+ L'origine de la Paque x La Pâque, en hébreu ‘‘pasach’”,| Vous l'avez dit.” Passage, avait été établie pour rap-| Or, la veille, l’apôtre Judas Is- peler 1e passage de l'ange ext:rmi- Cariote, possédé du démon de l’a- nateur. Moïse avait institué la varice, avait murmuré éh voyant Pâqe Comme fête nationale, en l'huile de parfun de grand prix ré- mémoire de la sortie d'Egypte. pandue par une femme sur la tête L'obligation de célébrer la Pâque du Sauveur, à Bethanie, dans la était universelle chez les Juifs, et maison de Sinon le lépreux : A si sacrée que quiconque y man- quoi bon ce:te perte ? Car on au- quait, était puni de mort. On la rait pu vendre ce parfum bien cher, faisait ordinairement le 14 ème et en donner l'argent aux pauvres. Jour du mois de Nisan (mars ou! Et Judas, l’un des douze, étant avril). allé trouver les princes des prêtres Notre-Seigneur, fidèle et scrupu- | qui cherchaient le moyen de se sai- leux observateur de la loi, voulut |sir de Jésus, et de le faire mourir, avant de mourir, célébrer le festin | leur dit : Que voulez-vous me don- légal avec ses apôtres. uer, et je vous le livrerai ? Et ils La mémorable Cène qui fut exé- convinrent de lui donner trente pi- cutée en 1896, par Dagnau Bou | èces d'argent. verel, né à Paris, en 1852, et élève, Or, pendant qu'ils soupaient, Jé- du peintre Gérome. sus prit du pain ; et l'ayant béni, il C'est, comme on peut en juger. !le rompit, et le donna à ses disci- une grande oeuvre, presque un|ples, en disant : Prenez, et man- chef-d'œuvre, qui péut supporter gez : Ceci est mou corps. la comparaison avec les oeuvres des! Et pronant le calice, il rendit maîtres classiques. grâces, et le leur donna, en disant : On était au jeuni, 13e jour du|Buvez-en tour : car ceci est mou mois de Nisau, L’avant-veille, sang, le sang de la nouvelle allian- Notre-Seigneur avait dit à ses dis-|ce, qui sera répandu pour plu ciples : “Vous savez que la Pâque!sieurs, pour la rémission des pé- se fera dans deux jours ; et le Fils|chés. Faites ceci en mémoire de de l’homme sera livré pour être|moi. crucifié.’” Or, le premier jour des azymes, nous raconte l’apôtre saiut Matieu daus son évangile, les disciples vin- rent trouver Jésus et lui dirent : Où voulez-vous que nous vous prè- parions ce qu'il faut pour manger la pâque ? Jésus leur répondit : Allez dans la ville chez un tel, et dites-lui : Le Maître vous envoie dire : Mon temps est proche ; je viens faire la pâque chez vous avec mes disciples. Les discipies firent ce que Jésus leur avait commandé, et préparè- rent ce qu'il fallait pour la pâque. Le soir étant donc venu, Ilse mit à table avec s:s douze disciples. Et lorsqu'ils mangeaient, Il leur dit: Jevous dis en vérité, que l’un de vous me trahira. Ce qui, leur ayaut causé une grande tris- tesse, chacun d'eux commença à lui dire : Serait-ce moi, Seigneur ? Il leur répondit : Celui qui met la main au plat avec moi, est celui qui me trahira, — et Jésus donnait à Judas du pain trempé daus du vin. Pour ce qui est du Fils de l'homme, ajouta le Sauveur, il s’en va selon ce quia été écrit de lui ; | des hommes. mais malheur à l’homme par qui ie! Etc'est grâce à l'institution de Fils de l'homae sera trahi : il vau- | cet inefable Sacrement que le Sau- drait mieux pour lui qu'il ne fût |veur a rempli la promesse qu'il a- jamais né. vit faite ce r:ster avec nous jus- Judas, qui fut celui qui le trahit, | qu’à la cousommation des sièclss. prenant 11 parole, lui dit: Maître-| Loué, aimé adoré soit Notre-S.i- est-ce moi? Jésus lui réponci: .'gueur au Très Saint-Sacrement. Or je vous dis, que je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jus- qu'à ce jour où je le boirai de nou- veau avec vous dans le royaume de mon Père. Au moment de l'ablution, le Sauveur lave lui même les pieds à ses disciples. Puis ayant chanté le cantique d'action de grâces, ils ai- lèrent à la montagne des Oliviers, où bientôt Judas, à la tête d’une troupe de gens, trahit son Maître par un baiser. Le Christ, Hils éternel de