Le À € * | 4 RS #g #à FRERE. #4: ns el 7 a mtat don à PE ÉAPT 4 + en ! +. LE NEA de st HT “+ “ D RS PR ee ee no OS Po RE PE SN ; à » L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 2 JUILLET, 1908. ee = teens L'Aventurier Malgre Lui nu labolition de l'esclavage, lui lainsi une bonne avance sur son dit alors un monsieur, en excellent Era —— | français. | (A Suivre) —Aïlons donc ! riposta vivement. L e 11 en LUI IX : 1 LE emerl ., S iN PR Le MR D Re LS : prié MACKINNON'S ENGLISH L à 2147 [UCAIR 11° | é. Y % du sonne au monde, à moins de folie! | ji. ii tive à ce ï * Le OINTMENT furieuse, ne ee pas .. UD qu'ou dit, mais ilsne sont pas li- . Li 5 $ RU tat incessant d’exaspération. De ” . Fear sx D Date ï Cu res, davantage ! Qu'est-ce qu'ils DIPLOYA AT TUE Paris EXnNtE1 ‘‘Boubou, dit-il à son nègre, con- | 4 : : mon nègre ne 5: TION 1902 duis-moi tout de suite à la gare où SROES HER ee ni There is no argament half so convinciuz as the evidence of your ownexes. or that reason we want! RARES OVER à -COanTAR l’on s'embarque pour la Nouvelle-| nl lait: 4 <ou to inspect our stock of Winter Dry Goods. We will be most pleased to exhibit our stock and value :NTURY tq aux n OF À CENTURY Orléans.” Le jeune moricaud ne se le fit! pas répéter deux fois. Son cœur! se dilatait de joie. Il allait revoir! sa patrie. | “Venez, venez, monsieur, répon- | dit-il. Mais c’est loin. —Prenons une voiture.” Malgré l’ardeur de Boubou, il} fallut un certain temps pour trou- ver un véhicule ; Michon, au mi- lieu d’une foule affairée et brutale, | occupée uniquement d'aller et venir en hâte pour ne pas perdre de temps, reçut force bousculade, quan- tité de coups d’épaules et même des horions, sans que ceux dont il était | la victime songeassent seulement à s’excuser. vant, on le poussait derrière on le! saboulait par le côté. Il en rede-! venait horripilé jusqu’à la furie. ‘Ah! c'est ça, les Yankees. | Partons, partons, mais trouve-moi | donc une voiture, animal !”” ‘ Animal’’ s’adressait à Boubou, qui, depuis sa naissance, en avait entendu bien d’autres, et qui mon-| trait, dans un bon rire, ses trente- deux dents si blanches. Boubou parvint à noliser un cab, et quelques instants plus tard, Clau- de et son interprète étaient à la gare. ‘“Informe-toi adroitement si quel- qu’un a vu partir Mme. Michon ?! dit l’infortuné voyageur malgré lui. | Le nègre interviewa quantité On le heurtait par Ge-| Î } | } d'employés ; mais, soit qu'il n’eût| 1 pas le don pour peindre la dame! que, d’ailleurs, il n'avait jamais| vue, soit qu'il traduisit sans Ja! moindre fidélité les paroles de son, maître, l'enquête ne produisit qu'-| 1 | uu résultat très vague. Sophie. l'on en croyait celui-ci, roulait de-| puis dix heures cinq vers la Nou- si nt: 1 —" | vous oule velle-Orléans, et Boubou inclinait | fort à être de cet avis. D’après un second, aucune personne semblable | * À celle que l’on décrivait n’avait pa- ru à la gare. Enfin, la note la plus |? raisonnable fut donnée par un troi- | sième qui répondit : ‘Comment voulez-vous que, sur deux ou trois mille personnes qui! sont passées sous nos yeux depui ce matin, nous ayons remarqué une |d dame dont le signalemeut pourrait | être appliqué à cent cinquaute vo-| yageuses également blondes, bou-|2X lottes, actives et même agitées au-| tant que Mme. Michon. —Mais le signe, le signe entre les deux sourcil:... —Monsieur, répondit l'employé, | si cette dame avait une voileite sez épaisse, qui diable pouvait re marquer ce signe ? —Elle est partie, insistait Bou bou. [tr —Soit. Partons nous-mêmes, En tous cas, nous la retrouverons |’! toujot:rs chez l'oncle Martin, où je! pourrai enfin me reposer.’ Cela dit, Claude prit son bill et celui de Boubou. Mais dans le Pulman:-car, il voulut oar- | der son nègre avec lui, pour avo: au moins à qui causer, on lui révé la que c'était impossible. Dans c« pays, qui réclame le record de !a| démocratie, les gens de couleur | n’ont pas le droit de voyager dan: le même compartiment que blancs. réservé. quan } 1 Un wagon à part leur € Et si, d'aventure, un nè gre ou un métis s’installait, maloré | tout, au milieu de Yankees n'ayant | aucune tare dans le sang, tout li monde lui céderait la place, ou bic quelque énergumène témoisnera! à coups de revolver de l'intensié | de ses préjugés. Ce fut Boubou. en sa qualité d’'ivterprête, qui informa Mich: de cette iniquité sociale. Le bon petit noir n’en était, au reste, indigné le moins du monde, En revanche, Claude fit explosion ; ‘Et l’on appelle l'Amérique du Nord Ja terre de la liberté ! s'écria- | t-il. Sic’est ainsi qu'elle éclajre | ie moude ! merci. er 20 Î rs | | | Voilà donc tout11 L' } t ce que Mme. Becher-Stowe a obte- | dam noirs, voilà tout. +1 } ! > -dé- | en. you will find them very interesting. écouter un bon, —I[1 n'y a pas de mal Nous sommes soixante-dix-huit Martin Nouvelle-Orléans, et si vous n'étiez pas venu chez moi, dont le prénom ne concorde guère avec celui de votre oncle, vous vous se- propablement rendu chez un autre Martin, Arthur, par exemple, qui demeure à deux pas, ou A- dolphe, le plus connu de nous tous. —N'avez-vous aucune indi ation à me donner... —$i, si, si Jele connais, Ar- sène. Ilest riche. Après Adol- phe, c’est le plus millioinaire des Martin. — Ah ! fit Claude, que cette ré- vélation consola un peu d’avoir à la riez quitté la France et d’avoir proba- greg heures. Il faut passer la nuit ici, ‘et demain la rejoindre. pristi : Point, dans une magnifiq: e h ‘;ta- tion, sur le bord du Missi ‘pl out près de Heathheld, petit lle de fondation récente. RES — Est-ce loin ? demanda Claude. — Non, une journée de naviga- tion. Il part tous les matins, à huit heures, deux ou trois bateaux pour le haut du fleuve, et tous s’ar- Enfin ! enfin ! nous verrons. ’’ rètent à Heathfeli vers six h: : sn: » ; EUTES | Le surlendemain. à huit heures du soir. Dela nouvelle ‘city’’ à! SE précises, Claude, suivi de son boy Hills-Point, il n’y a pas trente mi-! 4 renait place à bord du ‘‘Lafa- nutes de marche. D'ailleurs, un F F ee mi ob sd d yette,”” auquel il donna la préfé- ain vous y portera très rapide- : Ù 3 Es ENS rence, à cause de son nom français, ment. Vous êtes Français ? : : d s sur l’autr ” ". —Qui, monsieur, vous aussi. NUTe Papeux, 2e "Jets + . * . +2 - i i 7 Î ree —Non, je suis citoyen américain, | ui chauffait à deux encabiures. car ma famille habite la Nouvelle- | Et il en fut ravi ; le steamer qui le Orléans depuis cent cinquante ans, | portait dérapa le premier, prenant Mais, sa- Tante Honorine aura le teips de mourir deux fois avant notre retour, d'autant plus que no- tre oncle, puisqu'il est si riche, ne pourra pas être traité par-dessous la jambe, et s’il veut nous retenir, adieu les seize cent mille francs. Has now hez:dquaiters in Eu- rope at 62 Farringdon St. Londor. Mackinnon’s English Ointment is one of the best ointment ever placed on the market. It hes made cures where other remedies failed. Capr. DANIEL FRASER, Alber- ton, writes : ‘‘’lhis is to certity that after being almost entirely bald a new crop of vigorous, heal- «hy hair has grown on my head through the use of McK:nvou’s English Ointmeni. I can coniï- dentiy recommend this Oiutment to all similarly afflited, and believe hat it will do eve yih'”g that :s claimed for it. Itried many ha+ vigors and other preparations but none did any good.?? THE COTTON PLANT Many people North of Mason ard Dixon Line wonder how cotton grows and as few have been South we g.ve a description of the cotton plant fur- nished us by one of the Northern set- tiers at the Winter Health Resort, Pinebluff, N. C., the town that has been built up by Northern peopie, ‘We concluded to plant a little cro of cotton, and give you a faithful des- cription. The seeds are about the size of a small bean with a very tough dark hnl] covering the kernel or meat: as the Southerners calls it. The hull is covered with a fuzzy coton like snb- stance which is the evds of the cotton conseil, vous ne ferez pas cela, re- | prit très posément le personnage | avait déjà parlé LR ué RS Ar DRESS GOODS ! Blankets and Comforts — Parce que vous seriez disquali- |! 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Ï —Vous n’ignorez jas que la: Louisiane a été française. 1e |la première colonisation, il y est | | pour- Vertical Gas or Gasolene Engine, 1.2 & 4Horse-Power | venu un graud nombre de vos con- ; Fairbanks Standard Scales |toyens.