'est-il deve- nu ? Je ne suppos: pas qu'il se soit coarert de gloire, comme Oainnipeg, ie jour de Montmo- rency ? Saint-Preux déclara qu'il était sans nouvelles de lui. Mais Lé- veillé, qui venait de pénétrer dans la cabane pour jeter dans dans le feu un nouveau fagot, raconta qu'étant entré un Jour chez un apothicaire de Québec afin d'acheter de la rhubarbe 11 avait été profondément surpris d'apercevoir maître Paterne ceint d’un tablier bleu, le visage gras et fleuri et se repo- sant, derrière un comptoir char- gé de bocaux et de flavons, des tribulations de sa vie d’aven- tures. —Eh !jen'irai pas l'y cher- cher! s'écria d'Arramonde en riant. Le pauvre garçon a bin mérité uu peu de tranquillité !.. Je ne le reprendrai à mon ser- vice que le jour où je m'’embar- querai pour la Franee. (a continuer] Be Te En — Pour la ce MENTHOU euresie Les Points PL ste Crampes 2e Merzreur REMEDE «<__ Contre ls RHUMATISME a . Nevralgie Chaque Plastor est dans une Rhuma- boite de ferblanc émail- lée ; prix 25etse,—en rou- ° Jeaux d’une verge de 1 tisme Sile rouleau, 7 "S Mal de Dos Paris & Lawrence Co., Li, FABRICANTS, MONTREAL, D — En Te — D À Vendre — 00X00— Nous avons à rendre une quantité de Petits Rocneils de Prières, contenant ies prières et méthodes à suivre par les mem- bres de l'association du Rosaire Perpétuel pour faire | Heure de Garde, Prix : cents l’exem- plaire, ou 20 cents la douzaine — L'IMPARTIAL. 2