Dieu, apparut au monde, après quarante siècles d'attente, par le mystère de son Incarnation. Rentré dans le sein de son Père, après les trente-trois années de son pessage sur la terre, Il demeure au milieu de nous, jusqu’à la fiu des siècles, par le mystère non moins adorable de son Eu- charistie L'Eucharistie résume et conti- nue, d'âge en âge jusqu’à la fin des siècles, la merveille de l’Incarna- tion. O prodige inouïi ! Jésus par un excès d'amour s’est fait le pain Brules dans une hutte | d Only a Trifling Cold Gcorge McMahon âgé de 28 ans Mes been th Luticte Sens ef Mate de Westfeld, et Joseph Barrette, Victim to their Last Long Ce 2 É , j A cough should be loosened as âgé de 20 ans, de Manchester, " dilyres possible, and all fsrits- tion allayed before it settles in the lungs. Once settied there Bron- chitisand Consumption may follow. DR. WOOD’S NORWAY PINE SYRUP is just the remedy you require. he virtues of the Norway Pine and Wild Cherry Bark, with other standard pectoral Herbs and Balsams, are skilfully combined to produce a reliable, safe and effectual remedy for all forms of Coughs and Colds. Mr. N. D. Macdonald, Whycoco- magh, N.S., writes :—""1I think it my duty to let people know what great good Dr. Wood's Norway Pine Syrup did for me. I had a bad coïd, which settled in my chest, and I could get nothing to cure it till I tried Dr. Wood’s Nor- way Pine Syrup. The first bottle helped me wonderfully, and the third one cured me. V Price 25 cents per bottle. ÿ Conn., ont étté brûles à mort, lun- di matin dernier dans une hutte occupée par un Italien du nom de ‘Johnny George’’ à Otis, près de la ligne de Chester Mass. L'origine du feu est un mystère ; uais on suppose que l'incendie a été causé par un poêle surchauffé. On croit, en effet, que les hommes après être rentrés au chantier, ont fait un gros feu dans le poêle et se sont couchés sans s'inquiéter des conséquences que cela pouvait avoir. McMahon et Barrette étaient employés comme bücherons par Charles Sparks et s'étaient rendus à un bal samedi soir. On les avait rencotrés vers ruinuit en compa-, gnie de l'Italien et de Frank Furn- | ham qui demeure dans le voisi-| nage. Joseph Garneau, un ouvrier Car- mn. trier, à été réveillé de bonne heure | 50 YEARS” EXPERIENCE ë hier matin par les flammes qui s'é- | | Jevaient de la hutte de George, et se portant rapidement sur les lieux, | il trouva Farnham et George près | à + | dela hztte tandis qu les deux A sending a sketch and description may d i . nyone ! ; autres hommes étaient à l'intérieur, ! quickiy ascerta certain Qur opinion free whether , Inv des tentatives faites ur les sau- | ins atriet}y confdential. HANDEOOK | Oldest agen for securing f t : u | Patents taken t rough Munn & Co. ve ver furen vaines. Ë | special notice, without charge, Le médecin-légiste Wilcoz a exa- | in the cadavres et le détective de Scientific American, iné les strated weekly. Largest cir. m1 handsomely illu re J'Etat O. L. Woods, de Pittsfield cuiation of any goetie dr eg Va va ouvrir une enquête sur cette af- HUAN 4 20 1Brondway, faire, ur es TrRavE Marks DESIGNS CoPYRIGHTS &C. 3 { L'iIMPARTIAI 1905 | Echos Telegraphiques a —— Français de marque s'embarque ront sur la ‘‘Lorraine’’ le 29 avril et représenteront leur pays an Coi.- grès interuetioual des chemins de fer qui aura lieu prochainenunt ? Waahington. Parmi ces Français se trouvent M. Maruejouis, ex mi- uistre des travaux publiss et plu- sieurs représentants de compaguies de chemins + fer fran- çais. Parmi les passagers de la ‘’Lorraine’’ se trouveront égale- ment les représeutants, à ce con- grèe, de la Belgique, d:1la Hoi- lande, de l'Espagne et du Portu- gai. l'aris, 16—Le croiseur de troisiè- me class: Chasseloup-Laubat parti- ra le 1er mai prochain pour rejoin- dre à Terre-Neuve la division na vale française du nora de l'Atlan- tique. Paris, 16—Après avoir réussi, en automobile, au Casino de Paris, l'exercice connx sous le nom de ‘“oepiug the loop'’, une femme au grand étonneiment des spectateurs