… Le epatingent des Mar {tin devait se trouver considérable, 1 oncle Valves, Pipe & Fittings, : leur nom étant extrêèmemeat com- Mill Supplies, Machine Tools. | mun en France. Et d’ail'eurs, ils ne THE FAIRBANKS COMPANY ont véritablement pullulé sur les se: 747 & 749 Craig St., Montréal. _ GE à à AE JE | — Tout s'explique, fit Michon, ; mn SE let je vous remercie de nouve:u. K- : | Pormettez-moi de vous dire au re- [I claration. blement raté l'héritage de tante | sale ou —Claude Michon ? répéta l’A- | Honorine. | —N'oubliez pas que je serai in- tson méricain, tranquillement. J'en! —Vous ne le saviez pas ? finiment honoré de présenter mes s suis bien aise, mais je n’ai pas! —Je le croyais simplement à | hommages à Mme Michon. l'honneur de vous connaître, à ce |son a:se, répondit Michon, en hom- | —Je n'aurai garde, répondit le ichon que je crois...... me qui ignore la cupidité. |voyageur, qui commençait à se allait —Alors, vous n'êtes pas M. Ar-! —ILl est excessivement riche, raccommoder avec l'Amérique M iare- sène Martin, l’oncle de Sophie Ban-| mais il n’habite plus New-Or | Dès que Claude et Boubou é re: était celin, ma femme, que je m'atten-!léans. trouvèrent sur le quai, le mari de ïl faut, dais à trouver chez vous. —Ah ! mon Dieu, s’exclama le | Sophie fit ses calculs ; i pte de — Non. Je m'appelle Philéas. |maïheureux Parisien, à l’idée qu'il! ‘Mg femme dit-il sut soriols t lesex- —Oh ! je vous demande pardon. |lui faudrait voyager encore. Ds tas dose ji gain Mie im- C’est ce boy qui m'a conduit ici... —Il s’est retiré pour jo: Îf de sa [Kis a dà nenére hais as ites- Et Michon montrait Boubou. fortune, oui. Etil réside à Hills- fib.e that was left sticking on the hull in the ginning process. Each fibre of | hair of cotton sticks in the hull just like the haïrs enter the human scalp. | The hair of good cotton is about an inch in length. The cotton seed is planted in North Carolina from Apr:'l | 20th to May the 10th. The farmes huving a period of twenty days of plan”. In favorable weather the 00.- ton sprouts and is up in a weeks time. The young plant looks as much like young buckwheat as two twin broz ‘thers, and uvless it is a month old a , Northern man would take an osth on ‘it being buckwheat. ‘The blossom is in the shape of a holly-hock. When | it first blossoms out early in the day, the flower is wbite. by eveningitis a deed red. The next evening the blos- |som drops off and leaves a tiny g'een ball about the size of a large garden In a few days it is as large as a ma femme, quand nous repasse- | “Mall marble and it grows and grows until it becomes the size of a guinea egg, and then it burst open an@ in a day or two the fleecy staple bangs | from the boll in its snowy whiteness, and a field of cotton in Oct. Nov. and Dec. ressembles a new fuallen snow. | dre chez son oncle, dit Claude, qui! We Northerners who have come South | to live do nnt plant the cotton for the | market as we can make larger profits vegetables and fruits but Marin the income to the native farmers of ithe county in which the Northern people have located (Moore Connty} is more than a quarter of a million Lors de | dollars annually.” Wonderful New Pill Trade Mark Registere@. For centuries the peopie have changed and progressed, but pills haven’t. A change has come at last..., À NEW PILL. This new up-to-date pill embo- dies entirely new up-to-date disco- veries and is a cure for up-to-date disorders. Its name is THE OXIEN TABLET PiLL. It differs from o- ther pills. just as a modern wa: ship differs from a canal boat- it is different in shape, substance, make, action, and results. THE SOUTHERN STATES Is the coming section of America, and if you want to locate in the most prosperous state of the Union; the one in which there are the most cotton factories, furniture factories and diversified factories of all kinds write J. T. PATRICK, Pinebluff, North Carolina. WANYE£ED-SEVE : A1, PERSONS OF character and £g00d repuiation in each srate (oue in this couoiy required) to re Fresent and adveitise old estsblished wealthy busiaess house of solid finan- cial ssanding, Selary 821.00 week:y with expenses :düitional, all payable in cash each Wedeesdayÿ direct from head ofBces. Horse and carrisge furnisheu mar sr Pape Enclose el ressed envelone. î 334 D'a'bora St., Chicago. _— ” M-18-i6 W A A ee d "47