n'a plus bougé de cet automobile. Ou s’est alors aperçu qu’elle venait d’être frappée d’une attaque d'a- poplexie. Budapest, 16—L,a chambre basse de la diète a voté, à une grance majorité, un ordre du jour de M. Eotvio, condamnant la co nduite de’ l’exprésident du conseil Tisza qui avait porté à $3,ovo la pension de M. Perczel Yo1 Bonyhad, exprési- dent de ja chambre. Dans cet or- dre du jour il est dit qu'en agis- sant ainsi M. Tisza avait obéi à des motifs politiques. Varsovie, 16—Trois ouvriers, accusés d’avoir blessé un agent de police au cours des désordres du mois de janvier, cnt été reconnus coupables rar le conseil de guerre et condamnés à mort. Une dépé- che de i,odz dit que deux ouvriers, grandes uu agent de police à coups de re- volver. L'un de ces ouvriers a été arrêté. en ce von he a eee ne 0 $1,090 REWARD FOR À CASE OF INCURABLE CONSTIPATION To a person who can't be cured of constipation by Dr Hanulton’s Pills th+ above reward will be paid. No cathartic medi.ine gives such la:ting satisiaction or eliecls such marvellous cures as Dr. Ha- miitun’s Pilis. Relief immediate- ly follows for headache, biliious- uess and stomach disorders. No griping paius, uo buruing senta- uons, noihing but ine most “ant reli:f attends 1he use of Dr. Hamilton’s Pills—others not sQ wood. Price 25c. a box, at all dea- lers. } lea- RTS RÉ EPS RS Devouement des Religieuses Le World äe Chatham enrégis- tre le fait suivant : Lorsque la | picote s’est déclarée à Chatham :l | y a quelques jours, madame la cu- périeure croyant aue les picotés se- raient transférés à un hôpital de pestiférés, rassembla ses religieuses et leur demanda laquelle d'entre elles se dévouerait pour aller soi- gner les malheureux. Toutes les soeurs sans exception offrirent à la _ fois leurs services. Généreuses femmes ! Quel hé- roïque courage vous cachez sous l'humble bonnet de votre ordre ! gP?2233232222333323933332) ù Suffered For A Number of Years From Dyspepsia. Er 32 3 That is what Mrs. Mary Parks, Cooper, Ont., says, and there are thousands of others who can say the same thing. BURDOCK BLOOD BITTERS cured her, and will cure any- one and everyone troubled with Dyspepsie. Mrs. Parks writes as follows :— “I suffered for a number of years from Dysp ,anû tried many reme- dies, but without any relief until, on the advice of a frierd, I started to use Burdock Blood Bitters. After usin one bottle I was pleased to find that was relieved of the dreadful pains I suffered. I pre all praise to B.B.B. for the benefit L have received,and I hope all sufferers from Dyspepsia will y this wonderful ner f they do am sure that they will have the same experience that I have had.’’ nm THE T. MILBURN Co., LIMITED, : Toronto, Ont. ; | CORRE E . à DD332233329933323333333223232323232322233333 CCCECCERETCECCEECETETOCETETECETECEEEEET 3 Paris, 16—Un certain nombre de dans une rue de cette ville, ont tué. La Revue Canadienne” (Taivraison d'avril 1905) La livraison d'avril ce la Revue Cavadieune iutéressera ceita ne- Lienit tous les esprits sérieux. ‘‘Papillouneriss humaines’ d'Augustin de Saint-Aubin, par J LE. H., est une aporéciution r tistique de l'œuvre d'ait d'u mai. tre, , ‘Les Méfaits du théâtre’, par Raymond Sab'an, un nom de plu me sous lequel se cache une per- sonnalité littéraire fort goutée, est un essai de critique sur les danger: du théâtre. nard et quelques autres sont les personnages des dialogues insruc- fs de Raymoud Sabiuu. ‘La populatioa fia.çaise du Ca- nada”, per Jirrol Boucaete. le pu- blisisie avañtuge u: ement cou, est nne étude ct documentée sur ja situation niinériiue de notre qu'on ira avec autant de bo‘henr qu: de profit. savante race cauadiense-française, Rieu de probant et de con- vaincant comme ces imauiultations de chiffres. Or, M. Buchctte (sait les faire, ces inaniouiations,!{ avec uue iuteliigenceet une aisance de diction qui charment le lecteur que les chiffres eux-mêmes pour- ‘raient L’abord effrayer. | Ce travail de M. Frrol Bouchet- te n’est d’ailleurs que la partie d’un tout. Notre compatriote #st un chercheur et un compilateur. Une quinzaine d'articles, dont ce- lui de ce mois est le quatrième, ‘coustitueront une série ‘‘d’études sociales et économiques sur le Ca- ‘uada,'" que tous les hommes culti- | vés de notre pays devroat convai- |tre. | Une jolie poésie sur ‘Dante et le Moine” nous apprend, en nous berçant de sa cadence, les hésita- tions du célèbre poète italien en fa- ce ae la souffrance et les fortiñants lun: la foi par la bouch: d : moine, lui apportait : | Mais la douleur encore vous doit | une aurép'e ; |Ni pleinte, ni courroux, ni mau- vaise parole | " {; : À crrou le 19 nie 2 16" Ait.niiz vois LR: meut soulfrir “Nos prêtres élucateur,'’ est un jarticie de 13 pages, dans lesquelies | M. l'abbé filie }. Auclair, collabo-| raieur régulier de plusieurs de nos! plus impartants piriodiques, reud | un hommage sincère el ému à la! mémoire de quelques-uns de ses confrèses, des prêtres voués à l'en: seiguement, disparus zécemment de la scène de notre vie uationaïr, après y avoir fait figure. | l,/abé Auclair ne se contente pas | d'une sècee biographie, il écrit ce qu’il pense de le vie, de la carrière! et des oeuvres de ces prêtres distin- gués que furent le chanoine Ouel-| lette, de Saint-Hyacinthe, le cha- uoine Proulx, l'ancien vice-recteur, | de Laval, l'abbé Bourassa, curé de | Saint-Louis - de Frence, l’abbé| Tremblay, missionnaire agricoie, et | le Rév. P. Carrior, du collège | Saint Laurent. . Les messieurs du clergé spécia- lement voulrout tous lire cet arti- cle. Il a une note persounelle qui n'est pas banale, nous l'afñirmons sans crainte. Dans la section dite de l’ Associa tion des fJourualistes Canadiens- fraïçais. MM. J. B. Boisquet et Arthur Sauvé dounent d’excellen- tes pages, ‘‘autour de l’école,” et à propes ‘‘d'écouomie sociale,” où vibrent l’amour de la foi en l’ave- nir. M. Amédée Denault signe la page annales professionnelles. Pour clore, le solide écrivain, qu'est l’atteur de Jarn Talon, M. Thoinas Chapais, selon sa coutume depuis cinq ans, promène ses lec- teurs ‘‘à travers les faits et les oeu- vres’’ du vieux monde et du nou- veau, de façon à instruire toujours et à plaire. Ne faisous qu’'indiquer les ‘‘cu- veur, et les bibliographies canadien- nes sur le livré de Ch. abader Hol- den et sur celui d'Ernest Gagnon, que signer l'abbé Auclair. Enfin, disons aussi que les ‘‘illus- trations,’” très variées, ont le méri- te de préciser et d'exprimer &vec Racine, Boileau, Ar | riosités scientifiques’” de À. Legla-| Protection contre Le Rhume Toute m idecine qui peut protéger du Rhume et vous soulager des douleurs du Rhumatisme mérite votre attention. Il y a rien comme le Perry’s Magic oil pour le RHUME et le RHUMATISMH. Lis>z ceci : , M .Perrv, cher monsieur : — Après m'être servi d'uue bouteille de votre ‘Magic Linement” nous s0m- mes convainens ma femme et moi, qu'il n'y a rien de meilleur pour le RHUME # lu RIUMATISME, voire ele, KR. 11. LATIMER, 153 Washington Ave, Chelsea. Préparé par P. S. Perry Chelsea, Mass. Chelsea, May, 10 1904 ln vente par C. W. Freeman 464 Broadway. SH, SALT, Goo Sacks salt lo Chest Best Tea lo Casks American Kerosene oil lot of Laths, Lumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Pianks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, eic. 200 Bbls Flour now on hand. Al cheap jor cash or produce. CASH PAID FOR GATS TEA and OIL 109 Bbls well cured Island Herring ( \ E Larkin Le > Frog Poni. Deux Dames blen connues | de Metz. Rae guéries du “Beau Mal” Mgr Benzler r:fuse de permettre par les q'ie des catholiques soient enterrés PILULES ROUGES de la Cie Chimique Franco -Américaine. Lisez les témoignages qui suivent de dames qui ont été débarrassées du beau mal par cet étonnant remède, après des années de souffrances. Ce ! sont ceux de Madame Nerbert Des- jardins et de Madame Israël Huard : ‘‘ Je suis bien maintenant, écrit Madame Huard, et je suis heureuse, L'enfant que je portais lorsque fai! commencé à prendre les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine, est venu au monde fort et vigoureux. Il a toujours été bien depuis sa naissance, et malgré son jeune âge maintenant, il essaie de _ marcher, C'est cela qui doit donner du courage aux mères qui sont faibles et malades de savoir qu'il existe un remède capable de les ranimer, da les fortifier et de fournir à leur enfans une constitution robuste. Pour moi, je ne puis trop dire ma joie d'avoir pris les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, car | non seulement mon bébé est fort, mais moi aussi je suis en bonne santé, Véuillez croire toujours à ma pro- fonde reconnaissance. *’ M Israël Huard, St-Grégoire, Co. Bo- naventure, Qué. { € «6 Comme je souffrais depuis ans, écrit Madame Desjardins, maux de tête, que mes vivres digéraient pas et que je faiblissais toujours, j’écrivis aux Médecins Spé-, cialistes de la Cie Chimique Franco- Américaine, J'avais entendu parler d'eux et de leurs Pilules Rouges et voulais leur confier mon cas. m'ont donné autant d'attention qu’'avrait pu le faire un médecin de la place, m'ont dicté une foule de! conseils bien utiles, m'ont prescrit les Pilules Rouges de la Cie Chi- mique Franco-Américaine, que j'ai employées régulièrement pendant à peu prés trois mois, et ont ainsi et m'ont ramenée à une santé par- faite. Je les remercie de tout mon cœur et je sens que je ne pourrai jamais être assez reconnaissante ’’ Madame Norbert Desjardins, Lake Weedon, Qué. dans les cimetières où se trouvent des protestants et ce refus, compli- qué de plusieurs autres difficultés que l’empereur a avec l’évêque, le contrarie beaucoup, d'autant plus que le Vatiean a jusqu’ présent soutenu M. Benzler, nommé ce- vendant au diocèse de Metz sur la recommandation de Guillaume IL, Une autre question qui préoccupe l'empereur est que les catholiques p. Jonais ont l'appui d'1 pape contre ‘e gouvernement prussien qui es- saye de détruire leur nationalité, Enfin, l'empereur Guillaume dé- sirerait beaucoup que ‘le: pape, après la séparation des Eglises et relevé mes fo:ces, guéri mon estomac l'Etat eu France, lui donnâÂt une part de l’héri‘age de ce pays en ce qui touche le jrotectorat des ca- |tholiques en Orient. Sa majesté insiste aussi pour qu'il y ait un dé- ligué apostoliques en Berlin, alors que le cardinal Merry del Val, se- crétaire d'Etat, est déterminé à ce que le Vatican y soit représenté par ux nonc: ou par persomne, À SUCCESSFUL HRORSEMAN Never allows his horse to : suffer pain. He always uses Nerviline which is noted for curing stiffness, rheumatism, swelling and strains. Nerviline is just as good inside as outside. For cramps, colic, and internal pain it’s a perfect marvel, Iu the good racing stables Nervi- line is always used—because it makes better horses and smaller veterimary billss Twedty-five cents buys a large bottle of Nervi- liue ; try it. WANTED A good Agent for the OLIVER TYPEWRITER Over 100,000 of these machines have been sold in the U. S. within Guillaume 11 et Pie X a Rome, 16—L/empereur lassable. tican. une délicatesse et une vie remar- jentes ue pourrait dire, Guil- laume II, s’il fait un voyage d’a- grément, s’ocsupe néanmoins des affaires de son pays et plus que ja- mais fait preuve d’une activité in- Il est en ce moment en Sicile, où tous les jours ila de longs entretiens avec ses représen tauts auprès du Quirinal et du Va- Le bruit court q'ie l’empereur fera une courte visite à Rome, afin de connaître le ‘pape Pie Xet rè- igler avec lui quelques différends, quables ce que !a plume des au-|Gont l'un serait celui qu'ila en ce moment avec Mgr Beusler, évêque the last few years at the same pri- ce which is being charged for any other standard typewrittr. This proves conciusively that the Oiiver is the very best typewriter made, regarddless of price. | As there is now in Montreal a factory devoted exclusively to the manufacture of this magbie, it can be bought here for the same price at which it is sold in the U. 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